Belgique : François Bellot nommé médiateur dans le conflit relatif au bruit des avions lors du survol de Bruxelles


 

Capture.PNG« Le gouvernement bruxellois a abattu une nouvelle carte dans le dossier du survol de Bruxelles. Sa proposition faite au fédéral est simple: d’accord pour renoncer aux amendes infligées à partir de la semaine prochaine aux compagnies aériennes qui dépassent les normes de bruit, mais seulement si le fédéral accepte une série de conditions. Et là, c’est la Flandre qui n’est pas d’accord.

Des emplois menacés

Pour rappel, Bruxelles comptait exiger des amendes au moindre dépassement de bruit d’avion. Problème: cela aurait un impact financier sur l’aéroport. Selon les syndicats, on risque de voir des entreprises quitter Zaventem. Et ainsi, perdre des « centaines de jobs ». 

Jeudi soir, le gouvernement bruxellois s’est dit d’accord de ne pas appliquer cette rigueur à trois conditions, expliquées par Céline Frémault, ministre bruxelloise de l’environnement: « La suppression des vols sur la route du canal qui est très chargée, le respect strict des normes de vent principalement pour les atterrissages en 01, et bien évidemment, la suppression des vols sur le virage à gauche entre 6 heures et 7 heures du matin« .

Ces trois propositions permettraient de décharger les communes densément peuplées et celles qui sont très survolées. Elles sont adressées au gouvernement fédéral qui a désormais les cartes en main…

Mais en Flandre, le ministre-président Bourgeois a déjà réagi… négativement. Il a vivement rejeté la proposition en décrivant la démarche du gouvernement bruxellois comme « l’art de présenter une provocation comme un compromis ». 

Le ministre fédéral des Transports, François Bellot, a été nommé médiateur dans ce dossier. Il analysera les propositions bruxelloises ce week-end et tentera de déminer ce dossier avant un nouveau comité de concertation ce lundi. Le gouvernement fédéral veut en effet réunir les exécutifs flamand et bruxellois avant la réunion du comité de concertation de lundi à propos des nuisances aériennes. Le ministre de la Mobilité, François Bellot, prendra des contacts avec ses collègues régionaux cet après-midi.

François Bellot avertit néanmoins déjà: il faut être attentif à ne pas déplacer le problème, soit sur une autre région comme la Flandre, soit sur les compagnies mises à l’amende » (Extrait de .rtbf.be du 17/02/2017)

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Belgique : Station polaire princesse Elisabeth: l’opposition demande la désignation d’un médiateur


« L’opposition a réclamé mercredi la désignation d’un médiateur afin de sortir la Station polaire Princesse Elisabeth de l’imbroglio juridique dans lequel elle est empêtrée.

Le gouvernement fédéral et la Fondation polaire internationale de l’explorateur Alain Hubert sont engagés dans un bras de fer depuis fin 2013. Les procédures judiciaires se sont succédées en quelques mois, à tel point que la Belgique n’a pas été en mesure de mener une mission scientifique en Antarctique au cours de l’été austral.

« La Belgique ne cesse d’être ridiculisée à l’étranger« , s’est désolé le député Daniel Senesael à l’occasion d’une interpellation en commission de la Chambre.

L’opposition a exhorté la secrétaire d’Etat à la politique scientifique, Elke Sleurs, à privilégier la négociation. « On est dans un sac de noeuds. Il faudra discuter: il n’y a pas d’autre voie de salut« , a souligné Michel de Lamotte (cdH). » (Extrait de rtbf.be du 15/02/2017)

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Burundi : difficile dialogue entre le pouvoir et l’opposition


 » Les discussions entre les opposants au régime Pierre Nkurunziza et le parti au pouvoir titube. Alors que le médiateur essaie de réunir les deux parties pour un dialogue, les deux camps peinent à se retrouver en vue de dialoguer.

Le médiateur, Benjamin Mkapa a, selon les informations, invité un groupe de 33 acteurs clés constitué pour faire partie du gouvernement. Egalement, une invitation a été faite à la quasi-totalité des opposants réunis au sein du Cnared tant au pays qu’à l’extérieur pour parvenir à un dialogue.

« Le Cnared est une organisation non reconnue par la loi burundaise et qui renferme en son sein des individus recherchés par la justice burundaise », a d’ailleurs commenté Willy Nyamitwe, responsable de la communication présidentielle. Selon M Willy, prendre part aux côté d’une organisation non reconnue constitue une erreur avant de clarifier que, Bujumbura refusera de discuter avec le Cnared ou encore le médiateur de l’ONU pour le Burundi Jamal Benomar.

En guise de réaction, le Cnared a de son côté annoncé qu’il ne participerait pas à ladite session. L’on se souvient que, Benjamin Mkapa a été récusé par la plateforme d’opposition à cause d’une sortie médiatique en décembre dernier, sortie dans laquelle, M Mkapa n’est pas d’accord qu’on ne peut pas continuer à contester la « légitimité » de la réélection de M. Nkurunziza. » (Extrait de icilome.com )

En savoir plus sur http://www.icilome.com/nouvelles/news.asp?id=1&idnews=833337

Brahim Lamouri, médiateur protecteur de la cité des 3 000 à Aulnay (Bondy Blog)


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« Brahim Lamouri fait partie de ceux qui ont pas mal bourlingué avant de trouver leur voie. Passé par un CAP métallurgie pendant deux ans, avant d’être ouvrier en bâtiment, il est ensuite devenu livreur, agent de sécurité, manutentionnaire à Roissy… Autant d’expériences qui l’ont fait grandir et lui ont prouvé, s’il le fallait, l’importance du travail. Mais c’est grâce à sa mission de médiateur, poste qu’il occupe depuis près de huit ans à la salle de danse du Galion, au cœur de la cité des 3 000 d’Aulnay-sous-Bois, qu’il a définitivement “gagné en maturité”.

Âgé de 28 ans, il tente aujourd’hui de transmettre ses valeurs du travail et du partage aux plus jeunes. “Je suis passé par là avant eux. Mon objectif, c’est de les mettre sur le droit chemin et leur enseigner l’importance d’avoir un travail honnête, raconte-t-il. L’autre jour, j’ai dit à un petit “Allez, bouge tes fesses et va bosser”. Le mec a suivi mes conseils. Il est revenu, m’a serré dans ses bras et m’a dit “grâce à toi, j’ai décroché un CDI dans un centre de tri à Aulnay. (…) Ce n’est peut-être qu’une seule personne mais le message est passé, le dialogue a porté ses fruits. C’est l’essentiel”. (…)

“À un moment, il fallait que ça pète”

Ici, c’est un esprit de famille qui règne, celui où l’on protège, celui où l’on fait tout pour être présent malgré tout. “Certains cours se terminent après 21h. Je sors tout le temps avec les jeunes pour voir s’ils prennent bien leur bus, si on vient les chercher, assure Brahim. On ne les laisse pas sortir comme ça, on ne les laisse pas à l’abandon, on essaye de tout faire pour les suivre”. La médiation ne s’arrête donc pas après les portes du centre de danse. “Ce que j’aime dans mon métier, c’est le côté social, de sentir que je peux contribuer à aider les gens avec mes moyens”. Derrière lui, des dessins d’enfants et des messages d’amour qui lui sont adressés sont accrochés sur le mur. Parmi eux, un “je t’aime Brahim”. L’identité de l’auteur n’est pas encore connue à ce jour !

Depuis le viol de Théodore par un policier de la BST d’Aulnay-sous-Bois, Brahim essaye d’expliquer aux jeunes que “ça ne sert à rien de casser, de brûler (…) même s'[ils]pensent qu’il faut passer par là”, précise-t-il. “À un moment, il fallait que ça pète”. Il comprend la colère et regrette que le dialogue entre jeunes et policiers se soit à ce point détérioré. “On essaye de faire en sorte d’être écouté, le fait que ça pète dans le quartier, ça ouvre les yeux sur la cité”. Selon lui, si les jeunes expriment leur ras-le-bol, c’est à cause des nombreuses dérives des forces de l’ordre. “Les policiers sont tout de suite dans la violence. Ça n’est pas comme ça que l’on pourra avancer. Certains policiers abusent un peu trop de leurs droits. C’est important la police, s’il n’y avait pas de policiers ça serait l’anarchie ici mais qu’ils fassent d’abord leur boulot correctement”. (Extrait de bondyblog.fr du 16/02/2017)

En savoir plus sur http://www.bondyblog.fr/201702161355/ils-font-aulnay-brahim-lamouri-mediateur-protecteur-de-la-cite-des-3-000/#.WKYpjzvhC70

Emploi : JURISTE MÉDIATION H/F


Audio : « Banlieues : ce sont les médiateurs qui en parlent le mieux « (France Bleu Paris Région)


Bondy Nord

« Depuis la violente interpellation de Théo et la mise en examen de quatre policiers, dont l’un pour viol, les tensions sont fortes en Ile-de-France. Dans les quartiers, pour ramener le calme, les médiateurs sont en première ligne. Nathalie Doménégo leur donne la parole.

Depuis le 2 février 2017, manifestations, affrontements avec la police et dégradations font la une de l’actualité. C’est la violente interpellation du jeune Théo, 22 ans, qui a mis le feu aux poudres. La mise en examen de quatre policiers, dont l’un pour viol, et les appels au calme de la famille, des associations et des élus, n’ont pas réussi à ramener la sérénité dans les quartiers sensibles

Les médiateurs en première ligne

Sur le terrain, dans les quartiers sensibles d’Ile-de-France, les associations et les médiateurs ne veulent pas baisser les bras même s’ils doivent redoubler d’effort pour continuer à défendre les valeurs de justice et d’égalité auprès des jeunes.

Avec l’affaire Théo, les médiateurs ont du mal à se faire entendre

Kélif Sofiane est responsable du service jeunesse de la ville de Bondy. Il se demande comment défendre ces valeurs de respect et de justice après ce qui s’est passé avec Théo. Dans le même service à Bondy, Hamidou Diol, s’énerve contre les médias « Quand il y a quelques petits abrutis qui viennent, qui font de la casse, on généralise tout de suite, alors qu’en fait, c’est vraiment pas la majorité« . Pour preuve, il rappelle que le lendemain des dégradations, des jeunes sont allés nettoyer le quartier avec des sacs-poubelle « et ça on l’a pas valorisé » regrette-t-il.

Réellement, on est là, on est solidaire, on est homogène : Hamidou Diol à Bondy

Amidou Diol en a assez des clichés. « Ici c’est la mixité, le vivre ensemble, qu’on essaye de mettre en place« , dit-il avec passion. « Le combat, c’est l’union » explique ce médiateur et ç’est sur cette idée qu’il veut que tous se mobilise.

Que dire à ces jeunes lorsqu’ils apprennent que la République elle-même, représentée par les forces de l’ordre, ne respectent pas ses valeurs ? Reportage à Bondy et Aulnay-Sous-Bois de Nathalie Doménégo

Nous ne pouvons pas vivre dans les stigmatisations perpétuelles : Hadama Traoré à Aulnay-sous-Bois

Hadama traoré à Aulnay-sous-Bois - Radio France
Hadama traoré à Aulnay-sous-Bois © Radio France – Nathalie Doménégo

Hadama Traoré est un enfant du quartier de la Rose des Vents à Aulnay. C’est aussi le quartier de Théo. Hadama Traoré connait ce quartier comme sa poche. Il salue tous ceux qu’il croise. Il connait tout le monde et tout le monde le connait.

Le quartier a changé… en bien

Ce quartier de la Rose des vents, à Aulnay, où Hadama Traoré a grandi, a changé… »en bien » dit-il. « Il fut un temps, une action comme Théo, cela aurait été quatre ou cinq jours d’émeutes alors que là, voilà, ça a brûlé quelques poubelles, quelques voitures..« . Dans le passé, cela aurait été bien pire, explique Hadama Traoré qui ne veut pas « se faire passer pour un bon samaritain« . « Quand j’étais jeune, avoue-t-il, « j’ai été interpellé à plusieurs reprises pour outrages et rébellion« .

J’avais comme un diable qui rentrait dans mon corps

Hadama Traoré reconnaît que « on a tellement une image négative du policier, que lorsqu’on voit un policier en face de nous, qui veut nous contrôler, on se met directement sur la défensive. Et la défensive crée le rapport de force« .

Quand il était enfant, il avait des difficultés scolaires, il était difficile à canaliser. Ce qui a changé sa vie, ce sont les cours de soutien mis en place par le Secours catholique. Il a passé son BAFA (diplôme d’animateur) et il est devenu animateur. Aujourd’hui, à 34 ans, c’est un autre homme. Il travaille depuis 2010 pour la ville d’Aulnay-sous-Bois à l’Antenne jeunesse. Il veut faire passer un message constructif à travers un mouvement citoyen qu’il vient de créer : La révolution est en marche. (Extrait francebleu.fr du 16/02/2017)

Document audio à consulter sur https://www.francebleu.fr/infos/societe/banlieues-ce-sont-les-mediateurs-qui-en-parlent-le-mieux-1487241465

La Réunion : Des agents de médiation pour sécuriser les lieux aux abords du lycée Renaissance


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« Le climat d’insécurité est de plus en plus pesant. Aux alentours du lycée hôtelier Renaissance, mais aussi du lycée Evarist de Parny, à Plateau-Caillou, des élèves sont régulièrement victimes de racket et d’agressions.

« Inquiets pour leurs enfants, des parents d’élève ont décidé de lancer une pétition, comme cela avait été fait pour une problématique similaire aux alentours du lycée Moulin Joli, à La Possession. « Rien qu’entre jeudi 02 février 2017 soir et vendredi 03 février 2017 après midi, 6 lycéens ont été victimes d’une agression avec vol ou tentative de vol », indique notamment le collectif de parents, demandant aux autorités locales de mettre en oeuvre « tous les moyens de répression et de prévention » nécessaires.

Face à cette situation, une réunion d’urgence s’est tenue en sous-préfecture de Saint-Paul ce mardi, en fin de journée. Une réunion « de près de 3 trois heures » dont le proviseur du lycée Renaissance, Philippe Battist, ressort en partie satisfait. « Il y a une vraie prise de conscience et un début de solution », estime-t-il, soulignant la présence autour de la table « des différents partenaires concernés ».

La mise en place d’un agent de médiation placé au niveau de la gare routière a ainsi été décidée. Le poste devrait être pourvu « d’ici une quinzaine de jours », indique Philippe Battist. « Deux autres médiateurs devraient également être placés aux abords de chaque lycée par la suite ».

En outre, une reconfiguration de la gare routière fait partie des mesures annoncées. « Il s’agirait de faire de cet endroit un lieu de dépôt et de réception des seuls élèves de ces deux lycées et de délocaliser les autres bus ailleurs », précise le chef d’établissement. Jugeant cette réunion « positive », il espère désormais un retour au calme rapide.


En savoir plus sur http://www.domtomactu.com/2017/02/15/insecurite-aux-abords-du-lycee-renaissance-des-agents-de-mediation-pour-securiser-les-lieux/#Axi8QzAdGCxoqo3f.99″ (Extrait de domtomactu.com du 15/02/2017)

En savoir plus sur http://www.domtomactu.com/2017/02/15/insecurite-aux-abords-du-lycee-renaissance-des-agents-de-mediation-pour-securiser-les-lieux/#Axi8QzAdGCxoqo3f.99

Allemagne : Le médiateur met Lufthansa et ses pilotes d’accord


Le médiateur met Lufthansa et ses pilotes d'accord

« Lufthansa et le syndicat des pilotes Vereinigung Cockpit (VC) ont accepté mercredi les recommandations du médiateur pour régler leur différend salarial mais cet accord pourrait être remis en cause par la volonté affichée de la compagnie aérienne allemande d’en limiter l’impact financier en ayant recours à plus d’équipages non couverts par sa convention collective.

En attendant, l’annonce de l’accord par les deux parties a rassuré les investisseurs et le titre Lufthansa gagnait 1,59% à 13,049 euros à 14h31 GMT en Bourse de Francfort, l’une des plus fortes hausse de l’indice Dax lui-même en recul de -0,08% au même moment.

La compagnie aérienne allemande a accepté des augmentations de salaires de 8,7% pour 5.400 pilotes, en plusieurs étapes, ainsi qu’un versement ponctuel représentant 30 millions d’euros au total, ce qui augmenterait ses coûts d’environ 85 millions d’euros par an.

Lufthansa a ajouté que pour compenser ces dépenses supplémentaires, 40 avions en cours de livraison se verraient affecter des équipages non pas couverts par la convention collective de sa marque éponyme mais par celles d’autres compagnies du groupe.

Le syndicat des pilotes a précisé que le compromis serait soumis au vote de ses adhérents avec un résultat attendu d’ici fin mars. Markus Wahl, porte-parole de VC, a toutefois prévenu que la volonté de la direction de modifier la répartition des appareils au sein du groupe pourrait peser sur l’issue de cette consultation.

« Ce sera difficile à accepter pour certains de nos adhérents et cela pourrait avoir un impact sur les négociations portant sur d’autres sujets », a-t-il dit. » (Extrait de tradingsat.com du 15/02/2017)

En savoir plus sur http://www.tradingsat.com/actualites/informations-societes/marche-le-mediateur-met-lufthansa-et-ses-pilotes-d-accord-723783.html

Conférence : La médiation – Nice le 6/4/2017


La médiation

« Le Centre d’Études et de Recherches en Droit des Procédures (CERDP) et l’ensemble des Enseignants-Chercheurs de la Faculté de Droit et Science Politique organisent des conférences d’ouverture à destination des étudiants et du grand public

Intervention de Monsieur Dominique Flavin-Cohen, Avocat honoraire et Madame Guillemette Bigand, Avocate au Barreau de Grasse.

Faculté de Droit et Science Politique de Nice
Amphi 1
Avenue du Doyen Louis Trotabas
06000 Nice (Exttait de /univ-droit.fr )

En savoir plus sur http://univ-droit.fr/actualites-de-la-recherche/manifestations/22614-la-mediation

« LA MÉDIATION : AU CONFLUENT DU DROIT ET DE LA PSYCHOLOGIE »- 3ème Colloque de la Société Française de Psychologie Juridique à Paris le 3/03/2017


 

Capture6.PNGL’université de droit Paris-sud organise le vendredi 3 mars 2017, de 13h30 à 18h, un colloque sur le thème « La médiation : au confluent du droit et de la psychologie ».

Université Paris-Sud – Faculté Jean Monnet – Salle Vedel – 3 mars 2017

Renseignements  

Société Française de Psychologie Juridique Site Internet : http://www.psycho-droit.com

Courriel: psycho.droit@gmail.com

Université Paris-Sud – Faculté Jean Monnet Service de la Recherche – Tel. : 01.40.91.17.96 CERDI – Tel : 01.40.91.18.40 – http://www.cerdi.u-psud.fr

Programme :

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Belgique : une conférence internationale sur la médiation comme moyen essentiel pour la gestion des conflits


Le roi Philippe et Didier Reynders

« Le roi Philippe a ouvert mardi au Palais d’Egmont (Bruxelles) une conférence internationale sur la médiation. Le but est d’examiner la médiation comme moyen essentiel pour la gestion des conflits, a souligné le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders. La conférence doit, tout comme la conférence de vendredi dernier sur les enfants dans les conflits armés en présence de la reine Mathilde, appuyer la candidature de la Belgique pour un siège au Conseil de sécurité de l’ONU.

Quelque 300 experts et une douzaine de ministres prennent part à la rencontre, comme l’ancien président finlandais Martti Ahtisaari, qui a mené des opérations de médiation notamment en Irlande et au Kosovo.

Didier Reynders avait annoncé la tenue de cette conférence à l’assemblée générale des Nations Unies l’an dernier. La conférence permet un échange d’expériences: quels éléments ont mené à un succès ou à un échec? Doit-on travailler via des médiateurs ou via des représentants d’institutions internationales telles que l’ONU ou des ONG? Une liste de bonnes pratiques devrait être élaborée sur cette base.

Didier Reynders a également souligné l’importance de travailler en équipe pour assurer la continuité. Il est donc important de créer des réseaux de médiation au sein des organisations internationales. Le ministre a aussi pointé la nécessité de la prévention pour éviter les conflits. » (Extrait de rtbf.be du 14/02/2017)

En savoir plus sur https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_le-roi-philippe-ouvre-une-conference-internationale-sur-la-mediation?id=9530075