« La médiation territoriale va-t-elle enfin dépasser le stade de l’expérimentation et devenir un réflexe démocratique ? Alors que les données issues des divers rapports des médiateurs institutionnels confirment l’efficience des dispositifs de médiation territoriale mis en place par un certain nombre de collectivités territoriales, les élus locaux tardent encore à s’emparer pleinement de cet outil stratégique de gouvernance.
« Madame, Monsieur, en tant que Maire, vos 100 prochains jours seront marqués par l’exigence d’une gouvernance moderne, capable d’allier efficacité administrative et apaisement des relations sociales. Dans un contexte national tendu où la défiance vis-à-vis des institutions ne cesse de croître, vous avez l’opportunité de transformer radicalement la gestion des conflits au sein de votre cité en intégrant la médiation territoriale comme un levier stratégique de votre mandat. L’administration, par nature, se place souvent dans une position verticale vis-à-vis de l’usager ou de l’agent, ce qui peut engendrer des incompréhensions et des blocages récurrents. Le médiateur n’est pas là pour remettre en cause votre autorité ou celle de vos services, mais pour restaurer un dialogue d’égal à égal, indispensable pour reconstruire la confiance.
La sécurisation des directions opérationnelles et la détection des signaux faibles
Pour vos directions opérationnelles et fonctionnelles, l’arrivée d’un médiateur est un gage de sécurisation et de sérénité. Vos directeurs font face quotidiennement au défi de garantir la fiabilité des procédures tout en gérant des situations conflictuelles qui, faute de traitement adapté en amont, se dégradent parfois en phénomènes d’engrenage coûteux et chronophages. La médiation permet de traiter ces litiges avant qu’ils ne deviennent complexes, préservant ainsi la qualité de vie au travail et la continuité du service public. En travaillant en bonne intelligence avec vos services, le médiateur devient un capteur de signaux faibles, un thermomètre du climat social qui, par ses retours d’expérience, permet d’améliorer durablement les processus internes et d’éviter la répétition des erreurs. » (Extrait de weka.fr/du 26/02/2026)
« Le roi Mohammed VI a donné sa haute approbation pour instituer le 9 décembre de chaque année comme Journée nationale de la médiation de service public, afin de consacrer la culture de la médiation institutionnelle et de renforcer les principes de justice, d’équité et de bonne gouvernance dans la relation entre l’administration et le citoyen.
Cette date, qui coïncide avec la création de l’institution Diwan Al Madhalim en 2001, revêt une forte portée symbolique en matière de droits de l’Homme. Elle est de nature à lui conférer un ancrage particulier dans la mémoire institutionnelle, en rappelant à la fois la date du message royal par lequel le roi Mohammed VI avait annoncé la création de Diwan Al Madhalim, et celle de la promulgation du Dahir n° 1.01.298 portant création de ladite institution, indique un communiqué du Médiateur du Royaume.
Cette décision royale traduit la haute sollicitude accordée par le Souverain aux rôles et missions de la médiation institutionnelle dans la consolidation des principes de justice et d’équité. » (Extrait de le360.ma du 8/12/2025)
« Polarisation de nos sociétés, tensions croissantes, développer une culture du dialogue devient un enjeu collectif majeur. Réfléchir ensemble, se former et agir concrètement pour créer des espaces de dialogue sécurisés, voici les objectifs du nouveau programme « Le médiateur dans la Cité ».
« En juin 2025, le tribunal administratif de Caen a proposé une médiation pour tenter de régler les litiges entre la Ville d’Argentan (Orne) et le cinéma le Normandy. Les deux parties ayant accepté, elle devrait durer plusieurs mois.
Les deux protagonistes vont-ils voir bientôt la fin du film à Argentan (Orne) ? En tout cas, le cinéma Le Normandy et la Ville ont tout deux accepté la médiation proposée par le tribunal administratif de Caen, en juin 2025. Un médiateur a été nommé par ce tribunal, et chacune des parties doit désigner un représentant, précise Philippe Lenoir, responsable du service communication municipal. Les rencontres vont commencer en novembre. C’est un cadre et non un élu qui va représenter la cité. La médiation doit durer trois mois renouvelables et doit se passer dans le secret absolu. Aucune des parties ne pourra communiquer sur le sujet. » (Extrait de ouest-france.fr du 23/10/2025)
« Face à la montée des tensions, à la complexité des démarches et à la défiance vis-à-vis des institutions, la médiation territoriale apparaît comme une réponse concrète, humaine et efficace.
📘 L’AMCT publie une nouvelle édition de sa brochure à destination des élus locaux, pour : • comprendre le rôle et les bénéfices d’un médiateur territorial, • découvrir les conditions de mise en œuvre du dispositif, • s’inspirer de témoignages concrets d’élus engagés, • et renforcer le lien entre administration et citoyens.
➡️ Une ressource précieuse pour toutes les communes, intercommunalités, départements et régions souhaitant instaurer un climat de confiance durable avec leurs administrés. » (Extrait de linkedin.com du 15/09/2025)