Maroc : Vers la multiplication des médiateurs bancaires


Vers la multiplication des médiateurs bancaires

« Toute entité qui se conforme au nouveau cahier des charges pourra être approuvée par BAM pour exercer la médiation bancaire. Le médiateur a un délai de 10 jours pour se prononcer sur la recevabilité des demandes et 30 jours au plus pour les traiter.

Après avoir progressivement amélioré le dispositif de médiation bancaire, Bank Al-Maghrib se prépare à lui apporter la touche finale. Une circulaire qui encadre ce mécanisme de règlement à l’amiable des différends opposant les établissements de crédit à leur clientèle sera bientôt publié au Bulletin officiel.

La médiation bancaire a fait son entrée dans le secteur depuis fin 2009 à l’initiative des banques. Rattaché dans un premier temps à l’Association professionnelle des banques (GPBM), le dispositif a ensuite pris la forme d’une association (le Centre marocain de médiation bancaire – CMMB) à partir de juin 2014, pour en accroître l’indépendance et l’efficacité. Mais il manquait encore le référentiel légal. Ce vide a été comblé avec l’adoption de la nouvelle loi bancaire fin 2014 qui impose explicitement aux établissements de crédit d’adhérer au dispositif de médiation bancaire. Restait à préciser les modalités pratiques de fonctionnement du mécanisme. C’est ce que détermine à présent la nouvelle circulaire.

Maintenant, BAM a établi un cahier des charges clair et précis pour la médiation bancaire. Cela ouvre implicitement cette activité. En plus du CMMB, «l’on pourrait ainsi voir apparaître des entités spécialisées dans un type précis de conflits par exemple», anticipe un expert. La multiplication des organismes serait bienvenue pour permettre à la médiation bancaire de rentrer dans les mœurs du grand public. En deux ans d’activité, le volume des dossiers reçus par le CMMB est loin d’être représentatif du nombre de différends entre les banques et leurs clients: moins de 700, dont seulement 60% réunissent toutes les conditions de recevabilité. On est par exemple bien en dessous des réclamations qui parviennent à BAM, qui dépassent le millier annuellement. » (Extrait de lavieeco.com du 5/07/2016)

En savoir plus sur http://lavieeco.com/news/economie/vers-la-multiplication-des-mediateurs-bancaires.html#TVBBDwkt7SHpILwW.99

Belgique : Record de plaintes au service de médiation de la SNCB


L’an dernier, le service de médiation pour les voyageurs ferroviaires a reçu un nombre record de 6.260 plaintes, qui ont abouti au traitement de 2.129 dossiers. C’est ce qu’il indique dans son rapport annuel, publié ce mercredi. C’est nettement plus qu’en 2014, où 4.481 plaintes avaient été enregistrées et 1.565 dossiers été traités.

 

Un total de 6.260 plaintes ont été envoyées au service de médiation pour les voyageurs ferroviaires. La quasi-totalité des plaintes étaient destinées à la SNCB. Seuls 3% des dossiers concernaient une autre entreprise ferroviaire active en Belgique, à savoir 35 dossiers pour Thalys, 12 pour Eurostar, quatre pour la SNCF et quatre également pour la Deutsche Bahn.

Près de 70% des clients ayant introduit une plainte auprès du médiateur ont obtenu une réponse de la SNCB, qui les a satisfaits ou partiellement satisfaits. Ce pourcentage reste stable par rapport à 2014.

Par ailleurs, la moitié des avis émis en 2015 par le service de médiation ont été suivis par la société ferroviaire. « La tendance positive de 2014 » – soit 42% des avis suivis – « se confirme donc. Quelle différence avec l’époque où la SNCB rejetait 9 avis sur 10! », a indiqué le médiateur, Jean-Marc Jeanfils. » (Extrait de deredactie.be du 22/06/2016)

En savoir plus http://deredactie.be/cm/vrtnieuws.francais/Soci%25C3%25A9t%25C3%25A9/1.2692040

Consommation : la plateforme Médicys agréée par la Commission d’évaluation et de contrôle de la médiation de la consommation


« Le 20 juin 2016, la Chambre nationale des huissiers de justice a annoncé que la plateforme Médicys avait obtenu, le 16 juin, de la Commission d’évaluation et de contrôle de la médiation de la consommation (CECMC), son agrément de médiateur des litiges de la consommation.

Rappelons que la CECMC a été créée par l’ordonnance n° 2015-1033 du 20 août 2015 (JO 21 août) relative au règlement extrajudiciaire des litiges de consommation afin notamment d’établir et de mettre à jour la liste des médiateurs, y compris les médiateurs publics, qui satisfont aux exigences prévues par le Code de la consommation, et d’évaluer leur activité de médiation et d’en contrôler la régularité.

Médicys a d’ores et déjà conclu plus de 70 partenariats avec des fédérations et entreprises intervenant dans plusieurs secteurs d’activité. La liste de ces partenariats peut être consultée sur le site internet de la CECMC, ou encore sur celui de Médicys. » (Extrait de actualitesdudroit.fr du 22/06/2016)

En savoir plus sur http://www.actualitesdudroit.fr/browse/civil/procedure-civile-et-voies-d-execution/1372/medicys-agreee-par-la-commission-d-evaluation-et-de-controle-de-la-mediation-de-la-consommation

Rapport 2015 du médiateur de la SNCF


Bernard Cieutat est le médiaeur de la SNCF depuis 2006. © SNCF/Bertrand Jacquot

« Le médiateur de la SNCF, Bernard Cieutat, tire deux grands enseignements de son rapport 2015. Le premier porte sur l’augmentation du nombre de personnes qui ont fait appel au médiateur, 5984, soit une hausse de 8% par rapport à 2014.
L’autre enseignement vient du mode de saisine : 57% ont été réalisées via Internet (la barre des 60% a même été franchie sur la première moitié de 2016) contre 47% en 2014. Bernard Cieutat indique d’ailleurs que le site internet vient d’être amélioré « pour le rendre à la fois plus visible et plus simple ».

Celui-ci se félicite des résultats obtenus : les clients se disent satisfaits par ses avis dans 57% des cas (contre 52% en 2014), et leur satisfaction est même totale dans 30% des cas. 98,5% des saisines sont réalisées directement par les clients ; 1% par le défenseur des droits et ses délégués ; 0,5% par une association de consommateur.

En 2015, le délai moyen de traitement des dossiers est de 52 jours, inférieur au délai prescrit par le protocole de médiation en vigueur en 2015. 60 % des clients ont reçu un avis en moins de 2 mois (contre 53 % en 2014), 39 % en moins de 4 mois et 1 % en plus de 4 mois (dossiers nécessitant une enquête plus longue). » (Extrait de mobilicites.com du 23/06/2016)

En savoir plus sur http://www.mobilicites.com/011-5201-Le-mediateur-de-la-SNCF-a-enregistre-pres-de-6000-reclamations-en-2015.html

Rapport 2015 du médiateur de de l’ASF (Association Française des Sociétés Financières)


ASF - Association Française des Sociétés Financières

« Au cours de l’exercice 2015, le service de la Médiation ASF a enregistré 1 783 saisines contre 1 755 en 2014, soit 28 dossiers en plus. Sur ces 1 783 saisines, 55 concernaient un établissement non-membre de l’ASF et 61 un adhérent de l’ASF ayant un autre médiateur. Au final, le nombre de saisines concernant un adhérent de l’ASF ayant reconnu la compétence de son médiateur s’élève à 1 667, contre 1 659 en 2014, soit une moyenne de 139 dossiers par mois. D’une année sur l’autre, le nombre de saisines est stable.

En 2015, le Médiateur a reçu 31 saisines ayant pour origine une association de consommateurs intervenant pour un de ses adhérents, 24 saisines d’un avocat, d’un notaire ou d’un service juridique d’une compagnie d’assurances, et 17 saisines d’une administration publique, d’un service social ou d’un parlementaire. Pour le surplus, soit 1 711 dossiers, ce sont des particuliers qui ont saisi directement le Médiateur de l’ASF. » (Extrait de asf-france.com )

En savoir plus sur http://www.asf-france.com/mediation/Rapportsmediateur/Rapport-mediateur-ASF-2015.pdf

Curriculum vitae du Médiateur de l’ASF

Armand PUJAL

diplômes : Maîtrise de Sciences Economiques et Diplôme d’Etudes Approfondies de l’Université de Paris Dauphine option Finances (master 2) carrière : Entré à la Banque de France en 1971, comme adjoint de direction, il intègre l’Inspection en 1976 comme auditeur interne, puis comme chef de mission en 1982 auprès de la Commission Bancaire. Secrétaire de l’Inspection en 1986, il est détaché à la Federal Reserve Bank of New York en 1988, avant d’être affecté en 1990 à la Direction Générale des Services Etrangers. Par la suite appelé à exercer, de 1997 à 2003, les fonctions de Secrétaire général adjoint de la Commission Bancaire, il a eu à superviser les activités des établissements de crédit. Caissier général en novembre 2003, il a eu en outre sous sa responsabilité, en octobre 2008, l’ensemble des attributions dévolues au réseau de la Banque de France au titre des entreprises mais aussi des particuliers. Depuis 2011 et jusqu’à son départ en retraite le 1er décembre 2012, il a exercé les fonctions de Secrétaire général recouvrant la gestion financière, l’ensemble des activités support et les systèmes d’information. Depuis décembre 2012, il assure les fonctions de Médiateur de l’ASF et est membre, à ce titre, du Club des Médiateurs de Services au Public*, et du réseau FIN-NET**. décoration : Chevalier de la Légion d’Honneur

Sénégal : désignation d’un médiateur indépendant des services opérationnels et rattaché directement à la direction général de l’opérateur SONATEL


Un taux de couverture de 90% de la population en 3 ans assigné à la SONATEL (DG ARTP)

« Le renouvellement de la concession de la SONATEL pour 17 ans et pour un coût de 68 milliards FCFA est assorti, entre autres, d’obligations de couverture, avec notamment l’objectif d’une couverture de 90% de la population en trois ans. (…)

Le renouvellement de cette concession inclut pour la première fois la désignation d’un médiateur indépendant des services opérationnels et rattaché directement à la direction général de l’opérateur et dont la mission est de prendre connaissance des réclamations, écrites ou orales, des clients du concessionnaire, a-t-il signalé.
‘’Le médiateur propose à la direction générale du concessionnaire des mesures permettant de mieux prendre en compte les attentes des consommateurs et de traiter efficacement les réclamations‘’, a-t-il ajouté.  » (Extrait de aps.sn du 21/06/2016)

Consommation : la CECMC a référencé 15 médiateurs de la consommation


Institut national de la consommation

« Au 3 juin 2016, quinze médiateurs sont inscrits sur la liste des médiateurs de la consommation établie par la CECMC. La liste est publiée sur le site Internet de la CECMC et au BOCCRF (Bulletin officiel de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes). Ce sont :

 

En savoir plus sur http://www.conso.net/content/au-14-avril-2016-la-commission-devaluation-et-de-controle-de-la-mediation-cecmc-reference-11

 

 

Rapport annuel 2015 du Médiateur du groupe ENGIE


ENGIE

« Le 10 juin 2016, Jean-Pierre Hervé, Médiateur du Groupe ENGIE, a remis son rapport d’activités 2015 à Isabelle Kocher, Directeur Général du Groupe. Publié chaque année, ce rapport présente les résultats de l’action du Médiateur et s’inscrit, depuis cette année, dans le cadre du Code de la Consommation ; en effet, depuis le 25 février 2016, le Médiateur du Groupe ENGIE est agréé Médiateur de la Consommation par la Commission d’Evaluation et de Contrôle de la Médiation (CECM). (…)

En 2015, le nombre de sollicitations a fortement diminué (- 40 %) en raison d’une performance accrue du service clientèle, tandis que le nombre de médiations réalisées a progressé de plus de 50 % par rapport à 2014. Une évolution qui s’explique en partie par l’exigence accrue des clients vis-à-vis de leur fournisseur d’énergie, dans un contexte de révolution du secteur au sein duquel se développent de multiples offres et services. Plus de 80 % des avis émis lors des médiations ont été acceptés par les parties et mis en œuvre. Enfin, le délai moyen de traitement des dossiers a été de 67 jours, quand la loi exige qu’il soit de moins de 90 jours » (Extrait de zonebourse.com du 13/06/2016)

En savoir plus sur http://www.zonebourse.com/ENGIE-S-A-4995/actualite/Engie-Le-Mediateur-du-Groupe-ENGIE-publie-son-rapport-annuel-2015-22512868/

Maroc : Le réflexe de la médiation peine à s’installer dans la médiation bancaire


Mohamed El Ghorfi, médiateur bancaire.

« Le réflexe de la médiation peine à s’installer dans les habitudes tant des entreprises que des particuliers. En deux ans, le médiateur a reçu 685 dossiers, dont 60% ont été dénoués. 90% des dossiers concernent des particuliers et dans la catégorie des entreprises, seules les TPME ont recours à la médiation.  par Roland Amoussou

Le concept commence à prendre, mais le chemin à parcourir pour que le réflexe de médiation pour le règlement des litiges à l’amiable entre la clientèle et les établissements de crédit s’installe dans les habitudes, est encore long. En deux ans d’activité, le médiateur a reçu 685 dossiers en tendance progressive, dont 60% traités ont été dénoués avec succès à hauteur de 80% (norme internationale admise 80/85 %). Une part de 90% de ces dossiers dénoués concerne largement les particuliers et les TPME dans la catégorie entreprise. Le recours des TPME à la médiation progresse, mais celui des grandes entreprises demeure assez timide. Concernant les particuliers, les montants des dossiers traités varient en moyenne entre 10.000 DH et 20.000 DH, et ceux des entreprises oscillent entre 100.000 DH et 250.000 DH en moyenne. Les thèmes récurrents au sujet des litiges soumis au CMMB, sont la clôture des comptes, la contestation des écritures comptables, l’exécution des engagements bancaires et les cas sociaux. Ces derniers ont été introduits par le décret d’application de la loi sur la protection du consommateur (loi 31-08). Pour les TPME, les litiges s’orientent essentiellement sur les difficultés d’exécution des dispositions contractuelles et généralement avec l’intervention du CMMB, l’établissement de crédit envisage la possibilité d’accorder un rééchelonnement en fonction des nouvelles capacités de remboursement. L’idée dans ce cas de figure est d’assister la TPME dans l’issue à trouver pour ses difficultés. Le concept de médiation institutionnelle commence à prendre « lentement mais sûrement » comme le souligne Mohamed El Ghorfi. Selon lui, la crédibilité du Centre marocain de médiation bancaire (CMMB) est un travail de longue haleine. C’est une tâche assidue à mener au quotidien aussi bien au niveau des dossiers soumis pour faire émerger les solutions agréées par les parties, qu’en matière de communication et de sensibilisation pour impulser le changement des mentalités. Il faut d’abord que la clientèle de masse connaisse l’existence de ce Centre et sa mission», soutient le médiateur bancaire. » (Extrait de challenge.ma du 13/06/2016)

En savoir plus sur http://www.challenge.ma/le-mediateur-a-du-pain-sur-la-planche-69053/

Belgique : Près de 3.000 plaintes au service de médiation pour le consommateur


Près de 3.000 plaintes au service de médiation pour le consommateur

« Officiellement lancé le 1er juin 2015, le service de médiation pour le consommateur a reçu, au cours de sa première année de fonctionnement, 2.921 plaintes, dont près d’une sur 5 était liée à un problème de garantie.

«Au total, 2.174 plaintes répondaient de manière positive aux critères légaux du service de médiation pour le consommateur et ont été traitées directement par le service. Les 747 plaintes restantes ont été, dans la grande majorité, transférées aux entités de médiation qualifiées, tel que la Commission de Conciliation pour la Construction, la Commission des Litiges de Voyage ou encore le Centre Européen des Consommateurs», a précisé le service qui publie ce jeudi son premier rapport annuel.

Selon ce dernier, 19% des plaintes concernaient un problème de garantie. «C’est chez Media Markt que ce type de litiges survient le plus souvent. Nous retrouvons également Media Markt en tête de la liste d’entreprises avec 67 dossiers de plaintes. Suivent Vanden Borre avec 33 plaintes et Krëfel avec 31 plaintes», a ajouté le service de médiation.

Par ailleurs, près de 60% des plaintes réceptionnées ont été clôturées à l’issue de l’année 2015, s’est-il félicité. Dans près de la moitié des cas (48,5%) le dossier a débouché sur un règlement à l’amiable tandis que 13% des consommateurs ont choisi de retirer leur plaintes au cours de la procédure. Enfin, dans 38,5% des dossiers, le service de médiation pour le consommateur a émis une recommandation, aucun règlement à l’amiable n’ayant pu être négocié.  » (Extrait de lavenir.net du 9/06/2016)

En savoir plus sur http://m.lavenir.net/cnt/dmf20160609_00838775/

Maroc : les premiers tests de la médiation dans les assurances


« Curieusement, 5 mois après l’ouverture du guichet du médiateur d’assurance, rien de particulier n’a encore été signalé. «Les dossiers sont en cours de traitement», se contente d’affirmer Mohamed Saidi, l’homme en charge de l’Instance de médiation, sans donner davantage de visibilité sur l’état d’avancement de l’activité, le nombre de dossiers traités… en attendant la publication du rapport annuel. C’était lors d’une conférence organisée récemment à la Chambre française (CFCIM) autour du thème: «Le dispositif de médiation en assurance».
La médiation est un processus permettant de régler à l’amiable des conflits par l’intermédiaire d’un tiers indépendant. «La plupart du temps, il s’agit juste d’un malentendu plutôt que d’un réel litige», relève un juriste. En assurance, son cadre institutionnel est fixé par une charte signée conjointement par les entreprises membres de la FMSAR et l’autorité de tutelle du ministère de l’Economie et des Finances. Cette charte a pour objectif d’instaurer les bonnes pratiques en matière de protection des consommateurs. Par ailleurs, le recours au médiateur est gratuit. Il s’adresse aux souscripteurs et bénéficiaires de contrat, ainsi que les tiers bénéficiant d’une prestation d’assurance en vertu d’un accident ou d’un sinistre.
Pour promouvoir ce nouveau dispositif, la charte de médiation invite les compagnies d’assurances à informer leurs assurés de l’existence du médiateur et des modalités de saisine. Le domaine de compétence du médiateur a été limité aux litiges concernant les particuliers et dont le montant estimé est supérieur à 5.000 DH. L’avis du médiateur s’impose aux compagnies dès lors que le montant ne dépasse pas les 50.000 DH. Cependant, si en dépit de ces efforts, les parties n’arrivent pas à trouver un compromis, le médiateur peut émettre un avis tendant à solutionner le litige. » ( Extrait de leconomiste.com du  7/06/2016)

En savoir plus sur http://www.leconomiste.com/article/998638-assurances-les-premiers-tests-de-la-mediation