« Dans le paysage diplomatique complexe de la région des Grands Lacs, une rencontre à Lomé pourrait-elle signifier un recentrage stratégique des efforts de paix ? En marge d’une réunion internationale sur la consolidation du processus de paix en République démocratique du Congo, l’entretien entre la cheffe par intérim de la MONUSCO, Viviane Van de Perre, et le président togolais Faure Gnassingbé, médiateur désigné par l’Union africaine, envoie un signal politique fort. Cette démarche, présentée comme une simple coordination, révèle en réalité les tensions sous-jacentes dans l’architecture de la médiation paix RDC, où chaque acteur cherche à affirmer son leadership sur un dossier brûlant. » (Extrait de congoquotidien.com du 18/01/2026)
« Pour notre Réseau Francophone, cette année commence par une nouveauté importante : la création imminente d’une association loi 1901, l’AATC (Association pour une Approche Transformative du Conflit). Au-delà de nous simplifier la tache sur divers aspects pratiques, cela va nous permettre d’exister formellement sur la scène de la médiation, et d’augmenter ainsi notre visibilité auprès du grand public, nos possibilités de dialogue avec nos pairs, et notre capacité de « plaidoyer » auprès des institutions.«
(…)
« webinaire en accès libre, proposé par Olivier Chambert-Loir le 26 février, intitulé « Le dialogue transformatif ou la co-création de conversations constructives au sein d’un collectif ou d’une organisation : aux frontières de la médiation, du coaching et de la facilitation de groupe » –
« En 2024, j’avais lancé, auprès des professionnels concernés, une première enquête relative à l’application de l’article 375-4-1 du code civil, issu de la loi n°2022-140 du 7 février 2022 (dite « loi Taquet »), introduisant le recours à la médiation familiale en matière d’assistance éducative.
Les nombreux retours recueillis avaient permis d’esquisser un premier état des lieux à J+2 ans de l’entrée en vigueur du dispositif. Dans le prolongement de cette démarche, je souhaite observer l’évolution des pratiques à J+4 ans après la loi, en m’appuyant sur le même questionnaire, afin de permettre une lecture comparative dans le temps.
Cette enquête s’adresse aux juges des enfants, juges aux affaires familiales, avocats, médiateurs familiaux, ainsi qu’aux professionnels de la protection de l’enfance entendue au sens large
Les réponses sont entièrement anonymisées ; seules des analyses globales et des conclusions générales seront exploitées et diffusées à des fins scientifiques.
Consciente du temps précieux que chacun consacre à ses missions professionnelles, je remercie très sincèrement celles et ceux qui accepteront de contribuer — ou de relayer ce questionnaire auprès de collègues susceptibles d’être concernés — afin de nourrir la réflexion collective et, à terme, l’évolution des pratiques. 👉 Lien vers le questionnaire, ouvert jusqu’au 9 février : https://lnkd.in/e3Dg39aX » (extrait)
« Écoutez le quatrième épisode du podcast « Le droit public dans la cité » réalisé en partenariat avec CY Cergy Paris Université sur le thème de la médiation.
Avec la participation de Serge Gouès (Conseil d’État), Benjamin Defoort (Cy Cergy Paris Université), Sirine SHILI et Axelle Belkhitter-Tenaud (étudiantes). » (Extrait)
« Avocat associé, médiateur, formateur et Ambassadeur de l’Amiable parmi tant d’autres expériences, Hirbod s’engage depuis de nombreuses années en faveur des modes amiables de résolution des différends, en France comme à l’international.
Ancien membre du Conseil de l’Ordre des Avocats à la Cour d’appel de Paris et du CNB Conseil national des barreaux – les avocats, Lauréat du Prix de la Laïcité 2023 (catégorie internationale) et classé incontournable depuis 2017, il œuvre activement à la diffusion d’une culture du dialogue, de la négociation et de la médiation au sein des institutions et des organisations.
Fort d’un parcours atypique et inspirant il accompagne aujourd’hui acteurs publics et privés dans la gestion de projets, la conduite du changement et la gestion des situations de crise, en mobilisant notamment les outils de la négociation et de la médiation.
À travers cet échange, Hirbod partage sa vision engagée de l’amiable, son expérience de terrain et une conviction profonde : le dialogue comme levier de transformation des conflits. » (Extrait de smartlink.ausha.co)
« En France, depuis 2014, loin des tribunaux, la justice restaurative permet aux victimes comme aux coupables d’accéder à une médiation, pour un dialogue de compréhension, parfois de réparation, des préjudices subis ou infligés.
VOTRE SOIRÉE du jeudi 12 février sur les antennes régionales de France Télévisions dans le Grand Est : le documentaire est suivi d’un débat.
En médiation – Au cœur de la justice restaurative
La justice restaurative est accessible à tous, dans toutes les affaires, y compris criminelles. Comment s’exprime la douleur ? Comment prend-on conscience de sa culpabilité ? Comment libérer une parole longtemps, en soi, incarcérée ? Quelle place pour le pardon et la réconciliation ? À travers la formation de médiateurs dans un dispositif innovant qui fait appel à des comédiens pour incarner la victime et l’auteur d’un crime, ce film lève le voile sur une justice qui ne remplace pas la loi, mais recoud les déchirures humaines.
Prolongez la soirée documentaire avec l’émission DÉBADOC, qui ce soir explore une autre vision de la politique pénale.
RÉPARER AUTREMENT Autour du plateau, magistrats et acteurs de terrain croisent leurs expériences pour expliquer ce qu’est la justice restaurative et en quoi elle peut compléter la réponse pénale. Sans se substituer à la sanction, le dialogue entre victimes et auteurs d’infractions permet d’ouvrir la voie à un apaisement durable. La présence de Serge Charbonneau, formateur en justice réparatrice et médiation, figure reconnue au Québec et formateur dans le film, nourrit les échanges sur cette pratique encore méconnue, que le tribunal de Saverne et l’association SOS France Victimes 67 proposent. Un débat précieux qui invite à repenser la justice autrement.
Les invités de Hervé Aeschbacher :
Josiane Bigot, ancienne magistrate et présidente honoraire de Themis
Serge Charbonneau, formateur en justice réparatrice et médiation
Thomas Lamorelle, président du tribunal de Saverne
Faouzia Sahraoui, directrice de SOS France Victimes 67
« Nous repensons ici les situations de communication plurilingue et interculturelle en contexte médical sous l’angle des injustices épistémiques (Fricker, 2007). À l’aide d’entretiens narrativo-explicitatifs portant sur deux situations relevant du rapport à la naissance et à la mort, décrites par deux médiatrices interculturelles, nous analysons les pratiques de ces dernières et mettons en évidence la manière dont elles s’y prennent pour que la parole des personnes allophones soit écoutée et crue. Notre étude contribue, d’une part, à mettre en lumière certains aspects liés aux injustices épistémiques dans la communication interculturelle, et, d’autre part, à repenser de manière critique le rapport entre les ontologies sous-tendant la relation à autrui, au corps et à la santé, mobilisées dans les institutions médicales. » (Extrait)
« La Clinique de la Médiation C’est un service d’information et d’accompagnement à la médiation gratuit et ouvert à toutes et tous. Elle offre un espace d’écoute et de dialogue pour accompagner la gestion des conflits et des difficultés relationnelles rencontrées par les étudiantes et étudiants.
❓ Pourquoi venir ? Ces permanences offrent un cadre gratuit, confidentiel et bienveillant pour être écouté, réfléchir à votre situation et envisager des voies d’apaisement adaptées à vos besoins.
❓Pour qui ? Les permanences sont ouvertes à tous les étudiantes et étudiants de l’Université Lumière Lyon 2 qui rencontrent une situation conflictuelle ou une rupture de communication, que l’autre partie soit ou non étudiante à l’université. – Conflits entre colocataires, amis ou camarades de classe; – Tensions familiales (parents, frères, sœurs, etc.); – Désaccords entre locataire et propriétaire.
⚠️ Ne sont pas concernées : les urgences, les procédures judiciaires, les litiges liés au travail ou à la famille, ainsi que les conflits entre étudiants et personnel de l’université.
❓Par qui ? Les permanences sont assurées par des étudiantes et étudiants du D.U., Master 1 ou Master 2 Justice, Procès et Procédures / Médiation, encadrés par une médiatrice professionnelle. Chaque rencontre est conduite en co-médiation (binôme d’étudiants et étudiantes), garantissant la qualité et la neutralité du dispositif.
📅 Dates des 2 prochaines permanences : 06 février et 27 mars 📍 Lieu : Campus Berges du Rhône