Journée France Médiation : « LA MÉDIATION SOCIALE FAIT LA PREUVE DE SON IMPACT ! » le 23/06/2026 de 9h à 17h à Pantin (93) Dock B Pantin, 1 Place de la Pointe


« Depuis les années 2000, et plus encore au cours de la dernière décennie, la médiation sociale s’est affirmée comme un secteur structurant de l’action sociale, en réponse aux mutations profondes des territoires, notamment dans les quartiers urbains confrontés à des fragilités économiques et sociales. Initialement centrée sur la facilitation de l’accès aux droits, le renforcement de la citoyenneté et la prévention des conflits, elle a vu ses missions évoluer et se diversifier.

L’essor de dispositifs de médiation en milieu scolaire, le développement d’actions d’accompagnement face à la dématérialisation des services publics ou encore les interventions liées aux transitions sociales et numériques illustrent cette adaptation continue aux besoins contemporains des habitant·e·s.

Pour autant, toujours confrontée à un triple enjeu de reconnaissance, de professionnalisation et de pérennisation de ses emplois et des activités, la médiation sociale doit poursuivre son affirmation en tant qu’outil incontournable des politiques publiques. À cet effet, un nouveau référentiel d’évaluation de l’utilité sociale de la médiation sociale, intitulé PACTES, a été construit puis expérimenté sur trois territoires (Angoulême, La Rochelle, Lyon) sur lesquels évoluent trois associations de médiation sociale professionnelle. À cette démarche, s’est adossée, pour la première fois, une mesure des coûts évités permis par les activités de médiation sociale, centrée sur celles menées en milieu scolaire et dans l’habitat social. 

Dans la continuité de cette étude, France Médiation organise avec ses adhérents, des chercheurs, des institutions publiques, des élus et des experts du secteur, une journée nationale autour de la mesure d’impact de la médiation sociale. Cette dernière a pour ambition d’analyser les implications de l’évaluation pour les structures et les financeurs, de présenter les méthodes d’évaluation et leur pertinence selon les contextes et les objectifs poursuivis, d’examiner le rôle de l’évaluation dans le financement des structures, et les moyens de la valoriser auprès des partenaires financiers, de favoriser l’échange de pratiques entre acteurs, afin d’harmoniser et d’enrichir les démarches d’évaluation. » (Extrait)

Programme et inscription sur https://www.helloasso.com/associations/france-mediation-reseau-d-acteurs-de-la-mediation-sociale/evenements/la-mediation-sociale-fait-la-preuve-de-son-impact-2


    « Clap de fin : le Conseil national de la médiation a remis le 16 avril 2026 son rapport au ministère de la Justice » par Fabrice Vert, magistrat, membre du Conseil national de la médiation


    « Le Conseil national de la médiation, instance de réflexion et de proposition sur la médiation, a remis son rapport de fin de mandat (juin 2023-avril 2026) le 16 avril 2026. Le décryptage de Fabrice Vert, premier vice-président au tribunal judiciaire de Paris, membre du Conseil national de la médiation, vice-président de GEMME France. » (Extrait de actu-juridique.fr du 22/04/2026)

    Article à consulter sur https://www.actu-juridique.fr/arbitrage-marl/clap-de-fin-le-conseil-national-de-la-mediation-a-remis-le-16-avril-2026-son-rapport-au-ministere-de-la-justice/?utm_campaign=Newsletter%20Actu-Juridique%20du%2028%2F04%2F2026&utm_medium=email&utm_source=mailjet

    « Médiation : des évolutions concrètes à observer de près ? « Ifomene (linkedin.com)


    « En tant qu’acteur engagé depuis plus de 25 ans dans la formation à la médiation, l’Ifomene observe, en ce début d’année 2026, une évolution nette des pratiques et du cadre d’intervention des MARD.

    Au-delà des réformes, plusieurs signaux récents confirment que la médiation change de place : elle s’inscrit davantage dans les usages, se structure, et tend à devenir un outil pleinement intégré à la gestion des conflits.

    1. Une effectivité renforcée sous l’impulsion du juge

    Une décision récente du Tribunal judiciaire de Paris (5 février 2026, n° RG 24/09128) marque une étape importante.

    Pour la première fois, une juridiction a prononcé une amende civile de 3 000 euros à l’encontre d’une partie ayant refusé, sans motif légitime, de se rendre à une réunion d’information avec un médiateur.

    En l’espèce, le défendeur — une mutuelle d’assurance — avait invoqué un problème de disponibilité, puis une position de principe liée à la non-divulgation de l’identité de ses agents. Le juge a considéré que ces éléments ne constituaient pas un motif légitime, relevant notamment qu’aucun risque concret pour la sécurité des agents n’était établi.

    Cette décision illustre une évolution importante : l’injonction de rencontrer un médiateur tend à devenir une étape procédurale effective, dont le non-respect peut désormais être sanctionné.  » (Extrait de linkedin.com du 28/04/2026)

    En savoir plus sur https://www.linkedin.com/pulse/m%C3%A9diation-des-%C3%A9volutions-concr%C3%A8tes-%C3%A0-observer-de-pr%C3%A8s-ifomene-3cl1e/

    Webinaire France Médiation du 26/03/2026 : « La médiation sociale fait la preuve de son impact » présentation des résultats


    « Au programme : la présentation des résultats d’une étude menée entre 2024 et 2025 dans trois territoires pilotes :

    🔹 Grand Angoulême – OMEGA Médiation Sociale
    🔹 Métropole de Lyon – ALTM
    🔹 Agglomération de La Rochelle – ALPMS

    💡 Ces travaux, réalisés dans le cadre de l’Observatoire national de la médiation sociale, mettent en lumière des impacts concrets : renforcement du lien social, amélioration du vivre-ensemble, contribution à la tranquillité publique et création de valeur sociale et économique pour les territoires. » (Extrait de https://www.linkedin.com/posts/webinairefrancemaezdiation-maezdiationsociale-ugcPost-7443287180946460673-m_A9/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

    A consulter sur https://www.francemediation.fr/observatoire-national-de-la-mediation-sociale-evaluation-des-impacts

    Webinaire : « La médiation sociale fait la preuve de son impact ! »organisé par France Médiation, le 26 mars de 13h30 à 15h30


    « Dans le cadre des travaux de l’observatoire national de la médiation sociale piloté par l’Agence nationale de la cohésion des territoires, France Médiation a conduit une évaluation de l’utilité sociale de la médiation sociale à partir de trois structures : OMÉGA (Grand Angoulême), ALTM (Métropole de Lyon) et ALPMS (Agglomération de La Rochelle), en collaboration avec le cabinet ELLYX pour l’analyse des coûts évités.

    À travers le nouveau référentiel d’évaluation de la médiation sociale PACTES, avec l’appui du cabinet Transformation & associés la démarche met en lumière les impacts concrets de la médiation sociale.

    Ce webinaire a pour but de restituer l’ensemble des résultats de ces travaux menés entre 2024 et 2025. » (Extrait de

    Inscription sur https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfkSsuYpbRLuCZEOjnOFQxxQAu_sdI1d1vskxrfLns2sZWPAg/viewform

    Second baromètre – Les Entreprises et la justice réalisé par OpinionWay pour Racine : « 75 % des entreprises satisfaites en médiation. Pourtant, seules 37 % des entreprises y ont recours. »


    « Malgré un grand degré de satisfaction, la médiation demeure encore trop peu utilisée, comme l’illustre le carrousel ci-dessous.

    Comment faire évoluer les pratiques ?

    Les autres résultats du baromètre indiquent plusieurs pistes à explorer :

    1️⃣ La médiation répond à une défiance structurelle. Si les dirigeants ont confiance en la justice, ils la considèrent comme trop longue et trop complexe. La médiation apparaît alors comme une alternative concrète face à la complexité et aux délais, ce qu’il faut toujours rappeler.

    2️⃣ Le processus compte autant que l’issue. 80 % des entreprises sont satisfaites du déroulement de la médiation, indiquant que la maîtrise du temps, le dialogue et la confidentialité sont des indicateurs de performance valorisés par les entreprises dans la résolution du différend. La médiation n’est pas seulement une solution juridique, c’est une solution stratégique.

    3️⃣ L’amiable devient une priorité. 53 % des dirigeants veulent améliorer la prévention du contentieux et développer la résolution amiable. Le réflexe change, les entreprises souhaitent passer d’une gestion du risque contentieux plus préventive que curative.

    Les hashtag#avocats seront incontournables dans cette évolution : 88% des entreprises interrogées en ont une bonne opinion, ils demeurent donc moteurs dans le développement de la médiation d’affaires.

    Que manque-t-il pour passer d’un ratio 75/37 à 75/75 ? » (Extrait de Paul Rolland;Equanim International linkedin.com du 27/2/2026 )

    En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/paulpierrerol_barom%C3%A8tre-opinioway-racine-ugcPost-7431765862002372608-IhCN/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

    « Rapport de la mission de préfiguration sur la structuration de la prise en charge des usagers et de l’aide aux victimes au ministère de la Justice » Olivier CARACOTCH et Marie GROSSET, Ministère de la Justice, 68p. février 2026


    « Troisième partie : Le médiateur chargé des relations avec l’usager
    (MCRU)


    Avantages et risques du MCRU


    Lorsqu’un usager de la Justice est mécontent, il n’a actuellement, outre les voies de
    droit légales qui lui sont ouvertes soit pour contester le fond de l’affaire (appel,
    opposition, pourvoi en cassation) soit pour dénoncer des dysfonctionnements
    (plainte devant le CSM, demande d’indemnisation pré-contentieuse. cf. infra) comme
    seul recours d’écrire aux responsables politiques ou aux chefs de juridictions pour
    exposer son mécontentement. La réponse à ces courriers est transmise auprès des
    personnes ayant eu à connaître de l’affaire afin qu’elles donnent des éléments pour
    permettre au destinataire du courrier de répondre (et il ne peut en être différemment)
    mais sans qu’une utilisation raisonnée et élaborée de ces réclamations ne soit
    effectuée et avec souvent des réponses très formelles qui renvoient à l’impossibilité
    de s’immiscer dans une décision de Justice en raison du principe de séparation des
    pouvoirs.
    Par ailleurs, hormis l’hypothèse où l’usager a un avocat, il n’existe aucun espace pour
    qu’il puisse faire valoir sa difficulté, être écouté et obtenir des éclairages voire être
    orienté vers le bon service notamment quand une plainte pour dysfonctionnement de
    la Justice semble nécessaire. La création de ce lieu d’écoute et de considération ne
    peut qu’être une avancée positive pour les justiciables.
    La création d’un médiateur, s’appuyant sur un réseau de médiateurs locaux, capable
    d’une part de restaurer le dialogue et de dénouer des situations complexes pour les
    justiciables et d’autre part de procéder à l’analyse des réclamations pour en tirer des
    enseignements serait manifestement un progrès. Le garde des Sceaux a ainsi annoncé
    dans son discours du 3 décembre 2025 pour l’anniversaire du secrétariat général la
    création d’un médiateur. Celui-ci sera d’une façon ou d’une autre rattaché à cette
    direction et il convient d’en dessiner les contours.
    Si l’instauration d’un tel mécanisme suscite un enthousiasme partagé, il n’est pas sans
    poser de difficultés. En effet, la Justice n’est pas une administration comme une autre
    qui donne accès à des prestations ou calcule et recouvre le tribut public. Positionnée
    en surplomb, troisième pouvoir qui participe à l’équilibre constitutionnel de la
    démocratie, ses décisions revêtent une autorité particulière et peuvent bénéficier du
    recours à la force publique pour être exécutées. Personne ne peut s’immiscer dans le
    processus d’élaboration d’une décision de Justice sans porter atteinte à son intégrité.
    Ainsi, et contrairement aux médiateurs qui opèrent dans d’autres cadres, est-il en
    l’espèce totalement inenvisageable qu’un médiateur puisse exiger de magistrats qu’ils
    revoient leurs décisions. Seules les voies de recours prévues par la loi peuvent le
    permettre.
    Dès lors, quelle serait l’utilité d’un médiateur qui contrairement aux autres
    administrations ou secteurs privés (DGFIP, Education nationale, Assurance etc.) ne
    pourrait inciter les responsables à revoir leur position ?
    Il nous semble exister un intérêt et un espace propice à l’instauration d’un réseau de
    médiateurs capables d’écouter le justiciable, de lui apporter une explication voire de
    l’orienter vers la bonne voie de réclamation (recours indemnitaire notamment) même
    si ce dernier ne peut pas influer sur les décisions ni avoir accès à des éléments
    confidentiels de procédure.
    Il est à signaler qu’il ne peut en tout état de cause pas en être autrement au regard du
    principe de séparation des pouvoirs. Ce tiers ne pourra intervenir qu’à titre d’amicus
    curiae pour aider le justiciable perdu ou mécontent, signaler la difficulté aux personnes
    compétentes et tirer ensuite les leçons des différentes réclamations pour élaborer des
    propositions d’amélioration. Il n’est pas envisageable qu’il puisse s’immiscer dans des
    affaires. » (Extrait )

    Rapport à consulter sur https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/rapport_structuration_prise_en_charge_usagers_aide_aux_victimes.pdf

    « Les invisibles » : 7 seniors sur 10 se sentent moins isolés grâce au dispositif Pimms Médiation (pimmsmediation.fr)


    « Grâce au soutien de Malakoff Humanis, les associations Pimms Médiation mettent en place des actions de repérage et d’accompagnement des seniors isolés afin de garantir leur bien-être et leur accès aux droits. Après deux premières mesures d’impact réalisées en 2021 et 2023, Pimms Médiation poursuit l’évaluation de son action pour en mesurer l’efficacité et rappeler son utilité sociale.

    Quelques chiffres clés de l’étude 2025

    La dernière étude d’impact, menée fin 2025 par le cabinet ESSEC Impact Unlimited auprès de 213 seniors, parle d’elle-même. Depuis qu’ils ont bénéficié des services Pimms Médiation :

    • 71 % se sentent moins isolés.
    • 41 % ont rencontré de nouvelles personnes.
    • 86 % ont accédé à de nouveaux services.
    • 67 % se sentent en meilleure santé psychologique.

    Sept associations Pimms Médiation se sont mobilisées pour cette étude, dans les villes d’Agen, Bordeaux, Brest, Dijon, Laval, Nice et Nîmes. Sur le terrain, les médiateurs sociaux accompagnent chaque senior en lui proposant des solutions adaptées à ses besoins : isolement social, difficultés d’accès aux droits, problèmes de mobilité, obstacles liés au numérique ou encore accès limité aux services de santé.

    Les résultats de cette étude confirment l’utilité sociale de notre réseau et l’efficacité de notre accompagnement à 360°, gratuit et ouvert à tous. » (Extrait de pimmsmediation.fr du 23/06/2026)

    En savoir plus sur https://www.pimmsmediation.fr/etude-impact-pimms-mediation-seniors-isoles/

    « La perception de la justice et des modes amiables en France » par Patrick PEYNOT (syme.eu)


    « En 2024, dans l’enquête sur la Justice en France, les Français ont été invités d’une part à donner leur avis sur les MARD et, d’autre part, à indiquer, dans le cadre d’une affaire en justice, s’ils ont rencontré un médiateur ou un conciliateur. Ainsi, pour quatre Français sur cinq, la mission d’un conciliateur de justice est d’aider les personnes à trouver une solution, tandis qu’un sur cinq ne sait pas ce qu’est un conciliateur ou ne connaît pas sa mission.

    Ainsi, pour 83 % des Français, il est préférable de tenter une résolution amiable du conflit plutôt que d’aller devant le juge, tandis que 7 % considèrent que c’est au juge de trancher en cas de désaccord entre les personnes, quelle que soit son importance, et 10 % n’expriment pas d’avis sur le sujet.

    En 2024, 12 % des justiciables avec une affaire terminée (soit 2,3 % de l’ensemble des Français) ont rencontré un conciliateur ou un médiateur dans le cadre de leur affaire. Parmi eux, 30 % indiquent que leur affaire s’est terminée grâce à cette médiation ou conciliation (l’enquête ne permet pas de distinguer les scores respectifs entre conciliation et médiation).

    Ces derniers en sont très majoritairement satisfaits (plus de quatre sur cinq), le plus souvent parce que les modes amiables leur ont paru adaptés à leur affaire (65 % des justiciables satisfaits de la médiation ou de la conciliation) ou parce qu’ils ont répondu à leurs attentes (61 %). » (Extrait de syme.eu du 26/01/2026)

    En savoir plus sur https://www.syme.eu/articles/199676-la-perception-de-la-justice-et-des-modes-amiables-en-france

    Santé : Rapport annuel 2024 -2025 du Dispositif de médiation-EMEIS -décembre 2025, 27p




    Rapport à consulter sur https://www.emeis.com/system/files/medias/documents/mediation-rapport-2024-2025-vf.pdf

    Rapport : « Les outils d’évaluation des dispositifs amiables en matière civile, commerciale et sociale » Inspection Générale de la Justice, N° 2025/00049, septembre 2025, 63p.


    « Érigée au rang de politique publique dans la suite des propositions des États généraux de la justice et première politique nationale en matière civile consacrée par la circulaire du 27 juin 2025, l’amiable se trouve désormais au cœur de la justice civile. Cependant, si les outils de sa promotion sont aujourd’hui variés, ses outils d’évaluation restent insuffisants. » (Extrait)

    Rapport à consulter sur https://www.justice.gouv.fr/documentation/ressources/rapport-mission-outils-devaluation-dispositifs-amiables