« Face à la montée des tensions, à la complexité des démarches et à la défiance vis-à-vis des institutions, la médiation territoriale apparaît comme une réponse concrète, humaine et efficace.
📘 L’AMCT publie une nouvelle édition de sa brochure à destination des élus locaux, pour : • comprendre le rôle et les bénéfices d’un médiateur territorial, • découvrir les conditions de mise en œuvre du dispositif, • s’inspirer de témoignages concrets d’élus engagés, • et renforcer le lien entre administration et citoyens.
➡️ Une ressource précieuse pour toutes les communes, intercommunalités, départements et régions souhaitant instaurer un climat de confiance durable avec leurs administrés. » (Extrait de linkedin.com du 15/09/2025)
« Bénéficiant du soutien du Fonds Social Européen ainsi que du ministère chargé de la Ville, sous le pilotage de l’ANCT – Agence nationale de la cohésion des territoires, France Médiation conduit une démarche d’évaluation nationale visant à mesurer les impacts de la médiation sociale.
Réalisée à partir du référentiel actualisé de l’utilité sociale de la médiation sociale, cette démarche d’évaluation comporte deux volets : D’une part, une étude de l’utilité sociale des dispositifs pour les bénéficiaires, contributeurs financiers, partenaires opérationnels et salarié.es des structures. D’autre part, une étude des richesses produites, visant à quantifier monétairement les effets induits par les actions de médiation sociale.
« Parce que le droit évolue vite et que l’amiable y prend une place croissante. Cette journée est l’occasion de faire le point sur les nouvelles dispositions du décret : ce qui change concrètement pour les praticiens, notamment autour de l’ARA (Audience de Règlement Amiable) et de la mise en état conventionnelle.
Mais ce n’est pas tout. Vous découvrirez également les réflexions en cours sur une nouvelle convention d’honoraires dédiée à l’amiable, pensée pour mieux valoriser ce mode de résolution des différends dans votre pratique.
Enfin, une table ronde inédite réunira avocats, magistrats et médiateurs pour réfléchir ensemble à une coopération renouvelée, autour d’un projet de charte commune et de nouvelles perspectives de collaboration » (Extrait de cnb.avocat.fr)
« Depuis le début des années 2000, et plus encore depuis la loi de 2016 portant modernisation de la justice au XXIe siècle, les modes alternatifs de règlement des conflits s’insèrent aujourd’hui, sous le sigle MARC, en droit positif français. Ces changements suscitent dans notre procédure actuelle, héritée de la période postrévolutionnaire, un bouleversement à nul autre second ; ils traduisent une recomposition des rapports entre la société et l’État en matière de gestion de conflits.
Since the early 2000s, and even more so since the 2016 law on the modernization of justice in the 21st century, alternative dispute resolution methods have been incorporated into French positive law under the acronym MARC. These changes have caused a complete upheaval in our current procedure, inherited from the post-revolutionary period ; they reflect a recomposition of the relationship between society and the State in terms of conflict management » (Extrait)
« Les entreprises marocaines font face à des conflits variés, affectant performance et relations. La loi 95.17 propose la médiation comme une solution efficace et sécurisée. Ce processus, combiné à une approche systémique, permet de transformer les tensions en opportunités, favorisant ainsi une culture de dialogue et d’amélioration continue. » (Extrait de village-justice.com du 6/09/2025)
« La médiation scolaire en Valais célèbre cette année ses 40 ans d’existence. Plus de 640 enseignants ont été formés en quatre décennies. A l’occasion de ce jubilé, les principaux acteurs du secteur se sont réunis mercredi soir à Sierre.
A la HES-SO Valais-Wallis, les médiateurs scolaires du canton ont pu faire le point sur les résultats des dernières années et identifier les évolutions à venir. « Une table ronde a permis d’échanger sur les défis actuels et les perspectives futures », précise l’Etat du Valais dans un communiqué diffusé jeudi.
Selon les intervenants, « il est capital de renforcer la sensibilisation, non seulement des médiateurs, mais aussi des enseignants, face aux besoins des élèves. Les intervenants ont tout particulièrement constaté une complexification des problématiques suite à la pandémie de COVID-19. »
Des tâches diversifiées
En Valais, la médiation scolaire a été introduite en 1985 comme mesure de prévention et de lutte contre l’augmentation des problèmes de drogue dans les établissements scolaires du secondaire I et II. » (Extrait de lfm.ch du 4/09/2025)
« Au 1ᵉʳ septembre 2025, le décret 2025-660 du 18 juillet 2025 autorise l’expert judiciaire à jouer aussi un rôle de médiateur dans la même affaire. Mais articuler les règles du contradictoire avec celles de la confidentialité pose des défis pratiques. Le texte pourrait tempérer l’enthousiasme de certains au regard des risques, d’autant que la désignation devient encore plus délicate pour le magistrat…
Comme tout nouveau texte, le décret de recodification du 18 juillet 2025 [1] sur la fin de l’interdiction de conciliation/médiation (puisque même définition) par l’expert : doctrine et circulaires de présentation du décret [2] va subir « l’épreuve du feu » de la pratique. Il faudra voir si les magistrats et conseils vont s’en emparer.
Il n’est pas certain que chez les experts, hormis une minorité formée et ayant une motivation suffisante, l’évolution de ce décret suscite l’enthousiasme. Le magistrat qui peine déjà le plus souvent à trouver un expert disponible dans la spécialité correspondante à l’affaire s’ajoute un critère sans pour autant améliorer le processus.
Pour l’expert, comment articuler son rôle au contradictoire avec l’exigence de confidentialité qui gouverne les modes amiables ? Quelles responsabilités pèsent sur lui ? » (Extrait de village-justice.com du 4/09/2025)