« Cet article entend identifier les normativités à l’œuvre dans les modes amiables de règlement des différends (MARD). La première partie expose les tensions axiologiques structurant les discours théoriques sur l’amiable, entre opérations de justification et démarches critiques au sujet de la transposition des rapports marchands dans les formes du droit. La seconde partie s’appuie sur une observation participante au sein d’une formation aux MARD pour dégager les orientations éthiques et les prescriptions techniques qui, au-delà des sources formelles du droit étatique, régulent la pratique des modes amiables, confirmant ainsi l’opérationnalité du concept de petites sources pour appréhender le droit négocié. » (Extrait)
« Le samedi 11 avril 2026, l’Ordre des Avocats au Barreau du Cameroun, à travers son Bâtonnier, et le Centre de Médiation et d’Arbitrage du GECAM, représenté par le Président du Comité Permanent, ont franchi une étape importante avec la signature d’une convention-cadre de collaboration.
Au-delà de l’acte formel, cette signature traduit une volonté commune : renforcer les compétences, promouvoir les modes alternatifs de règlement des différends et créer davantage de passerelles entre les acteurs de la justice.
Formation, médiation, arbitrage, échanges professionnels… autant d’initiatives qui contribueront, nous l’espérons, à une justice plus efficace, plus accessible et résolument tournée vers l’avenir. » (Extrait de linkedin.com du 20/04/2026)
« Cet événement s’inscrit également dans le contexte de la création récente de la Chambre d’Arbitrage et de Médiation de Lyon par la CCI Lyon Métropole Saint-Etienne Roanne et l’Ordre des avocats du Barreau de Lyon.
📍Lieu : CCI de Lyon – Palais de la Bourse (21 rue de la République, 69002 Lyon)
🕧 Accueil café à partir de 8h30, et conférence de 09h00 à 10h30.
👥 Avec la participation de : – Madame Catherine Pautrat, Première Présidente de la Cour d’appel de Lyon; – Monsieur Philippe VALENTIN, Président de la CCI Lyon Métropole Saint-Etienne Roanne ; – Maître Hubert Mortemard de Boisse, Bâtonnier de Lyon ; et – Monsieur Fréderic Bricout, Délégué Régional AFJE Rhône-Alpes.
🎙Intervenants : – Monsieur le Professeur Nourissat Cyril, Faculté de droit – Université Jean Moulin Lyon 3 ; – Maître Rémi Hanachowicz, Avocat Associé LAMARTINE CONSEIL ; – Maître Ludivine Simon, Avocat Associé LAMARTINE CONSEIL et Présidente de la Commission des modes amiables du Barreau de Lyon ; – Madame Auriane LEGRAND, Secrétaire Générale de la Chambre d’Arbitrage et de Médiation de Lyon ; – Madame Olivia Ramos-Garcia, Co-responsable de la Commission des “Pratiques Internationales” de l’AFJE ; et – Madame Anne-Victoire de Bernis (Laurent-Bellue), Responsable de la Commission des “Contentieux, de la Médiation et de l’Arbitrage” de l’AFJE.
« Les élèves de l’école Montessori de Maisons-Laffitte, dans les Yvelines, ont sans doute enrichi leur vocabulaire d’un mot : médiation. C’est grâce à elle, qu’ils peuvent à nouveau, depuis quelques semaines, (ré)utiliser leur cour de récréation. Son accès leur était interdit depuis de longs mois, à la suite d’une décision du tribunal, saisi en 2023 par les membres d’une copropriété voisine, se plaignant du bruit. Le bras de fer aurait pu durer, sans recours à la médiation, ordonné par la cour d’appel de Versailles. Les deux parties ont finalement réussi à trouver un terrain d’entente. » (Extrait de leparisien.fr du 19/02/2026)
« Le décret n° 2026-74 du 12 février 2026, publié au Journal officiel le 13 février 2026, marque une étape importante dans la structuration de la résolution amiable des différends en France. En unifiant la gouvernance des activités de conciliation et de médiation, en clarifiant le statut des conciliateurs de justice et en renforçant leur formation, ce texte répond à un double enjeu : d’une part, simplifier les procédures pour les justiciables et d’autre part, élargir le vivier des acteurs impliqués dans la justice de proximité.
Nous nous proposons d’étudier successivement ce texte composé de 21 articles sous deux angles : d’une part, la gouvernance unifiée et d’autre part, la modernisation du statut des conciliateurs de justice.
1° Une gouvernance unifiée pour la résolution amiable des différends
2° Une modernisation et une clarification du statut des conciliateurs de justice«
« Cet article examine le consentement dans le cadre des modes amiables de règlement des différends (MARD) en France. Il questionne la nature du consentement, souvent présenté comme libre, mais en réalité soumis à des contraintes économiques et temporelles, transformant ainsi l’accès à la justice en une obligation plutôt qu’un choix authentique. » (Extrait de village-justice.com du 28/02/2026)
« En 2024, dans l’enquête sur la Justice en France, les Français ont été invités d’une part à donner leur avis sur les MARD et, d’autre part, à indiquer, dans le cadre d’une affaire en justice, s’ils ont rencontré un médiateur ou un conciliateur. Ainsi, pour quatre Français sur cinq, la mission d’un conciliateur de justice est d’aider les personnes à trouver une solution, tandis qu’un sur cinq ne sait pas ce qu’est un conciliateur ou ne connaît pas sa mission.
Ainsi, pour 83 % des Français, il est préférable de tenter une résolution amiable du conflit plutôt que d’aller devant le juge, tandis que 7 % considèrent que c’est au juge de trancher en cas de désaccord entre les personnes, quelle que soit son importance, et 10 % n’expriment pas d’avis sur le sujet.
En 2024, 12 % des justiciables avec une affaire terminée (soit 2,3 % de l’ensemble des Français) ont rencontré un conciliateur ou un médiateur dans le cadre de leur affaire. Parmi eux, 30 % indiquent que leur affaire s’est terminée grâce à cette médiation ou conciliation (l’enquête ne permet pas de distinguer les scores respectifs entre conciliation et médiation).
Ces derniers en sont très majoritairement satisfaits (plus de quatre sur cinq), le plus souvent parce que les modes amiables leur ont paru adaptés à leur affaire (65 % des justiciables satisfaits de la médiation ou de la conciliation) ou parce qu’ils ont répondu à leurs attentes (61 %). » (Extrait de syme.eu du 26/01/2026)