Création de l’association Promotion de la médiation en propriété intellectuelle (PMPI) (actu-juridique.fr)


« L’association Promotion de la médiation en propriété intellectuelle (PMPI) vient de voir le jour. Composée de magistrats, d’avocats, de directeurs juridiques et de conseils en propriété industrielle, elle promeut l’émergence d’une culture de la médiation dans le domaine de la propriété intellectuelle. Guillaume de La Bigne, président, et Isabelle Romet, vice-présidente, ardents défenseurs de la médiation, détaillent les spécificités de cette solution amiable aussi efficace qu’encore méconnue dans le secteur. Entretien.

Actu-Juridique : Comment est née l’idée de créer cette association ?

Guillaume de La Bigne : Avec Isabelle Romet, nous avions déjà travaillé ensemble au sein d’une autre association, dans un groupe concernant la médiation. Nous avions constaté que la médiation se développait beaucoup, et notamment dans notre domaine de la propriété intellectuelle. Si la propriété intellectuelle peut apparaître comme un domaine spécialisé, en réalité, elle se retrouve dans de nombreuses activités : tout commerce peut être amené à déposer une marque, toute activité autour de l’innovation est amenée à faire des dépôts de titres de propriété industrielle (brevets, modèles, etc.). Ces deux sujets – médiation et propriété intellectuelle – méritaient d’être rassemblés. Il nous a donc paru pertinent de fédérer les différents acteurs concernés (entreprises, conseils spécialisés, magistrats, médiateurs, etc.) et de créer des lieux de rencontre pour donner une consistance au sujet de la médiation en propriété intellectuelle et développer une réflexion à ce sujet.

Isabelle Romet : J’ai exercé comme avocate pendant 28 ans, spécialisée en propriété intellectuelle, et j’ai découvert la médiation en accompagnant des clients en médiation. J’ai immédiatement eu un coup de foudre pour ce processus. C’est une nouvelle façon de travailler sur les conflits qui ouvre de nouveaux horizons. L’un des intérêts majeurs est d’éviter l’aléa judiciaire inhérent à tout procès, qui est difficile à gérer pour toute entreprise. Imaginez le cas d’une société condamnée en première instance à cesser la fabrication d’un produit et à payer de lourds dommages et intérêts pour contrefaçon de brevet ; en appel, le brevet est annulé et le breveté doit rembourser les dommages et intérêts reçus ; puis la Cour de cassation casse l’arrêt d’appel et les parties retombent alors sous l’empire du premier jugement qui condamnait le défendeur ! Le tout s’échelonnant sur au moins six années. La médiation vise à aider les parties à trouver une solution plus rapide, moins onéreuse que six ans de procédure et leur évitant cet aléa judiciaire. Les entreprises ont le plus grand intérêt à intégrer la médiation dans la stratégie de gestion des conflits.

Guillaume de La Bigne : Les parties cherchent à éviter les aléas, qui font mauvais ménage avec le monde industriel. L’idéal est d’éviter une solution partielle, qui gère le passé mais pas l’avenir, ou n’aborde qu’un seul point parmi d’autres points de différentes natures. De plus la solution judiciaire peut être longue, intervenir 4 ou 6 ans après les faits, et de ce fait, pas synchronisée avec la vie des affaires. » (Extrait de actu-juridique.fr du 3/02/2026)

Article à consulter sur https://www.actu-juridique.fr/affaires/propriete-intellectuelle/association-pmpi-en-propriete-intellectuelle-la-mediation-a-lavantage-de-prendre-en-compte-lavenir/

« Le consentement en matière de MARD : mythe juridique ou fiction utile ? » par Françoise Balaguer, avocat (village-justice.com)


« Cet article examine le consentement dans le cadre des modes amiables de règlement des différends (MARD) en France. Il questionne la nature du consentement, souvent présenté comme libre, mais en réalité soumis à des contraintes économiques et temporelles, transformant ainsi l’accès à la justice en une obligation plutôt qu’un choix authentique. » (Extrait de village-justice.com du 28/02/2026)

Article à consulter sur https://www.village-justice.com/articles/consentement-matiere-mard-mythe-juridique-fiction-utile,55943.html

Les P’tits Déjeuners de la Médiation de l’AFIM : « Construire le dialogue pour créer de la cohésion sociale dans un monde de récits opposés » avec Joanna KALOWSKI, le 4 février 2026 de 08h15 – 09h30 CET


« L’Association Francophone Internationale de Médiation (AFIM) et la Chambre Suisse de Médiation Commerciale (CSMC) ont l’honneur de vous inviter à un petit-déjeuner en ligne gratuit consacré aux défis posés par les tensions culturelles et sociales et aux moyens de construire des dialogues inclusifs pour surmonter les récits conflictuels.

À propos du thème :

Dans un monde de plus en plus multiculturel et polarisé, les récits identitaires et culturels façonnent la manière dont les individus perçoivent les conflits. Ces divergences peuvent exacerber les tensions et rendre le dialogue difficile. Comment la médiation peut-elle aider à créer un espace d’échange qui favorise la compréhension mutuelle et la cohésion sociale ?

Lors de cet échange, Joanna Kalowski partagera son expertise sur :

✔️ Déconstruire les récits opposés : Comment les histoires que nous racontons influencent les conflits et comment les redéfinir pour favoriser le dialogue.
✔️ Prendre en compte l’impact de la culture et de la diversité en médiation : Comment adapter les processus de médiation pour éviter les biais et intégrer des perspectives interculturelles.
✔️ Favoriser une approche inclusive : Outils et techniques pour créer un terrain commun et restaurer la confiance entre des parties issues d’horizons variés.

À travers des exemples concrets tirés de ses nombreuses médiations à travers le monde, Joanna Kalowski nous fera découvrir comment le dialogue peut devenir un levier puissant pour construire des ponts dans une société de plus en plus fragmentée.

À propos de Joanna KALOWSKI :

🎯 Une médiatrice internationale reconnue
Joanna Kalowski est une médiatrice, facilitatrice et formatrice judiciaire australienne de renom. Diplômée de l’Université de Sydney, elle possède plus de 30 ans d’expérience en médiation interculturelle et en gestion des conflits complexes.

🎯 Une expertise globale en médiation interculturelle
✔️ Elle a mené plus de 300 médiations, touchant des sujets aussi variés que les revendications territoriales autochtones, les conflits environnementaux, les projets d’infrastructure publique, les litiges commerciaux et académiques.
✔️ Elle a formé des médiateurs en Australie, Europe et Asie, et a dirigé une université d’été pour le Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris (CMAP) en 2005.
✔️ Co-présidente de la task force sur la médiation interculturelle de l’International Mediation Institute (IMI), elle a contribué à l’élaboration de standards internationaux dans ce domaine.

🎯 Une référence dans le domaine
Depuis 2017, Who’s Who Legal la classe parmi les médiateurs australiens les plus influents. Francophone, elle est une figure incontournable de la médiation à l’international et continue d’accompagner organisations et gouvernements dans la gestion des tensions culturelles et sociales. » (Extrait de https://afim-mediation.com/event/construire-le-dialogue-pour-creer-de-la-cohesion-sociale-dans-un-monde-de-recits-opposes-joanna-kalowski/)

Lien Zoom / Microsoft Teams / Google Meet / Skype / ou autres plateformes utilisées – https://us02web.zoom.us/j/2035501758?pwd=MS80VzgwUTBWdHQ3aVhyTFQxY1lCdz09

Emplacement : ZOOM (https://us02web.zoom.us/j/2035501758?pwd=MS80VzgwUTBWdHQ3aVhyTFQxY1lCdz09)

« La perception de la justice et des modes amiables en France » par Patrick PEYNOT (syme.eu)


« En 2024, dans l’enquête sur la Justice en France, les Français ont été invités d’une part à donner leur avis sur les MARD et, d’autre part, à indiquer, dans le cadre d’une affaire en justice, s’ils ont rencontré un médiateur ou un conciliateur. Ainsi, pour quatre Français sur cinq, la mission d’un conciliateur de justice est d’aider les personnes à trouver une solution, tandis qu’un sur cinq ne sait pas ce qu’est un conciliateur ou ne connaît pas sa mission.

Ainsi, pour 83 % des Français, il est préférable de tenter une résolution amiable du conflit plutôt que d’aller devant le juge, tandis que 7 % considèrent que c’est au juge de trancher en cas de désaccord entre les personnes, quelle que soit son importance, et 10 % n’expriment pas d’avis sur le sujet.

En 2024, 12 % des justiciables avec une affaire terminée (soit 2,3 % de l’ensemble des Français) ont rencontré un conciliateur ou un médiateur dans le cadre de leur affaire. Parmi eux, 30 % indiquent que leur affaire s’est terminée grâce à cette médiation ou conciliation (l’enquête ne permet pas de distinguer les scores respectifs entre conciliation et médiation).

Ces derniers en sont très majoritairement satisfaits (plus de quatre sur cinq), le plus souvent parce que les modes amiables leur ont paru adaptés à leur affaire (65 % des justiciables satisfaits de la médiation ou de la conciliation) ou parce qu’ils ont répondu à leurs attentes (61 %). » (Extrait de syme.eu du 26/01/2026)

En savoir plus sur https://www.syme.eu/articles/199676-la-perception-de-la-justice-et-des-modes-amiables-en-france

« Plaidoyer pour la médiation à destination des futurs élus municipaux » de Médiation 21


A consulter sur https://www.linkedin.com/posts/plaidoyer-pour-la-m%C3%A9diation-ugcPost-7423034432036454401-5gFU?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

Formation à l’éco-médiation par Séverine Carrez, les 2𝟕 𝐦𝐚𝐫𝐬, 𝟑 𝐚𝐯𝐫𝐢𝐥 𝐞𝐭 𝟏𝟎 𝐚𝐯𝐫𝐢𝐥 𝟐𝟎𝟐𝟔, 𝐝𝐞 𝟏𝟑𝐡𝟑𝟎 𝐚̀ 𝟏𝟕𝐡𝟑𝟎


« L’éco-médiation élargit la médiation en intégrant le vivant, les territoires et le non-humain afin de créer des espaces de dialogue écocentrés et des décisions plus conscientes. » (Extrait)

Inscription sur https://www.anm-mediation.com/zm-page-produits-detail.php?typeproduit=formation&id=458591

Cour de Cassation (rediffusion) : Cycle « L’amiable » -« Déontologie de l’amiable », 27/01/2026


A visionner sur https://www.linkedin.com/video/live/urn:li:ugcPost:7421566874884280321/

RDC : « La MONUSCO s’aligne sur la médiation togolaise pour une paix durable » (congoquotidien.com)


« Dans le paysage diplomatique complexe de la région des Grands Lacs, une rencontre à Lomé pourrait-elle signifier un recentrage stratégique des efforts de paix ? En marge d’une réunion internationale sur la consolidation du processus de paix en République démocratique du Congo, l’entretien entre la cheffe par intérim de la MONUSCO, Viviane Van de Perre, et le président togolais Faure Gnassingbé, médiateur désigné par l’Union africaine, envoie un signal politique fort. Cette démarche, présentée comme une simple coordination, révèle en réalité les tensions sous-jacentes dans l’architecture de la médiation paix RDC, où chaque acteur cherche à affirmer son leadership sur un dossier brûlant. » (Extrait de congoquotidien.com du 18/01/2026)

En savoir plus sur https://www.congoquotidien.com/2026/01/19/monusco-mediateur-togo-paix-rdc-lome/

Lettre d’information n°12 – Janvier 2026 du Réseau francophone pour une approche transformative du conflit


« Pour notre Réseau Francophone, cette année commence par une nouveauté importante : la création imminente d’une association loi 1901, l’AATC (Association pour une Approche Transformative du Conflit). Au-delà de nous simplifier la tache sur divers aspects pratiques, cela va nous permettre d’exister formellement sur la scène de la médiation, et d’augmenter ainsi notre visibilité auprès du grand public, nos possibilités de dialogue avec nos pairs, et notre capacité de « plaidoyer » auprès des institutions.« 

(…)

« webinaire en accès libre, proposé par Olivier Chambert-Loir le 26 février, intitulé « Le dialogue transformatif ou la co-création de conversations constructives au sein d’un collectif ou d’une organisation : aux frontières de la médiation, du coaching et de la facilitation de groupe » –

En savoir plus sur https://www.mediationtransformative.org/animations?utm_campaign=7565d474-221c-404b-8437-05eceec77a22&utm_source=so&utm_medium=mail

Enquête : « Mesure de médiation familiale en protection de l’enfance : 2e bilan depuis la loi de 2022 (poursuivre l’observation des pratiques) » par Caroline Siffrein-Blanc, professeur, Aix-Marseille Université



« En 2024, j’avais lancé, auprès des professionnels concernés, une première enquête relative à l’application de l’article 375-4-1 du code civil, issu de la loi n°2022-140 du 7 février 2022 (dite « loi Taquet »), introduisant le recours à la médiation familiale en matière d’assistance éducative.


Les nombreux retours recueillis avaient permis d’esquisser un premier état des lieux à J+2 ans de l’entrée en vigueur du dispositif.
Dans le prolongement de cette démarche, je souhaite observer l’évolution des pratiques à J+4 ans après la loi, en m’appuyant sur le même questionnaire, afin de permettre une lecture comparative dans le temps.


Cette enquête s’adresse aux juges des enfants, juges aux affaires familiales, avocats, médiateurs familiaux, ainsi qu’aux professionnels de la protection de l’enfance entendue au sens large


Les réponses sont entièrement anonymisées ; seules des analyses globales et des conclusions générales seront exploitées et diffusées à des fins scientifiques.

Consciente du temps précieux que chacun consacre à ses missions professionnelles, je remercie très sincèrement celles et ceux qui accepteront de contribuer — ou de relayer ce questionnaire auprès de collègues susceptibles d’être concernés — afin de nourrir la réflexion collective et, à terme, l’évolution des pratiques.
👉 Lien vers le questionnaire, ouvert jusqu’au 9 février : https://lnkd.in/e3Dg39aX » (extrait)

En savoir plus https://www.linkedin.com/posts/caroline-siffrein-blanc-76214677_mesure-de-m%C3%A9diation-familiale-en-protection-share-7421959619998187520-K-ME/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8Isur

Événement Conseil d’État (rediffusion) : Épisode 4 : « La médiation » du 20/01/2026


« Écoutez le quatrième épisode du podcast « Le droit public dans la cité » réalisé en partenariat avec CY Cergy Paris Université sur le thème de la médiation.

Avec la participation de Serge Gouès (Conseil d’État), Benjamin Defoort (Cy Cergy Paris Université), Sirine SHILI et Axelle Belkhitter-Tenaud (étudiantes). » (Extrait)

A consulter sur https://www.linkedin.com/events/7419318686676652032/