Livre : « La médiation, l’art de l’alternative » par Florence Gabay, Éditions L’Harmattan, 2026, 328 p.


Commande sur : https://www.editions-harmattan.fr/catalogue/livre/la-mediation-l-art-de-l-alternative/82286

France Travail: légère baisse du nombre de demandes de médiation en 2025 (notretemps.com)


« Le nombre de demandes de médiations reçues par France Travail a légèrement décru en 2025 après plusieurs années de hausse, selon le rapport annuel du médiateur publié jeudi.

En 2025, 56.235 demandes de médiation ont été enregistrées, contre 58.418 en 2024 et 52.464 en 2023.

France Travail attribue cette baisse à « la généralisation du conseiller référent indemnisation depuis fin 2021 », ainsi qu’à « l’évolution des règles de gestion et de contrôle des chercheurs d’emploi », selon une réponse au rapport reçue par l’AFP.

Le rapport estime néanmoins qu' »il reste encore du travail à faire, en particulier sur le traitement des réclamations et la simplification des procédures et règlements qui inondent le quotidien des agences ».

« De plus en plus, la durée de la médiation s’allonge, face à l’avalanche de procédures, d’injonctions agressives et parfois d’insultes », regrette le médiateur national Jean-Louis Walter.

Environ la moitié des demandes (49%) concernent l’indemnisation, 15% des trop-perçus, et 14% des radiations ou sanctions.

Ce dernier motif de recours passe de la deuxième à la troisième place, après l’entrée en vigueur d’un nouveau régime de sanctions. » (Extrait de notretemps.com du 26/03/2026)

En savoir plus sur https://www.notretemps.com/depeches/france-travail-legere-baisse-du-nombre-de-demandes-de-mediation-en-2025-130388

Article : « L’activité des médiatrices interculturelles en contexte médical : un rempart aux injustices épistémiques ?Marwa Mahmoud et Nathalie Muller-Mirza, Les Cahiers du CERFEE, n°71, 2024


Résumés
Français English
Nous repensons ici les situations de communication plurilingue et interculturelle en contexte médical
sous l’angle des injustices épistémiques (Fricker, 2007). À l’aide d’entretiens narrativo-explicitatifs
portant sur deux situations relevant du rapport à la naissance et à la mort, décrites par deux médiatrices
interculturelles, nous analysons les pratiques de ces dernières et mettons en évidence la manière dont
elles s’y prennent pour que la parole des personnes allophones soit écoutée et crue. Notre étude
contribue, d’une part, à mettre en lumière certains aspects liés aux injustices épistémiques dans la
communication interculturelle, et, d’autre part, à repenser de manière critique le rapport entre les
ontologies sous-tendant la relation à autrui, au corps et à la santé, mobilisées dans les institutions
médicales.


Through this paper, we explore plurilingual and intercultural communication’s situations in a medical
context from the point of view of epistemic injustices (Fricker, 2007). Using narrative-explicitative
interviews on two situations (concerning birth and death), described by two intercultural mediators, we
analyze their practices and highlight what they do to ensure that non-native speakers’ voice is listened to
and believed. Our study contributes, on the one hand, to highlighting certain aspects related to epistemic
injustices in intercultural communication, and on the other hand, to rethinking critically the relations
between the ontologies underlying the relationship to the other, to the body and to health, mobilized in
medical institutions (Extrait)

Article à consulter sur https://journals.openedition.org/edso/26930

Numéro spécial Arbitrage et Médiation de la Revue des Directions Juridiques N°110 février-Mars 2026, 80p.


Revue à consulter sur https://www.calameo.com/read/000000178a291ff7a8c8c

Livre : « Coaching et médiation dans les organisations. Similitudes, différences et complémentarités » Thierry GABAUD et Jean-Marie DÉSABRES,  » Médias et Médiations, 17/02/2026, 176p.


« Qu’est-ce qui réunit ou différencie médiation et coaching ?

En quoi ces deux disciplines peuvent-elles se compléter ?

Les deux auteurs, l’un médiateur, l’autre coach, ont osé confronter leurs idées, leurs convictions, leur éthique, leurs expériences. Chacun a pris la responsabilité de ses écrits. Puis ils ont corédigé la synthèse de leurs apports.

Pour aller plus loin, et aborder les questions jaillissant de leurs échanges, ils ont invité des témoins à faire part de leur expérience et de leurs ressources : une avocate négociatrice, deux psychologues, une synergologue. Et un spécialiste de l’intelligence artificielle, puisque l’IA s’invite désormais dans nos vies.

Thierry GABAUD est médiateur inter-entreprises certifié ESCP, agréé par le Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris, inscrit à la cour d’appel de Paris.

Jean-Marie DÉSABRES est coach professionnel certifié de personnes (managers et dirigeants), d’équipes et d’organisations. Il est également formateur de coach d’équipes. » (Extrait éditeur)

Achat du livre sur https://www.medias-mediations.fr/coaching-et-mediation/

« Rapport de la mission de préfiguration sur la structuration de la prise en charge des usagers et de l’aide aux victimes au ministère de la Justice » Olivier CARACOTCH et Marie GROSSET, Ministère de la Justice, 68p. février 2026


« Troisième partie : Le médiateur chargé des relations avec l’usager
(MCRU)


Avantages et risques du MCRU


Lorsqu’un usager de la Justice est mécontent, il n’a actuellement, outre les voies de
droit légales qui lui sont ouvertes soit pour contester le fond de l’affaire (appel,
opposition, pourvoi en cassation) soit pour dénoncer des dysfonctionnements
(plainte devant le CSM, demande d’indemnisation pré-contentieuse. cf. infra) comme
seul recours d’écrire aux responsables politiques ou aux chefs de juridictions pour
exposer son mécontentement. La réponse à ces courriers est transmise auprès des
personnes ayant eu à connaître de l’affaire afin qu’elles donnent des éléments pour
permettre au destinataire du courrier de répondre (et il ne peut en être différemment)
mais sans qu’une utilisation raisonnée et élaborée de ces réclamations ne soit
effectuée et avec souvent des réponses très formelles qui renvoient à l’impossibilité
de s’immiscer dans une décision de Justice en raison du principe de séparation des
pouvoirs.
Par ailleurs, hormis l’hypothèse où l’usager a un avocat, il n’existe aucun espace pour
qu’il puisse faire valoir sa difficulté, être écouté et obtenir des éclairages voire être
orienté vers le bon service notamment quand une plainte pour dysfonctionnement de
la Justice semble nécessaire. La création de ce lieu d’écoute et de considération ne
peut qu’être une avancée positive pour les justiciables.
La création d’un médiateur, s’appuyant sur un réseau de médiateurs locaux, capable
d’une part de restaurer le dialogue et de dénouer des situations complexes pour les
justiciables et d’autre part de procéder à l’analyse des réclamations pour en tirer des
enseignements serait manifestement un progrès. Le garde des Sceaux a ainsi annoncé
dans son discours du 3 décembre 2025 pour l’anniversaire du secrétariat général la
création d’un médiateur. Celui-ci sera d’une façon ou d’une autre rattaché à cette
direction et il convient d’en dessiner les contours.
Si l’instauration d’un tel mécanisme suscite un enthousiasme partagé, il n’est pas sans
poser de difficultés. En effet, la Justice n’est pas une administration comme une autre
qui donne accès à des prestations ou calcule et recouvre le tribut public. Positionnée
en surplomb, troisième pouvoir qui participe à l’équilibre constitutionnel de la
démocratie, ses décisions revêtent une autorité particulière et peuvent bénéficier du
recours à la force publique pour être exécutées. Personne ne peut s’immiscer dans le
processus d’élaboration d’une décision de Justice sans porter atteinte à son intégrité.
Ainsi, et contrairement aux médiateurs qui opèrent dans d’autres cadres, est-il en
l’espèce totalement inenvisageable qu’un médiateur puisse exiger de magistrats qu’ils
revoient leurs décisions. Seules les voies de recours prévues par la loi peuvent le
permettre.
Dès lors, quelle serait l’utilité d’un médiateur qui contrairement aux autres
administrations ou secteurs privés (DGFIP, Education nationale, Assurance etc.) ne
pourrait inciter les responsables à revoir leur position ?
Il nous semble exister un intérêt et un espace propice à l’instauration d’un réseau de
médiateurs capables d’écouter le justiciable, de lui apporter une explication voire de
l’orienter vers la bonne voie de réclamation (recours indemnitaire notamment) même
si ce dernier ne peut pas influer sur les décisions ni avoir accès à des éléments
confidentiels de procédure.
Il est à signaler qu’il ne peut en tout état de cause pas en être autrement au regard du
principe de séparation des pouvoirs. Ce tiers ne pourra intervenir qu’à titre d’amicus
curiae pour aider le justiciable perdu ou mécontent, signaler la difficulté aux personnes
compétentes et tirer ensuite les leçons des différentes réclamations pour élaborer des
propositions d’amélioration. Il n’est pas envisageable qu’il puisse s’immiscer dans des
affaires. » (Extrait )

Rapport à consulter sur https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/rapport_structuration_prise_en_charge_usagers_aide_aux_victimes.pdf

« Les invisibles » : 7 seniors sur 10 se sentent moins isolés grâce au dispositif Pimms Médiation (pimmsmediation.fr)


« Grâce au soutien de Malakoff Humanis, les associations Pimms Médiation mettent en place des actions de repérage et d’accompagnement des seniors isolés afin de garantir leur bien-être et leur accès aux droits. Après deux premières mesures d’impact réalisées en 2021 et 2023, Pimms Médiation poursuit l’évaluation de son action pour en mesurer l’efficacité et rappeler son utilité sociale.

Quelques chiffres clés de l’étude 2025

La dernière étude d’impact, menée fin 2025 par le cabinet ESSEC Impact Unlimited auprès de 213 seniors, parle d’elle-même. Depuis qu’ils ont bénéficié des services Pimms Médiation :

  • 71 % se sentent moins isolés.
  • 41 % ont rencontré de nouvelles personnes.
  • 86 % ont accédé à de nouveaux services.
  • 67 % se sentent en meilleure santé psychologique.

Sept associations Pimms Médiation se sont mobilisées pour cette étude, dans les villes d’Agen, Bordeaux, Brest, Dijon, Laval, Nice et Nîmes. Sur le terrain, les médiateurs sociaux accompagnent chaque senior en lui proposant des solutions adaptées à ses besoins : isolement social, difficultés d’accès aux droits, problèmes de mobilité, obstacles liés au numérique ou encore accès limité aux services de santé.

Les résultats de cette étude confirment l’utilité sociale de notre réseau et l’efficacité de notre accompagnement à 360°, gratuit et ouvert à tous. » (Extrait de pimmsmediation.fr du 23/06/2026)

En savoir plus sur https://www.pimmsmediation.fr/etude-impact-pimms-mediation-seniors-isoles/

La médiation du crédit en 2025 – « Une efficacité confirmée avec 64% de taux de succès et 5100 emplois préservés, mais un enjeu fort de saisine précoce » (banque-france.fr)


« En 2025, 1034 dossiers ont été éligibles à la médiation du crédit ce qui confirme la baisse des sollicitations amorcée en 2022 et le retour à un niveau de saisine comparable à la période pré-pandémique. Parmi ces demandes, 215 ont porté sur des restructurations Prêts Garantis par l’État (PGE) prévues dans le cadre de l’Accord de place spécifique (signé début 2022 et prolongé jusqu’à fin 2026) soit un recul de 45% par rapport à l’année précédente.

(Extrait de banque-france.fr du 30/01/2026)

En savoir plus sur https://www.banque-france.fr/fr/communiques-de-presse/la-mediation-du-credit-en-2025-une-efficacite-confirmee-avec-64-de-taux-de-succes-et-5100-emplois

Article : L’activité des médiatrices interculturelles en contexte médical : un rempart aux injustices épistémiques ? Marwa Mahmoud et Nathalie Muller-Mirza, Education et Socialisation, n°71, 2024


Résume

« Nous repensons ici les situations de communication plurilingue et interculturelle en contexte médical sous l’angle des injustices épistémiques (Fricker, 2007). À l’aide d’entretiens narrativo-explicitatifs portant sur deux situations relevant du rapport à la naissance et à la mort, décrites par deux médiatrices interculturelles, nous analysons les pratiques de ces dernières et mettons en évidence la manière dont elles s’y prennent pour que la parole des personnes allophones soit écoutée et crue. Notre étude contribue, d’une part, à mettre en lumière certains aspects liés aux injustices épistémiques dans la communication interculturelle, et, d’autre part, à repenser de manière critique le rapport entre les ontologies sous-tendant la relation à autrui, au corps et à la santé, mobilisées dans les institutions médicales. » (Extrait)

Article à consulthttps://journals.openedition.org/edso/26930er sur

Santé : Rapport annuel 2024 -2025 du Dispositif de médiation-EMEIS -décembre 2025, 27p




Rapport à consulter sur https://www.emeis.com/system/files/medias/documents/mediation-rapport-2024-2025-vf.pdf

Rapport : « Les outils d’évaluation des dispositifs amiables en matière civile, commerciale et sociale » Inspection Générale de la Justice, N° 2025/00049, septembre 2025, 63p.


« Érigée au rang de politique publique dans la suite des propositions des États généraux de la justice et première politique nationale en matière civile consacrée par la circulaire du 27 juin 2025, l’amiable se trouve désormais au cœur de la justice civile. Cependant, si les outils de sa promotion sont aujourd’hui variés, ses outils d’évaluation restent insuffisants. » (Extrait)

Rapport à consulter sur https://www.justice.gouv.fr/documentation/ressources/rapport-mission-outils-devaluation-dispositifs-amiables