Matinale de la Médiation Professionnelle le 6 juillet 2016 à Paris


Programme de la matinale

  • 9h – Café d’accueil
  • 9h30 – Discours d’introduction
  • 10h – 11h Les nouveaux fondamentaux du dialogue social
    • Marketing social et plans sociaux : les clés de l’implication des salariés
    • L’entreprise, un corps vivant qui doit s’adapter à son environnement
    • Le médiateur professionnel, acteur incontournable de la qualité du dialogue social
    • L’ouvrage collectif « Pratique de l’ingénierie relationnelle en entreprise »
  • 11h-12h – Questions / réponses, débat avec les participants
  • 12h – Clôture
Et en marge de cet événement, séance de dédicaces des ouvrages de la médiation professionnelle (vente de livres sur place).

Intervenants :

  • Jean-Louis Lascoux, Président de l’EPMN, vice-président de la CPMN
  • Henri Sendros-Mila, Président de la CPMN
  • Fabien Eon, Président de ViaMédiation
  • Jean-Yves Rafa, consultants auprès des IRP et directions d’entreprise
  • Omar Lebbada, consultant auprès des Comités d’Entreprise
  • Carole Folliot, médiateure professionnelle et formatrice en entreprise

 


Informations pratiques :

  • Date : mercredi 6 juillet 2016
  • Lieu : Académie d’Agriculture de France, 18 rue Bellechasse, 75007 Paris.
  • Horaire : 9h (Extrait de weezevent.com )

Rapport 2015 du médiateur de la SNCF


Bernard Cieutat est le médiaeur de la SNCF depuis 2006. © SNCF/Bertrand Jacquot

« Le médiateur de la SNCF, Bernard Cieutat, tire deux grands enseignements de son rapport 2015. Le premier porte sur l’augmentation du nombre de personnes qui ont fait appel au médiateur, 5984, soit une hausse de 8% par rapport à 2014.
L’autre enseignement vient du mode de saisine : 57% ont été réalisées via Internet (la barre des 60% a même été franchie sur la première moitié de 2016) contre 47% en 2014. Bernard Cieutat indique d’ailleurs que le site internet vient d’être amélioré « pour le rendre à la fois plus visible et plus simple ».

Celui-ci se félicite des résultats obtenus : les clients se disent satisfaits par ses avis dans 57% des cas (contre 52% en 2014), et leur satisfaction est même totale dans 30% des cas. 98,5% des saisines sont réalisées directement par les clients ; 1% par le défenseur des droits et ses délégués ; 0,5% par une association de consommateur.

En 2015, le délai moyen de traitement des dossiers est de 52 jours, inférieur au délai prescrit par le protocole de médiation en vigueur en 2015. 60 % des clients ont reçu un avis en moins de 2 mois (contre 53 % en 2014), 39 % en moins de 4 mois et 1 % en plus de 4 mois (dossiers nécessitant une enquête plus longue). » (Extrait de mobilicites.com du 23/06/2016)

En savoir plus sur http://www.mobilicites.com/011-5201-Le-mediateur-de-la-SNCF-a-enregistre-pres-de-6000-reclamations-en-2015.html

Québec : un outil pour se préparer à une médiation suite au dépôt d’une plainte aux normes du travail


 

« Le Carrefour d’aide aux non-syndiqué-es (CANOS) a développé un nouvel outil pour soutenir les travailleurs ayant déposé une plainte aux normes du travail et désirant participer à une médiation avec leur employeur à la CNESST. Il s’agit du Guide de préparation à la médiation.

Le guide préparé en 2015, par Janie Cossette, une étudiante en relations industrielles à l’Université, est maintenant disponible en format pdf à toutes les personnes qui en feront la demande. Pour obtenir une copie du guide, il suffit d’adresser une demande par courriel à canos@canosmauricie.org, le guide est gratuit. » (Extrait de lhebdojournal.com du 25/06/2016)

En savoir plus sur http://www.lhebdojournal.com/Actualites/Societe/2016-06-25/article-4565598/Un-outil-pour-se-preparer-a-une-mediation-suite-au-depot-d%26rsquo%3Bune-plainte-aux-normes-du-travail/1

Appel d’offres : Missions de médiation sur le réseau de la Régie des Transports de Marseille.


Centrale des marchés

« Marché public ou privé
Référence du marché : 2159583
Date de clôture estimée : 13/07/16

Organisme : Régie des Transports de Marseille

Type de procédure : MAPA Ouvert  – Accord cadre
Intitulé de la consultation : Missions de médiation sur le réseau de la Régie des Transports de Marseille.
Référence de la consultation : EM/FG 16S0022

Mali : 1er anniversaire de la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation au Mali


« L’Union européenne (UE) a salué hier le rôle «décisif» joué par l’Algérie à la tête de l’équipe de médiation internationale, pour la conclusion de l’Accord de paix et de réconciliation au Mali, et sa mise en application effective. «L’UE salue le rôle décisif joué par l’Algérie dans le processus de paix au Mali», ont souligné les ministres des Affaires étrangères des 28 États membres de l’Union, dans leurs conclusions sur le Sahel adoptées, à l’issue de leur Conseil tenu au Luxembourg.

Un an, jour pour jour, après la signature le 20 juin 2015 de l’accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, les parties signataires ont procédé, dimanche à Bamako, sous l’impulsion d’Alger, à la signature du document d’entente pour l’installation des autorités intérimaires au Nord du Mali. Après deux reports, la neuvième session ordinaire du comité de suivi de l’accord a eu lieu les 13 et 14 juin. Les trois parties se sont accordées sur les modalités pratiques de la mise en place des autorités au nord du Mali : installation prévue du 15 juillet au 25 août et redéploiement des services de l’Etat du 15 juillet au 15 août. » (Extrait de elmoudjahid.com du 21/06/2016)

En savoir plus sur http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/95862

Rapport 2015 du médiateur de de l’ASF (Association Française des Sociétés Financières)


ASF - Association Française des Sociétés Financières

« Au cours de l’exercice 2015, le service de la Médiation ASF a enregistré 1 783 saisines contre 1 755 en 2014, soit 28 dossiers en plus. Sur ces 1 783 saisines, 55 concernaient un établissement non-membre de l’ASF et 61 un adhérent de l’ASF ayant un autre médiateur. Au final, le nombre de saisines concernant un adhérent de l’ASF ayant reconnu la compétence de son médiateur s’élève à 1 667, contre 1 659 en 2014, soit une moyenne de 139 dossiers par mois. D’une année sur l’autre, le nombre de saisines est stable.

En 2015, le Médiateur a reçu 31 saisines ayant pour origine une association de consommateurs intervenant pour un de ses adhérents, 24 saisines d’un avocat, d’un notaire ou d’un service juridique d’une compagnie d’assurances, et 17 saisines d’une administration publique, d’un service social ou d’un parlementaire. Pour le surplus, soit 1 711 dossiers, ce sont des particuliers qui ont saisi directement le Médiateur de l’ASF. » (Extrait de asf-france.com )

En savoir plus sur http://www.asf-france.com/mediation/Rapportsmediateur/Rapport-mediateur-ASF-2015.pdf

Curriculum vitae du Médiateur de l’ASF

Armand PUJAL

diplômes : Maîtrise de Sciences Economiques et Diplôme d’Etudes Approfondies de l’Université de Paris Dauphine option Finances (master 2) carrière : Entré à la Banque de France en 1971, comme adjoint de direction, il intègre l’Inspection en 1976 comme auditeur interne, puis comme chef de mission en 1982 auprès de la Commission Bancaire. Secrétaire de l’Inspection en 1986, il est détaché à la Federal Reserve Bank of New York en 1988, avant d’être affecté en 1990 à la Direction Générale des Services Etrangers. Par la suite appelé à exercer, de 1997 à 2003, les fonctions de Secrétaire général adjoint de la Commission Bancaire, il a eu à superviser les activités des établissements de crédit. Caissier général en novembre 2003, il a eu en outre sous sa responsabilité, en octobre 2008, l’ensemble des attributions dévolues au réseau de la Banque de France au titre des entreprises mais aussi des particuliers. Depuis 2011 et jusqu’à son départ en retraite le 1er décembre 2012, il a exercé les fonctions de Secrétaire général recouvrant la gestion financière, l’ensemble des activités support et les systèmes d’information. Depuis décembre 2012, il assure les fonctions de Médiateur de l’ASF et est membre, à ce titre, du Club des Médiateurs de Services au Public*, et du réseau FIN-NET**. décoration : Chevalier de la Légion d’Honneur

Sénégal : désignation d’un médiateur indépendant des services opérationnels et rattaché directement à la direction général de l’opérateur SONATEL


Un taux de couverture de 90% de la population en 3 ans assigné à la SONATEL (DG ARTP)

« Le renouvellement de la concession de la SONATEL pour 17 ans et pour un coût de 68 milliards FCFA est assorti, entre autres, d’obligations de couverture, avec notamment l’objectif d’une couverture de 90% de la population en trois ans. (…)

Le renouvellement de cette concession inclut pour la première fois la désignation d’un médiateur indépendant des services opérationnels et rattaché directement à la direction général de l’opérateur et dont la mission est de prendre connaissance des réclamations, écrites ou orales, des clients du concessionnaire, a-t-il signalé.
‘’Le médiateur propose à la direction générale du concessionnaire des mesures permettant de mieux prendre en compte les attentes des consommateurs et de traiter efficacement les réclamations‘’, a-t-il ajouté.  » (Extrait de aps.sn du 21/06/2016)

Belgique : CARTE BLANCHE « contre le flou terminologique sur la médiation » de l’Union Belge des Médiateurs Professionnels


« Les principaux auteurs qui ont étudié la médiation(1) ont tous veillé à en décrire toutes les caractéristiques et les limites, la mettant ainsi en évidence comme un processus dynamique et spécifique à côté d’autres pratiques déjà existantes.

Mais lorsqu’il s’est agi d’inscrire la médiation dans l’ensemble du corpus législatif, tant au niveau européen que national, les législateurs n’ont pas été aussi précis. Peut-être avec l’espoir un peu vain que le flou terminologique inscrit dans la loi ou dans les directives favoriserait le développement de la médiation.

Ce n’est pas ce qui s’est produit, et on peut affirmer, les chiffres sont là, que ce flou terminologique a contribué à enfermer la médiation (et les médiateurs) dans une grande confusion. Non seulement, ce vocable est devenu un mot-valise, qu’on utilise à toutes les sauces, mais il crée, pour ceux qui la pratiquent comme pour ceux qui y font appel, un brouillard plus qu’un horizon. Il suffit d’aller voir sur Google les résultats obtenus avec le mot « médiation » pour s’en convaincre. C’est bien sûr un mot porteur : mais que veut-il vraiment dire ?

Ce flou terminologique est grave : il met en péril l’existence même de la médiation, dans la mesure où l’emploi de ce vocable, tant par les autorités que par les médias, nous place devant un gros problème de confusion. Des concepts – dont le nôtre – aussi chargés de sens sont employés en dépit du bon sens, au mépris, ou à l’oubli du premier mot du respect de l’homme : son langage. Comme l’écrit Paul Valadier : « Moins ces concepts ont de compréhension, plus ils ont d’extension. On croit s’entendre, mais personne ne sait au juste ce que parler veut dire, à commencer par ceux qui écrivent. Babel, c’est la fausse unanimité sur les mots ».

D’urgence, il faut un moratoire terminologique, invitant le Parlement à ne plus recourir aux mots médiation et médiateurs, tant qu’il ne sera pas doté d’une définition qui distingue la médiation de la conciliation et de l’arbitrage – définition qui mette en évidence la spécificité et les différences entre ces pratiques.

Il faut aussi un moratoire législatif. Des textes en discussion présentent le risque de scléroser la médiation en lui assignant des objectifs étrangers à sa nature, en l’enfermant dans un régime juridique inapproprié. Le médiateur risque de devenir non seulement un auxiliaire de justice mais plus encore un auxiliaire du juge. La déontologie du médiateur lui impose la confidentialité, en grand danger d’être violée dans des textes en cours d’examen : en France, un rapport pourrait être exigé du médiateur. La médiation n’a rien à voir avec une « justice douce ».

Faut-il aussi rappeler ici que l’objectif d’une médiation n’est pas seulement la résolution de conflits, contrairement à ce que beaucoup pensent. Une médiation est aussi la naissance ou la renaissance de relations nouvelles, un travail sur le lien.

La base des garanties que peut offrir tout médiateur, c’est la rigueur et la qualité de sa formation de base et permanente. Une formation qui apporte les compétences requises et qui rende possible une écoute active, une formation qui interpelle le candidat médiateur dans ses certitudes comme dans son histoire personnelle. N’importe qui ne peut se prétendre médiateur : c’est le fruit d’un travail long et exigeant.

La démarche que mènent aujourd’hui les médiateurs n’a rien d’un combat corporatiste. Au contraire nous défendons l’unité fondamentale de la médiation qui conduit à ne pas la segmenter en fonction d’expertise résultant de formations antérieures.

La médiation, pleinement reconnue sur le plan terminologique, constituera une force et une garantie lorsqu’il sera question de la reconnaître dans le champ des professions de notre pays.

Pour le Conseil de Direction de l’UBMP

Paul Bourgeois,Vice-président &  Hélène van den Steen, Présidente

[1] « La médiation est un processus volontaire d’établissement ou de rétablissement de lien social, de prévention ou de règlement des différends. Ce processus s’effectue au travers d’une communication éthique durant laquelle les personnes s’efforcent de renouer le dialogue pour trouver une solution à leur situation. Au cours de ce processus, un médiateur, tiers indépendant, les accompagne de façon impartiale, et sans influencer les résultats tout en garantissant le respect des intérêts de chacun des participants et la confidentialité des échanges. »  Strasbourg, M. Guillaume-Hofnung

[1] L’Actualité religieuse, Paris, n° 153, 15 mars 1997, p. 17. (Extrait de ubmp-bupb.org)

En savoir plus sur http://ubmp-bupb.org/carte-blanche-flou-terminologique-sur-la-mediation/

Médiation sociale : dans les quartiers ouest de Roubaix, des médiateurs tournent jusquà minuit



L’un des médiateurs pendant la présentation par la ville du dispositif (ici avec Emmanuel Oyez, l’élu qui a porté le projet). Ils sont facilement repérables à leur blouson violet.

« Quatre médiateurs interviennent depuis quelques jours dans les quartiers ouest de Roubaix. Ce dispositif expérimental doit permettre, notamment en soirée, d’assurer une présence et une écoute à l’Épeule, au Trichon ou au Fresnoy-Mackellerie.

Depuis quelques jours, ils circulent en binôme dans les quartiers du Trichon, de l’Épeule et du Fresnoy-Mackellerie. Ils ont la trentaine, s’appellent Djamel Amrani, Nassim Rekibi, Morad Maazi et Nordine Khiter. On les distingue par leur blouson violet. Ce sont les nouveaux médiateurs des quartiers ouest. Une expérience lancée par la municipalité sous la forme de contrats d’adulte-relais de trois ans, renouvelables une fois. «  On avait besoin d’avoir des gens de terrain, explique le maire LR Guillaume Delbar, quelqu’un capable de tendre la main et de faire un travail de connexion et de reconnexion avec les institutions. » (Extrait de nordeclair.fr du 19/06/2016)

En savoir plus sur http://m.nordeclair.fr/info-locale/dans-les-quartiers-ouest-de-roubaix-des-mediateurs-ia50b12891n1170859

Suisse : Nouveau coup d’envoi de la médiation pénale à Genève.


« Des voisins en guerre pour du tapage nocturne. Des parents divorcés qui se battent autour de l’obligation d’entretien. Deux collègues s’accusant mutuellement de diffamation. Ces problèmes parfois portés en justice peuvent trouver une alternative: la médiation pénale. Précurseur en Suisse, Genève l’a déjà pratiquée. Mais après une mise entre parenthèses, il l’autorise à nouveau, depuis le 1er mai. Comment ça marche?

Situations possibles

«Nous avons dressé une liste de situations qui se prêtent à la médiation pénale», annonce le procureur général, Olivier Jornot, à l’initiative du projet sur lequel s’est penché le premier procureur Yves Bertossa. Cela concerne des conflits de voisinage, familiaux ou professionnels, touchant des personnes amenées à se revoir. Des événements de la vie quotidienne ayant dégénéré, virant à l’injure, sauf à l’encontre d’un représentant de l’autorité. Ou encore des litiges commerciaux. Mais il y a des restrictions. «Si l’on est en présence d’une partie forte et d’une autre faible, la médiation ne peut avoir lieu», précise Olivier Jornot. Exclus, donc, les cas de violences domestiques.

Engager une médiation

«Dès la réception d’un dossier, le procureur peut se demander si la médiation pénale est appropriée et la proposer au prévenu et au plaignant», poursuit Olivier Jornot. L’impulsion peut aussi venir des parties. S’il y a une volonté commune de passer au mode amiable, le procureur suspend la procédure pour trois mois, renouvelables une fois. Puis le dossier est transmis à un médiateur. » (Extrait de tdg.ch du 20/6/2016)

En savoir plus http://mobile2.tdg.ch/articles/5766c4feab5c373afc000001

Formation Belgique : formation de base “devenir médiateur” session 21


Ginette-belrtfl

« 20 ans que Médiations asbl forme des médiateurs professionnels. Nous organisons la session 21 du 14 octobre 2016 au 21 juin 2017.Les inscriptions se font sur base d’un entretien sur rendez-vous.

Aujourd’hui, chacun peut constater les besoins croissants de ce métier au sein de notre société. Cette formation permet d’occuper des fonctions de médiateurs dans diverses organisations et institutions nationales et internationales, confessionnelles ou laïques, comme la police, la justice, l’aide à la jeunesse, l’éducation, les communes, la Commission européenne, ainsi qu’auprès de particuliers et de groupes (voisins, familles, couples,…). » (Extrait de mediationsasbl.be)

En savoir plus et programme de la formation sur http://www.mediationsasbl.be/events/formation-de-base-devenir-mediateur-session-21/