« Des représentants de la majorité et de l’opposition ont été invités en septembre pour un séjour de trois jours à Helsinki. Objectif : favoriser le dialogue avec un cadre plus informel et détendu.
Ils se croisent à Kinshasa mais ne se parlent plus. S’invectivent, se tournent le dos. Au point de faire intervenir la Martti Ahtisaari Peace Foundation (CMI), une institution finlandaise du nom du prix Nobel de la paix décédé en 2023, spécialisée dans les processus de médiation. » –Romain Chanson – (Extrait de jeuneafrique.com du 19/10/2026)
« L’Association Francophone Internationale de Médiation (AFIM) et la Chambre Suisse de Médiation Commerciale (SCCM / CSMC / SKWM) ont le plaisir de vous inviter à un petit-déjeuner en ligne consacré à la pratique de la médiation commerciale, à partir de l’expérience d’un praticien de premier plan en Belgique et à l’international.
À propos du thème :
À partir de son parcours riche de plusieurs décennies en tant qu’avocat, négociateur, arbitre et médiateur, Patrick Van Leynseele proposera une lecture concrète et incarnée de la médiation commerciale aujourd’hui.
Cette intervention offrira à la fois un regard rétrospectif sur l’évolution de la médiation commerciale, en Belgique et au-delà, et une analyse pratique des réalités actuelles du métier de médiateur dans des environnements souvent complexes et internationaux.
L’accent sera mis sur la manière dont un médiateur expérimenté prépare ses interventions, appréhende les dynamiques propres aux litiges commerciaux et de gouvernance, et fait face aux situations délicates ou aux dilemmes rencontrés en pratique.
Au-delà des techniques, cette session visera à partager une expérience de terrain, nourrie par des années de pratique au cœur de dossiers à forts enjeux, et à ouvrir une réflexion sur les évolutions du rôle du médiateur dans un environnement juridique et économique en constante transformation.
Lors de cette intervention, Patrick Van Leynseele s’attachera notamment à:
revenir sur son parcours et sur l’évolution de sa pratique de la médiation commerciale
décrire la préparation d’une médiation et les choix stratégiques en amont
analyser la gestion de dossiers sensibles, notamment en contexte international
partager des exemples récents de situations, difficultés ou dilemmes rencontrés en pratique
proposer une réflexion sur l’évolution du rôle du médiateur dans les litiges commerciaux contemporains
« Gerald Darmanin ,le ministre de la Justice a annoncé la création d’une cellule médiation à la DACS au sein du ministère de la Justice . Cette nouvelle structure doit notamment permettre de mieux accompagner les parents victimes d’enlèvements internationaux de leurs enfants et de renforcer la coordination entre les différents acteurs. Au 12 juin 2026, 189 dossiers initiés par la France à l’international étaient en cours.
Plusieurs mesures pour lutter contre les enlèvements internationaux d’enfants ont été annoncées lors d’une matinée de travail au ministère de la Justice. Trois tables rondes ont réuni des parents victimes, des magistrats de liaison, des parlementaires, des avocats spécialistes du droit international de la famille, l’association 116 000 Enfants Disparus ainsi que des professionnels de la médiation.
Cette cellule de médiation sera installée en automne 2026 .son rôle : orienter et accompagner les familles, développer le recours à une médiation spécialisée et renforcer la coordination entre les différents intervenants. » (Extrait de linkedin.com du 29/08/2026)
Depuis la perte des États pontificaux, le Saint-Siège a été périodiquement désigné comme médiateur dans des conflits internationaux. Si ces interventions qui sortent du champ de son activité religieuse, encore qu’elles aient à voir avec la singulière autorité dont le pape est revêtu dans l’opinion publique mondiale, ont été freinées sous le pontificat de Pie XII, elles ont connu un extraordinaire développement entre le pontificat de Paul VI et celui de Jean-Paul II, dont l’intervention entre l’Argentine et le Chili au sujet du canal de Beagle a fait date. Ce mouvement ne n’est pas interrompu par la suite, comme en témoigne la médiation de François entre les États-Unis et Cuba qui a préludé au rapprochement entre Washington et la Havane. La médiation du Saint-Siège constitue donc l’une des modalités par lesquelles il promeut la paix dans un monde polycentrique et interconnecté.
Since the loss of the Pontifical States, the Holy See has periodically been assigned a role of mediator in international conflicts. Although these interventions outside the realm of its religious activity, and the singular authority of the Pope was still approved of by world public opinion, such efforts were lessened under the papacy of Pius XII, they were nonetheless extensively developed between the papacies of Paul VI and Jean Paul II, whose intervention between Argentina and Chile over the Beagle Channel was a historical milestone. This activity continued subsequently, as we see from the mediation of Pope Francis between the United States and Cuba which preceded a rapprochement between Washington and Havana. Mediation by the Holy See thus represents one of the modalities in which it promotes peace in a polycentric and interconnected world.
Conférence : « Transmettre et Renouveler : Comment Soutenir la Nouvelle Génération de Médiatrices pour la Paix ? », le 24/06/2026 à Paris, coorganisée avec le Réseau des Médiatrices Francophones du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, Conciliation Resources, Sciences Po Summer School et l’Observatoire du Multilatéralisme et des Organisations internationales.
« À l’heure où les crises se multiplient et se complexifient, cette table ronde réunit neuf médiatrices de référence issues de France, d’Afrique subsaharienne, des Caraïbes, du Moyen-Orient et du Canada, plusieurs ayant exercé des mandats au sein d’organisations internationales et de processus multilatéraux de paix.
Ensemble, elles analyseront les conditions concrètes pour former, financer et propulser une nouvelle génération de médiatrices dans l’espace francophone.
« L’ordre international fondé sur les principes de la Charte des Nations Unies de 1945 traverse une crise systémique sans précédent. Les récentes guerres en Ukraine et à Gaza, couplées à la guerre commerciale déclarée par les États-Unis au Canada (et au monde) ne sont que les plus récents exemples de conflits qui exacerbent les tensions entre le respect du droit international et les logiques de puissance, et participent à un déclin potentiel d’un monde multipolaire. Il semble ainsi plus urgent que jamais de se pencher sur les voies pouvant mener à la prévention, ou le règlement, de ces différends internationaux. L’article 33 de la Charte des Nations Unies prévoit ainsi que : Les parties à tout différend dont la prolongation est susceptible de menacer le maintien de la paix et de la sécurité internationales doivent en rechercher la solution, avant tout, par voie de négociation, d’enquête, de médiation, de conciliation, d’arbitrage, de règlement judiciaire, de recours aux organismes ou accords régionaux, ou par d’autres moyens pacifiques de leur choix. Le Conseil de sécurité, s’il le juge nécessaire, invite les parties à régler leur différend par de tels moyens.1 Qu’il s’agisse de diplomatie, de négociation, de médiation, d’arbitrage ou de tribunaux internationaux, pour ne nommer que les principaux, ce numéro spécial prétend offrir quelques pistes de solution pour les recours existants en soulignant la croissance et l’explosion des modes de prévention et règlement des différends internationaux (PRDI). (Extrait)
« Ce formulaire, créé dans le cadre du iCare2 Project, permet à tout usager de contacter directement le bureau de pré-médiation présent en Italie, en France ou en Pologne.
Ce dernier peut être sollicité en cas de conflitfamilial entre deux parents vivant dans des pays différents, en particulier lorsqu’un enlèvement parental est à craindre. Ainsi, le bureau de pré-médiation a pour principaux objectifs d’apporter aux parents une information claire sur ce qu’est médiation, de les guider dans ce processus et de s’assurer qu’une médiation est recommandée pour résoudre le conflit qui les oppose. » (Extrait linkedin.com du 12/03/2026)
« Comment articuler la grande souplesse de la médiation internationale avec les exigences du droit international privé ? Quelles conséquences concrètes découlent de la Convention de Singapour pour les praticiens et les entreprises ? Et pourquoi le “for” de la médiation garde-t-il une importance juridique, même si cette Convention n’en impose pas la désignation ?
Haris Meidanis s’appuiera sur son ouvrage The Private International Law of Commercial Mediation pour proposer un tour d’horizon clair des enjeux actuels. » (Extrait)
« Des quotas de femmes dans toutes les négociations internationales pour faire avancer la paix dans le monde: telle est la proposition de résolution présentée à l’ONU en septembre 2025. Entretien avec l’artiviste et ambassadrice de la paix Guila Clara Kessous, et Jocelyne Adriant-Mebtoul, experte en géopolitique des droits des femmes, qui plaident toutes deux pour une diplomatie féministe.
Avez-vous déjà vu de grands accords diplomatiques de paix signés par des femmes? De 1992 à 2019, seules 13% des négociateurs, 6% des médiateurs et 6% des signataires d’accords de paix étaient des femmes. Pourtant, elles constituent la majorité des populations touchées lors de conflits: jusqu’à 80% des déplacés sont des femmes et des enfants. » (Extrait de tv5monde.com du 25/09/2025)
« Dans le paysage diplomatique complexe de la région des Grands Lacs, une rencontre à Lomé pourrait-elle signifier un recentrage stratégique des efforts de paix ? En marge d’une réunion internationale sur la consolidation du processus de paix en République démocratique du Congo, l’entretien entre la cheffe par intérim de la MONUSCO, Viviane Van de Perre, et le président togolais Faure Gnassingbé, médiateur désigné par l’Union africaine, envoie un signal politique fort. Cette démarche, présentée comme une simple coordination, révèle en réalité les tensions sous-jacentes dans l’architecture de la médiation paix RDC, où chaque acteur cherche à affirmer son leadership sur un dossier brûlant. » (Extrait de congoquotidien.com du 18/01/2026)