« Manon Delaune-Perrière, directrice du cabinet du garde des Sceaux, ministre de la Justice, a officiellement installé la nouvelle composition du Conseil national de la médiation (CNM), présidé par Bruno Pireyre, conseiller d’Etat.
Institué par la loi du 22 décembre 2021 pour contribuer au développement de la médiation et éclairer les pouvoirs publics sur les moyens d’en améliorer la pratique, le CNM poursuit une ambition essentielle : faire de l’amiable une voie durable et pleinement reconnue de règlement des différends.
Cette nouvelle mandature s’inscrit dans la continuité des travaux engagés par le premier Conseil, dont les 75 recommandations ont notamment porté sur la déontologie, la formation et la qualité de la médiation. Le garde des Sceaux, ministre de la Justice, a souhaité une organisation renouvelée et de nouvelles missions pour poursuivre cette dynamique. » (Extrait linkedin.com du 28/10/2026)
« Le Gabon a officiellement lancé lundi 26 octobre, à Libreville, la « Médiation financière nationale », un dispositif destiné à faciliter le règlement amiable des litiges entre les usagers et les établissements financiers.
Présenté lors d’une cérémonie présidée par Thierry Minko, ministre de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, également président du Comité national économique et financier (CNEF), ce mécanisme offre un recours gratuit et confidentiel aux clients des établissements financiers. Il couvre trois catégories d’acteurs : les établissements de crédit, de microfinance et de paiement, les compagnies d’assurances ainsi que les intermédiaires des marchés financiers. » (Extrait de agenceecofin.com du 27/10/2026)
La médiation de la consommation permet aux consommateurs de saisir un médiateur après une réclamation infructueuse auprès d’un professionnel. Ce mécanisme, gratuit, accessible dans tous les secteurs et de plus en plus utilisé par les consommateurs, vise à pacifier les relations commerciales et désengorger les tribunaux.
En France, 77 médiateurs référencés ont été saisis de près de 210 000 saisines en 2024, avec une forte concentration dans les assurances, banques, tourisme, e-commerce et énergie. La progression des saisines traitées est marquée : +25 % depuis 2022 et +113 % depuis 2017. 85 % des médiations aboutissent à une solution acceptée par les deux parties, et moins de 10 % des saisines recevables font l’objet d’un refus des professionnels. » (Extrait de economie.gouv.fr 6/03/2026)
« Le jeudi 3 décembre, le MIPP (organe de médiation indépendante entre la population et la police) vous propose de réfléchir avec des expertes et des experts aux différents modes de régulation des conflits entre la population et la police.
Plutôt que de rechercher un dispositif unique qui permettrait de répondre à toutes les situations, il s’agira d’explorer la complémentarité des approches et leur capacité à répondre à des besoins différents.
Quels mécanismes existent ? Dans quelles situations sont-ils pertinents ? Quelles sont leurs possibilités, mais aussi leurs limites ? Quelle place accordent-ils aux personnes concernées ? Et comment garantir leur indépendance ? À travers ces questions, les discussions permettront de dresser un tableau des dispositifs existants et, sur cette base, d’identifier des pistes de réflexion pour l’avenir. » (Extrait)
Programme
13:15
ACCUEIL
14:00
D’où on vient ? Fabienne Bugnon, ancienne médiatrice principale du MIPPOù en est le MIPP ? Nathalie Le Thanh, médiatrice principale du MIPP
14:15
Introduction de la première discussion avec les experts Olivier Jornot, Procureur général de la République et canton de Genève
14:30
Etat des lieux de la situation à Genève et en Suisse : prévenir, punir et réparer Discussion avec : Stefan Schlegel, directeur, directeur,Institution Suisse des Droits Humains(ISDH) Séolane Bouchoucha,Dr. en psychologie et responsable a.i. du Dispositif des Activités Psychologiques Police (DAPP) Matias Echanove, participant à une médiation au MIPP
15:20
Questions du public
15:45
PAUSE CAFE
16:15
Introduction de la deuxième discussion avec les experts Monica Bonfanti, Commandante de la police cantonale genevoise
16:30
Perspectives : quel(s) mécanisme(s), pour quel(s) besoin(s) : perspectives Discussion avec : Sébastian Roché, directeur de recherche, CNRS Benoît Narbey, chef du pôle Déontologie de la sécurité, Défenseur des Droits, France Massimiliano Mulone, Professeur agrégé, Ecole de criminologie, Université de Montréal Roxane Sheybani, avocate
17:20
Questions du public
17:45
APERITIF DÎNATOIRE
19:00
Mot de clôture Carole-Anne Kast, conseillère d’Etat, département des institutions et du numérique
19:15
SPECTACLE« Même scène, autres regards » : stand-up
20h15
VERREE
Les discussions seront modérées par Anne Catherine Salberg.
« Les consommateurs qui ont un contentieux avec un professionnel peuvent ou doivent, selon le montant de leur litige, faire intervenir un médiateur avant de saisir la justice. L’avis de ce médiateur, que le professionnel est libre de suivre ou non, est soumis à une obligation de « confidentialité » (article 612-3 du code de la consommation). Cela signifie que le consommateur n’a pas le droit d’informer le juge de son contenu, même s’il lui est favorable.
En cas de violation de la confidentialité, aucune sanction, toutefois, n’est prévue par la loi. Le 9 juin 2022, la Cour de cassation a jugé que les tribunaux doivent « d’office, écarter des débats » les pièces couvertes : faire comme s’ils ne les avaient pas vues. Mais certains magistrats vont plus loin : ils prononcent la nullité de l’assignation, comme le montre l’affaire suivante. » (Extrait de lemonde.fr du 26/10/2026)
« Ce numéro explore L’IA et les modes alternatif : quand l’humain et l’algorithme négocient – État des lieux et perspectives pluridisciplinaires. » (Extrait)
« Sous le titre « La politique mondiale actuelle – comment elle piétine les valeurs établies et ce que la médiation peut faire à ce sujet », trois personnalités du monde académique et de la diplomatie discuteront : ▶️ Professeure Dr Benedikta Deym-Soden est consultant organisationnel, médiateur et formateur en médiation. En tant que professeure invitée de médiation interculturelle à l’Université du Danube Krems, elle possède une vaste expérience en résolution de conflits internationaux et interculturels. ▶️ Prof. em. Dr Ueli Mäder est professeur émérite de sociologie à l’Université de Bâle. Ses recherches portent sur la sociologie politique, les inégalités sociales, ainsi que les conflits et la coopération. ▶️ Dr Paul Seger est avocat, expert en droit international et ancien diplomate suisse. Entre autres, il a été directeur de la Direction du droit international de la FDFA, représentant permanent de la Suisse auprès des Nations unies à New York et ambassadeur suisse en Allemagne.
🌍 Comment la médiation peut-elle contribuer face aux conflits mondiaux, aux tensions politiques et à la remise en question des valeurs établies ? Quelles possibilités et limites cela a-t-il au niveau international ? » (Extrait)
« Face à la diversité des convictions et à la montée des incompréhensions, ce livre propose une voie concrète : la médiation.
À travers des outils pratiques, des repères clairs et des témoignages, il aide à comprendre la laïcité, à prévenir les conflits et à favoriser le dialogue.
Un guide indispensable pour construire ensemble une société plus juste, plus sereine et respectueuse des différences. » (Extrait)
« Des représentants de la majorité et de l’opposition ont été invités en septembre pour un séjour de trois jours à Helsinki. Objectif : favoriser le dialogue avec un cadre plus informel et détendu.
Ils se croisent à Kinshasa mais ne se parlent plus. S’invectivent, se tournent le dos. Au point de faire intervenir la Martti Ahtisaari Peace Foundation (CMI), une institution finlandaise du nom du prix Nobel de la paix décédé en 2023, spécialisée dans les processus de médiation. » –Romain Chanson – (Extrait de jeuneafrique.com du 19/10/2026)