Séance inaugurale 1er congrès de la FFCM : discours de Romain CARAYOL, Président de la FFCM, 11-12/06/2026


A consulter sur https://www.linkedin.com/posts/romain-carayol-131a4612_pour-celles-et-ceux-que-cela-peut-int%C3%A9resser-ugcPost-7470896077332754433-DnlH/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

« Parce que nous avons tort  de nous croire dotés de droits absolus. Éléments pour une infrastructure du compromis » par Christian Thuderoz, 1er Congrès de la FFCM, 11-12 juin 2026


« Penser la médiation comme une infrastructure du compromis suppose d’instruire au moins trois questions :

  • Qu’est-ce qu’un compromis, et qu’elle est sa singularité ?
  • Pourquoi est-ce si difficile de nouer des compromis ?
  • Et que peut ou que doit faire le médiateur pour que les parties parviennent à des compromis équitables  et efficients ?

Je vais tenter d’apporter ici des éléments de réponse en m’efforçant de partir des problèmes, tels qu’ils me semblent se présenter – ce sera ma première partie –  puis d’identifier les équipements nécessaires pour fonder cette infrastructure souhaitée du compromis, les deux parties suivantes.

Première partie : Les problèmes. Distinguons cinq manières de résoudre un conflit entre des personnes, c’est-à-dire, en fait : cinq manières de prendre une décision à plusieurs, sachant que ces personnes sont en désaccord sur les options possibles  :

  • en imposant  la volonté d’un seul, par des moyens de persuasion ou de coercition ;
  • en utilisant la règle majoritaire ;
  • en se tournant vers un juge, et on lui demande de trancher ;
  • en consultant les Augures et en observant le vol des oiseaux ;
  • ou se mettant autour d’une table, en recherchant un accord satisfaisant pour tous, avec l’aide d’un médiateur. » (Extrait)

En savoir plus sur https://thdz-negociationcollective.org/2026/06/11/parce-que-nous-avons-tort-de-nous-croire-dotes-de-droits-absolus-elements-pour-une-infrastructure-du-compromis/

DIPLÔME D’UNIVERSITÉ – CYCLE1 MEDIATION ET JUSTICE PARTICIPATIVE Parcours Médiation et justice participative


Objectifs de la formation

« Le DU Médiation & justice participative a pour objectif d’une part : l’enseignement des fondamentaux du droit de la médiation, des différents Modes Alternatifs de Règlement des Différends et de l’Arbitrage appliqués au champ de la consommation, des affaires économiques et l’industrie immobilière.
Il permet la découverte de la psychologie et des sciences humaine et l’initiation à la pratique des modes alternatifs de règlement des conflits, par la négociation, la gestion ou la compréhension des conflits.  
Familiariser les professionnels du droit et du chiffre en leurs exposant l’intérêt et l’efficacité de la justice participative.  
Former les participants à la connaissance générale des outils de la médiation et des modes alternatifs de règlement des différends, et notamment de favoriser la connaissance des statuts de médiateur ou conciliateur de justice.  
Cet apprentissage des techniques de médiation, de négociation et d’arbitrage est complémentaire de la formation traditionnelle des juristes intéressés par le contentieux, quel qu’il soit.  
La formation s’adresse aux candidats statut de médiateur de justice, à tous professionnels du droit et du chiffre (avocat, expert-comptable, expert de justice etc.), aux professionnels de l’entreprise ainsi qu’aux étudiants, dans le domaine des sciences économiques, juridiques, humaines, sociales ou techniques.  » (Extrait)

Programme et inscription sur https://www.univ-lille.fr/formations/fr-00181953

Journée : « La pratique de la justice amiable » organisée conjointement avec le Tribunal judiciaire et le Barreau d’Épinal, le 19 juin 2026 à la Faculté de droit à Épinal


« Un an après la première édition organisée à la Cour d’appel de Nancy, l’Institut François Geny et le DU « Médiation et autres MARD » de l’Université de Lorraine vous donnent rendez-vous à Épinal pour un retour très attendu !

Organisée conjointement avec le Tribunal judiciaire et le Barreau d’Épinal, cette journée se tiendra à la Faculté de droit à Épinal et réunira universitaires, magistrats, avocats, médiateurs, conciliateurs et experts judiciaires autour d’un enjeu central : comment la justice amiable a-t-elle évolué depuis juin 2025.

Le matin sera consacré aux évolutions législatives et pratiques induites par les décrets des 8 et 18 juillet 2025 : pratiques de renvoi en amiable, articulation entre temps du procès et temps de l’amiable, nouvelle place des experts judiciaires, transformation des postures professionnelles, attentes des justiciables…

L’après-midi, quatre ateliers participatifs et résolument pratiques permettront d’approfondir des questions concrètes : l’entrée en procédure amiable, l’accompagnement des parties, la rentabilité économique de l’amiable et la formation universitaire dans ce domaine.

Un colloque conçu comme un temps de bilan, d’appropriation des réformes et de co-construction de nouvelles pratiques entre le monde académique et les professionnels du droit. » (Extrait)

Inscription et programme sur https://univ-droit.fr/recherche/actualites-de-la-recherche/manifestations/63030-la-pratique-de-la-justice-amiable-

Québec : Rapport annuel des activités 2025-2026 – Équijustice


« Faits saillants

L’année 2025-2026 a été marquée par une forte croissance : structuration de la médiation sociale, amélioration des pratiques et rayonnement accru au niveau national et international.

La force du réseau

Le réseau peut compter sur des membres actifs et engagés : 90 médiatrices et médiateurs accrédités, 264 bénévoles, 80 nouvelles personnes formées, 280 heures de formation, 16 comités de travail actifs et 65 personnes impliquées.

Avancées stratégiques

Innovation

Renforcement de la médiation sociale grâce à un financement structurant du Fonds d’études notariales, adaptation organisationnelle et innovation des pratiques.

Collaboration

Travail concerté avec les partenaires communautaires, institutionnels et universitaires pour améliorer l’accès à la justice.

Rayonnement

Présence accrue au Québec, au
Canada et à l’international pour partager l’expertise québécoise en justice réparatrice.

Une réponse aux enjeux sociojudicaires prioritaires

  • L’accès à la justice,
  • la non-judiciarisation des problèmes sociaux,
  • La réparation des torts et la réappropriation des trajectoires de justice par les personnes concernées,
  • les situations de violences interpersonnelles et intimes,
  • L’accompagnement des personnes en situation de vulnérabilité,
  • La prévention et les règlements des différends,
  • La cohabitation dans l’espace public.

La justice réparatrice et la médiation sociale offrent des démarches complémentaires au système de justice pénale. C’est une approche qui permet de réduire la pression sur les tribunaux, de prévenir l’escalade des conflits et la détérioration du tissu social, enfin de favoriser un sentiment de justice et un pouvoir d’agir pour les personnes concernées. » (Extrait)

Rapport à consulter sur https://equijustice.ca/fr/actualites/rapport-annuel-des-activites-2025-2026-equijustice

Université de Bordeaux : le Master MARL devient le Master MARD


En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/alumni-m2-marl-universit%C3%A9-de-bordeaux_le-master-marl-devient-mard-de-luniversit%C3%A9-activity-7447560206554832896-MNCS/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

« Évolution de la mission de médiation départementale des gens du voyage » (eure.gouv.fr)


« Dans le cadre du schéma départemental d’accueil des gens du voyage en vigueur depuis 2019, une action avait été mise en œuvre en matière de médiation et d’accompagnement social des voyageurs dans l’Eure. Ainsi, depuis plusieurs années, SOLIHA Terres de Normandie assurait cette mission en mettant à disposition une médiatrice départementale, Magali Guingnier.

Cette mission, jusqu’alors financée par l’État, la CAF et le conseil départemental, revêtait deux actions principales : la prévention et la médiation dans le cadre des installations illicites dans les communes d’une part et l’accompagnement social des voyageurs dans le besoin en matière de santé, d’accès au droit, de démarches administratives d’autre part.

Pour l’année 2026, le conseil départemental a annoncé son retrait financier de cette mission après avoir prolongé son financement une année supplémentaire. Sollicités, une majorité des EPCI de l’Eure n’ont pas souhaité financer le dispositif. Dès lors, faute de financement complémentaire, la mission de médiation départementale a été recentrée depuis le 1er avril 2026 exclusivement sur l’activité d’accompagnement social des voyageurs, le périmètre d’action correspondant aux fonds État mobilisés.  » (Extrait de eure.gouv.fr du 4/06/2026)

En savoir plus sur https://www.eure.gouv.fr/Actualites/Evolution-de-la-mission-de-mediation-departementale-des-gens-du-voyage

Communiqué de presse : La FENAMEF défend le maintien du Diplôme d’État de Médiateur Familial au RNCP et la pleine reconnaissance de la profession


A consulter sur https://www.fenamef.asso.fr/wp-content/uploads/2026/06/FENAMEF-defense-et-maintien-DEMF-29052026.pdf

« L’intérêt de la médiation : restaurer le dialogue et apaiser les relations pour préserver les intérêts de votre client » par Maïyadah Bashmilah, Avocate et Rim Souissi, Médiateure (village-justice.com)


« Avocat, vous vous interrogez peut-être sur l’intérêt, pour les parties, de recourir à la médiation ?
Orienter son client vers la voie de la médiation permet de lui proposer un processus qui s’avère très efficace pour résoudre le conflit en altérité, sans pour autant vous éloigner de votre rôle de protection des intérêts de votre client.

I. Préserver la relation : un intérêt essentiel de la médiation pour le client.

1- La médiation permet de résoudre le conflit en altérité.

La médiation permet de résoudre le conflit en altérité.

De quoi s’agit-il ?

L’altérité est la capacité à reconnaître l’autre en tant qu’il est autre, et non en tant qu’alter-ego. Autrement dit, il s’agit de considérer le monde et les autres sous un autre prisme que le sien.

La médiation rend possible cette résolution « en altérité » et cette reconnaissance mutuelle. C’est un processus dans lequel chacun peut d’abord être reconnu par l’autre dans ce qu’il vit.

Le médiateur joue un rôle essentiel pour faciliter cette étape.

Une fois cette prise de conscience opérée par les personnes, elles ont alors la capacité de construire ensemble leur projet relationnel commun, en explorant les options possibles et en s’accordant sur l’issue de leur conflit.

La médiation, grâce à une résolution d’un conflit en altérité, permet de préserver la relation, même en cas de rupture. » (Extrait village-justice.com du 3/06/2026)

En savoir plus sur https://www.village-justice.com/articles/interet-mediation-restaurer-dialogue-apaiser-les-relations-pour-preserver-les,57659.html?utm_source=backend&utm_medium=RSS_twitter&utm_campaign=RSS_Reseaux

« Croissance et explosion des modes de prévention et de règlement des différends internationaux » par Laurence Marquis, Revue de prévention et règlement des différends, Volume 1 (2025)



« L’ordre international fondé sur les principes de la Charte des Nations Unies
de 1945 traverse une crise systémique sans précédent. Les récentes
guerres en Ukraine et à Gaza, couplées à la guerre commerciale déclarée
par les États-Unis au Canada (et au monde) ne sont que les plus récents
exemples de conflits qui exacerbent les tensions entre le respect du droit
international et les logiques de puissance, et participent à un déclin potentiel
d’un monde multipolaire. Il semble ainsi plus urgent que jamais de se
pencher sur les voies pouvant mener à la prévention, ou le règlement, de ces
différends internationaux. L’article 33 de la Charte des Nations Unies prévoit
ainsi que :
Les parties à tout différend dont la prolongation est susceptible de menacer
le maintien de la paix et de la sécurité internationales doivent en
rechercher la solution, avant tout, par voie de négociation, d’enquête,
de médiation, de conciliation, d’arbitrage, de règlement judiciaire, de
recours aux organismes ou accords régionaux, ou par d’autres moyens
pacifiques de leur choix.
Le Conseil de sécurité, s’il le juge nécessaire, invite les parties à régler
leur différend par de tels moyens.1
Qu’il s’agisse de diplomatie, de négociation, de médiation, d’arbitrage ou
de tribunaux internationaux, pour ne nommer que les principaux, ce numéro spécial prétend offrir quelques pistes de solution pour les recours existants en
soulignant la croissance et l’explosion des modes de prévention et règlement
des différends internationaux (PRDI). (Extrait)

Article à consulter sur https://usherbrooke.scholaris.ca/collections/6517f8ce-b49c-4e9f-9b49-6a28a8800946/search

« Médiation judiciaire et péremption d’instance : quelles diligences accomplir ? « (lemag-juridique.com)


« Cass, civ 2ème du 21 mai 2026, n° 23-14.592

En procédure civile, la péremption d’instance sanctionne l’inertie des parties lorsqu’aucune diligence n’est accomplie pendant deux ans. Toutefois, tout acte manifestant la volonté des parties de faire progresser le litige vers sa résolution peut interrompre ce délai, notamment lorsqu’il s’inscrit dans le cadre d’une médiation judiciaire.

Dans le cadre d’un litige successoral, plusieurs héritiers ont assigné en référé d’autres héritiers ainsi que plusieurs sociétés familiales devant le président d’un Tribunal judiciaire. Par ordonnance, le Juge des référés a ordonné une mesure de médiation avec l’accord des parties.

La médiation ayant échoué, un constat de fin de mission a été établi. Par la suite, l’un des demandeurs a sollicité la reprise de l’instance. Les défendeurs ont alors demandé que la péremption de l’instance soit constatée, soutenant qu’aucune diligence interruptive n’avait été accomplie pendant plus de deux ans. » (Extrait de lemag-juridique.com du 28/05/2026)

En savoir plus sur https://www.lemag-juridique.com/veille/articles/procedure-civile-mediation-judiciaire-peremption-dinstance-quelles-diligences-accomplir-11535.htm?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter