Colloque sur l’arbitrage la médiation et les modes alternatifs de règlement des différends dans l’espace OHADA, du 18 au 20 novembre 2026 à Douala – Cameroun (ohada.com)


« Le Centre de Médiation et d’Arbitrage du Groupement des entreprises du Cameroun (CMAG) s’apprête à célébrer son 25ᵉ anniversaire : 25 années d’engagement au service des entreprises, de l’arbitrage, de la médiation et, plus largement, des modes alternatifs de règlement des différends, du 18 au 20 novembre 2026 au Krystal Palace de Douala (Cameroun).

Pour marquer cette étape, le CMAG réunira acteurs économiques, juristes, praticiens du droit, arbitres, médiateurs, experts et partenaires autour d’un thème au cœur des enjeux actuels : « Arbitrage, médiation, Dispute Board et gouvernance des investissements en Afrique : le CMAG au cœur des nouveaux mécanismes de prévention et de règlement des différends dans l’espace OHADA ».

Le programme verra la participation du Directeur de l’École Régionale Supérieures de la magistrature de l’OHADA (ERSUMA)

Programme

Revenir sur 25 années d'histoire et d'expérience ;
Partager les évolutions et innovations en matière de règlement des différends ;
Réfléchir à l'avenir de l'arbitrage, de la médiation et des mécanismes de prévention des différends ;
Présenter les Dispute Boards comme un nouvel instrument de prévention et de gestion des différends proposé par le CMAG ;
Renforcer les échanges entre les acteurs de l'écosystème OHADA et africain." (Extrait)

Plus d’informations, contacter : Le Centre de Médiation et d’Arbitrage du GECAM (CMAG)
Tél. : +237 699 82 60 29
Email : cmag@legecam.cm

Extrait de https://www.ohada.com/actualite/8378/colloque-sur-larbitrage-la-mediation-et-les-modes-alternatifs-de-reglement-des-differends-dans-lespace-ohada-du-18-au-20-novembre-2026-a-douala-cameroun.html

Maroc : Arbitrage et médiation : après les réformes, le temps de la mise en œuvre (msn.com)


« Le cadre juridique est en place, les attentes sont désormais ailleurs. Réunis à Casablanca, magistrats, avocats et spécialistes de l’arbitrage et de la médiation ont défendu une même conviction : l’avenir de ces mécanismes se jouera moins dans de nouvelles réformes que dans leur appropriation par les acteurs de la justice et du monde économique.

Après plusieurs années d’évolution législative et institutionnelle, l’arbitrage et la médiation semblent avoir franchi une nouvelle étape. À Casablanca, les différents intervenants réunis ce vendredi 24 juillet lors d’une conférence consacrée au rôle de ces modes alternatifs de règlement des différends (MARD) ont moins insisté sur la nécessité de nouveaux textes que sur leur appropriation par les praticiens, les entreprises et les institutions judiciaires. Un changement de perspective qui traduit une certaine maturité du débat : la question n’est plus de savoir s’il faut développer ces mécanismes, mais comment les rendre pleinement opérationnels.

Ouvrant les travaux au nom du président de l’Amicale Hassania des magistrats, Abdellatif Ouardane, conseiller à la Cour d’appel de Casablanca et membre du bureau central de l’Amicale, a rappelé que l’arbitrage et la médiation ne peuvent plus être considérés comme de simples voies alternatives de règlement des litiges. Ils constituent désormais des instruments complémentaires de la justice, appelés à accompagner les mutations économiques et à renforcer la confiance dans l’environnement juridique. Il a également souligné l’importance de la coopération entre les juridictions, les professionnels du droit et les institutions spécialisées afin de favoriser leur développement. » – Hicham Oukerzaz –
(Extrait de msn.com/fr du 24/07/2026)

En savoir plus sur https://www.msn.com/fr-xl/finance/g%C3%A9n%C3%A9ral/arbitrage-et-m%C3%A9diation-apr%C3%A8s-les-r%C3%A9formes-le-temps-de-la-mise-en-%C5%93uvre/ar-AA28BqiN?ocid=BingNewsVerp

Médiation : Le Maroc renforce son engagement pour les modes alternatifs de règlement des différends (lavieeco.co)


« Le ministère de la Justice, en partenariat avec le Comité national de l’environnement des affaires (CNEA) et avec l’appui de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), a organisé, ce vendredi 12 juin à Casablanca, un colloque international sous le thème «Médiation nationale et internationale : regards croisés sur les dynamiques institutionnelles et sectorielles», réunissant des responsables institutionnels, des experts, des praticiens,ainsi que des représentants d’organisations nationales et internationales spécialisées dans les domaines de la médiation, de l’arbitrage et du règlement des différends.

La rencontre intervient dans un contexte marqué par la montée en puissance de la médiation, tant au niveau national qu’international, et par les transformations profondes qui en font désormais un levier essentiel de prévention, de gestion et de règlement des différends. De plus en plus sollicitée, la médiation contribue à renforcer la sécurité juridique, à consolider la confiance entre les acteurs économiques et à favoriser un environnement des affaires plus attractif et compétitif. » (Extrait de lavieeco.com du 12/06/2026)

En savoir plus sur https://www.lavieeco.com/au-royaume/mediation-le-maroc-renforce-son-engagement-pour-les-modes-alternatifs-de-reglement-des-differends/

MARDis du CMAP (rediffusion) : « Pratiques de la médiation France –États-Unis : faut-il vraiment les opposer ? » le 5 mai 2026


Vidéo à consulter sur https://www.youtube.com/watch?v=zDVXdM8tueo

Cycle international de formation continue en 6 webinaires : « La médiation des conflits entre associés, actionnaires, cofondateurs, entreprises familiales, family offices et partenaires d’affaires » avec Thierry BÉRIAULT et organisé par l’AFIM (afim-mediation.com)


« Prévenir les blocages, préserver la valeur, restructurer les relations, sécuriser les accords

Du mercredi 3 mars 2027 au mercredi 7 avril 2027
17h30 à 19h30 (heure européenne CEST)
En ligne via Zoom

Formation en français organisée en partenariat par l’Association Francophone Internationale de Médiation (AFIM) et la Chambre Suisse de Médiation Commerciale (CSMC/SKWM/SCCM), avec la participation d’entités de coopération partenaires.

AFIM et CSMC ont le plaisir de vous inviter à une série exceptionnelle de 6 webinaires interactifs de 2 heures chacun, représentant 12 heures de formation continue (CPD) certifiées par la Chambre Suisse de Médiation Commerciale et reconnues par la Fédération Suisse Médiation (FSM).

Cette formation est conçue pour les professionnels confrontés à des tensions complexes où se mêlent enjeux financiers, gouvernance, relations personnelles, succession, contrôle et continuité de l’entreprise. » (Extrait de afim-mediation.com)

En savoir plus sur https://afim-mediation.com/evenements/cycle-international-de-formation-continue-en-6-webinaires-la-mediation-des-conflits-entre-associes-actionnaires-cofondateurs-entreprises-familiales-family-offices-et-partenaires-daffaires-thierry-beriault

Maroc : 20e cycle de formation à la médiation commerciale inter-entreprises, les 18, 19, 20 et 25 mai 2026 à la CFCIM à Casablanca (linkedin.com)


« Dans un contexte marqué par l’évolution du cadre juridique marocain, notamment à travers la loi n° 95-17 relative à l’arbitrage et à la médiation conventionnelle, la médiation s’impose progressivement comme un mode privilégié de règlement des litiges commerciaux. Les juridictions encouragent également de plus en plus le recours aux modes alternatifs de règlement des différends, en amont ou en cours de procédure, contribuant ainsi à une justice plus rapide et plus efficace.

Cette formation permet de développer une communication efficace pour gérer les situations de conflit, d’acquérir les compétences nécessaires à la conduite de médiations, tout en renforçant son leadership dans ce type de contexte. Elle offre également l’opportunité de rejoindre un réseau de médiateurs professionnels et de bénéficier de retours d’expérience concrets. » (Extrait de linkedin.com du 5/05/2026)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/%F0%9D%9F%90%F0%9D%9F%8E%F0%9D%90%9E-%F0%9D%90%9C%F0%9D%90%B2%F0%9D%90%9C%F0%9D%90%A5%F0%9D%90%9E-%F0%9D%90%9D%F0%9D%90%9E-%F0%9D%90%9F%F0%9D%90%A8%F0%9D%90%AB%F0%9D%90%A6%F0%9D%90%9A%F0%9D%90%AD%F0%9D%90%A2%F0%9D%90%A8%F0%9D%90%A7-share-7457032104141484032-hpem?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I2

MARDis du CMAP – Pratiques de la médiation France – États-Unis : faut-il vraiment les opposer ? le 5 mai 2026 de 8h30 à 10h30


Intervenants : – Lisa Baker Morgan, MCIArb, LL.M. – Nicolas SIMON, http://SIGMA.Legal

Modération : – Catherine Peulvé, Médiatrice agréée CMAP et Avocate CPLAW

Extrait de https://x.com/CMAP_Med_Arb/status/2047258658233299122

Scaf : Échec de la médiation entre Airbus et Dassault dans le dossier l’avion de combat franco-allemand (usinenouvelle.com)


« Airbus et Dassault refusent toujours de s’entendre sur le Scaf (Système de combat aérien du futur), le projet d’avion militaire entre France, Allemagne et Espagne. Le mois de médiation, arrivé à son terme cette mi-avril, s’est soldé par un échec, a rapporté la presse.

(…)

Citant des sources proches des négociations, le journal précise que les médiateurs – l’un français et l’autre allemand – allaient chacun de leur côté présenter des rapports sur leurs travaux, la date butoir fixée par Berlin étant la mi-avril. Une source proche du dossier a déclaré à Reuters que le médiateur allemand conclurait que la construction d’un avion de combat commun n’était plus possible. » (Extrait de usinenouvelle.com du 20/04/2026)

En savoir plus sur https://www.usinenouvelle.com/aero-spatial/defense/scaf-echec-de-la-mediation-entre-airbus-et-dassault-dans-le-dossier-lavion-de-combat-franco-allemand.NLZZWOAKZVEYXMV5UPVU3TLAHI.html

Petit Déjeuner de la médiation de l’AFIM : « Le droit international privé de la médiation commerciale et la Convention de Singapour » par Dr Haris Meidanis, Mercredi 4 mars 2026 08h15 – 09h30 CET


« Comment articuler la grande souplesse de la médiation internationale avec les exigences du droit international privé ?
Quelles conséquences concrètes découlent de la Convention de Singapour pour les praticiens et les entreprises ?
Et pourquoi le “for” de la médiation garde-t-il une importance juridique, même si cette Convention n’en impose pas la désignation ?

Haris Meidanis s’appuiera sur son ouvrage The Private International Law of Commercial Mediation pour proposer un tour d’horizon clair des enjeux actuels. » (Extrait)

Inscription sur https://afim-mediation.com/event/le-droit-international-prive-de-la-mediation-commerciale-et-la-convention-de-singapour-haris-meidanis/

116e Café de la Médiation de l’IFOMENE : « Les MARD dans les dans les litiges de propriété intellectuelle » avec Malik Chapuis, Juge au Tribunal judiciaire de Paris et membre du comité d’experts du centre de médiation et d’arbitrage en matière de brevets, le 12 févr. 2026 de 18h00 à 19h30


« Dans un contentieux ultra spécialisé où règne le spectre du secret des affaires, la question des mard est centrale. Des questions se posent sur la qualité et la formation des médiateurs, sue le coût du processus, sur la nécessité de combiner médiation et expertise de la portée des accords notamment au niveau international.

Retrouvez Malik Chapuis, Juge au Tribunal judiciaire de Paris et membre du comité d’experts du centre de médiation et d’arbitrage en matière de brevets.

Les échanges seront animés par Hirbod Dehghani-Azar, Avocat associé et Médiateur. » (Extrait)

Inscription sur https://www.billetweb.fr/116e-cafe-de-la-mediation

Création de l’association Promotion de la médiation en propriété intellectuelle (PMPI) (actu-juridique.fr)


« L’association Promotion de la médiation en propriété intellectuelle (PMPI) vient de voir le jour. Composée de magistrats, d’avocats, de directeurs juridiques et de conseils en propriété industrielle, elle promeut l’émergence d’une culture de la médiation dans le domaine de la propriété intellectuelle. Guillaume de La Bigne, président, et Isabelle Romet, vice-présidente, ardents défenseurs de la médiation, détaillent les spécificités de cette solution amiable aussi efficace qu’encore méconnue dans le secteur. Entretien.

Actu-Juridique : Comment est née l’idée de créer cette association ?

Guillaume de La Bigne : Avec Isabelle Romet, nous avions déjà travaillé ensemble au sein d’une autre association, dans un groupe concernant la médiation. Nous avions constaté que la médiation se développait beaucoup, et notamment dans notre domaine de la propriété intellectuelle. Si la propriété intellectuelle peut apparaître comme un domaine spécialisé, en réalité, elle se retrouve dans de nombreuses activités : tout commerce peut être amené à déposer une marque, toute activité autour de l’innovation est amenée à faire des dépôts de titres de propriété industrielle (brevets, modèles, etc.). Ces deux sujets – médiation et propriété intellectuelle – méritaient d’être rassemblés. Il nous a donc paru pertinent de fédérer les différents acteurs concernés (entreprises, conseils spécialisés, magistrats, médiateurs, etc.) et de créer des lieux de rencontre pour donner une consistance au sujet de la médiation en propriété intellectuelle et développer une réflexion à ce sujet.

Isabelle Romet : J’ai exercé comme avocate pendant 28 ans, spécialisée en propriété intellectuelle, et j’ai découvert la médiation en accompagnant des clients en médiation. J’ai immédiatement eu un coup de foudre pour ce processus. C’est une nouvelle façon de travailler sur les conflits qui ouvre de nouveaux horizons. L’un des intérêts majeurs est d’éviter l’aléa judiciaire inhérent à tout procès, qui est difficile à gérer pour toute entreprise. Imaginez le cas d’une société condamnée en première instance à cesser la fabrication d’un produit et à payer de lourds dommages et intérêts pour contrefaçon de brevet ; en appel, le brevet est annulé et le breveté doit rembourser les dommages et intérêts reçus ; puis la Cour de cassation casse l’arrêt d’appel et les parties retombent alors sous l’empire du premier jugement qui condamnait le défendeur ! Le tout s’échelonnant sur au moins six années. La médiation vise à aider les parties à trouver une solution plus rapide, moins onéreuse que six ans de procédure et leur évitant cet aléa judiciaire. Les entreprises ont le plus grand intérêt à intégrer la médiation dans la stratégie de gestion des conflits.

Guillaume de La Bigne : Les parties cherchent à éviter les aléas, qui font mauvais ménage avec le monde industriel. L’idéal est d’éviter une solution partielle, qui gère le passé mais pas l’avenir, ou n’aborde qu’un seul point parmi d’autres points de différentes natures. De plus la solution judiciaire peut être longue, intervenir 4 ou 6 ans après les faits, et de ce fait, pas synchronisée avec la vie des affaires. » (Extrait de actu-juridique.fr du 3/02/2026)

Article à consulter sur https://www.actu-juridique.fr/affaires/propriete-intellectuelle/association-pmpi-en-propriete-intellectuelle-la-mediation-a-lavantage-de-prendre-en-compte-lavenir/