Café/ discussion (visio) : « Amour Monstre: un jeu métaphorique » avec Ivy DAURE, le 16 septembre de 18h00 à 19h30 et organisé par le RÉSEAU INTERNATIONAL FRANCOPHONE DES MÉDIATEUR.E.S DE COUPLE


Extrait de https://www.linkedin.com/posts/corinne-degen%C3%A8ve-lacroix-4959331ab_save-the-date-nous-vous-attendons-nombreux-ses-ugcPost-7487841147340619776-bmGm/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

Communiqué de presse : La FENAMEF défend le maintien du Diplôme d’État de Médiateur Familial au RNCP et la pleine reconnaissance de la profession


A consulter sur https://www.fenamef.asso.fr/wp-content/uploads/2026/06/FENAMEF-defense-et-maintien-DEMF-29052026.pdf

« Médiateurs à vif. La médiation familiale face aux violences intrafamiliales », Tiers. La revue de la médiation familiale, n° 37 et supplément, mai 2026, 151 p. et 78 p.


La revue Tiers de l’APMF publie un double numéro consacré aux violences intrafamiliales et aborde un thème qui ne concerne pas uniquement les médiateurs familiaux, mais plus largement tous ceux qui s’intéressent à la violence et à la conflictualité dans nos sociétés contemporaines. L’un des grands intérêts de cette publication est d’offrir des éclairages croisés. L’approche sociologique est notamment illustrée par l’article de Jacques Saliba, qui rappelle qu’« qu’elle soit physique, symbolique, structurelle ou morale, la violence traduit toujours une crise du lien social » (p. 33). De son côté, Fabien Riera, dans un entretien, apporte le regard de l’anthropologue sur cette question, en insistant notamment sur sa dimension environnementale et sur ce qu’il nomme la « violence du changement global ». Ce panorama est complété par une perspective plus juridique, à travers un entretien avec Guillaume Barbe, avocat et surtout membre du GREVIO, groupe d’experts du Conseil de l’Europe chargé d’observer la manière dont les recommandations de la Convention d’Istanbul sur « la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique » sont appliquées par les États membres. L’application de cette convention fait d’ailleurs l’objet d’un débat parmi les médiateurs familiaux, en raison de sa reprise dans le référentiel 2025 de la CNAF relatif au financement des services de médiation familiale. Ces enjeux sont particulièrement bien exposés dans le long article « Violences et médiation familiale » d’Audrey Ringot et Damien d’Ursel, publié dans le supplément au n° 37. Les auteurs y dénoncent une certaine dérive de la notion de violence, susceptible de restreindre le champ de la médiation familiale, en posant cette question : « La médiation serait-elle désormais vouée à devenir un espace pour les conflits modérés entre personnes raisonnables, éduquées, dans les normes ? » (p. 30). Ces praticiens ne se contentent toutefois pas de critiquer ce référentiel et la Convention d’Istanbul : ils proposent également un certain nombre de « pistes d’intervention en médiation dans les situations de violence » (p. 55).

Ces mêmes praticiens abordent la question du « contrôle coercitif », également au centre d’un article d’Andreea Gruev-Vintila, de l’université Paris Nanterre. Cette chercheuse a contribué à faire connaître en France ce concept de violence développé par Evan Stark et en analyse ici les conséquences en matière de médiation familiale. Elle souligne notamment que « loin de s’arrêter à la partenaire adulte, le contrôle coercitif atteint indissociablement les enfants » (p. 83).

Toujours dans ce double numéro, Victoria Tonev Stratula, médiatrice familiale, analyse, à partir de sa pratique, l’apport du cercle restauratif comme « espace de médiation et de réparation » (p. 111). Cet article montre une fois encore que la justice restaurative ne se limite pas au domaine pénal, mais tend à s’immiscer de plus en plus dans l’ensemble des champs de la médiation. Si l’autrice rappelle que la « médiation de justice restaurative » constitue une démarche singulière, on peut toutefois s’interroger sur le risque d’une « vampirisation » de la médiation par la justice restaurative, voire plus largement par les modes amiables.

On ne peut que recommander la lecture de ce numéro, tant les revues de médiation capables d’articuler réflexion théorique et pratique demeurent rares, surtout lorsqu’elles le font de manière interdisciplinaire pour traiter de questions aussi essentielles que les violences intrafamiliales.

Jean-Pierre BONAFE-SCHMITT

Lettre des Médiations

Éditeur de Tiers : APMF, Association Pour la Médiation Familiale
11 rue Beccaria
75012 Paris
Tél. : 01 43 40 29 32
Courriel : contact@apmf.fr – Site web : http://www.apmf.fr.

Webinaire CEMA (rediffusion) : « 𝐌𝐄́𝐃𝐈𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐅𝐀𝐌𝐈𝐋𝐈𝐀𝐋𝐄 & 𝐕𝐔𝐋𝐍𝐄́𝐑𝐀𝐁𝐈𝐋𝐈𝐓𝐄́ » du 25 mars 2026 animé par Jocelyne DAHAN, avec les interventions de Nancy Khawam et Danièle Henrie (YouTube)


Webinairhttps://www.youtube.com/watch?v=xyDgGNBM83ke à consulter sur

Médiation familiale : le CNB défend l’inscription des avocats médiateurs sur les listes des cours d’appel (cnb.avocat.fr)


« L’assemblée générale du CNB a adopté une résolution qui entend rappeler que les avocats formés à la médiation doivent pouvoir demander leur inscription sur les listes de médiateurs auprès des cours d’appel dans la rubrique « médiation familiale » sans avoir à justifier du diplôme d’Etat de médiateur familial (DEMF).

Le CNB a eu l’occasion de prendre connaissance du projet de rapport final du CNM. 
Le CNB regrette la part consacrée à la médiation familiale considérant que les autres médiations sont reléguées à l’arrière-plan alors que le CNM est chargé de : 

« 1° Rendre des avis dans le domaine de la médiation et de proposer aux pouvoirs publics toutes mesures propres à l’améliorer ; 

2° Proposer un recueil de déontologie applicable à la pratique de la médiation ; 

3° Proposer des référentiels nationaux de formation des médiateurs et faire toute recommandation sur la formation ; 

4° Emettre des propositions sur les conditions d’inscription des médiateurs sur la liste de médiateurs établie par les cours d’appel » (article 21-6 de la loi du 8 février 1995 relative à l’organisation des juridictions et à la procédure civile, pénale et administrative).  

  • Il n’est nullement fait mention que la médiation familiale doive occuper une place particulière. 

Deux passages de ce projet ont particulièrement interpellé le CNB.
D’une part, il est prévu de demander la modification du décret n°2017-1457 du 9 octobre 2017 relatif à la liste des médiateurs auprès de la cour d’appel et l’arrêté du 29 janvier 2021 pour prévoir que la détention du diplôme d’État de médiateur familial satisfait aux exigences de compétence pour une première inscription sur la rubrique « médiation familiale », sans que cela n’exclut d’autres formations spécialisées en matière familiale.
Le projet de rapport du CNM ne précise aucunement ce que serait « d’autres formations spécialisées en matière familiale ». Sans remettre en cause la facilité accordée aux bénéficiaires du DEMF, le CNB tient à alerter les pouvoirs publics sur le fait que les avocats formés à la médiation et exerçant en droit de la famille ne peuvent être exclus de la rubrique « médiation familiale », au premier rang desquels les avocats titulaires de la mention de spécialisation en droit de la famille et formés à la médiation.
On peut rappeler que la formation d’un avocat est de 240 à 300 crédits ECTS soit 6720 heures à 8400 heures de formation (Master 1 ou Master 2) auxquelles s’ajoute la formation à l’école d’avocats (2 stages de 6 mois et 320 heures de formation). La formation en médiation exigée par le CNB dans le cadre du référencement sur l’annuaire du Centre national de médiation des avocats est de 200 heures (votée en AG en décembre 2015).
D’autre part, le projet de rapport invite les médiateurs non titulaires du DEMF à obtenir ce diplôme par la voie de la validation des acquis de l’expérience (VAE) : « En encourageant les professionnels qui interviennent déjà dans le domaine de la médiation familiale sans le DEMF à faire valider leur expérience en passant la VAE du diplôme d’État de médiateur familial ».
Cette proposition sous-estime la difficulté de la procédure d’une VAE qui serait, sans nul doute, inadaptée aux avocats en raison de sa lourdeur et de son incertitude.
L’opposition du CNB n’est pas nouvelle, elle avait déjà été formulée en 2015. Le rapport final du CNM est l’occasion pour la profession de réitérer sa position.
Les avocats formés à la médiation doivent pouvoir continuer à s’inscrire dans la rubrique « médiation familiale » des listes de médiateurs auprès des cours d’appel sans avoir à justifier du DEMF. » (Extrait de https://cnb.avocat.fr/actualite/mediation-familiale-le-cnb-defend-l-inscription-des-avocats-mediateurs-sur-les-listes-des-cours-d-appel (26/03/2026)

Pré-médiation familiale internationale : lancement du formulaire de contact


« Ce formulaire, créé dans le cadre du iCare2 Project, permet à tout usager de contacter directement le bureau de pré-médiation présent en Italie, en France ou en Pologne.

Ce dernier peut être sollicité en cas de conflit familial entre deux parents vivant dans des pays différents, en particulier lorsqu’un enlèvement parental est à craindre. Ainsi, le bureau de pré-médiation a pour principaux objectifs d’apporter aux parents une information claire sur ce qu’est médiation, de les guider dans ce processus et de s’assurer qu’une médiation est recommandée pour résoudre le conflit qui les oppose. » (Extrait linkedin.com du 12/03/2026)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/m%C3%A9diation-familiale-internationale-formulaire-ugcPost-7437890892679671808-xddg/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

et https://project-icare.eu/contact-the-icare2-pre-mediation-desk/

« Rénovation du Diplôme d’Etat de Médiateur Familial : l’Unaf porte la voix des professionnels auprès de la DGCS » (unaf.fr)


« Dans le cadre des travaux engagés par la DGCS sur la rénovation du Diplôme d’État de Médiateur Familial (DEMF), l’Unaf a été auditionnée le 9 janvier 2026 afin de partager l’analyse et les propositions issues de son réseau. Cet entretien a été assuré par Jean-Philippe Vallat, en charge de la direction des Politiques familiales et des services aux familles, et Nathalie Serruques, chargée de mission du pôle Droit de la famille, Parentalité, Protection de l’enfance, sur la base d’une enquête flash menée auprès des médiateurs familiaux exerçant au sein des Udaf et à télécharger en ligne. Lors de cette audition, la DGCS a salué la qualité, la richesse et la cohérence du travail présenté, soulignant tout particulièrement l’intérêt d’une analyse construite à partir des retours de terrain. Cette reconnaissance vient conforter la place de l’Unaf et de son réseau comme acteur de référence dans le dialogue avec les Pouvoirs publics sur les enjeux de la médiation familiale.

Une enquête flash pour éclairer les pouvoirs publics

Lancée en décembre 2025 à la suite d’une sollicitation de la DGCS, cette enquête flash avait pour objectif de documenter de manière approfondie la réalité du métier de médiateur familial au sein du réseau Unaf/Udaf, dans un contexte de réflexion sur la rénovation du Diplôme d’État de Médiateur Familial (DEMF). Elle visait à mieux comprendre les parcours professionnels et de formation des médiateurs, leurs conditions d’exercice dans les services des Udaf, leur regard sur le diplôme actuel, ainsi que les enjeux qu’ils identifient comme prioritaires dans la perspective de sa refonte.

En quelques semaines, 53 médiateurs familiaux ont répondu à cette démarche, apportant des données objectivées, des analyses croisées et de nombreux verbatims issus de leur pratique quotidienne. Ce matériau riche et incarné a permis à l’Unaf d’étayer ses échanges avec les pouvoirs publics à partir d’une parole collective structurée, directement ancrée dans les réalités de terrain. » (Extrait de unaf.fr du 29/01/2026

En savoir plus sur https://www.unaf.fr/renovation-du-diplome-detat-de-mediateur-familial-lunaf-porte-la-voix-des-professionnels-aupres-de-la-dgcs/?cmplz-force-reload=1773329110129

Formation : « MÉDIATION FAMILIALE ET PROTECTION DE L’ENFANCE » organisée par l’Association Avec des mots Médiation, à Lille, les 17, 18 et 19 juin 2026


En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/audrey-ringot-5666a090_formation-m%C3%A9diation-familiale-et-protection-ugcPost-7437152547628457984-X5m5/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

Webinaire : « l’entretien motivationnel » avec Laurent MONY, Médiateur D.E., Directeur de la filière protection de l’enfance à la Fondation Normandie Générations, et Patricia MÉNARD, infirmière au sein de l’association Addictions France, organisé par la FENAMEF, le 10 juin 2026 – 10h/12h


« Dans de nombreuses situations, l’entretien d’information en médiation familiale ne débouche pas sur l’entrée en médiation. En espace de rencontre, les résistances peuvent freiner l’évolution des situations.

👉 Comment accompagner ces dynamiques sans confrontation ni injonction ?

L’entretien motivationnel apporte des outils concrets pour travailler l’ambivalence, sécuriser l’expression des freins et favoriser une implication plus constructive des parents.

Ce webinaire propose de découvrir comment les principes et techniques de l’entretien motivationnel peuvent être transposés en médiation familiale et en espace de rencontre, afin de soutenir le passage de l’information à l’engagement et d’accompagner plus efficacement les situations marquées par la résistance.

🎙️ Avec Laurent MONY, Médiateur D.E., Directeur de la filière protection de l’enfance à la Fondation Normandie Générations, et Patricia MÉNARD, infirmière au sein de l’association Addictions France.

📅 10 juin 2026 – 10h/12h
🔗 Inscrivez-vous via ce lien : https://lnkd.in/epDytT4H

(Extrait de https://www.linkedin.com/posts/webinaire-entretienmotivationnel-share-7434169509072093185-wPlx/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

Enquête : « Mesure de médiation familiale en protection de l’enfance : 2e bilan depuis la loi de 2022 (poursuivre l’observation des pratiques) » par Caroline Siffrein-Blanc, professeur, Aix-Marseille Université



« En 2024, j’avais lancé, auprès des professionnels concernés, une première enquête relative à l’application de l’article 375-4-1 du code civil, issu de la loi n°2022-140 du 7 février 2022 (dite « loi Taquet »), introduisant le recours à la médiation familiale en matière d’assistance éducative.


Les nombreux retours recueillis avaient permis d’esquisser un premier état des lieux à J+2 ans de l’entrée en vigueur du dispositif.
Dans le prolongement de cette démarche, je souhaite observer l’évolution des pratiques à J+4 ans après la loi, en m’appuyant sur le même questionnaire, afin de permettre une lecture comparative dans le temps.


Cette enquête s’adresse aux juges des enfants, juges aux affaires familiales, avocats, médiateurs familiaux, ainsi qu’aux professionnels de la protection de l’enfance entendue au sens large


Les réponses sont entièrement anonymisées ; seules des analyses globales et des conclusions générales seront exploitées et diffusées à des fins scientifiques.

Consciente du temps précieux que chacun consacre à ses missions professionnelles, je remercie très sincèrement celles et ceux qui accepteront de contribuer — ou de relayer ce questionnaire auprès de collègues susceptibles d’être concernés — afin de nourrir la réflexion collective et, à terme, l’évolution des pratiques.
👉 Lien vers le questionnaire, ouvert jusqu’au 9 février : https://lnkd.in/e3Dg39aX » (extrait)

En savoir plus https://www.linkedin.com/posts/caroline-siffrein-blanc-76214677_mesure-de-m%C3%A9diation-familiale-en-protection-share-7421959619998187520-K-ME/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8Isur

L’Ifomene lance son programme de recherche-action “Le Médiateur dans la Cité” (linkedin.com)


« Polarisation de nos sociétés, tensions croissantes, développer une culture du dialogue devient un enjeu collectif majeur.
Réfléchir ensemble, se former et agir concrètement pour créer des espaces de dialogue sécurisés, voici les objectifs du nouveau programme « Le médiateur dans la Cité ».

Découvrez nos trois premiers hashtag#séminaires :
> Comment accompagner la transformation des territoires par le dialogue ? avec Marie Bonnet Jacqui, Marianne Delachaume, Joël Gayssot, Nicolas Le Méhauté, Sophie Moreau
> Comment développer une culture du dialogue au sein des entreprises familiales ? avec Christine Blondel, Nathalie Le Brun et Priscilla de Moustier
> Comment développer une culture du dialogue au sein des organisations de l’économie sociale et solidaire ? avec Léonore Cousin, Elena Lasida, Matthieu Hély, Fabienne PIOCH-DAVID, Antoine Rouher, et Laurence Villeneuve

Pour plus d’infos : https://lnkd.in/eW7ZRSZ8

Extraits de https://www.linkedin.com/posts/ifomene_saezminaires-ifomene-recherche-activity-7399843199696936961-l0Ek/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I