« Quelle place pour la médiation aux prud’hommes  ? » par Michel DEPOUILLY (syme.eu)


« La médiation a toujours suscité un faible intérêt, voire, parfois, l’hostilité des conseillers prud’homaux. En cause, peut-être, une supposée concurrence avec la conciliation pratiquée dans les Conseils de prud’hommes. L’article R1454-10 du code du travail prévoit en effet que “Le bureau de conciliation et d’orientation entend les explications des parties et s’efforce de les concilier. Un procès-verbal est établi.”

Il existe de nombreuses limites au processus prud’homal actuel. Elles nous incitent, comme nous allons le faire dans cet article, à approfondir la question.

Remédier aux faibles taux de conciliation et aux taux d’appel élevé

Le bureau de conciliation et d’orientation est composé de deux conseillers prud’homaux, un représentant employeur et un représentant salarié, et son principal but est donc de concilier les parties et d’assurer la mise en état du dossier afin de l’orienter. Sauf rares exceptions (requalification d’un contrat à durée déterminée, procédure collective ouverte…) il est obligatoire, la présence des parties est nécessaire, et il est gratuit pour le justiciable.

Devant ce bureau de conciliation et d’orientation, seules environ 10 à 20 % des affaires se terminent par un procès-verbal de conciliation. Si l’on inclut les désistements souvent dus à des transactions privées signées avant ou après ces audiences, environ 25 % à 30 % des dossiers n’arrivent pas devant le bureau de jugement, car un terrain d’entente a été trouvé. Sans que l’on puisse savoir précisément ce qui revient au BCO ou aux parties elles-mêmes, ce qui constitue un angle mort de la statistique, selon le rapport de l’Inspection Générale de la Justice paru en janvier 2026. » (Extrait de syme.eu du

En savoir plus sur https://www.syme.eu/articles/201845-quelle-place-pour-la-mediation-aux-prud-hommes

Webinaire : « l’entretien motivationnel » avec Laurent MONY, Médiateur D.E., Directeur de la filière protection de l’enfance à la Fondation Normandie Générations, et Patricia MÉNARD, infirmière au sein de l’association Addictions France, organisé par la FENAMEF, le 10 juin 2026 – 10h/12h


« Dans de nombreuses situations, l’entretien d’information en médiation familiale ne débouche pas sur l’entrée en médiation. En espace de rencontre, les résistances peuvent freiner l’évolution des situations.

👉 Comment accompagner ces dynamiques sans confrontation ni injonction ?

L’entretien motivationnel apporte des outils concrets pour travailler l’ambivalence, sécuriser l’expression des freins et favoriser une implication plus constructive des parents.

Ce webinaire propose de découvrir comment les principes et techniques de l’entretien motivationnel peuvent être transposés en médiation familiale et en espace de rencontre, afin de soutenir le passage de l’information à l’engagement et d’accompagner plus efficacement les situations marquées par la résistance.

🎙️ Avec Laurent MONY, Médiateur D.E., Directeur de la filière protection de l’enfance à la Fondation Normandie Générations, et Patricia MÉNARD, infirmière au sein de l’association Addictions France.

📅 10 juin 2026 – 10h/12h
🔗 Inscrivez-vous via ce lien : https://lnkd.in/epDytT4H

(Extrait de https://www.linkedin.com/posts/webinaire-entretienmotivationnel-share-7434169509072093185-wPlx/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

Webinaire : « Citoyenneté et démocratie. Quelle place occupe la médiation sociale », organisé par CreE.A le 11 mars 2026


inscription gratuite sur https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdDOpeYpsidjx9JOZSVrK4QrYm1S21l2m9nYFisMuO6ccRRrg/viewform

Second baromètre – Les Entreprises et la justice réalisé par OpinionWay pour Racine : « 75 % des entreprises satisfaites en médiation. Pourtant, seules 37 % des entreprises y ont recours. »


« Malgré un grand degré de satisfaction, la médiation demeure encore trop peu utilisée, comme l’illustre le carrousel ci-dessous.

Comment faire évoluer les pratiques ?

Les autres résultats du baromètre indiquent plusieurs pistes à explorer :

1️⃣ La médiation répond à une défiance structurelle. Si les dirigeants ont confiance en la justice, ils la considèrent comme trop longue et trop complexe. La médiation apparaît alors comme une alternative concrète face à la complexité et aux délais, ce qu’il faut toujours rappeler.

2️⃣ Le processus compte autant que l’issue. 80 % des entreprises sont satisfaites du déroulement de la médiation, indiquant que la maîtrise du temps, le dialogue et la confidentialité sont des indicateurs de performance valorisés par les entreprises dans la résolution du différend. La médiation n’est pas seulement une solution juridique, c’est une solution stratégique.

3️⃣ L’amiable devient une priorité. 53 % des dirigeants veulent améliorer la prévention du contentieux et développer la résolution amiable. Le réflexe change, les entreprises souhaitent passer d’une gestion du risque contentieux plus préventive que curative.

Les hashtag#avocats seront incontournables dans cette évolution : 88% des entreprises interrogées en ont une bonne opinion, ils demeurent donc moteurs dans le développement de la médiation d’affaires.

Que manque-t-il pour passer d’un ratio 75/37 à 75/75 ? » (Extrait de Paul Rolland;Equanim International linkedin.com du 27/2/2026 )

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/paulpierrerol_barom%C3%A8tre-opinioway-racine-ugcPost-7431765862002372608-IhCN/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

Petit Déjeuner de la médiation de l’AFIM : « Le droit international privé de la médiation commerciale et la Convention de Singapour » par Dr Haris Meidanis, Mercredi 4 mars 2026 08h15 – 09h30 CET


« Comment articuler la grande souplesse de la médiation internationale avec les exigences du droit international privé ?
Quelles conséquences concrètes découlent de la Convention de Singapour pour les praticiens et les entreprises ?
Et pourquoi le “for” de la médiation garde-t-il une importance juridique, même si cette Convention n’en impose pas la désignation ?

Haris Meidanis s’appuiera sur son ouvrage The Private International Law of Commercial Mediation pour proposer un tour d’horizon clair des enjeux actuels. » (Extrait)

Inscription sur https://afim-mediation.com/event/le-droit-international-prive-de-la-mediation-commerciale-et-la-convention-de-singapour-haris-meidanis/

« Rapport de la mission de préfiguration sur la structuration de la prise en charge des usagers et de l’aide aux victimes au ministère de la Justice » Olivier CARACOTCH et Marie GROSSET, Ministère de la Justice, 68p. février 2026


« Troisième partie : Le médiateur chargé des relations avec l’usager
(MCRU)


Avantages et risques du MCRU


Lorsqu’un usager de la Justice est mécontent, il n’a actuellement, outre les voies de
droit légales qui lui sont ouvertes soit pour contester le fond de l’affaire (appel,
opposition, pourvoi en cassation) soit pour dénoncer des dysfonctionnements
(plainte devant le CSM, demande d’indemnisation pré-contentieuse. cf. infra) comme
seul recours d’écrire aux responsables politiques ou aux chefs de juridictions pour
exposer son mécontentement. La réponse à ces courriers est transmise auprès des
personnes ayant eu à connaître de l’affaire afin qu’elles donnent des éléments pour
permettre au destinataire du courrier de répondre (et il ne peut en être différemment)
mais sans qu’une utilisation raisonnée et élaborée de ces réclamations ne soit
effectuée et avec souvent des réponses très formelles qui renvoient à l’impossibilité
de s’immiscer dans une décision de Justice en raison du principe de séparation des
pouvoirs.
Par ailleurs, hormis l’hypothèse où l’usager a un avocat, il n’existe aucun espace pour
qu’il puisse faire valoir sa difficulté, être écouté et obtenir des éclairages voire être
orienté vers le bon service notamment quand une plainte pour dysfonctionnement de
la Justice semble nécessaire. La création de ce lieu d’écoute et de considération ne
peut qu’être une avancée positive pour les justiciables.
La création d’un médiateur, s’appuyant sur un réseau de médiateurs locaux, capable
d’une part de restaurer le dialogue et de dénouer des situations complexes pour les
justiciables et d’autre part de procéder à l’analyse des réclamations pour en tirer des
enseignements serait manifestement un progrès. Le garde des Sceaux a ainsi annoncé
dans son discours du 3 décembre 2025 pour l’anniversaire du secrétariat général la
création d’un médiateur. Celui-ci sera d’une façon ou d’une autre rattaché à cette
direction et il convient d’en dessiner les contours.
Si l’instauration d’un tel mécanisme suscite un enthousiasme partagé, il n’est pas sans
poser de difficultés. En effet, la Justice n’est pas une administration comme une autre
qui donne accès à des prestations ou calcule et recouvre le tribut public. Positionnée
en surplomb, troisième pouvoir qui participe à l’équilibre constitutionnel de la
démocratie, ses décisions revêtent une autorité particulière et peuvent bénéficier du
recours à la force publique pour être exécutées. Personne ne peut s’immiscer dans le
processus d’élaboration d’une décision de Justice sans porter atteinte à son intégrité.
Ainsi, et contrairement aux médiateurs qui opèrent dans d’autres cadres, est-il en
l’espèce totalement inenvisageable qu’un médiateur puisse exiger de magistrats qu’ils
revoient leurs décisions. Seules les voies de recours prévues par la loi peuvent le
permettre.
Dès lors, quelle serait l’utilité d’un médiateur qui contrairement aux autres
administrations ou secteurs privés (DGFIP, Education nationale, Assurance etc.) ne
pourrait inciter les responsables à revoir leur position ?
Il nous semble exister un intérêt et un espace propice à l’instauration d’un réseau de
médiateurs capables d’écouter le justiciable, de lui apporter une explication voire de
l’orienter vers la bonne voie de réclamation (recours indemnitaire notamment) même
si ce dernier ne peut pas influer sur les décisions ni avoir accès à des éléments
confidentiels de procédure.
Il est à signaler qu’il ne peut en tout état de cause pas en être autrement au regard du
principe de séparation des pouvoirs. Ce tiers ne pourra intervenir qu’à titre d’amicus
curiae pour aider le justiciable perdu ou mécontent, signaler la difficulté aux personnes
compétentes et tirer ensuite les leçons des différentes réclamations pour élaborer des
propositions d’amélioration. Il n’est pas envisageable qu’il puisse s’immiscer dans des
affaires. » (Extrait )

Rapport à consulter sur https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/rapport_structuration_prise_en_charge_usagers_aide_aux_victimes.pdf

« Les invisibles » : 7 seniors sur 10 se sentent moins isolés grâce au dispositif Pimms Médiation (pimmsmediation.fr)


« Grâce au soutien de Malakoff Humanis, les associations Pimms Médiation mettent en place des actions de repérage et d’accompagnement des seniors isolés afin de garantir leur bien-être et leur accès aux droits. Après deux premières mesures d’impact réalisées en 2021 et 2023, Pimms Médiation poursuit l’évaluation de son action pour en mesurer l’efficacité et rappeler son utilité sociale.

Quelques chiffres clés de l’étude 2025

La dernière étude d’impact, menée fin 2025 par le cabinet ESSEC Impact Unlimited auprès de 213 seniors, parle d’elle-même. Depuis qu’ils ont bénéficié des services Pimms Médiation :

  • 71 % se sentent moins isolés.
  • 41 % ont rencontré de nouvelles personnes.
  • 86 % ont accédé à de nouveaux services.
  • 67 % se sentent en meilleure santé psychologique.

Sept associations Pimms Médiation se sont mobilisées pour cette étude, dans les villes d’Agen, Bordeaux, Brest, Dijon, Laval, Nice et Nîmes. Sur le terrain, les médiateurs sociaux accompagnent chaque senior en lui proposant des solutions adaptées à ses besoins : isolement social, difficultés d’accès aux droits, problèmes de mobilité, obstacles liés au numérique ou encore accès limité aux services de santé.

Les résultats de cette étude confirment l’utilité sociale de notre réseau et l’efficacité de notre accompagnement à 360°, gratuit et ouvert à tous. » (Extrait de pimmsmediation.fr du 23/06/2026)

En savoir plus sur https://www.pimmsmediation.fr/etude-impact-pimms-mediation-seniors-isoles/

Conférence : « Les Modes Alternatifs de Règlement des Conflits » organisée par l’AFJE Rhône-Alpes, en partenariat avec la CCI Lyon Métropole Saint-Etienne Roanne et le Barreau de Lyon, le 25 Mars 2026


« Cet événement s’inscrit également dans le contexte de la création récente de la Chambre d’Arbitrage et de Médiation de Lyon par la CCI Lyon Métropole Saint-Etienne Roanne et l’Ordre des avocats du Barreau de Lyon.

📍Lieu : CCI de Lyon – Palais de la Bourse (21 rue de la République, 69002 Lyon)

🕧 Accueil café à partir de 8h30, et conférence de 09h00 à 10h30.

👥 Avec la participation de :
– Madame Catherine Pautrat, Première Présidente de la Cour d’appel de Lyon;
– Monsieur Philippe VALENTIN, Président de la CCI Lyon Métropole Saint-Etienne Roanne ;
– Maître Hubert Mortemard de Boisse, Bâtonnier de Lyon ; et
– Monsieur Fréderic Bricout, Délégué Régional AFJE Rhône-Alpes.

🎙Intervenants :
– Monsieur le Professeur Nourissat Cyril, Faculté de droit – Université Jean Moulin Lyon 3 ;
– Maître Rémi Hanachowicz, Avocat Associé LAMARTINE CONSEIL ;
– Maître Ludivine Simon, Avocat Associé LAMARTINE CONSEIL et Présidente de la Commission des modes amiables du Barreau de Lyon  ;
– Madame Auriane LEGRAND, Secrétaire Générale de la Chambre d’Arbitrage et de Médiation de Lyon ;
– Madame Olivia Ramos-Garcia, Co-responsable de la Commission des “Pratiques Internationales” de l’AFJE ; et
– Madame Anne-Victoire de Bernis (Laurent-Bellue), Responsable de la Commission des “Contentieux, de la Médiation et de l’Arbitrage” de l’AFJE.

👉 Format hybride (présentiel et distanciel)

👉Inscription obligatoire via le site de l’AFJE : https://lnkd.in/eKebP7bh » (Extrait de https://www.linkedin.com/posts/linkedin-share-7432780696147927040-DxPh/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

Formation à la médiation des projets par le CIMA les 30 et 31 mars 2026 à Lyon


« Quand un projet dérape, on cherche une cause : planning, ressources, outil. Mais on oublie l’essentiel : la coopération. Et si la médiation pouvait corriger le tir ?

La médiation de projet est précisément conçue pour ces situations : anticiper les dysfonctionnements, prévenir les tensions entre intervenants, sécuriser la coopération tout au long du cycle de vie du projet avant que le coût humain et financier ne devienne incontrôlable.

Le CIMA vous propose une formation de 2 jours pour maîtriser ce cadre et ces outils, animée par Luc Heimendinger, médiateur assermenté, coach et ancien directeur de projets.

📍 30 & 31 mars 2026, à Lyon (CROEC)
🕐 14h de formation en groupes de travail, avec retours en plénière
🎯 Pour : médiateurs confirmés, chefs de projets, managers RH, DSI… » (Extrait)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/quand-un-projet-d%C3%A9rape-on-cherche-une-cause-share-7431448320679546880-vsFq/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

« La diplomatie féministe peut être une arme de paix »: vers des quotas de femmes dans les négociations internationales? (tv5monde.com du 25/09/2025)


« Des quotas de femmes dans toutes les négociations internationales pour faire avancer la paix dans le monde: telle est la proposition de résolution présentée à l’ONU en septembre 2025. Entretien avec l’artiviste et ambassadrice de la paix Guila Clara Kessous, et Jocelyne Adriant-Mebtoul, experte en géopolitique des droits des femmes, qui plaident toutes deux pour une diplomatie féministe.

Avez-vous déjà vu de grands accords diplomatiques de paix signés par des femmes? De 1992 à 2019, seules 13% des négociateurs, 6% des médiateurs et 6% des signataires d’accords de paix étaient des femmes. Pourtant, elles constituent la majorité des populations touchées lors de conflits: jusqu’à 80% des déplacés sont des femmes et des enfants. » (Extrait de tv5monde.com du 25/09/2025)

En savoir plus sur https://information.tv5monde.com/terriennes/la-diplomatie-feministe-peut-etre-une-arme-de-paix-vers-des-quotas-de-femmes-dans-les-negociations-internationales-2791428

Pourquoi recourir aux pratiques narratives en médiation de projet ? par Stéphanie SALEN,Mediatrice Coach interne et facilitatrice Responsable de la médiation interne


« Les pratiques narratives font référence aux travaux de Michael White, que notre équipe de médiateurs internes de la Direction générale des Finances publiques propose de mobiliser dans le cadre du processus de médiation de projet.

Mise en oeuvre à l’occasion d’un changement dans l’organisation de travail représentant un enjeu local fort et une situation relationnelle à risque, la médiation de projet offre aux équipes de la DGFIP un cadre structuré d’échange pour s’exprimer et s’écouter.

💡Cheminer dans le paysage de l’action

L’usage des pratiques narratives par les médiateurs internes permet aux personnes concernées de se positionner comme des sujets du changement en élaborant ensemble un plan d’action dans un mode coopératif.

💡Prendre soin du paysage relationnel

La médiation de projet débute en explorant le paysage de la relation : comment chacun perçoit son rôle et sa place dans l’équipe, en élaborant avec les participants une cartographie des relations.

Ce travail narratif, conduit dans une approche progressive, de l’individuel vers le collectif, mobilise des outils métaphoriques (le voyage, la randonnée, la musique…). Il permet de reconnaître les besoins, les émotions, mais aussi les gestes de coopération et de soutien qui existent déjà et qui peuvent servir de points d’appui pour soutenir la confiance et l’engagement collectif.

💡Révéler le paysage de l’identité : ce que le projet dit de “qui nous sommes”

Dans la phase finale du processus, la médiation de projet invite les participants à explorer ce qui fonde l’identité de leur service, en exprimant les valeurs professionnelles partagées, ce à quoi l’équipe tient pour bien faire son travail et ce vers quoi elle tend, ce que signifie pour ce collectif le sens du service public et la qualité du travail bien fait.

En reliant les expériences aux intentions, aux engagements et aux valeurs des personnes, ce travail narratif renforce la robustesse des équipes pour mieux aborder la conflictualité, faire face aux imprévus et à la complexité. » (Extrait .linkedin.com du 22/02/2026)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/stephanie-salen-9a7507124_maezdiationdeprojet-maezdiationinterne-dgfip-share-7431258657570328576-jaR5/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I