Grève des VTC : un médiateur nommé par l’Etat


« Nomination d’un médiateur

Pour apaiser les tensions et mener la suite des négociations entre les chauffeurs et les plateformes, Alain Vidalies a décidé mardi de nommer un médiateur tout en appelant les différentes parties à l' »apaisement » et à s’engager « dans un cycle de discussion ». Décision saluée par l’ensemble des organisations syndicales.

C’est donc Jacques Rapoport, ancien haut responsable à la SNCF, qui a la responsabilité de gérer la suite du dossier. Sa prise de fonction est immédiate et débute dès mardi soir a indiqué Alain Vidalies dans son communiqué.

Si la plateforme Uber « ne s’engage pas dans la voie du progrès, elle aura face à elle un gouvernement absolument déterminé », a lancé le Premier ministre Bernard Cazeneuve interrogé sur le sujet. » (Extrait de lejdd.fr 20/12/2016)

En savoir plus sur http://www.lejdd.fr/Societe/La-greve-des-VTC-continue-un-mediateur-nomme-par-l-Etat-834187

Dossier Vie Publique sur la politique pénitentiaire : les mesures alternatives à la prison


Vie publique - au coeur du débat public

« Les peines de substitution à la prison

Le code pénal met à la disposition du juge plusieurs peines alternatives à la prison dites aussi « de substitution » ou « de remplacement ». Ces peines concernent les auteurs de délits et non de crimes. Elles visent notamment à prévenir le risque de récidive, le caractère désocialisant de l’incarcération et le surpeuplement des prisons.

Il en existe plusieurs. Les premières peines alternatives datent des lois du 11 juillet 1975 et du 10 juin 1983 : il s’agit des peines restrictives ou privatives de droits (restrictions affectant le permis de conduire, etc.), du travail d’intérêt général (TIG) et des jours-amende. Dans les années 2000, deux nouvelles peines sont instituées : le stage de citoyenneté par la loi du 9 mars 2004 et la sanction-réparation par la loi du 5 mars 2007.

En 2013, la conférence de consensus sur la prévention de la récidive, initiée par la garde des Sceaux, et les auteurs d’un rapport parlementaire sur les moyens de lutte contre la surpopulation carcérale préconisent une nouvelle peine alternative. Cette préconisation, également défendue par des spécialistes du monde pénitentiaire, aboutit à la création de la peine de contrainte pénale par la loi du 15 août 2014 dite « loi Taubira » sur l’individualisation des peines et renforçant l’efficacité des sanctions pénales. La contrainte pénale s’inscrit dans la droite ligne des règles européennes relatives à la probation, adoptées par le Conseil de l’Europe le 20 janvier 2010. Elle est applicable aux auteurs de délits passibles de 5 ans maximum de prison. A compter du 1er janvier 2017, elle concernera tous les auteurs de délits punis d’une peine de prison. L’article 131-4-1 du code pénal qui la définit prévoit qu’elle « emporte pour le condamné l’obligation de se soumettre (…) à des mesures de contrôle et d’assistance ainsi qu’à des obligations et interdictions particulières » (à savoir celles du sursis avec mise à l’épreuve ou l’obligation d’effectuer un TIG ou l’injonction de soins).

Toutefois, malgré le principe énoncé par la loi pénitentiaire de 2009 et réaffirmé par la loi « Taubira » de 2014 selon lequel l’emprisonnement doit être le dernier recours en matière correctionnelle, les peines alternatives prononcées par les juges sont rares. L’emprisonnement reste la peine correctionnelle de référence avec l’amende. Ainsi, sur l’ensemble des condamnations prononcées en 2014 en matière de délits, 11,3% seulement sont des peines alternatives contre 50,8% pour les peines de prison et 32,8% pour les amendes. La contrainte pénale, entrée en vigueur le 1er octobre 2014, est aussi pour l’instant peu utilisée. Depuis deux ans, 2 287 mesures ont été prononcées alors que l’étude d’impact du projet de loi en escomptait 8 000 à 20 000 par an. La moitié des contraintes pénales prononcées l’ont été par 24 tribunaux correctionnels. Dans le même temps, 11% des tribunaux correctionnels n’en ont octroyé aucune. Dans son rapport du 21 octobre 2016 sur l’application de la loi « Taubira », le garde des Sceaux considère que l’extension du champ d’application de la contrainte pénale à tous les délits au 1er janvier 2017 devrait permettre son essor. En revanche, il juge inopportun, comme l’avait envisagé le législateur en 2014, de sanctionner certains délits d’une contrainte pénale à titre de peine principale en supprimant la peine de prison encourue. (Extrait de vie-publique.fr du 14/12/2016)

En savoir plus sur http://www.vie-publique.fr/politiques-publiques/prison-reinsertion-detenu/alternatives-prison/

Le droit au logement opposable (DALO) : un rapport préconise la réforme du fonctionnement des COMED (commissions de médiation)


Ministère du Logement et de l'Habitat durable

« Marie-Arlette Carlotti, présidente du Haut Comité pour le Logement des Personnes Défavorisées (HCLPD) et du Comité de suivi de la loi Droit au logement opposable (Dalo) a remis, le 13 décembre 2016, un rapport de mission sur l’effectivité du droit au logement opposable à la ministre en charge du logement. L’objectif de la mission était d’obtenir une vision d’ensemble du fonctionnement des commissions de médiation, ainsi que de dresser le bilan de l’accès au logement des ménages reconnus au titre du Dalo en particulier à travers l’utilisation du contingent préfectoral. (…)

Pour assurer un respect effectif du Dalo, le rapport formule 40 propositions parmi lesquelles la réforme du fonctionnement des COMED, la simplification des modalités d’attribution et d’appréciation des critères de priorité, la fiabilisation de l’identification du contingent de logement préfectoral et le développement d’une politique de construction de logement par l’État. (Extrait de vie-publique.fr )

« comed : un mode de nomination des membres  et une composition ne permettant pas de garantir l’impartialité

La mission Carlotti a constaté un certain déséquilibre dans la composition des commissions de médiation : La majorité des membres y siégeant se trouvent impliqués dans le futur accès au logement des ménages qu’ils seraient amenés à reconnaître. Même en toute bonne volonté, le risque de restreindre l’accès au Dalo  est amplifié du fait de ce déséquilibre. L’usager n’étant ni présent ni représenté, la garantie d’un vrai débat contradictoire n’est pas toujours assurée. De plus la nomination par le préfet du département de l’ensemble des membres, dont le président, crée un rapport de dépendance pouvant nuire à l’impartialité de la commission.  » (Extrait du rapport)

Rapport à télécharger sur http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/dalo-40-propositions-pour-ameliorer-son-application-20161216.html?xtor=EPR-56

Un outil de résolution de conflit dans un groupe de personnes : LA STRATÉGIE DU DÉDALE®


« LA STRATÉGIE DU DÉDALE® a été conçu par Jean-Edouard Robiou du Pont, avocat spécialiste en Droit du travail, sur la base de son expérience de la conduite de médiations en entreprise, pour pallier l’absence d’outil permettant de mener des médiations de groupe.

Le processus, fondé sur l’intervention systémique, s’articule en 4 phases : clarification, implication, coopération, solution. Il s’appuie sur 9 cartes métaphoriques, auxquelles sont associés des « coûts » et « bénéfices ». Son efficacité est surprenante.

LA STRATÉGIE DU DÉDALE® constitue également un très bel outil de coaching.

LA STRATÉGIE DU DÉDALE®  se fonde sur les travaux de l’École de Palo Alto et se nourrit des apports d’Evelyne Rey et Philippe Caille, François Balta,  Jacques-Antoine Malarewicz, ainsi que de l’enseignement d’Annie Joly et de Thierry Servillat. (Extrait de lastrategiedudedale.fr)

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Pour en savoir plus sur http://www.lastrategiedudedale.fr/

Clinique de L’Ormeau à Tarbes : les grévistes restent mobilisés avant la médiation


Hier matin, environ 600 personnes se sont rassemblées devant la clinique de L’Ormeau./Photo DR.

« Au 40ème jour de grève, un rassemblement a réuni environ 600 personnes, ce matin, devant la clinique de l’Ormeau. Au milieu des grévistes et des citoyens, on notait la présence d’élus du département dont le député Jean Glavany.

Les représentants des salariés sont revenus sur la situation de blocage des négociations lors de la séance du jeudi 15 décembre en préfecture. Pourtant, l’écart entre les exigences, revues à la baisse des personnels, et les propositions de la direction n’est que de 450.000€.

«Que pèsent 450.000€ pour une clinique qui prête plus de 8 M€ au groupe Médipôle», a rappelé François Dousseau, secrétaire de l’UD CGT.

Pour les salariés grévistes, le blocage incombe à la direction qui «préfère perdre des centaines de milliers d’euros par semaine, plutôt que répondre aux attentes de celles et ceux qui créent la richesse de cette entreprise».

Ensuite, face à la dégradation de la situation sanitaire du département, les salariés grévistes ont accepté la nomination d’un médiateur. Pierre Martin débutera ses consultations avec la direction et la délégation salariale ce lundi 19 novembre, à 11 heures, à la DIRECCTE de Tarbes (cité administrative). » (Extrait de ladepeche.fr du 17/12/2016)

En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2016/12/17/2481082-clinique-ormeau-grevistes-restent-mobilises-avant-mediation.html

Rôle du médiateur des entreprises : lever les blocages et fluidifier les relations commerciales (Entretien du 24/3/2016)


Quel est votre rôle auprès des entreprises ?

Pierre Pelouzet. Mon rôle est tout d’abord d’aider les entreprises qui rencontrent des difficultés dans leurs relations commerciales avec un partenaire (client, fournisseur), qu’il soit privé ou public. La médiation, procédure gratuite, rapide et totalement confidentielle, évite à l’entreprise de s’engager dans une procédure judiciaire et permet de résoudre un conflit. En renouant le dialogue entre les parties, le médiateur les amène à s’accorder sur une solution formalisée ensuite dans un protocole d’accord signé conjointement.

Outre la résolution des conflits, le médiateur des entreprises veut faire évoluer les comportements d’achats à travers la promotion de la Charte et du Label « Relations Fournisseur Responsables », en partenariat avec la Compagnie des dirigeants et acheteurs de France (CDAF). Aujourd’hui, plus de 1 500 organisations ont déjà signé notre charte. Trente quatre d’entre elles ont déjà obtenu le label, à la suite d’une évaluation approfondie de leurs pratiques d’achats. L’objectif est de faire évoluer les relations entre clients (publics et privés) et fournisseurs afin de construire une relation durable et équilibrée qui bénéficie à tout l’écosystème.

Enfin, mon rôle est de faciliter l’innovation des entreprises, notamment en améliorant les mécanismes de transfert entre acteurs de la recherche publique et entreprises innovantes et d’améliorer la compréhension et l’utilisation du crédit impôt recherche (CIR) et du crédit impôt innovation (CII). Dans ce domaine, nous avons déjà référencé 18 acteurs de conseil en CIR et CII.

Quels types de difficultés peuvent vous soumettre les entreprises ?

PP. Qu’il s’agisse de retards de paiement, de ruptures brutales de contrat, de modifications unilatérales de cahier des charges, de litiges liés à la qualité ou aux délais de livraison, ou encore au CIR ou au CII, tout différend survenu au cours de la relation contractuelle ou de l’exécution du marché peut donner lieu à saisine. Il en va de même des litiges relatifs à la propriété industrielle ou intellectuelle, puisque nous avons noué un partenariat avec l’INPI qui nous apporte son expertise. En cas de doute, une entreprise en difficultés ne doit pas hésiter à nous contacter en amont d’une saisine pour demander conseil. Il est inutile d’attendre de se retrouver dans une situation critique pour entrer en contact avec nous ! » (Extrait de efl.fr/actualites du 24/03/2016)

En savoir plus sur http://www.efl.fr/actualites/affaires/contrats-speciaux/details.html?ref=ui-d3681c9a-c607-4f46-b298-2fecf98a3d02

 

Burundi : le CNARED récuse « officiellement » le co-médiateur Mkapa


« Le Conseil national pour le respect de l’Accord d’Arusha et la restauration de l’Etat de droit (CNARED, opposition), récuse « officiellement » le co-médiateur dans le dialogue politique inter-burundais et l’ancien président tanzanien, Benjamin William Mkapa, a indiqué mardi dans un communiqué de presse Jean Minani, président du CNARED.

Le CNARED est une plate-forme politique qui regroupe la quasi-totalité de l’opposition burundaise en exil.

En effet, le président ougandais, Yoweri Kaguta Museveni, est le médiateur en chef dans le dialogue inter-burundais pour trouver une solution durable à la crise politico-sécuritaire burundaise consécutive au « contentieux électoral » burundais de 2015.

Le CNARED, dont l’acte constitutif remonte au 1er août 2015 à Addis-Abeba, en Ethiopie, est composé aujourd’hui de six formations politiques d’opposition, dont les dirigeants ont appelé en avril 2015 à des manifestations contre un autre mandat présidentiel de l’actuel chef d’Etat burundais, Pierre Nkurunziza.

« Le président Mkapa s’est disqualifié de fait dans sa fonction de facilitateur dans la résolution du conflit burundais né de la crise électorale burundaise d’avril 2015, pour avoir pris position pour la violation de la Constitution burundaise et de l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi au cours de sa dernière visite au Burundi, en affirmant que le mandat du président Nkurunziza était légitime et légal », a accusé M. Minani. » (Extrait de french.peopledaily.com.cn du 14/12/2016)

En savoir plus sur http://french.peopledaily.com.cn/Afrique/n3/2016/1214/c96852-9154603.html

Franche-Comté : La médiation, alternative au tribunal, se développe.


« La médiation ? C’est un vrai changement de société ! Beaucoup plus actif et participatif ! C’est aussi une alternative au juge qui, lui, tranche les litiges en droit, quitte à être parfois injuste », lance Hélène Abelson-Gebhardt.

Déléguée régionale Grand Est de l’ANM (Association nationale des médiateurs), elle a passé 30 ans dans la magistrature avant de se reconvertir dans la médiation en se formant à Besançon, « par amour de l’efficacité, car dans la justice, vous avez parfois de beaux jugements mais impossible de les faire exécuter ! Ça me rendait malade ! »

Quant à l’injustice dont elle parlait ? « Je me souviens, par exemple, d’un ascenseur installé à la cave, dans une partie privative d’un immeuble. Le juge n’aurait rien pu faire d’autre que d’ordonner sa démolition. En médiation, les deux parties ont trouvé la solution : ils ont échangé les lots ! C’est ça la médiation : on recherche les besoins, pas les intérêts. Mais cela ne peut fonctionner que si les personnes adhèrent à la démarche. »

Avec plus de 160 dossiers bouclés en 9 ans, l’ancienne juge qui a créé le site media-logie.com et partage sa vie entre l’Allemagne et Paris résume le processus ainsi : « Il faut être deux pour se disputer mais il faut aussi être deux pour faire la paix ! En médiation, contrairement au tribunal, on vient pour comprendre, pas pour convaincre. Je commence souvent mes médiations en disant aux gens :’’Je ne vous mettrai jamais d’accord !’’ L’idée n’est pas de réécrire l’histoire mais de comprendre que le même événement a été vécu et interprété par l’autre d’une manière différente. Et lorsque les gens disent ’’Oh ! C’est vrai, je n’avais pas du tout vu ça comme ça !’’, c’est le déclic, le point de bascule vers une possible solution. »

« 80 % des gens sont sceptiques au début »

Le rôle du médiateur entre les deux parties opposées ? « C’est un traducteur, il reformule les messages. Il redit ce qu’il pense avoir compris, en tenant compte de la personnalité de chacun. La reformulation est le pilier de la médiation. Cela rend audible les arguments de l’un pour l’autre. » Ensuite ? « La médiation, c’est du mouvement. Si on a des gens figés, la médiation n’est pas pour eux. Mais 80 % des gens sont sceptiques au début. Il faut oser ! » Pour autant, celle qui a fait de « s’écouter pour s’entendre » sa devise professionnelle reconnaît que « tous les dossiers ne relèvent pas de la médiation : c’est une réponse parmi d’autres et on aura toujours besoin des juges ! »

Reste que la marge de manœuvre est grande en la matière puisque la médiation en Franche-Comté se résume actuellement au secteur familial et à quelque 200 médiations pénales qui ne représentant que 8 % des 2.600 alternatives aux poursuites sur le ressort de la cour d’appel de Besançon.  » (Extrait de estrepublicain.fr du 14/12/2016)

En savoir plus sur http://www.estrepublicain.fr/actualite/2016/12/14/la-mediation-alternative-au-tribunal-se-developpe-en-franche-comte

« Epargne : mode d’emploi de la médiation  » Dossier réalisé par Les Echos le 9/12/2016


« Parce qu’un bon arrangement vaut mieux qu’un mauvais procès, en matière d’épargne aussi, il est souvent préférable de recourir à un médiateur plutôt que de porter l’affaire en justice. Comment procéder ?

Une étape historique pour la médiation et surtout pour les clients ! » Près d’un an après l’entrée en vigueur des textes relatifs au règlement extrajudiciaire des litiges de consommation, le médiateur de l’assurance, Philippe Baillot, continue à se féliciter de cette volonté accrue des pouvoirs publics de « conforter la ­confiance des consommateurs en leur offrant une nouvelle voie de recours dans des dossiers dont la complexité ou la modicité des sommes engagées les décourageaient de porter l’affaire en justice ». Le constat est d’ailleurs sans appel : le nombre de saisines reçues par son service a augmenté de 60 % en un an (16.000 environ en 2016 contre 10.000 en 2015). Pour rappel : depuis le 1er janvier dernier, tous les secteurs marchands sont tenus de proposer un service de médiation aux consommateurs.

Le délai de prescription suspendu

Autrement dit, « de leur fournir en cas de litige une solution alternative gratuite au procès qui suspend, le temps de la procédure, les délais de prescription », précise le médiateur de l’AMF, Marielle Cohen-Branche. Et ce, quel que soit le montant sur lequel porte la discussion. Mieux encore : « Pour renforcer le crédit porté à cette procédure extrajudiciaire et garantir l’indépendance des médiateurs désignés, ceux-ci sont désormais soumis, de par la loi, à des exigences nouvelles dont le respect est dévolu en France à la Commission d’évaluation et de contrôle de la médiation de la consommation (CECM) », insiste Marielle Cohen-Branche. Concrètement, pour exercer en qualité de médiateur de la consommation, il faut aujourd’hui être agréé par le CECM et répondre à des obligations d’indépendance, de transparence et d’efficacité. » (Extrait de patrimoine.lesechos.fr du 9/12/2016)

En savoir plus sur http://patrimoine.lesechos.fr/placement/epargne/0211557533761-ce-que-les-mediateurs-peuvent-faire-pour-vous-en-cas-de-litige-2049214.php#vy78CqAdevc1toKy.99

Afrique : création d’une association africaine des femmes dans la médiation lors du séminaire du Réseau panafricain des sages (PANWISE) à Constantine (Algérie)


L'Expression - Le Quotidien

« C’est l’ambassadeur Smaïl Chergui qui a annoncé hier, la création d’une association africaine des femmes dans la médiation et atteindre la formation de 1000 médiatrices d’ici 2020.

Constantine abrite depuis hier, et jusqu’à aujourd’hui, un évènement international très important, organisé par le ministère des Affaires étrangères. Il s’agit d’un séminaire de haut niveau souligne, Smaïl Chergui, le charismatique ambassadeur et commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’Union africaine, lequel a été organisé au niveau de la salle de conférences de l’hôtel Marriott. Le thème traite d’une question d’actualité «Faire taire les armes d’ici 2020». L’on s’intéresse notamment, à «l’inclusion des femmes dans la médiation pré-conflit, à la table des négociations et dans les mécanismes de cohésion sociale». L’ex-représentant de la diplomatie algérienne à Moscou, Smaïl Chergui, précise dans une déclaration que «cette rencontre se tient dans le cadre du programme de travail de la Commission de l’Union africaine», ajoutant que celle-ci «vise à renforcer les capacités africaines de prévention, de gestion et de résolution des conflits, et tout particulièrement les capacités de médiation des différents acteurs, les femmes surtout, aux niveaux continental, sous-régional et national», d’où la création dès 2013 du réseau panafricain des Sages (Panwise). » (Extrait de lexpressiondz.com du 12/12/2016

En savoir plus sur http://www.lexpressiondz.com/actualite/256077-la-femme-sera-impliquee-dans-les-mediations.html

Formation : Certificat « Gestion des Conflits et Médiation en Entreprise » à l’Université Paris-Dauphine


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« Les tensions dans le monde du travail se développent autant par un contexte économique sous pression que par un changement devenu un style de management…

Ces nouvelles conditions favorisent le développement de conflits difficiles à gérer et amènent à concilier des intérêts apparemment contradictoires.

Cette gestion des conflits internes est souvent longue et complexe, souvent douloureuse, pouvant même laisser des traces difficiles à cicatriser.

La médiation est un des moyens les plus efficaces pour limiter l’apparition et l’exacerbation des conflits. De plus en plus présente en droit social, en entreprise ou sur le plan judiciaire, elle propose à l’employeur comme aux salariés et à leurs élus un processus structuré pour parvenir à un accord en vue de la résolution amiable de leurs différends, avec l’aide d’un tiers, le médiateur. » (Extrait de management-mediation.ifomene.dauphine.fr )

En savoir plus sur http://www.management-mediation.ifomene.dauphine.fr/gestion-de-conflits-mediation-en-entreprise.html