« Écoutez le quatrième épisode du podcast « Le droit public dans la cité » réalisé en partenariat avec CY Cergy Paris Université sur le thème de la médiation.
Avec la participation de Serge Gouès (Conseil d’État), Benjamin Defoort (Cy Cergy Paris Université), Sirine SHILI et Axelle Belkhitter-Tenaud (étudiantes). » (Extrait)
« Avocat associé, médiateur, formateur et Ambassadeur de l’Amiable parmi tant d’autres expériences, Hirbod s’engage depuis de nombreuses années en faveur des modes amiables de résolution des différends, en France comme à l’international.
Ancien membre du Conseil de l’Ordre des Avocats à la Cour d’appel de Paris et du CNB Conseil national des barreaux – les avocats, Lauréat du Prix de la Laïcité 2023 (catégorie internationale) et classé incontournable depuis 2017, il œuvre activement à la diffusion d’une culture du dialogue, de la négociation et de la médiation au sein des institutions et des organisations.
Fort d’un parcours atypique et inspirant il accompagne aujourd’hui acteurs publics et privés dans la gestion de projets, la conduite du changement et la gestion des situations de crise, en mobilisant notamment les outils de la négociation et de la médiation.
À travers cet échange, Hirbod partage sa vision engagée de l’amiable, son expérience de terrain et une conviction profonde : le dialogue comme levier de transformation des conflits. » (Extrait de smartlink.ausha.co)
« En France, depuis 2014, loin des tribunaux, la justice restaurative permet aux victimes comme aux coupables d’accéder à une médiation, pour un dialogue de compréhension, parfois de réparation, des préjudices subis ou infligés.
VOTRE SOIRÉE du jeudi 12 février sur les antennes régionales de France Télévisions dans le Grand Est : le documentaire est suivi d’un débat.
En médiation – Au cœur de la justice restaurative
La justice restaurative est accessible à tous, dans toutes les affaires, y compris criminelles. Comment s’exprime la douleur ? Comment prend-on conscience de sa culpabilité ? Comment libérer une parole longtemps, en soi, incarcérée ? Quelle place pour le pardon et la réconciliation ? À travers la formation de médiateurs dans un dispositif innovant qui fait appel à des comédiens pour incarner la victime et l’auteur d’un crime, ce film lève le voile sur une justice qui ne remplace pas la loi, mais recoud les déchirures humaines.
Prolongez la soirée documentaire avec l’émission DÉBADOC, qui ce soir explore une autre vision de la politique pénale.
RÉPARER AUTREMENT Autour du plateau, magistrats et acteurs de terrain croisent leurs expériences pour expliquer ce qu’est la justice restaurative et en quoi elle peut compléter la réponse pénale. Sans se substituer à la sanction, le dialogue entre victimes et auteurs d’infractions permet d’ouvrir la voie à un apaisement durable. La présence de Serge Charbonneau, formateur en justice réparatrice et médiation, figure reconnue au Québec et formateur dans le film, nourrit les échanges sur cette pratique encore méconnue, que le tribunal de Saverne et l’association SOS France Victimes 67 proposent. Un débat précieux qui invite à repenser la justice autrement.
Les invités de Hervé Aeschbacher :
Josiane Bigot, ancienne magistrate et présidente honoraire de Themis
Serge Charbonneau, formateur en justice réparatrice et médiation
Thomas Lamorelle, président du tribunal de Saverne
Faouzia Sahraoui, directrice de SOS France Victimes 67
« La Clinique de la Médiation C’est un service d’information et d’accompagnement à la médiation gratuit et ouvert à toutes et tous. Elle offre un espace d’écoute et de dialogue pour accompagner la gestion des conflits et des difficultés relationnelles rencontrées par les étudiantes et étudiants.
❓ Pourquoi venir ? Ces permanences offrent un cadre gratuit, confidentiel et bienveillant pour être écouté, réfléchir à votre situation et envisager des voies d’apaisement adaptées à vos besoins.
❓Pour qui ? Les permanences sont ouvertes à tous les étudiantes et étudiants de l’Université Lumière Lyon 2 qui rencontrent une situation conflictuelle ou une rupture de communication, que l’autre partie soit ou non étudiante à l’université. – Conflits entre colocataires, amis ou camarades de classe; – Tensions familiales (parents, frères, sœurs, etc.); – Désaccords entre locataire et propriétaire.
⚠️ Ne sont pas concernées : les urgences, les procédures judiciaires, les litiges liés au travail ou à la famille, ainsi que les conflits entre étudiants et personnel de l’université.
❓Par qui ? Les permanences sont assurées par des étudiantes et étudiants du D.U., Master 1 ou Master 2 Justice, Procès et Procédures / Médiation, encadrés par une médiatrice professionnelle. Chaque rencontre est conduite en co-médiation (binôme d’étudiants et étudiantes), garantissant la qualité et la neutralité du dispositif.
📅 Dates des 2 prochaines permanences : 06 février et 27 mars 📍 Lieu : Campus Berges du Rhône
Dans son livre, François Jullien interroge la médiation au-delà de la simple pratique empirique. Plutôt que de trancher comme le fait un juge, comment le médiateur peut-il créer les conditions d’un véritable dénouement du conflit ? Ce livre explore la logique profonde et l’art subtil de la médiation, pour en faire une véritable philosophie pratique. (Extrait)
Invités
Francois Jullien, est Philosophe, Helléniste et Sinologue, ancien Président du Collège international de philosophie et titulaire de la chaire sur l’altérité. En 2010, il a reçu le Grand prix de philosophie de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre. Ses nombreux ouvrages sont traduits dans le monde entier. L’ouvrage Dénouer a été publié par Rue de l’Echiquier. (Extrait)
Bertrand Delcourt, Avocat, Médateur, a été l’un des créateurs de Médiation 21 et membre du Conseil National de la Médiation (CNM). Il enseigne dans de nombreuses formations dont le Diplôme Universitaire de Médiateur de l’Ifomene. (Extrait)
Séance animée par Laurence Villeneuve et Antoine Rouher.
« Érigée au rang de politique publique dans la suite des propositions des États généraux de la justice et première politique nationale en matière civile consacrée par la circulaire du 27 juin 2025, l’amiable se trouve désormais au cœur de la justice civile. Cependant, si les outils de sa promotion sont aujourd’hui variés, ses outils d’évaluation restent insuffisants. » (Extrait)
« Une réunion dite de haut niveau s’est tenue samedi 17 janvier 2026, à Lomé, autour de la cohérence et de la consolidation du processus de paix dans l’est de la République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs. Selon les informations de RFI, aucune nouvelle initiative de paix n’a été lancée à l’issue de cette rencontre. Les participants se sont accordés sur le renforcement, en 2026, de la médiation africaine, avec les cinq co-facilitateurs – tous anciens chefs d’État africains – déjà désignés.
Selon les informations de RFI, un plan d’action a été présenté d’abord, sur le calendrier. Les anciens chefs d’État africains désignés comme co-facilitateurs vont entamer, dans les prochaines semaines, une tournée régionale. Ils sont attendus successivement à Kinshasa, Kigali, Kampala et Bujumbura. Ces déplacements doivent avoir lieu avant le sommet des chefs d’État de l’Union africaine, prévu en février 2026.
Ensuite, en marge de ce sommet, les co-facilitateurs doivent rencontrer deux figures clés : le président sortant de l’Union africaine, João Lourenço, et le président entrant, Évariste Ndayishimiye. Autre élément important : la structuration du panel des co-facilitateurs africains. Ce panel est désormais présidé par l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo. Il est secondé par l’ancienne présidente éthiopienne Sahle-Work Zewde. » (Extrait de rfi.fr du 18/01/2026)
« Depuis plus d’un an, le collège Paul-Éluard accueille une médiatrice en milieu scolaire dans son établissement. Cette expérimentation, portée par l’association ALTM et financée par la Métropole, vise à prévenir et lutter contre les incivilités, les violences, l’absentéisme et le décrochage scolaire. Le dispositif a récemment été prolongé suite à la constatation d’une « amélioration réelle du climat scolaire et une baisse des dégradations ».
Audrey Belliard, la nouvelle médiatrice, a rejoint l’établissement à la rentrée de septembre. Avant cela, la jeune femme a occupé des postes de conseillère pénitentiaire, de CPE et d’assistante d’éducation dans des établissements en REP et REP+. » ‘Extrait de expressions–venissieux-fr.du 13/01/2026)