« Le conseil municipal vote une subvention de 666 000 euros au groupement d’intérêt public Médiation et veut que la médiation sociale soit présente dans tous les quartiers
Souvent taxée d’angélisme par son opposition concernant les questions de sécurité, la majorité municipale semble à l’inverse plus à l’aise en matière de médiation, une méthode qui vise à désamorcer les conflits, à apaiser les tensions, si possible très en amont. La majorité n’a pas inventé la médiation sociale : elle se pratique à Bordeaux depuis le début des années 2000 et, depuis 2014, un groupement d’intérêt public (GIP) Médiation en fait une activité professionnelle. » (Extrait de sudouest.fr
« GEMME Belgique a joué un rôle moteur dans l’élaboration de la nouvelle loi sur l’élargissement des chambres de règlement à l’amiable (CRA) aux matières civiles, commerciales et sociales qui vient d’être adoptée par le Parlement belge.
La cellule stratégique du ministre de la Justice a demandé à Gemme Belgique de l’aider à réfléchir sur l’élargissement des chambres de règlement à l’amiable (CRA) aux autres matières que la matière familiale et cette réflexion a abouti à la loi du 19 décembre 2023 portant dispositions diverses en matière civile et judiciaire. Cette loi a été publiée de 27 décembre 2023 au Moniteur Belge.
Depuis l’insertion (sous l’impulsion de Gemme Belgium) de l’article 731 du Code judiciaire par la loi du 18 juin 2018, il a été expressément confirmé qu’il entre dans la mission du juge de concilier les parties. (Extrait de gemmeeurope.org du 3/01/2024)
« Appel à candidature chers médiateurs AFIM Médiation basés en AFRIQUE et au MOYEN ORIENT: l’Office of the Compliance Advisor Ombudsman (CAO) lance une campagne de recrutement de médiateurs expérimentés en exercice dans les pays suivants: Algeria, Bahrain, Djibouti, Egypt, Iran, Iraq, Jordan, Kuwait, Lebanon, Libya, Morocco, Oman, Qatar, Saudi Arabia, Syria, Tunisia, United Arab Emirates, West Bank and Gaza, and Yemen.
« De toutes les formes de discrimination, le sexisme demeure la plus répandue et banalisée aussi bien dans le monde professionnel que dans la sphère privée.
Ce n’est donc ni un hasard ni inutile s’il existe une journée internationale de sensibilisation au sexisme et aux violences sexistes et sexuelles (VSS).
Aussi, nous devons nous interroger sur les différentes manières dont on pourrait faire évoluer les mentalités. Malgré un Code pénal qui distingue plusieurs types d’infractions à caractère sexuel, parmi lesquelles, les outrages sexistes [1] et les injures non publiques à raison du sexe, de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre [2], le sexisme ne recule pas en France.
Au contraire, certaines de ses manifestations les plus violentes s’aggravent. Aujourd’hui encore 57% des femmes ont déjà subi des blagues ou remarques sexistes.
Pourtant, alors que les inégalités entre les femmes et les hommes sont très majoritairement reconnues par l’opinion et dans tous les secteurs, cela ne semble pas avoir d’effet concret ou immédiat sur l’évolution de la situation réelle des femmes. En effet, la restitution du vécu du sexisme par les femmes est particulièrement alarmante, car les violences sexistes et sexuelles sont systémiques et aggravées.
Soulignons que ce comportement est exacerbé au sein des catégories socio-professionnelles supérieures (2 femmes sur 3) et persiste même dans des entreprises dont l’activité dite « intellectuelle » ne saurait préserver.
Ainsi, en plus d’une communication orale vexatoire et hasardeuse qui suppose l’utilisation répétée du titre tel que « ton épouse » ou du poste « ma secrétaire » en lieu et place d’un prénom/nom (objectification de la femme afin d’en obtenir la propriété). » (Extrait de village-justice.com du 27/11/2023)
« Ce 22 novembre, l’Union européenne a lancé le premier centre de médiation de l’EUIPO, l’office de l’UE pour la propriété intellectuelle. Une nouvelle structure qui offrira gratuitement des services de règlement extrajudiciaire des litiges (ou REL). (Extrait de fashionnetwork.com du 23/11/2023)
Résumé La médiation a toujours existé et son renouveau sur le continent nord-américain et en Europe, depuis le début des années soixante-dix, s’inscrit dans une crise profonde de nos sociétés. Ce renouveau de la médiation s’inscrit dans un contexte de crise généralisé des mécanismes de régulation sociale, que ce soit de l’appareil judiciaire avec la multiplication du nombre d’affaires, un allongement des délais, une complexi- té de plus en plus grande de la procédure, mais aussi de la crise des structures inter- médiaires, comme la famille, l’école, l’entreprise, le quartier et la remise en cause de ses autorités traditionnelles, que représentaient le pater familias, le maître d’école, le curé. Enfin, les effets de la mondialisation des échanges, tout comme l’amplification des mouvements migratoires, sans oublier les crises sanitaires et climatiques repré- sentent autant de facteurs qui ont accentué la crise à la fois du lien social mais aussi de nos liens avec la nature et l’environnement. C’est pour l’ensemble de ces raisons qu’il convient de s’interroger sur la médiation, non comme une simple technique de gestion des conflits, mais comme préfigurant l’émergence d’un nouveau modèle de régulation sociale. Ce questionnement implique que l’on analyse les éléments d’historicité de ce renouveau de la médiation, car ce mode de régulation est encore en cours de construction et les frontières de celui-ci sont mouvantes en raison des différentes logiques qui le traversent