« À New York, au siège des Nations unies, Bintou Keita, la représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU en RDC, a présenté le rapport de la Monusco devant le conseil de sécurité des Nations unies. Elle a notamment salué les progrès récents dans le cadre du processus de Luanda. » -Carrie Nooten -(Extrait de rfi.fr du 10/12/2024)
« Le 21 novembre, la médiatrice de France Travail Bretagne organisait un colloque marquant les 10 ans du Réseau de médiation sociale et territoriale en Bretagne, qu’elle a créé et animé depuis 2014. L’occasion de rappeler l’importance de la médiation pour contribuer à une relation de confiance entre les usagers et les institutions. Le thème de ce colloque : « L’usager est une personne : comment la médiation peut-elle en prendre soin ».
Cette journée, accueillie à Sciences Po Rennes, a rassemblé 160 participants : médiateurs institutionnels, délégués du défenseur des droits, intervenants sociaux auprès des plus précaires. Une nouveauté pour ces 12èmes Rencontres : la présence d’étudiants intégrant des modules de médiation dans leurs cursus.
Ce réseau régional, créé en 2014 par la Médiation Pôle emploi Bretagne, réunit aujourd’hui les médiateurs CAF, CPAM, Assurance retraite, Urssaf, Rectorat, Université, Finances publiques, Caisse des Dépôts, etc. Les délégués des défenseurs des droits y sont associés depuis l’origine. « J’ai créé ce Réseau parce que je recevais des demandes de médiation de la part de demandeurs d’emploi pour des problématiques auxquelles la médiation Pôle emploi ne pouvait pas répondre, en tout cas pas seule, du fait par exemple d’une réglementation croisée. D’où la nécessité qui m’est apparue de se connaître entre médiateurs, pour pouvoir répondre ensemble, chacun dans son domaine, à ces demandes. Il n’était pas question pour moi de laisser ces personnes sans réponses », se souvient Nathalie Lillo, médiatrice régionale de France Travail Bretagne. » (Extrait de francetravail.org du 28/11/204)
En mars 2020, la pandémie de COVID-19 et la mise en place de mesures de distanciation physique ont changé le rapport à autrui. Progressivement, certaines rencontres virtuelles sont devenues la norme, si bien que malgré l’amélioration de la situation sanitaire, plusieurs organisations ont maintenu le télétravail. Les modes de prévention et de règlement des différends (PRD) en ligne, quant à eux, ont fait l’objet d’une attention accrue. Mais les médiations virtuelles représentent-elles un substitut adéquat aux médiations en personne? Plus spécifiquement, nous tenterons de mieux comprendre comment l’établissement du lien de confiance et la reconnaissance des émotions lors de médiations intégratives peuvent être influencés par la tenue de médiations virtuelles. Dans un premier temps, nous présentons un survol des écrits en droit et PRD au sujet de deux importants facteurs de succès de la médiation intégrative, soit l’établissement du lien de confiance et la reconnaissance des émotions. Par la suite, nous présentons l’état de la connaissance sur ces mêmes sujets, mais cette fois-ci, nous nous tournons vers la littérature scientifique sur la communication non verbale. Dans un troisième temps, nous expliquons en quoi les recherches sur la communication non verbale permettent de développer une vision globale de la médiation virtuelle. Finalement, nous posons un regard critique sur l’enjeu de la médiation virtuelle, et nous concluons en formulant des recommandations à l’intention des médiateurs (Extrait)
« Depuis le 3 décembre 2024, des concertations ont débuté avec le Ministère de la Justice et les fédérations pour prévoir la suite relative à l’ arrêt de la TMFPO.
Dans cette dynamique, et à l’initiative de la FENAMEF, nous souhaitons recueillir vos retours via un questionnaire en ligne. Cela permettra d’enrichir nos échanges et de mieux préparer la prochaine rencontre prévue le 17 décembre 2024.
Il est utile et nécessaire que tous les praticiens y répondent, quelles que soient leurs structures d’exercice : association, société ou exercice libéral. Vos contributions nous permettront d’identifier toutes les diversités présentes dans nos territoires, en particulier les pratiques liées au médiations judiciaires.
Par ailleurs, nous vous informons que la prochaine commission TMPFO intra APMF se tiendra le 6 janvier 2024. Il est toujours possible de s’inscrire pour y participer en nous écrivant à l’adresse suivante : contact@apmf.fr.
« Dans toute mission de médiation, quel que soit le domaine, le cadre d’intervention, le nombre de parties prenantes, le niveau de complexité du conflit, le médiateur peut être confronté à des comportements bloquants, à des attitudes contreproductives de l’un des participants, qu’il éprouve des difficultés à surmonter.
Si, dans une certaine mesure, se préparer à la médiation c’est se préparer à l’imprévu, si la pertinence de la posture du médiateur ne se ramène pas tant à l’acquisition d’« outils » qu’au développement de son savoir-être, il n’en demeure pas moins que certaines situations de blocage peuvent être anticipées. On peut les envisager, s’y confronter ensemble pour bénéficier du retour d’expérience de praticiens plus éprouvés et accroître ses ressources intérieures.
C’est ce à quoi invite cette journée de formation qui empreinte à l’analyse de pratique en questionnant les écueils que chacun identifie pour soi-même.
« Dans une communication, du 5 décembre, signée par les principaux représentants des six syndicats de la Comilog, ils ont fait savoir que la grève déclenchée 48 heures plus tôt est suspendue. Les syndicalistes évoquent le fait que le ministre du Travail et de la Lutte contre le chômage, Adrien Nguema Mba, qui s’est d’ailleurs rendue à Moanda pour s’entretenir avec les travailleurs, conformément aux articles 392 et 406 de la loi n°022/2021 du 19 novembre 2021, lui permettant de s’autosaisir du dossier pour médiation.
À ce propos les syndicalistes font savoir que «la médiation, sous la direction du ministre du Travail, va se dérouler du vendredi 6 au mardi 10 décembre 2024». »- Désiré-Clitandre Dzonteu – (Extrait de gabonreview.com du 6/12/2024)
« La médiation reste encore trop méconnue, alors qu’elle offre de nombreux avantages pour résoudre les litiges : rapidité, confidentialité, coût limité et suppression de l’aléa judiciaire.
Cependant, certaines idées reçues freinent encore son adoption.
💡 Dans son dernier article, Jean Luc Petit, médiateur CMAP – Médiation et Arbitrage, met en lumière les obstacles auxquels peuvent être confrontés les directeurs juridiques et explique pourquoi ces réticences ne devraient pas freiner l’utilisation de la médiation.
Voici les 10 mauvaises raisons que l’on entend souvent : 1. Je ne connais pas la médiation. 2. Nous n’avons pas besoin d’un tiers pour négocier. 3. Les enjeux personnels internes à l’entreprise sont trop forts. 4. L’antagonisme est trop fort. 5. La médiation est un aveu de faiblesse. 6. La médiation n’est pas adaptée aux litiges complexes. 7. La procédure est déjà lancée… il est trop tard ! 8. Nous sommes certains de gagner au tribunal ! 9. Une décision judiciaire est plus claire. 10. Notre avocat nous pousse au contentieux.
Et pourtant… La médiation est une solution pragmatique, efficace et souvent bien plus avantageuse que le contentieux ! 🔹 69 % des médiations aboutissent à un accord (CMAP). 🔹 Durée moyenne d’une médiation : 14 heures, contre 36 mois pour une procédure judiciaire. » (Extrait)
« A partir des données transmises par le centre de médiation et d’arbitrage de Paris (CMAP), Catherine Peulvé, avocate d’affaires au barreau de Paris et médiatrice, montre que la médiation est particulièrement adaptée à la résolution de litiges issus d’opérations de fusion-acquisition. Elle propose ensuite une liste de bonnes pratiques en vue d’aider les entreprises, confrontées à un tel différend, à réussir leur médiation.
L’opération de fusion-acquisition implique une forte dimension à la fois patrimoniale et humaine. En 2021, Catherine Peulvé relevait déjà la place grandissante des différends liés aux opérations de fusion-acquisition.
A ce jour, quelle est la place de la médiation en matière de conflits issus d’opérations de fusion-acquisition en France ? Pour la première fois, en 2023, le CMAP a isolé parmi ses données statistiques générales à la médiation entre entreprises, celles propres aux différends liés aux opérations de fusion-acquisition.
Voici les constats : il en résulte que, dans les différends liés aux opérations de fusion-acquisition, la majorité des dossiers viennent spontanément par les parties elles-mêmes ou leur avocat, sans recours au juge, que les contrats contiennent ou non des clauses de médiation. Les acteurs des dossiers liés aux opérations de fusion-acquisition décident plus souvent conjointement de tenter cette voie de résolution. Ce sont souvent, en effet, des dossiers à haut risques, dans lesquels entrent en jeu, outre les questions patrimoniales, financières, comptables ou humaines, de forts enjeux réputationnels. » (Extrait de hermes-mediation.fr du 1/12/2024)
« Un mois après la clôture de la Semaine de la Médiation 2024, nous sommes ravis de partager les chiffres marquants de cet événement, rassemblés avec soin pour illustrer son impact et sa portée.
Ces chiffres reflètent l’engagement et l’enthousiasme de tous ceux qui œuvrent pour une résolution des conflits plus collaborative et constructive.
Cette initiative a permis de sensibiliser, de former, et de rassembler des acteurs clés autour des pratiques de médiation. » (Extrait)