« Au collège Saint-Vincent, à Brest (Finistère), des élèves-médiateurs sont « les yeux et les oreilles » des adultes pour détecter et désamorcer les situations conflictuelles pouvant mener au harcèlement scolaire.
Moqueries, dénigrements, regards insistants qui se répètent chaque jour… Le harcèlement commence à bas bruit avant de prendre un jour une tournure dramatique. Le repérer fait partie de la mission de Taïna, Valentin ou Lucas, médiateurs en 3e au collège Saint-Vincent, à Brest (Finistère).
Après avoir été avertis par les référents de classe d’une situation conflictuelle, nous mettons en place une médiation entre la personne qui subit et l’aute.ouest-france.frur des agissements, explique Taïna. La plupart du temps, le simple fait qu’ils se parlent suffit à désamorcer le conflit. » (Extrait de ouest-france.fr du 13/03/2026)
« Ce formulaire, créé dans le cadre du iCare2 Project, permet à tout usager de contacter directement le bureau de pré-médiation présent en Italie, en France ou en Pologne.
Ce dernier peut être sollicité en cas de conflitfamilial entre deux parents vivant dans des pays différents, en particulier lorsqu’un enlèvement parental est à craindre. Ainsi, le bureau de pré-médiation a pour principaux objectifs d’apporter aux parents une information claire sur ce qu’est médiation, de les guider dans ce processus et de s’assurer qu’une médiation est recommandée pour résoudre le conflit qui les oppose. » (Extrait linkedin.com du 12/03/2026)
« Dans le cadre des travaux engagés par la DGCS sur la rénovation du Diplôme d’État de Médiateur Familial (DEMF), l’Unaf a été auditionnée le 9 janvier 2026 afin de partager l’analyse et les propositions issues de son réseau. Cet entretien a été assuré par Jean-Philippe Vallat, en charge de la direction des Politiques familiales et des services aux familles, et Nathalie Serruques, chargée de mission du pôle Droit de la famille, Parentalité, Protection de l’enfance, sur la base d’une enquête flash menée auprès des médiateurs familiaux exerçant au sein des Udaf et à télécharger en ligne. Lors de cette audition, la DGCS a salué la qualité, la richesse et la cohérence du travail présenté, soulignant tout particulièrement l’intérêt d’une analyse construite à partir des retours de terrain. Cette reconnaissance vient conforter la place de l’Unaf et de son réseau comme acteur de référence dans le dialogue avec les Pouvoirs publics sur les enjeux de la médiation familiale.
Une enquête flash pour éclairer les pouvoirs publics
Lancée en décembre 2025 à la suite d’une sollicitation de la DGCS, cette enquête flash avait pour objectif de documenter de manière approfondie la réalité du métier de médiateur familial au sein du réseau Unaf/Udaf, dans un contexte de réflexion sur la rénovation du Diplôme d’État de Médiateur Familial (DEMF). Elle visait à mieux comprendre les parcours professionnels et de formation des médiateurs, leurs conditions d’exercice dans les services des Udaf, leur regard sur le diplôme actuel, ainsi que les enjeux qu’ils identifient comme prioritaires dans la perspective de sa refonte.
En quelques semaines, 53 médiateurs familiaux ont répondu à cette démarche, apportant des données objectivées, des analyses croisées et de nombreux verbatims issus de leur pratique quotidienne. Ce matériau riche et incarné a permis à l’Unaf d’étayer ses échanges avec les pouvoirs publics à partir d’une parole collective structurée, directement ancrée dans les réalités de terrain. » (Extrait de unaf.fr du 29/01/2026
« Le 9 mars 2026, la Cour d’appel de Paris a organisé la première conférence régionale des modes amiables depuis la publication du décret du 18 juillet 2025, mettant ainsi en œuvre l’une des propositions recommandées par le rapport des ambassadeurs de l’amiable de 2024. Son objectif a été présenté par le premier président de la Cour d’appel de Paris, Jacques Boulard : inscrire durablement l’amiable dans la justice. Selon ses mots, les rencontres régionales de tous les acteurs de l’amiable ont une triple mission : « promouvoir, partager et agir ».
Cet événement offre l’opportunité de souligner, premièrement, le rôle doctrinal de la Cour d’appel de Paris, deuxièmement, la qualité du dernier décret sur l’amiable, troisièmement, l’intérêt des rencontres pratiques régionales des acteurs de l’amiable.
1/ Le rôle doctrinal de la Cour d’appel de Paris
Il est utile de rappeler que sans une doctrine juridique forte et enracinée il n’y a pas de droit de qualité, il n’y a pas de système juridique sophistiqué et protecteur des droits. Toutes les analyses historiques le démontrent.
Une grande législation est toujours le résultat d’un travail doctrinal approfondi en amont.
En matière d’amiable, la doctrine doit beaucoup à la Cour d’appel de Paris, à ses premiers présidents et à ses conseillers qui ont su impulser des débats, des réflexions et des rapports en rassemblant autour d’eux des experts de l’amiable, mais qui ont également eu le courage de mettre en œuvre des pratiques innovantes. » (Extrait de actu-juridique.fr du 11/03/2026)
Il existe aujourd’hui deux types d’organisation : celles qui ont déjà été confrontées à une plainte pour harcèlement et celles qui ne tarderont pas à l’être…
Face à la généralisation du mot « harcèlement » et à la judiciarisation croissante des relations professionnelles, les dispositifs d’enquête se multiplient, souvent coûteux et peu satisfaisants.
Au terme des procédures, les tensions demeurent, les relations se distendent et les personnes restent profondément marquées.
La médiation offre une autre voie sécurisée !
L’autrice propose une vision globale, nourrie par les apports en sciences sociales et solidement ancrée dans le droit du travail pour transformer le conflit en levier de régulation social.
Un ouvrage concret, outillé et sécurisant avec : – 30 fiches pratiques opérationnelles ; – 4 études de cas illustratives ; – un cadre juridique clair et complet ; – une approche éthique et réaliste de la médiation ; – un lien entre droit, RH et pratique de médiation.
RH, juristes, représentants du personnel, managers, services de santé au travail et médiateurs… ce livre vous invite à envisager la médiation comme une approche complémentaire, humaine et juridiquement sécurisée. » (Extrait éditeur)
« Les conflits font partie de la réalité de nombreuses copropriétés. Qu’ils concernent la gestion, les charges communes, les travaux, les usages ou les relations de voisinage, ils peuvent rapidement dégénérer et mener à des procédures longues, coûteuses et éprouvantes. La médiation apparaît aujourd’hui comme une solution de plus en plus pertinente pour désamorcer les tensions et favoriser des règlements durables.
C’est précisément à ce sujet que portera la prochaine webradio Condolegal du mercredi 11 mars 2026, animée comme à l’habitude par Valéry Couture, gestionnaire de copropriété et PDG de Condo Stratégis.
Pour en discuter, nous réunissons trois experts reconnus en droit de la copropriété et en modes alternatifs de résolution des différends :
En mai 2026 s’ouvrira une nouvelle session du parcours “DEVENIR MÉDIATEUR CNV” proposé par l’Institut Emergence. ✔️ 22 jours pour intégrer une posture. ✔️ 6 mois pour laisser mûrir une transformation (Extrait)
« Vous êtes de plus en plus nombreux à lire nos chroniques et nous vous en remercions. Dans les nouveautés 2026, notre centre Hermès Médiation a le plaisir de vous annoncer la naissance de la gazette juridique. Elle sera bimestrielle et sera axée sur la médiation, bien sûr !
Commençons dès à présent avec le numéro 1 qui correspond à la veille juridique des mois de janvier et de février 2026.
EN BREF
Litiges aériens : entrée en vigueur au 7 février 2026 du décret n° 2025-772 du 5 août 2025 relatif à la procédure applicable au contentieux de l’indemnisation des passagers en cas de refus d’embarquement, d’annulation ou de retard important d’un vol
Le décret prévoit des dispositions de procédure civile afin d’améliorer le traitement des demandes d’indemnisation liées aux retards et annulations de vols en privilégiant leur règlement extrajudiciaire. Le présent décret impose la saisine du tribunal par voie d’assignation et limite le nombre de demandeurs par assignation aux membres d’une même famille. Il impose également une tentative préalable amiable devant le médiateur de la consommation, qui sera en pratique le médiateur du tourisme et du voyage, à peine d’irrecevabilité de la saisine de la juridiction.
Conditions d’intervention du médiateur à la demande de la justice : deux jurisprudences
La cour d’appel de Lyon dans une décision n°25/09870 en date du 21 janvier 2026 ordonne une médiation dans un litige prud’homal, précisant que « le médiateur ne peut commencer ses opérations de médiation qu’après réception de la provision à valoir sur sa rémunération », que la durée initiale de la médiation est de cinq mois, renouvelable une fois pour trois mois et que « le médiateur devra informer le juge de l’accord intervenu entre les parties ou de l’échec de la mesure ». La décision rappelle la possibilité d’homologation de l’accord et le contrôle du juge sur le déroulement de la médiation.
Le tribunal judiciaire de Nice dans une décision n°24/02018 du 28 janvier 2026 fixe la provision à valoir sur la rémunération du médiateur, précise la répartition des frais et rappelle que « le médiateur devra immédiatement aviser le juge de l’absence de mise en œuvre de cette mesure, ou de son interruption, et tenir le juge informé des difficultés éventuellement rencontrées dans l’exercice de sa mission ». » (Extrait de hermes-mediation.fr du 1/03/2026)