« Les consommateurs qui ont un contentieux avec un professionnel peuvent ou doivent, selon le montant de leur litige, faire intervenir un médiateur avant de saisir la justice. L’avis de ce médiateur, que le professionnel est libre de suivre ou non, est soumis à une obligation de « confidentialité » (article 612-3 du code de la consommation). Cela signifie que le consommateur n’a pas le droit d’informer le juge de son contenu, même s’il lui est favorable.
En cas de violation de la confidentialité, aucune sanction, toutefois, n’est prévue par la loi. Le 9 juin 2022, la Cour de cassation a jugé que les tribunaux doivent « d’office, écarter des débats » les pièces couvertes : faire comme s’ils ne les avaient pas vues. Mais certains magistrats vont plus loin : ils prononcent la nullité de l’assignation, comme le montre l’affaire suivante. » (Extrait de lemonde.fr du 26/10/2026)
« Ce numéro explore L’IA et les modes alternatif : quand l’humain et l’algorithme négocient – État des lieux et perspectives pluridisciplinaires. » (Extrait)
« Sous le titre « La politique mondiale actuelle – comment elle piétine les valeurs établies et ce que la médiation peut faire à ce sujet », trois personnalités du monde académique et de la diplomatie discuteront : ▶️ Professeure Dr Benedikta Deym-Soden est consultant organisationnel, médiateur et formateur en médiation. En tant que professeure invitée de médiation interculturelle à l’Université du Danube Krems, elle possède une vaste expérience en résolution de conflits internationaux et interculturels. ▶️ Prof. em. Dr Ueli Mäder est professeur émérite de sociologie à l’Université de Bâle. Ses recherches portent sur la sociologie politique, les inégalités sociales, ainsi que les conflits et la coopération. ▶️ Dr Paul Seger est avocat, expert en droit international et ancien diplomate suisse. Entre autres, il a été directeur de la Direction du droit international de la FDFA, représentant permanent de la Suisse auprès des Nations unies à New York et ambassadeur suisse en Allemagne.
🌍 Comment la médiation peut-elle contribuer face aux conflits mondiaux, aux tensions politiques et à la remise en question des valeurs établies ? Quelles possibilités et limites cela a-t-il au niveau international ? » (Extrait)
« Face à la diversité des convictions et à la montée des incompréhensions, ce livre propose une voie concrète : la médiation.
À travers des outils pratiques, des repères clairs et des témoignages, il aide à comprendre la laïcité, à prévenir les conflits et à favoriser le dialogue.
Un guide indispensable pour construire ensemble une société plus juste, plus sereine et respectueuse des différences. » (Extrait)
« Des représentants de la majorité et de l’opposition ont été invités en septembre pour un séjour de trois jours à Helsinki. Objectif : favoriser le dialogue avec un cadre plus informel et détendu.
Ils se croisent à Kinshasa mais ne se parlent plus. S’invectivent, se tournent le dos. Au point de faire intervenir la Martti Ahtisaari Peace Foundation (CMI), une institution finlandaise du nom du prix Nobel de la paix décédé en 2023, spécialisée dans les processus de médiation. » –Romain Chanson – (Extrait de jeuneafrique.com du 19/10/2026)
« Les Rendez-vous d’automne de l’ANM sont des Congrès annuels organisés par l’Association Nationale des médiateurs.
Il s’agit de journées d’étude portant sur des thèmes qui varient d’années en années, permettant aux participants de découvrir des aspects originaux de la médiation, toujours liés à notre humanité commune.
Cette 22ème édition portera sur le thème : « L’audace de la nuance, le médiateur à l’oeuvre dans une société polarisée ».
Elle aura lieu le vendredi 27 novembre à partir de 8h45 et jusqu’à 16h30, au Conseil supérieur du Notariat; 60 boulevard de la Tour-Maubourg, Paris 7ème.
Une attestation de présence de 6h sera délivrée, la pause café est incluse mais le déjeuner est libre.
Un exemplaire des actes du RVA de 2025 sera remis à chaque participant, et est compris dans les frais d’inscription.
L’ANM tient à remercier le Conseil Supérieur du Notariat, partenaire de ce bel évènement. » (Extrait de anm-mediation.com)
« En quoi la pratique de la médiation, sous ses différentes formes, permet d’améliorer la santé des personnes et des organisations qui les emploient ? La santé au travail se joue aussi dans les relations, l’organisation et la possibilité d’agir plutôt que de subir. L’autrice invite à penser la médiation au-delà du seul traitement des conflits : comme une pratique susceptible d’éclairer les fonctionnements collectifs, de soutenir la responsabilité des acteurs et de contribuer à la santé des personnes comme des organisations.
Quelques éléments de définition de la santé.
OMS 1947 : « Etat de bien-être complet, physique, mental et social », définition complétée par la charte OMS de 1984 qui promeut la santé comme ressource et non comme but de la vie. Herzlich 1996 : « Santé comme équilibre et expérience d’autonomie » Insp Quebec : « Les 4 piliers de la santé sont le contexte global, les systèmes publics, les milieux de vie et les caractéristiques individuelles ». La santé est toujours une forme d’équilibre entre corps, cerveau, santé mentale et santé sociale. » (Extrait de village-justice.com du 15/10/2026)
« Dans le cadre de la semaine de la médiation qui se déroule du 10 au 18 octobre 2026, la Rédaction du Village de la Justice donne la parole à Célia Danielian, médiatrice-avocate pour qu’elle décrive son métier en 5 points clefs. Une fiche métier revisitée pour comprendre ce qui fait le cœur des journées des professionnels du droit, et aider ceux qui en ont besoin dans leur orientation ou tout simplement dans la compréhension de leur écosystème.
Votre métier en 5 points clefs, c’est…
1. Un enjeu.
Passer du « qui a raison ? » au « que peut-on construire ? » En tant qu’avocate, je suis formée pour rechercher la règle de droit applicable, identifier les responsabilités, construire une argumentation et anticiper les difficultés. Mais dans un conflit, avoir juridiquement raison ne signifie pas nécessairement avoir obtenu ce dont on avait réellement besoin ni même pouvoir exécuter une décision favorable. En médiation, l’approche est différente. Le médiateur questionne ce qui bloque et accompagne les médiés dans la recherche de leurs propres solutions pour sortir du conflit. Cela ne signifie pas que le droit disparaît. Au contraire. Il constitue un repère, une limite, parfois un levier de négociation. La présence des avocats aux côtés des médiés est souvent fondamentale pour rappeler la règle de droit et les pratiques des tribunaux. Mais le droit n’est plus au centre : pour avancer, il faut comprendre ce qui bloque. La médiation permet ainsi d’explorer ce qui se trouve derrière les positions : les intérêts, les besoins, les préoccupations, les contraintes, les émotions, mais aussi ce que chacun est prêt à faire pour que le conflit cesse. » (Extrait de village-justice.com du 12/10/2026)
« À partir du 1er janvier 2027, les entreprises devront obligatoirement coopérer aux procédures du Service de médiation pour le consommateur et verser une contribution d’au moins 250 euros par dossier recevable. Or, les organisations d’entrepreneurs dénoncent une facture automatique.
« La pression sur les mauvais élèves »
Le ministre de la Protection des consommateurs, Rob Beenders, défend le principe d’un financement par les entreprises concernées. « Le contribuable et les entreprises qui travaillent correctement ne devront plus payer pour les cow-boys du secteur », affirme-t-il. « La pression sur les mauvais élèves augmentera. »
Le gouvernement fédéral entend ainsi accélérer le traitement des litiges de consommation et réduire la pression sur les tribunaux. Pour les affaires complexes ou les litiges dépassant 50.000 euros, la contribution atteindra 500 euros. Pour le consommateur, la procédure restera entièrement gratuite. Une entreprise qui refuse de coopérer risquera une amende comprise entre 208 et 80.000 euros. En cas de mauvaise foi, celle-ci pourra atteindre 200.000 euros. » – Pauline Neerman -(Extrait de retaildetail.be du 27/07/2026)