« Enseignante à CY Cergy Paris Université, elle est également médiatrice de l’établissement depuis 2022. Un rôle encore parfois méconnu, qui va pourtant bien au-delà de la résolution des conflits.
Créer ou restaurer du lien, prévenir les conflits et accompagner leur résolution : dans ce nouvel épisode, Virginie nous fait découvrir sa mission et la manière dont elle accompagne au quotidien étudiants, enseignants et personnels de l’université.
Son histoire avec CY commence d’ailleurs bien avant 2022 : elle y arrive en 2001 comme étudiante en droit, avant d’y faire ses premiers pas en tant qu’enseignant » (Extrait de linkedin.com/posts/ami-maezdiationinterne du 10/09/2026)
« Cette rentrée 2026 marque les 30 ans de la médiation éducative dans les collèges des Hauts-de-Seine. Un engagement fort du Département en faveur de la réussite éducative et de l’épanouissement des jeunes Altoséquanais.
Depuis trois décennies, ce dispositif accompagne les élèves au quotidien pour favoriser un climat scolaire serein et prévenir les situations de conflit.
Des médiateurs au cœur des établissements
À la rentrée, 91 médiateurs éducatifs seront déployés dans 80 collèges publics du Département. Présents au cœur des établissements, ils interviennent auprès des jeunes pour prévenir les violences, lutter contre le harcèlement et le cyberharcèlement, accompagner les situations de mal-être et favoriser l’inclusion de tous les élèves.
Une action menée en partenariat avec la communauté éducative
Leur action s’appuie sur une collaboration étroite avec les équipes éducatives, les personnels médico-sociaux et les partenaires associatifs du territoire. Grâce à leur expertise de terrain, les médiateurs contribuent également à sensibiliser les collégiens aux questions d’égalité filles-garçons, de santé mentale, de discriminations et de conduites à risque.
Un dispositif essentiel pour le bien-être des élèves
Par leur présence quotidienne et leur capacité d’écoute, ils jouent un rôle essentiel dans la prévention du décrochage scolaire et le renforcement du bien-être des élèves. Un engagement fort du Département en faveur de la réussite éducative et de l’épanouissement des jeunes Altoséquanais. » (Extrait de hauts-de-seine.fr du 20/08/2026)
« Le DU Médiation & justice participative a pour objectif l’enseignement des fondamentaux du droit de la médiation, des différents Modes Alternatifs de Règlement des Différends et de l’Arbitrage appliqués au champ de la consommation, des affaires économiques et l’industrie immobilière
Il permet la découverte de la psychologie et des sciences humaine et l’initiation à la pratique des modes alternatifs de règlement des conflits, par la négociation, la gestion ou la compréhension des conflits. Familiariser les professionnels du droit et du chiffre en leurs exposant l’intérêt et l’efficacité de la justice participative. Former les participants à la connaissance générale des outils de la médiation et des modes alternatifs de règlement des différends, et notamment de favoriser la connaissance des statuts de médiateur ou conciliateur de justice. Cet apprentissage des techniques de médiation, de négociation et d’arbitrage est complémentaire de la formation traditionnelle des juristes intéressés par le contentieux, quel qu’il soit. La formation s’adresse aux candidats statut de médiateur de justice, à tous professionnels du droit et du chiffre (avocat, expert-comptable, expert de justice etc.), aux professionnels de l’entreprise ainsi qu’aux étudiants, dans le domaine des sciences économiques, juridiques, humaines, sociales ou techniques. (Extrait)
Dans un contexte marqué par la transformation des organisations du travail, la montée des exigences de qualité de vie au travail et la recherche de modes de régulation plus préventifs des conflits, la médiation interne s’impose progressivement comme un outil de gestion des relations professionnelles. Sa diffusion demeure toutefois inégale et se heurte encore à des résistances culturelles et organisationnelles. Cette rencontre entend confronter les expériences, les pratiques et les points de vue d’universitaires, de médiateurs internes, de dirigeants et de responsables des ressources humaines issus d’organisations variées.
Cette conférence a vocation à être à la fois un temps d’état des lieux et un temps de construction de perspectives, au croisement des approches universitaires et professionnelles. » (Extrait)
« Palabres du 19 septembre 2026 à 19h00 en ligne sur la prévention et la régulation des conflits dans les différents formes d’habitat partagé
Le 19 de chaque mois de 19h00 à 21h00, les palabres réunissent en ligne une cinquantaine de médiateurs et praticiens de l’amiable pour apporter un regard croisé sur un thème donné.
Le 19 septembre 2026, les 65èmes palabres seront consacrées à la prévention et la régulation des conflits dans les différents formes d’habitat partagé : copropriétés, locations, colocations, écolieux, béguinages, etc.
Mika de l’association les passages, Emilie Sitbon et Jenny Sauvage-Fakir avocates-médiateur et Sophie Védovini évoqueront les tensions liées au vivre ensemble dans un même lieu ainsi que les modes amiable permettant de les prévenir et/ou de les réguler.
Le seconde heure sera consacrée au débat avec tous les participants et à l’élaboration q’une plaquette de promotion des modes amiables pour l’immobilier et l’habitat partagé.
« Au cours des douze derniers mois, 60.000 saisines ont été enregistrées, soit une hausse de 250 % en l’espace de six ans. Pour le médiateur de l’assurance, l’intelligence artificielle n’y est pas pour rien
Entre assureur et assuré, les litiges sont-ils plus nombreux ou le public est-il mieux informé de ses droits ? Difficile de répondre clairement à cette question, mais une chose est sûre : le nombre de saisines de la Médiation de l’assurance a explosé au cours de ces dernières années, il était de 17.000 en 2020 et s’élève à environ 60.000 en 2026, soit une multiplication par trois et demi. Par rapport à 2025, l’augmentation reste importante : + 28 % » -Rémy Demichelis (Extrait de investir.lesechos.fr du 3/09/2026)
« L’Association Francophone Internationale de Médiation (AFIM) et la Chambre Suisse de Médiation Commerciale (SCCM / CSMC / SKWM) ont le plaisir de vous inviter à un petit-déjeuner en ligne consacré à la pratique de la médiation commerciale, à partir de l’expérience d’un praticien de premier plan en Belgique et à l’international.
À propos du thème :
À partir de son parcours riche de plusieurs décennies en tant qu’avocat, négociateur, arbitre et médiateur, Patrick Van Leynseele proposera une lecture concrète et incarnée de la médiation commerciale aujourd’hui.
Cette intervention offrira à la fois un regard rétrospectif sur l’évolution de la médiation commerciale, en Belgique et au-delà, et une analyse pratique des réalités actuelles du métier de médiateur dans des environnements souvent complexes et internationaux.
L’accent sera mis sur la manière dont un médiateur expérimenté prépare ses interventions, appréhende les dynamiques propres aux litiges commerciaux et de gouvernance, et fait face aux situations délicates ou aux dilemmes rencontrés en pratique.
Au-delà des techniques, cette session visera à partager une expérience de terrain, nourrie par des années de pratique au cœur de dossiers à forts enjeux, et à ouvrir une réflexion sur les évolutions du rôle du médiateur dans un environnement juridique et économique en constante transformation.
Lors de cette intervention, Patrick Van Leynseele s’attachera notamment à:
revenir sur son parcours et sur l’évolution de sa pratique de la médiation commerciale
décrire la préparation d’une médiation et les choix stratégiques en amont
analyser la gestion de dossiers sensibles, notamment en contexte international
partager des exemples récents de situations, difficultés ou dilemmes rencontrés en pratique
proposer une réflexion sur l’évolution du rôle du médiateur dans les litiges commerciaux contemporains
FR – Cet article propose une analyse critique du cadre normatif français relatif à la justice restaurative, à la fois du point de vue juridico-théorique et pénologique. Il montre que l’interprétation faite par la circulaire de 2017 du principe d’autonomie comme séparation stricte entre justice restaurative et procédure pénale occulte la portée sanctionnatrice des accords restauratifs, en privant ceux-ci de toute valeur juridique. Cette stricte imperméabilité limite l’intégration de la justice restaurative dans la politique pénale et freine son potentiel transformateur. L’étude interroge ainsi la cohérence, les effets et la légitimité de ce choix normatif
EN – The Principle of Autonomy of Restorative Justice in France: A Normative Imperative to Reconsider? – This article offers a critical analysis of the French normative framework regarding restorative justice, from both a juridical-theoretical and penological perspective. It demonstrates that the 2017 circular’s interpretation of the principle of autonomy as a strict separation between restorative justice and criminal proceedings overlooks the sanctioning potential of restorative agreements, thereby depriving them of any legal effect. This rigid impermeability limits the integration of restorative justice into penal policy and hinders its transformative potential. The study thus examines the coherence, consequences, and legitimacy of this normative choice.
ES – El principio de autonomía de la justicia restaurativa en Francia: ¿un imperativo normativo discutible? – Este artículo propone un análisis crítico de la normativa francesa sobre la justicia restaurativa, tanto desde el punto de vista jurídico-teórico como penológico. Muestra que la interpretación del principio de autonomía realizada por la circular de 2017, entendida como una separación estricta entre la justicia restaurativa y el procedimiento penal, esconde el alcance sancionador de los acuerdos restaurativos cuando los priva de todo valor jurídico. Esta impermeabilidad limita la integración de la justicia restaurativa en la política penal y frena su potencial transformador. El estudio cuestiona la coherencia, los efectos y la legitimidad de esta opción normativa.
« La réforme est issue de la loi n° 58.25 relative à la procédure civile. Cette nouvelle loi constitue désormais le cadre de référence de la procédure civile marocaine et accorde une place plus importante aux modes amiables de règlement des différends.
Elle est entrée en vigueur le 24 août 2026, marquant ainsi une nouvelle étape dans l’évolution de la justice civile au Maroc. Parmi les principales orientations de cette réforme figure le renforcement de la conciliation et de la médiation, auxquelles les articles 8 et 9 consacrent des dispositions spécifiques.
Cette logique est également renforcée en matière commerciale par l’article 35, qui reconnaît expressément aux parties la possibilité de recourir à l’arbitrage ou à la médiation pour régler certains différends.
I. La conciliation : un rôle renforcé du juge dans le règlement amiable.
L’article 8 confère à la juridiction un véritable rôle dans la recherche d’une solution amiable au litige. Le texte prévoit que la cour peut, d’office ou à la demande de l’une des parties, proposer une conciliation.
Cette disposition est importante car elle signifie que l’initiative de la conciliation ne dépend pas exclusivement de la volonté initiale des parties. Le juge peut lui-même identifier au cours de la procédure une possibilité de règlement amiable et inviter les parties à rechercher une solution. » (Extrait de village-justice.com du 29/08/2026)