« Décidée par le tribunal de Fort-de-France mardi, la médiation entre direction et grévistes de la Poste a débuté. Cependant, sur le terrain il n’y a pas de changements : pas de courrier et pas d’accès à un certain nombre de sites depuis le 12 mai dernier, soit plus de deux semaines et demie maintenant. Une difficulté pour les usagers en attente de courrier, ou par exemple pour les abonnés à votre journal France-Antilles livrés habituellement par la Poste qui sont en mal d’informations depuis bientôt trois semaines ! » (Extrait de martinique.franceantilles.fr du 30/05/2026)
« La médiation cherche depuis 40 ans à trouver sa voie et sa place en France. Elle bénéficie aujourd’hui d’une bonne estime générale, de la motivation de médiateurs sans cesse plus nombreux, et d’un nombre croissant de domaines d’application. Mais elle se heurte aussi dans la pratique à une faible culture française de l’amiable, voire à une préférence nationale pour l’affrontement judiciaire, qui se traduisent encore par une insuffisante progression.
Compte tenu de la complexité de cette situation, le travail du premier conseil national de la médiation (juin 2023 – avril 2026) a permis, sous la présidence engagée de Frédérique Agostini, de réunir ses membres éminents, avec des experts invités, dans des échanges bien ouverts à toutes les médiations représentées. Il a ainsi effectué avec beaucoup de méthode un premier état des lieux. Dans son rapport final, remis en avril au Garde des sceaux (voir en pj), ce conseil a émis 75 recommandations pour une médiation de qualité.
Ces recommandations couvrent quantité de sujets qui intéressent les médiateurs comme les prescripteurs au sens large. Nous ne perdons pas de vue qu’il s’agit de recommandations donc qu’elles restent à traduire dans la réalité des pratiques et parfois des règlements.
Mais ce conseil est aussi marqué par la mission qui lui a été assignée et par sa composition. Son rapport, orienté sur la qualité de la médiation, est-il suffisant pour permettre l’émergence d’une nouvelle profession dont la finalité est une rénovation profonde du traitement des litiges et des conflits ? C’est sûrement une étape indispensable, mais le travail doit encore se poursuivre et la question est de savoir comment. C’est ce que nous allons aborder ci-après. » (Extrait de syme.eu
« L’hôtel de Région Nouvelle Aquitaine a accueilli le 29 janvier 2026 le colloque « Médiation en santé, enjeux et perspectives ». Trois tables rondes, trois heures de débats, treize intervenants : la médiatrice nationale de la santé, des directeurs d’hôpitaux publics et privés, des professionnels de la médiation et avocats en santé, des représentants de commissions d’usagers.
Sans prétendre à l’exhaustivité tant les thèmes abordés ont été riches et variés, voici quelques-unes des observations et pistes de réflexions issues de ces échanges.
Une progression des questions relationnelles en santé
Le recours à la médiation non seulement s’accroît dans le secteur médical et médico-social, mais il se transforme. La tendance montre que les saisines de médiateurs sont réalisées plus en amont, avant que les tensions et conflits ne deviennent un risque pour la santé des personnes.
C’est l’indice d’une progression des préoccupations relatives à la qualité des relations, mais aussi de l’importance de recourir à des professionnels formés. « (Extrait de syme.eu du 13/05/2026)
AFIM et CSMC ont le plaisir de vous inviter à une série exceptionnelle de 6 webinaires interactifs de 2 heures chacun, représentant 12 heures de formation continue (CPD) certifiées par la Chambre Suisse de Médiation Commerciale et reconnues par la Fédération Suisse Médiation (FSM).
Cette formation est conçue pour les professionnels confrontés à des tensions complexes où se mêlent enjeux financiers, gouvernance, relations personnelles, succession, contrôle et continuité de l’entreprise. » (Extrait de afim-mediation.com)
« Depuis près de deux décennies le mot « médiation » s’est mis à désigner toute forme de résolution amiable d’un différend interpersonnel.
Cette dilution du terme empêche les directions générales de structurer un dispositif cohérent. Elle conduit les RH à porter, dans la confusion des rôles, un mandat structurellement intenable.
Ce qui suit est une clarification pratique, à destination des dirigeants et des directions des ressources humaines qui souhaitent construire un dispositif clair articulant prévention, régulation et médiation autour du conflit dans leur organisation. » (Extrait de linkedin.com du 23/06/2026)