« Une journée riche en échanges qui a rassemblé les acteurs de la médiation sociale de la région Alsace autour de la thématique :
« Intervention du médiateur social : interroger la pratique pour rendre visible le cœur du métier »
Entre réflexions collectives, ateliers participatifs et partage d’expériences, cette rencontre a permis de mettre en lumière les réalités du métier et les enjeux qui l’accompagnent. » (Extrait)
« Dans le cadre du schéma départemental d’accueil des gens du voyage en vigueur depuis 2019, une action avait été mise en œuvre en matière de médiation et d’accompagnement social des voyageurs dans l’Eure. Ainsi, depuis plusieurs années, SOLIHA Terres de Normandie assurait cette mission en mettant à disposition une médiatrice départementale, Magali Guingnier.
Cette mission, jusqu’alors financée par l’État, la CAF et le conseil départemental, revêtait deux actions principales : la prévention et la médiation dans le cadre des installations illicites dans les communes d’une part et l’accompagnement social des voyageurs dans le besoin en matière de santé, d’accès au droit, de démarches administratives d’autre part.
Pour l’année 2026, le conseil départemental a annoncé son retrait financier de cette mission après avoir prolongé son financement une année supplémentaire. Sollicités, une majorité des EPCI de l’Eure n’ont pas souhaité financer le dispositif. Dès lors, faute de financement complémentaire, la mission de médiation départementale a été recentrée depuis le 1er avril 2026 exclusivement sur l’activité d’accompagnement social des voyageurs, le périmètre d’action correspondant aux fonds État mobilisés. » (Extrait de eure.gouv.fr du 4/06/2026)
« Depuis les années 2000, et plus encore au cours de la dernière décennie, la médiation sociale s’est affirmée comme un secteur structurant de l’action sociale, en réponse aux mutations profondes des territoires, notamment dans les quartiers urbains confrontés à des fragilités économiques et sociales. Initialement centrée sur la facilitation de l’accès aux droits, le renforcement de la citoyenneté et la prévention des conflits, elle a vu ses missions évoluer et se diversifier.
L’essor de dispositifs de médiation en milieu scolaire, le développement d’actions d’accompagnement face à la dématérialisation des services publics ou encore les interventions liées aux transitions sociales et numériques illustrent cette adaptation continue aux besoins contemporains des habitant·e·s.
Pour autant, toujours confrontée à un triple enjeu de reconnaissance, de professionnalisation et de pérennisation de ses emplois et des activités, la médiation sociale doit poursuivre son affirmation en tant qu’outil incontournable des politiques publiques. À cet effet, un nouveau référentiel d’évaluation de l’utilité sociale de la médiation sociale, intitulé PACTES, a été construit puis expérimenté sur trois territoires (Angoulême, La Rochelle, Lyon) sur lesquels évoluent trois associations de médiation sociale professionnelle. À cette démarche, s’est adossée, pour la première fois, une mesure des coûts évités permis par les activités de médiation sociale, centrée sur celles menées en milieu scolaire et dans l’habitat social.
Dans la continuité de cette étude, France Médiation organise avec ses adhérents, des chercheurs, des institutions publiques, des élus et des experts du secteur, une journée nationale autour de la mesure d’impact de la médiation sociale. Cette dernière a pour ambition d’analyser les implications de l’évaluation pour les structures et les financeurs, de présenter les méthodes d’évaluation et leur pertinence selon les contextes et les objectifs poursuivis, d’examiner le rôle de l’évaluation dans le financement des structures, et les moyens de la valoriser auprès des partenaires financiers, de favoriser l’échange de pratiques entre acteurs, afin d’harmoniser et d’enrichir les démarches d’évaluation. » (Extrait)
« Depuis la fin de 2025, une équipe mobile de médiation et d’intervention sociale (ÉMMIS) est à pied d’œuvre 24/7 dans les 19 arrondissements de Montréal. L’ÉMMIS est une réponse sociale municipale unique en son genre, une première au Québec.
Ce déploiement arrive à point nommé dans un contexte où le partage de l’espace public dans la métropole est fréquemment source de tensions entre des groupes de citoyens dont les caractéristiques et les besoins ne sont pas toujours alignés.
L’initiative, qui permet d’obtenir gratuitement l’aide d’intervenants sociaux en cas de difficulté de cohabitation harmonieuse dans l’espace public, est rendue possible grâce à la collaboration des organismes prestataires du service et mandatés par la Ville, soit Équijustice, la Société de développement social, la Coalition Pozé, ainsi que le 211 – Centre de référence du Grand Montréal.
Le ministère de la Sécurité publique et la Ville de Montréal ont investi un budget à parts égales totalisant 50 millions sur cinq ans (jusqu’en 2028) pour déployer l’ÉMMIS sur l’ensemble du territoire.
D’abord proposée dans le cadre d’un projet pilote en 2021, l’initiative a prouvé son utilité. Entre le 10 février 2025 et le 10 février 2026, plus de 10 000 interventions ont été réalisées par les intervenants déployés sur le terrain en tout temps. » (Extrait de ledevoir.com du 23/04/2026)
« Dans le cadre des travaux de l’observatoire national de la médiation sociale piloté par l’Agence nationale de la cohésion des territoires, France Médiation a conduit une évaluation de l’utilité sociale de la médiation sociale à partir de trois structures : OMÉGA (Grand Angoulême), ALTM (Métropole de Lyon) et ALPMS (Agglomération de La Rochelle), en collaboration avec le cabinet ELLYX pour l’analyse des coûts évités.
À travers le nouveau référentiel d’évaluation de la médiation sociale PACTES, avec l’appui du cabinet Transformation & associés la démarche met en lumière les impacts concrets de la médiation sociale.
Ce webinaire a pour but de restituer l’ensemble des résultats de ces travaux menés entre 2024 et 2025. » (Extrait de
« Grâce au soutien de Malakoff Humanis, les associations Pimms Médiation mettent en place des actions de repérage et d’accompagnement des seniors isolés afin de garantir leur bien-être et leur accès aux droits. Après deux premières mesures d’impact réalisées en 2021 et 2023, Pimms Médiation poursuit l’évaluation de son action pour en mesurer l’efficacité et rappeler son utilité sociale.
Quelques chiffres clés de l’étude 2025
La dernière étude d’impact, menée fin 2025 par le cabinet ESSEC Impact Unlimited auprès de 213 seniors, parle d’elle-même. Depuis qu’ils ont bénéficié des services Pimms Médiation :
71 % se sentent moins isolés.
41 % ont rencontré de nouvelles personnes.
86 % ont accédé à de nouveaux services.
67 % se sentent en meilleure santé psychologique.
Sept associations Pimms Médiation se sont mobilisées pour cette étude, dans les villes d’Agen, Bordeaux, Brest, Dijon, Laval, Nice et Nîmes. Sur le terrain, les médiateurs sociaux accompagnent chaque senior en lui proposant des solutions adaptées à ses besoins : isolement social, difficultés d’accès aux droits, problèmes de mobilité, obstacles liés au numérique ou encore accès limité aux services de santé.
Les résultats de cette étude confirment l’utilité sociale de notre réseau et l’efficacité de notre accompagnement à 360°, gratuit et ouvert à tous. » (Extrait de pimmsmediation.fr du 23/06/2026)