Rapport annuel 2015 de la Médiatrice du Groupe Caisse des Dépôts


«Oc’ Médiation» : premier centre de médiation du Tarn


Oc’ Médiation, Castres
« Une quinzaine de professionnels du milieu judiciaire se regroupent dans une association, «Oc’ Médiation», pour créer le premier centre de médiation du Tarn, qui privilégie la résolution à l’amiable.

Une petite révolution est en marche. Et elle pourrait bien rendre service à bon nombre de Tarnais, noués dans un conflit. L’association «Oc’Médiation, centre de médiation du Tarn» devrait voir le jour prochainement. Composée d’avocats, huissier et notaires, cette association, unique dans le Tarn et dont le siège sera basé à Castres, proposera un service payant de médiation pour régler des situations conflictuelles de voisinage, d’entreprise, familiales, contractuelles, immobilières, etc.

Psychologie et adaptation

A l’origine de l’initiative, l’avocate Karine Jacob. Qui a su mobiliser ses confrères, convaincus par l’intérêt du projet et la motivation de la Castraise. «C’est une démarche positive, un mode alternatif, qui permet de renouer le dialogue dans un processus de résolution de conflit à l’amiable», présente la présidente de l’association. Dans le cadre d’une médiation, avocat, notaire ou huissier rangent de côté leur habits traditionnels pour porter celui du médiateur. Un rôle où il faut allier psychologie et adaptation envers les profils de personnes.

«Le médiateur ne doit, ni tenir le rôle de conseiller, ni d’arbitre, ni de juge. Il doit accompagner les deux parties et trouver ensemble une solution à l’amiable», continue Karine Jacob. Soutenue par Stéphanie Daval Frandsen: «Les décisions de tribunal sont parfois difficile à accepter, des deux côtés. C’est pour cela que nous parlons d’un mode alternatif. Sachant qu’il faut que l’idée vienne des deux parties. À tout moment le processus peut être stoppé, sachant qu’il est confidentiel.» (Extrait de lejournaldici.com du 21/12/2016)

En savoir plus sur http://www.lejournaldici.com/actualite/a-la-une/une-nouvelle-solution-pour-g%C3%A9rer-les-conflits#.WGWKElyBqCM

P’tit Déjeuners de la Médiation (Genève) : les modes alternatifs de résolution des différends dans les métiers du bâtiment


 

Capture2.PNG« Sous les auspices de la CSMC Chambre Suisse de Médiation Commerciale, Section Romande   (www.csmc.ch)

*En partenariat avec CCIG Chambre de Commerce et d’Industrie de Genève (www.ccig.ch) et SCAI (www.swissarbitration.org)

Pour commencer en beauté l’année 2017, le cycle des P’tit Déjeuners de la Médiation 2017, vous invite à rencontrer Claude Amarle  mercredi 11 janvier 2017, de 8h15 à 9h30, à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Genève (4 bd du Théâtre, 2e étage).

Claude Amar est architecte et médiateur certifié IFCM. Il s’est spécialisé dans le développement d’hôtels à travers le monde. Il jouit également d’une grande expérience et il travaille activement et régulièrement comme médiateur dans le cadre de la résolution de litiges complexe.

Le thème de son intervention qui introduira la première discussion de l’année sera le suivant :

Les modes alternatifs de résolution des différends dans les métiers du bâtiment.

  • La Médiation,
  • Les Dispute Boards,
  • Le fonctionnement et la mise en œuvre des CRD (conseil en résolution des différends) et des DRA (dispute resolution adviser) qui offrent la certitude d’une résolution dans un délai très court.  » (Extrait de ifcm.cc )

En savoir plus sur https://www.ifcm.cc/modes-alternatifs-de-resolution-differends-metiers-batiment/

Vidéo : « La généralisation de la médiation de la consommation » par l’AFOC


Capture.PNGVidéo à consulter sur http://www.eurodif-fo.com/2016/12/consommation-la-generalisation-de-la-mediation-de-la-consommation.html

10ème anniversaire de la création du médiateur national de l’énergie


Début décembre c’était le 10ème anniversaire de la création du médiateur national de l’énergie. Depuis sa mise en place, le médiateur a informé plus de 10 millions de personnes sur le fonctionnement du marché de l’énergie. Il est intervenu dans la résolution amiable de 115 000 litiges en orientant les consommateurs dans leurs démarches ou en proposant des solutions en médiation. Il a émis près de 15 000 recommandations de solutions qui, bien que non contraignantes, sont suivies par les opérateurs dans la grande majorité des cas. Enfin, le médiateur a émis près de 300 recommandations dites « génériques », incitant les fournisseurs et distributeurs d’énergie à améliorer leurs pratiques.

Les 10 avancées auxquelles le médiateur a contribué

Le médiateur national de l’énergie est une autorité publique indépendante instituée par la loi n°2006-1537 du 7 décembre 2006 relative au secteur de l’énergie. Depuis sa création, en complément de la résolution de litiges individuels, il a porté et soutenu auprès des pouvoirs publics des mesures fortes pour renforcer la protection et les droits des consommateurs d’énergie, parmi lesquelles :

1. Le principe de réversibilité : depuis décembre 2010, les consommateurs d’électricité et de gaz naturel peuvent revenir à tout moment et sans délais aux tarifs réglementés après avoir souscrit une offre de marché.

2. La clarification de la présentation des factures et la facturation au plus juste grâce aux auto-relevés : les préconisations faites par le médiateur au ministre en charge de l’énergie dans son « Rapport sur la facturation des fournisseurs, l’information des consommateurs et le traitement des réclamations » ont été reprises dans un arrêté d’avril 2012 relatif aux factures d’énergie.

3. Le remboursement automatique des trop-perçus de facturation : depuis le même arrêté d’avril 2012, les fournisseurs d’énergie ont l’obligation de rembourser rapidement et automatiquement les trop-perçus.

4. L’amélioration des pratiques des opérateurs d’énergie : les recommandations du médiateur incitent les entreprises du secteur de l’énergie à mieux traiter les réclamations de leurs clients, ce qui a contribué à faire baisser le nombre de litiges dont le médiateur a été saisi (-20% entre 2011 et 2015).

5. Le renforcement de la protection des consommateurs d’énergie en cas de litige : le champ de compétences du médiateur a été élargi à plusieurs reprises : depuis 2013, il peut intervenir dans la résolution des litiges avec les gestionnaires de réseaux de distribution. Et depuis août 2015, il est compétent pour toutes les énergies domestiques (y compris le fioul, le GPL, le bois…).

6. Le droit à l’énergie pendant l’hiver, avec la trêve hivernale des coupures d’électricité et de gaz : depuis la loi dite « Brottes » du 15 avril 2013, entre novembre et mars, les fournisseurs d’énergie n’ont plus le droit d’interrompre la fourniture d’électricité ou de gaz naturel des particuliers pour non-paiement des factures.

7. L’élargissement du nombre de foyers éligibles aux tarifs sociaux : le médiateur par ses propositions a contribué à l’amélioration du système d’attribution des tarifs sociaux. Le législateur en a tenu compte en l’automatisant, en permettant à tous les fournisseurs d’électricité d’en faire bénéficier leurs clients et en modifiant les conditions de ressources pour y être éligible.

8. La mise en place du chèque énergie : Testé dans 4 départements, le chèque énergie se substituera aux tarifs sociaux, qui ne concernent que l’électricité et le gaz naturel, à partir du 1er janvier 2018. Le médiateur est de ceux qui plaident depuis l’origine pour ce nouveau dispositif d’aide au paiement des factures d’énergie, plus simple, plus juste et plus équitable.

9. L’interdiction, en l’absence de faute du consommateur, de facturer des consommations d’électricité ou de gaz naturel remontant à plus de quatorze mois : cette mesure légale, dont le médiateur est à l’initiative, est entrée en vigueur le 17 août 2016.

10. L’accès au suivi des consommations facilité avec les compteurs communicants : le médiateur s’est engagé pour que les intérêts des consommateurs ne soient pas oubliés des projets de compteurs communicants. (Extrait de newspress.fr du 26/12/2016)

En savoir plus sur http://www.newspress.fr/Communique_FR_300293_6900.aspx

 

Médiation et aide juridictionnelle : art. 18 du Décret n° 2016-1876 du 27 décembre 2016 portant diverses dispositions relatives à l’aide juridique


Légifrance, le service public de l'accès au droit - Accueil
« Article 18

Il est inséré, après le chapitre IV, un chapitre IV bis ainsi rédigé :

« Chapitre IV bis
« De l’aide à la médiation

« Art. 118-9. – Dès lors qu’un avocat assiste un bénéficiaire de l’aide juridictionnelle partie à une médiation judiciaire, une majoration est appliquée à sa rétribution au titre de l’aide juridictionnelle. Cette majoration est déterminée en application du barème figurant à l’article 90.
« Dès lors qu’un avocat, ayant assisté un bénéficiaire de l’aide juridictionnelle, saisit une juridiction aux fins d’homologation d’un accord intervenu à l’issue d’une médiation conventionnelle, la rétribution qui lui est due au titre de l’aide juridictionnelle est déterminée en fonction du coefficient prévu à la ligne IV.4 du barème figurant à l’article 90.

« Art. 118-10. – Dès lors que l’une des parties à la médiation bénéficie de l’aide juridictionnelle, une rétribution est versée par l’Etat au médiateur, en cas de médiation ordonnée par le juge ou en cas de saisine du juge aux fins d’homologation d’un accord intervenu à l’issue d’une médiation conventionnelle.
« Cette rétribution est versée après transmission par le médiateur au juge d’un rapport de présentation exposant les termes de l’accord et permettant à ce dernier d’apprécier l’importance et le sérieux des diligences accomplies.

« Art. 118-11. – Lorsque toutes les parties bénéficient de l’aide juridictionnelle, la rétribution du médiateur relevant de l’aide juridictionnelle est fixée par le magistrat taxateur au maximum à :
« 1° Lorsque toutes les parties bénéficient de l’aide juridictionnelle : 512 € hors taxes ;
« 2° Lorsque toutes les parties ne bénéficient pas de l’aide juridictionnelle : 256 € hors taxes pour chaque partie bénéficiant de l’aide juridictionnelle, dans la limite de 512 € hors taxes pour l’ensemble des parties bénéficiant de l’aide juridictionnelle.

« Art. 118-12. – Lorsque les parties bénéficient de l’aide juridictionnelle et que la médiation est financée en partie par un tiers, la rétribution du médiateur relevant de l’aide juridictionnelle fixée par le magistrat taxateur ne peut être supérieure à la part restant à la charge des parties. » (Extrait de legifrance.gouv.fr )

En savoir plus sur https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000033703200&categorieLien=cid

Publication de La Voix des PIMMS N° 102 – décembre 2016


 

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En savoir plus sur http://www.pimms.org/page.jsp?currentNodeId=8

Consommation : Un médiateur nommé pour le secteur de la généalogie professionnelle


« C’était une exigence de l’Europe, un médiateur a été nommé pour traiter les réclamations post-contractuelles entre un héritier et une entreprise de généalogie ayant son siège en France. Il s’agit principalement d’aider à régler les conflits survenant entre les généalogistes successoraux et leurs clients, mais aussi, avec les généalogistes familiaux.

Un ancien magistrat, Gérard Gaucher, passionné de généalogie, a été désigné par la commission d’évaluation et de contrôle de la médiation de la consommation. Cet ancien substitut du procureur de la République, puis juge d’instruction, a été notamment Président du TGI de Mâcon. Il était récemment Premier Vice-Président hors hiérarchie du Tribunal de Grande Instance de Lyon. Comme adhérent au Groupement européen des magistrats pour la médiation et à l’Association nationale des médiateurs, il s’est depuis longtemps intéressé aux questions de médiation et de conciliation.

A compter du 1er janvier, les clients mécontents des généalogistes professionnels pourront saisir Gérard Gaucher directement depuis le site de la Commission d’évaluation et de contrôle de la médiation et de la consommation ou directement depuis le site Généalogistes de France. Il sera le médiateur de la généalogie, puisque les professionnels de ce secteur représentés par leur Union syndicale, Généalogistes de France, ont choisi un médiateur exerçant dans un seul secteur.

La mission du médiateur de la généalogie comporte un volet d’observation. Il sera chargé de rédiger un rapport d’activité annuel permettant d’observer les principaux motifs de litiges entre héritiers et généalogistes professionnels, et de tirer des enseignements applicables à l’ensemble de la profession. » (Extrait de rfgenealogie.com )

En savoir plus sur http://www.rfgenealogie.com/s-informer/infos/nouveautes/un-mediateur-nomme-pour-le-secteur-de-la-genealogie-professionnelle

Conférence du 16/11/2016 : « Arbitrage VS Médiation » par Bertrand Moreau, Avocat au Barreau de Paris, Président de l’AFA


[ A.F.A. - Association Fran�aise d'Arbitrage ]

Conférence du Centre de recherches juridiques

de l’Université de Franche-Comté à Besançon

MED ARB et ARB MED, de quoi s’agit-il ?

Les frontières étaient autrefois assez nettes entre arbitrage, médiation et autres modes alternatifs de résolution des litiges.

Le premier avait pour but de rechercher la justice, les seconds de mettre fin au litige.

Ce n’est plus vrai aujourd’hui, l’arbitrage cherche aussi à mettre un terme au litige et la preuve en est le nombre d’accords intervenus en cours de procédure arbitrale. De son côté la médiation voudrait apparaître plus efficace dans la recherche d’une solution.

L’imagination des juristes, qu’ils soient avocats ou conseils d’entreprise, n’a pas de limite et pour parvenir à concilier justice et efficacité ils ont eu recours à toutes sortes de processus qui émanent de cultures différentes et méritent d’abord d’être recensés avant que ne soient exposées les questions qui résultent du rapprochement entre l’arbitrage et la médiation.

Mais auparavant convient-il de rappeler que la volonté des parties constitue la clé de voûte de toute construction de ce domaine, sinon rien ne pourra se faire, mais aussi que cette volonté est par essence susceptible d’évolution.

I. En premier lieu un inventaire pour répondre à l’interrogation : de quoi s’agit-il ?

Nul besoin de définir préalablement la médiation et l’arbitrage, chacun les distingue bien mais sont moins connus les produits de leur aimantation :

Le Med Arb
C’est essentiellement un passage de la médiation, qui a échoué en tout ou partie, à l’arbitrage. Dès l’origine de la médiation, la pratique y avait pensé et ainsi le premier règlement de médiation du CMAP à la rédaction duquel j’ai eu le plaisir de participer avec Bruno OPPETIT, prévoyait cette possibilité mais n’en faisait pas une obligation.

Depuis le Med Arb a fait son chemin et revêt aujourd’hui deux formes principales : – Le Med Arb successif, dans lequel l’arbitrage ne succède à la médiation que si celle-ci a échoué, avec un automatisme de principe de passage de l’une à l’autre, transition organisée par le règlement adopté ou les règles mises au point entre les parties.

– Le Med Arb simultané, les deux procédures se déroulant depuis l’origine simultanément avec un médiateur est un arbitre en sorte que le déroulement de l’un influence celui de l’autre, qui sera par exemple mis en sommeil un moment. Le processus s’adapte, au gré des parties, au fur et à mesure des points forts et faibles mis en évidence, ou des ouvertures envisageables.

L’idée qui sous-tend cette construction réside dans la volonté des parties de rechercher une solution amiable mais de ne pas perdre de temps pour autant en s’assurant d’une solution en cas d’échec de la médiation. Autrement dit The best of both worlds.

L’Arb Med
C’est l’inverse, on commence par un arbitrage, généralement sur un cadre défini, pour poursuivre par une médiation, alors que l’arbitre a rendu une sentence placée dans une enveloppe scellée qui ne deviendra effective que si la médiation échoue. Inutile de dire que la pression est efficace.

Ce procédé est aussi utilisé lorsque les parties veulent faire trancher un point de droit ou une responsabilité avant de rechercher ensemble dans le cadre d’une médiation l’indemnisation éventuelle qui en résultera.

Mais il y a aussi :

– La non-binding Med Arb, sans sentence obligatoire in fine, mais simple avis du médiateur-arbitre,

– La shadow mediation, et qui est un arbitrage avec la présence d’un médiateur muet, fantôme, auquel les parties pourront avoir recours si elles le souhaitent pendant l’arbitrage,

– La co-Med Arb, et qui comporte un arbitre et un médiateur mais pour laquelle l’arbitre n’est pas présent pendant les Caucus ou apartés non contradictoires et n’a pas communication des documents confidentiels non échangés,

– La Medaloa (mediation and last offer arbitration) lorsque la médiation a échoué chaque partie soumet une dernière proposition chiffrée dont le tiers dira laquelle est adoptée sans pouvoir en changer les termes,

– le tout sans parler du Base Ball Arbitration, du Mini trial, de l’Evaluation Med Arb, car l’imagination n’a pas de limite et certaines institutions ont établi des règlements particuliers.

C’est surtout aux États-Unis, où est née la recherche de ces solutions alternatives ensuite de la prolifération, de la complexité, de la durée et des coûts des procédures judiciaires, et dans les pays asiatiques que ces procédures se sont organisées avec des raffinements propres à chaque culture.

II. Les avantages de cette combinaison

Comme déjà dit, le but recherché est de trouver une solution amiable avec l’assurance d’une issue du conflit à défaut de transaction.

L’entreprise est ainsi satisfaite de privilégier une solution amiable sans perte de temps et, à défaut dans un délai fixé d’avance, d’obtenir une solution effective, ce qui n’est pas sans influence sur l’issue de la médiation puisque l’autre partie sait qu’à défaut de se mettre d’accord il y aura une sanction. C’est donc une pression pour un comportement de bonne foi dans la recherche d’un accord.
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Sont ainsi réalisées, si un accord est trouvé, des économies de coûts, de temps et d’efforts.

Il a été une époque où le simple fait d’accepter une médiation était considéré comme un aveu de faiblesse ; ce n’est plus le cas aujourd’hui, même si le fait de participer à un processus de médiation constitue une acceptation de principe d’une renonciation à l’intégralité de ses prétentions. L’avocat sait bien que pour mieux négocier il faut auparavant montrer sa force, la médiation modifie cet état d’esprit mais la crainte d’une sentence arbitrale à défaut d’accord ne pourra qu’avoir des effets positifs. » (Extrait de afa-arbitrage.com )

En savoir plus sur http://www.afa-arbitrage.com/conference-arbitrage-vs-mediation/

Algérie : La médiation judiciaire peine à se développer


Capture.PNG« Huit ans après l’instauration de la médiation judiciaire – une nouvelle forme de règlement des litiges en Algérie, instituée par la loi du 25 février 2008 portant code de procédure civile et administrative – l’objectif assigné à ce nouveau concept ne semble pas encore atteint. C’est le constat fait par les organisateurs du séminaire national sur la médiation judiciaire, tenu le 17 décembre 2016 dernier, au Centre culturel islamique (CCI) Mouloud-Kacem-Naït-Belkacem de Béjaïa.
“La pratique de ce mode de règlement des conflits n’a pas rencontré le succès escompté dans les tribunaux et sa mise en œuvre s’est très peu développée”, lit-on dans le document de synthèse ayant sanctionné les travaux de cette rencontre nationale des médiateurs judiciaires, placée sous le thème générique “la médiation judiciaire en Algérie : un défi à relever”.  En effet, selon M. Mohamed Khimoum, chef de bureau des médiateurs judiciaires à la cour de Béjaïa et néanmoins membre de la Conférence internationale de médiation pour la justice, “nos compatriotes ont de plus en plus recours à la justice pour le règlement des problèmes qu’ils rencontrent dans leur vie de tous les jours. La demande judiciaire est en telle augmentation que les tribunaux sont aujourd’hui surchargés et les magistrats débordés”.  La réalité c’est que la justice est complètement asphyxiée par le volume important de dossiers qui ne cessent d’augmenter au fil des années, expliquera encore notre interlocuteur, avant de rappeler que “jadis, nos concitoyens réglaient eux-mêmes les conflits à travers les assemblées de sages, notamment chez nous en Kabylie et au M’zab (tajemaât). Aujourd’hui, le législateur algérien a décidé le retour à une prise en charge plus responsable des conflits, par les individus eux-mêmes, à travers l’initiation de la médiation judiciaire instaurée par la loi. Celle-ci apparaît ainsi comme un lieu inattendu de son application mais encore peu répandue et méconnue du public, malgré les quelques années de pratique”. À noter que les participants à ce séminaire de Béjaïa ont tenu à émettre une série de recommandations incitant à développer davantage cette pratique de médiation à travers les différentes juridictions du pays. Parmi ces recommandations, on peut citer “la multiplication des sessions de formation pour les courtiers judiciaires et la valorisation du travail de ce forum”, “le renforcement de la médiation judiciaire en tous moyens nécessaires, matériels et moraux”, “l’unification des documents de travail pour les courtiers magistrats au niveau national”, “donner la priorité à la médiation amicale judiciaire pour résoudre les différends avant qu’ils ne soient soumis aux tribunaux judiciaires”, “obligation de se soumettre à la médiation judiciaire pour le règlement de tout différend avant le recours à la justice”…KAMAL OUHNIA » (Extrait de iberte-algerie.com du 20/12/2016

En savoir plus sur http://www.liberte-algerie.com/actualite/la-mediation-judiciaire-peine-a-se-developper-en-algerie-260797

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Belgique : FORMATIONS CONTINUES AGREES POUR LA MEDIATION A LA HEPL (Haute Ecole de la Province de Liege)


Le 16 fév 2017 : Mme CALEWAERT Brunehilde,
Médiatrice familiale 19-21 H  » La médiation familiale internationale ; une alternative au déplacement illicite d’enfants »

Le 16 mar 2017 : Mme OUDIN Fédérica (Université François Rabelais de Tours) et d’autres intervenants 9 – 16 H « La médiation, un outil au service des relations de travail »

Le 17 mai 2017 : Mme DOPPAGNE Caroline (CHU Liège) 19-21 H « La plainte au travers de la loi relative aux droits du patient – médiation entre les parties. Ce qui facilite la communication » (Extrait de linkedin.com 20/12/2016)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/pulse/mediateurs-vos-agendaspour-des-formations-continues-agreesa-huskin