« A l’occasion de la présentation hier du rapport annuel 2025, le médiateur de l’AMF, Rémi Bouchez, a souligné la forte progression des saisines de la Médiation, une tendance qui se poursuit au 1er semestre 2026. Le plan d’épargne en actions (PEA) reste le premier motif de litiges soumis. Dans un contexte marqué par le retournement du marché immobilier ces dernières années, le nombre de litiges liés aux sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) et au financement participatif continue à augmenter.
La Médiation de l’AMF a enregistré en 2025 une hausse record du nombre de saisines reçues. Le nombre de dossiers traités et clos progresse également de manière importante. Cette dynamique se poursuit au 1er semestre 2026.(EXtrait de boursedirect.fr du 11/09/2026) »
En mars 2020, la pandémie de COVID-19 et la mise en place de mesures de distanciation physique ont changé le rapport à autrui. Progressivement, certaines rencontres virtuelles sont devenues la norme, si bien que malgré l’amélioration de la situation sanitaire, plusieurs organisations ont maintenu le télétravail. Les modes de prévention et de règlement des différends (PRD) en ligne, quant à eux, ont fait l’objet d’une attention accrue. Mais les médiations virtuelles représentent-elles un substitut adéquat aux médiations en personne? Plus spécifiquement, nous tenterons de mieux comprendre comment l’établissement du lien de confiance et la reconnaissance des émotions lors de médiations intégratives peuvent être influencés par la tenue de médiations virtuelles. Dans un premier temps, nous présentons un survol des écrits en droit et PRD au sujet de deux importants facteurs de succès de la médiation intégrative, soit l’établissement du lien de confiance et la reconnaissance des émotions. Par la suite, nous présentons l’état de la connaissance sur ces mêmes sujets, mais cette fois-ci, nous nous tournons vers la littérature scientifique sur la communication non verbale. Dans un troisième temps, nous expliquons en quoi les recherches sur la communication non verbale permettent de développer une vision globale de la médiation virtuelle. Finalement, nous posons un regard critique sur l’enjeu de la médiation virtuelle, et nous concluons en formulant des recommandations à l’intention des médiateurs.
Abstract
In March 2020, the COVID-19 pandemic and the implementation of physical distancing measures changed how people relate to others. Gradually, some virtual encounters became the norm, so much so that despite the improved public health situation, a large number of organizations maintained telecommuting. Online dispute prevention and resolution (DPR), meanwhile, has received increased attention. But are virtual mediations an appropriate substitute for in-person mediations? More specifically, we try to better understand how holding integrative mediations online can influence the establishment of a relationship of trust and the ability to recognize emotions. First, we present an overview of the legal and DPR literature on two important success factors in integrative mediation: establishing a relationship of trust and emotion recognition. Next, we present the current state of knowledge on these same subjects, but this time within the scientific literature on non-verbal communication. Third, we explain how research on non-verbal communication is helping to develop a holistic view of virtual mediation. Finally, we take a critical look at what is at stake in virtual mediation, and conclude this article with recommendations for mediators.
« Un ballon disputé, un jeu qui tourne mal, une broutille qui dégénère en bouderie. Ces petits conflits du quotidien à l’école, tous les enfants les connaissent. Une réponse existe pour les désamorcer : la médiation par les pairs. Derrière ce dispositif, une idée forte : « donner aux enfants les moyens de régler eux-mêmes leurs différends, c’est aussi leur permettre d’apprendre à exprimer et gérer leurs émotions et de développer la confiance en soi » explique Elvin Lavenir, responsable de l’accueil périscolaire et de l’accueil de loisirs Félix Tessier.
De mars à mai 2026, les animateurs, enseignants et des enfants de l’école Félix Tessier ont suivi une formation à cette méthode, encadrée par des professionnels spécialisés dans la gestion des conflits entre enfants. » (Extrait de sainte-luce-loire.com du 10/09/2026)
« Enseignante à CY Cergy Paris Université, elle est également médiatrice de l’établissement depuis 2022. Un rôle encore parfois méconnu, qui va pourtant bien au-delà de la résolution des conflits.
Créer ou restaurer du lien, prévenir les conflits et accompagner leur résolution : dans ce nouvel épisode, Virginie nous fait découvrir sa mission et la manière dont elle accompagne au quotidien étudiants, enseignants et personnels de l’université.
Son histoire avec CY commence d’ailleurs bien avant 2022 : elle y arrive en 2001 comme étudiante en droit, avant d’y faire ses premiers pas en tant qu’enseignant » (Extrait de linkedin.com/posts/ami-maezdiationinterne du 10/09/2026)
« Cette rentrée 2026 marque les 30 ans de la médiation éducative dans les collèges des Hauts-de-Seine. Un engagement fort du Département en faveur de la réussite éducative et de l’épanouissement des jeunes Altoséquanais.
Depuis trois décennies, ce dispositif accompagne les élèves au quotidien pour favoriser un climat scolaire serein et prévenir les situations de conflit.
Des médiateurs au cœur des établissements
À la rentrée, 91 médiateurs éducatifs seront déployés dans 80 collèges publics du Département. Présents au cœur des établissements, ils interviennent auprès des jeunes pour prévenir les violences, lutter contre le harcèlement et le cyberharcèlement, accompagner les situations de mal-être et favoriser l’inclusion de tous les élèves.
Une action menée en partenariat avec la communauté éducative
Leur action s’appuie sur une collaboration étroite avec les équipes éducatives, les personnels médico-sociaux et les partenaires associatifs du territoire. Grâce à leur expertise de terrain, les médiateurs contribuent également à sensibiliser les collégiens aux questions d’égalité filles-garçons, de santé mentale, de discriminations et de conduites à risque.
Un dispositif essentiel pour le bien-être des élèves
Par leur présence quotidienne et leur capacité d’écoute, ils jouent un rôle essentiel dans la prévention du décrochage scolaire et le renforcement du bien-être des élèves. Un engagement fort du Département en faveur de la réussite éducative et de l’épanouissement des jeunes Altoséquanais. » (Extrait de hauts-de-seine.fr du 20/08/2026)
« Le DU Médiation & justice participative a pour objectif l’enseignement des fondamentaux du droit de la médiation, des différents Modes Alternatifs de Règlement des Différends et de l’Arbitrage appliqués au champ de la consommation, des affaires économiques et l’industrie immobilière
Il permet la découverte de la psychologie et des sciences humaine et l’initiation à la pratique des modes alternatifs de règlement des conflits, par la négociation, la gestion ou la compréhension des conflits. Familiariser les professionnels du droit et du chiffre en leurs exposant l’intérêt et l’efficacité de la justice participative. Former les participants à la connaissance générale des outils de la médiation et des modes alternatifs de règlement des différends, et notamment de favoriser la connaissance des statuts de médiateur ou conciliateur de justice. Cet apprentissage des techniques de médiation, de négociation et d’arbitrage est complémentaire de la formation traditionnelle des juristes intéressés par le contentieux, quel qu’il soit. La formation s’adresse aux candidats statut de médiateur de justice, à tous professionnels du droit et du chiffre (avocat, expert-comptable, expert de justice etc.), aux professionnels de l’entreprise ainsi qu’aux étudiants, dans le domaine des sciences économiques, juridiques, humaines, sociales ou techniques. (Extrait)
Dans un contexte marqué par la transformation des organisations du travail, la montée des exigences de qualité de vie au travail et la recherche de modes de régulation plus préventifs des conflits, la médiation interne s’impose progressivement comme un outil de gestion des relations professionnelles. Sa diffusion demeure toutefois inégale et se heurte encore à des résistances culturelles et organisationnelles. Cette rencontre entend confronter les expériences, les pratiques et les points de vue d’universitaires, de médiateurs internes, de dirigeants et de responsables des ressources humaines issus d’organisations variées.
Cette conférence a vocation à être à la fois un temps d’état des lieux et un temps de construction de perspectives, au croisement des approches universitaires et professionnelles. » (Extrait)
« Palabres du 19 septembre 2026 à 19h00 en ligne sur la prévention et la régulation des conflits dans les différents formes d’habitat partagé
Le 19 de chaque mois de 19h00 à 21h00, les palabres réunissent en ligne une cinquantaine de médiateurs et praticiens de l’amiable pour apporter un regard croisé sur un thème donné.
Le 19 septembre 2026, les 65èmes palabres seront consacrées à la prévention et la régulation des conflits dans les différents formes d’habitat partagé : copropriétés, locations, colocations, écolieux, béguinages, etc.
Mika de l’association les passages, Emilie Sitbon et Jenny Sauvage-Fakir avocates-médiateur et Sophie Védovini évoqueront les tensions liées au vivre ensemble dans un même lieu ainsi que les modes amiable permettant de les prévenir et/ou de les réguler.
Le seconde heure sera consacrée au débat avec tous les participants et à l’élaboration q’une plaquette de promotion des modes amiables pour l’immobilier et l’habitat partagé.
« Au cours des douze derniers mois, 60.000 saisines ont été enregistrées, soit une hausse de 250 % en l’espace de six ans. Pour le médiateur de l’assurance, l’intelligence artificielle n’y est pas pour rien
Entre assureur et assuré, les litiges sont-ils plus nombreux ou le public est-il mieux informé de ses droits ? Difficile de répondre clairement à cette question, mais une chose est sûre : le nombre de saisines de la Médiation de l’assurance a explosé au cours de ces dernières années, il était de 17.000 en 2020 et s’élève à environ 60.000 en 2026, soit une multiplication par trois et demi. Par rapport à 2025, l’augmentation reste importante : + 28 % » -Rémy Demichelis (Extrait de investir.lesechos.fr du 3/09/2026)