« Dans un contentieux ultra spécialisé où règne le spectre du secret des affaires, la question des mard est centrale. Des questions se posent sur la qualité et la formation des médiateurs, sue le coût du processus, sur la nécessité de combiner médiation et expertise de la portée des accords notamment au niveau international.
Retrouvez Malik Chapuis, Juge au Tribunal judiciaire de Paris et membre du comité d’experts du centre de médiation et d’arbitrage en matière de brevets.
Les échanges seront animés par Hirbod Dehghani-Azar, Avocat associé et Médiateur. » (Extrait)
« À partir du 7 février 2026, un nouveau décret rendra obligatoire le recours à la médiation avant toute action en justice pour les litiges liés aux vols retardés, annulés ou aux refus d’embarquement. La procédure doit désormais passer par la Médiation Tourisme et Voyage (MTV), qui anticipe une hausse conséquente des demandes. Le point sur TourMaG avec Jean-Pierre Mas, le médiateur du tourisme.
TourMaG – Pour quelles situations s’appliquentle décret n°2025-772 du 5 août 2025,relatif au contentieux de l’indemnisation des passagers aériens, qui entre en vigueur le 7 février 2026 ?
Jean-Pierre Mas: Le décret du 5 août 2025 ne s’applique qu’aux situations relevant du règlement européen n°261/2004, c’est-à-dire du cadre européen prévoyant les indemnisations en cas de retard, d’annulation de vol ou de refus d’embarquement. » (Extrait de tourmag.com du 6/02/2026)
Dans un monde de plus en plus multiculturel et polarisé, les récits identitaires et culturels façonnent la manière dont les individus perçoivent les conflits. Ces divergences peuvent exacerber les tensions et rendre le dialogue difficile. Comment la médiation peut-elle aider à créer un espace d’échange qui favorise la compréhension mutuelle et la cohésion sociale ?
Lors de cet échange, Joanna Kalowski partagera son expertise sur :
✔️ Déconstruire les récits opposés : Comment les histoires que nous racontons influencent les conflits et comment les redéfinir pour favoriser le dialogue. ✔️ Prendre en compte l’impact de la culture et de la diversité en médiation : Comment adapter les processus de médiation pour éviter les biais et intégrer des perspectives interculturelles. ✔️ Favoriser une approche inclusive : Outils et techniques pour créer un terrain commun et restaurer la confiance entre des parties issues d’horizons variés.
À travers des exemples concrets tirés de ses nombreuses médiations à travers le monde, Joanna Kalowski nous fera découvrir comment le dialogue peut devenir un levier puissant pour construire des ponts dans une société de plus en plus fragmentée.
🎯 Une médiatrice internationale reconnue Joanna Kalowski est une médiatrice, facilitatrice et formatrice judiciaire australienne de renom. Diplômée de l’Université de Sydney, elle possède plus de 30 ans d’expérience en médiation interculturelle et en gestion des conflits complexes.
🎯 Une expertise globale en médiation interculturelle ✔️ Elle a mené plus de 300 médiations, touchant des sujets aussi variés que les revendications territoriales autochtones, les conflits environnementaux, les projets d’infrastructure publique, les litiges commerciaux et académiques. ✔️ Elle a formé des médiateurs en Australie, Europe et Asie, et a dirigé une université d’été pour le Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris (CMAP) en 2005. ✔️ Co-présidente de la task force sur la médiation interculturelle de l’International Mediation Institute (IMI), elle a contribué à l’élaboration de standards internationaux dans ce domaine.
« L’éco-médiation élargit la médiation en intégrant le vivant, les territoires et le non-humain afin de créer des espaces de dialogue écocentrés et des décisions plus conscientes. » (Extrait)
« Pour notre Réseau Francophone, cette année commence par une nouveauté importante : la création imminente d’une association loi 1901, l’AATC (Association pour une Approche Transformative du Conflit). Au-delà de nous simplifier la tache sur divers aspects pratiques, cela va nous permettre d’exister formellement sur la scène de la médiation, et d’augmenter ainsi notre visibilité auprès du grand public, nos possibilités de dialogue avec nos pairs, et notre capacité de « plaidoyer » auprès des institutions.«
(…)
« webinaire en accès libre, proposé par Olivier Chambert-Loir le 26 février, intitulé « Le dialogue transformatif ou la co-création de conversations constructives au sein d’un collectif ou d’une organisation : aux frontières de la médiation, du coaching et de la facilitation de groupe » –
« En 2024, j’avais lancé, auprès des professionnels concernés, une première enquête relative à l’application de l’article 375-4-1 du code civil, issu de la loi n°2022-140 du 7 février 2022 (dite « loi Taquet »), introduisant le recours à la médiation familiale en matière d’assistance éducative.
Les nombreux retours recueillis avaient permis d’esquisser un premier état des lieux à J+2 ans de l’entrée en vigueur du dispositif. Dans le prolongement de cette démarche, je souhaite observer l’évolution des pratiques à J+4 ans après la loi, en m’appuyant sur le même questionnaire, afin de permettre une lecture comparative dans le temps.
Cette enquête s’adresse aux juges des enfants, juges aux affaires familiales, avocats, médiateurs familiaux, ainsi qu’aux professionnels de la protection de l’enfance entendue au sens large
Les réponses sont entièrement anonymisées ; seules des analyses globales et des conclusions générales seront exploitées et diffusées à des fins scientifiques.
Consciente du temps précieux que chacun consacre à ses missions professionnelles, je remercie très sincèrement celles et ceux qui accepteront de contribuer — ou de relayer ce questionnaire auprès de collègues susceptibles d’être concernés — afin de nourrir la réflexion collective et, à terme, l’évolution des pratiques. 👉 Lien vers le questionnaire, ouvert jusqu’au 9 février : https://lnkd.in/e3Dg39aX » (extrait)
« Écoutez le quatrième épisode du podcast « Le droit public dans la cité » réalisé en partenariat avec CY Cergy Paris Université sur le thème de la médiation.
Avec la participation de Serge Gouès (Conseil d’État), Benjamin Defoort (Cy Cergy Paris Université), Sirine SHILI et Axelle Belkhitter-Tenaud (étudiantes). » (Extrait)
« Avocat associé, médiateur, formateur et Ambassadeur de l’Amiable parmi tant d’autres expériences, Hirbod s’engage depuis de nombreuses années en faveur des modes amiables de résolution des différends, en France comme à l’international.
Ancien membre du Conseil de l’Ordre des Avocats à la Cour d’appel de Paris et du CNB Conseil national des barreaux – les avocats, Lauréat du Prix de la Laïcité 2023 (catégorie internationale) et classé incontournable depuis 2017, il œuvre activement à la diffusion d’une culture du dialogue, de la négociation et de la médiation au sein des institutions et des organisations.
Fort d’un parcours atypique et inspirant il accompagne aujourd’hui acteurs publics et privés dans la gestion de projets, la conduite du changement et la gestion des situations de crise, en mobilisant notamment les outils de la négociation et de la médiation.
À travers cet échange, Hirbod partage sa vision engagée de l’amiable, son expérience de terrain et une conviction profonde : le dialogue comme levier de transformation des conflits. » (Extrait de smartlink.ausha.co)
« En France, depuis 2014, loin des tribunaux, la justice restaurative permet aux victimes comme aux coupables d’accéder à une médiation, pour un dialogue de compréhension, parfois de réparation, des préjudices subis ou infligés.
VOTRE SOIRÉE du jeudi 12 février sur les antennes régionales de France Télévisions dans le Grand Est : le documentaire est suivi d’un débat.
En médiation – Au cœur de la justice restaurative
La justice restaurative est accessible à tous, dans toutes les affaires, y compris criminelles. Comment s’exprime la douleur ? Comment prend-on conscience de sa culpabilité ? Comment libérer une parole longtemps, en soi, incarcérée ? Quelle place pour le pardon et la réconciliation ? À travers la formation de médiateurs dans un dispositif innovant qui fait appel à des comédiens pour incarner la victime et l’auteur d’un crime, ce film lève le voile sur une justice qui ne remplace pas la loi, mais recoud les déchirures humaines.
Prolongez la soirée documentaire avec l’émission DÉBADOC, qui ce soir explore une autre vision de la politique pénale.
RÉPARER AUTREMENT Autour du plateau, magistrats et acteurs de terrain croisent leurs expériences pour expliquer ce qu’est la justice restaurative et en quoi elle peut compléter la réponse pénale. Sans se substituer à la sanction, le dialogue entre victimes et auteurs d’infractions permet d’ouvrir la voie à un apaisement durable. La présence de Serge Charbonneau, formateur en justice réparatrice et médiation, figure reconnue au Québec et formateur dans le film, nourrit les échanges sur cette pratique encore méconnue, que le tribunal de Saverne et l’association SOS France Victimes 67 proposent. Un débat précieux qui invite à repenser la justice autrement.
Les invités de Hervé Aeschbacher :
Josiane Bigot, ancienne magistrate et présidente honoraire de Themis
Serge Charbonneau, formateur en justice réparatrice et médiation
Thomas Lamorelle, président du tribunal de Saverne
Faouzia Sahraoui, directrice de SOS France Victimes 67