« La mondialisation entraîne des brassages humains importants et lorsque des personnes de culture différente se rencontrent, les risques de malentendus s’accroissent.
Il en résulte des conflits interculturels qui nécessitent des compétences particulières pour intervenir en médiation.
Dans cette perspective, des médiateurs se forment spécifiquement à la médiation interculturelle et se regroupent en associations professionnelles en Europe (ex ATCC, IFOMENE, BRIDGE…), en Amérique (ex Sherbrooke, APMIQ) et ailleurs.
Notre session du 19 novembre à 19h00 permettra à des médiateurs interculturels de partager leur expérience avec les participants. En particulier Félix Tobin, Nadine Hamade et Jean-Pierre Picard évoqueront l’expérience qui les a conduit à fonder l’association Bridge des médiateurs interculturels.
Comme chaque mois, les sessions sont ouvertes gratuitement aux médiateurs , sur inscription préalable sur Eventbrite. » (Extrait de eventbrite.fr)
« Au cours de ce webinaire, Delphine Griveaud nous présentera quelques résultats de sa thèse de science politique sur la justice restaurative en France, avant d’ouvrir une discussion avec les participants et participantes. Cette thèse est le produit d’une enquête de plus de trois ans, entre 2016 et 2020, en immersion dans le monde de la justice restaurative en France. Durant cette période, elle a participé à un grand nombre d’évènements, de formations, de réunions de travail, de programmes, qui ont rythmé le développement de la justice restaurative au cours de cette période. Elle a également réalisé 71 entretiens avec des personnes investies à différents degrés et depuis différents secteurs dans ce développement : des salariés et bénévoles associatifs, des professionnels de l’administration pénitentiaire mais également d’autres services publics (école, municipalité), des magistrats, des politiciens, des hauts fonctionnaires, des hommes et femmes de foi, des participants aux programmes… Elle reviendra sur l’émergence et l’institutionnalisation de la justice restaurative en France, avant d’approfondir les relations existantes entre praticiens et justice restaurative, puis entre institution judiciaire et justice restaurative.
Vous pouvez vous inscrire par retour de mail avec comme objet : « Inscription 28 novembre » et vous recevrez le lien pour participer par retour de mail la veille du webinaire : contact@questiondejustice.fr
« L’occasion de se pencher sur une étape au combien importante dans le processus de médiation : savoir se présenter, expliquer son rôle et prendre une posture aidante pour ouvrir un espace de dialogue sécurisant.
Nous expérimenterons ensemble en sous-groupes cette première phase et grâce à nos regards croisés, nous pourrons faire ressortir les « ingrédients » qui permettent d’entamer un tel processus de la manière la plus constructive possible.
Cet atelier s’adresse aux personnes qui exercent déjà le métier de médiateur. Un atelier ouvert à tous arrivera bientôt afin d’honorer les personnes curieuses qui désirent en savoir davantage sur la médiation!
« Créée en 2019, l’association Tunisienne de médiation s’efforce de développer la médiation en Tunisie. Ainsi, elle organise un séminaire de médiation à Sousse les 21 et 22 octobre 2022 en liaison avec divers partenaires dont le GEMME et les SEAM.
Au préalable, l’association présentera sa feuille de route le 19 octobre à 19h00 (de Paris) dans le cadre des SEAM, les sessions euro-africaines de développement, et un échange suivra avec la méthode CODEV : 1) Après un accueil à la mode tunisienne, la session se poursuivra par une intervention de Saida Chebili, juge et présidente de l’association tunisienne de médiation, qui indiquera ce qu’elle propose, ce qui lui pose problème et ce qu’elle demande au groupe. 2) Les participants présent poseront des questions précises à l’intervenant pour éclairer les zones d’ombres éventuelles et faire préciser les atouts, les difficultés, les besoins, de son projet 3) L’association tunisienne de médiation soumettra alors au groupe une demande claire de ce dont elle va avoir besoin pour mettre en pratique, de manière concrète, un changement vers la réussite de son objectif. 4) Les participants parleront ensuite entre eux, sans intervention de l’intervenant, en partageant leurs points de vue, leurs suggestions, remarques, expériences mais aussi leurs ressentis, en vue d’être utile à l’intervenant ». L’idée n’est pas de résoudre le problème de l’association, ni de faire consensus. Mais d’ouvrir son cadre de référence, sa vision de la situation pour l’aider à avancer. 5) L’intervenant conclura sur ce qu’il retient des propos des participants et construit un avant projet de plan d’actions, qu’il évoquera ensuite lors des deux jours de séminaire qu’il organise à Sousse les 21 et 22 octobre 2022 6) chacun des participants exprimera ce qu’il a appris de la session pour lui-même et pour son pays.
Si vous voulez abonner d’autres personnes et/ou si vous ne voulez plus recevoir ce type d’invitation, merci de le signaler à alain.ducass@energeTIC.fr
Les SEAM restent gratuites. Ceux qui souhaitent approfondir certains sujets pourront désormais bénéficier de formations spécifiques menées en partenariat avec le CEMA, dont la première se tiendra les 4 et 5 novembre, avec Philippe Lemaire et moi-même sur le thème Clean language et médiation : https://cemaphores.org/clean-language/ » (Extrait de SEAM)
« En ces temps difficiles, restons unis pour contribuer à la réconciliation et à la construction de la paix.
Les SEAM reprennent avec quelques nouveautés :
_ le titre se simplifie « SEAM : Afrique et médiation » tandis qu’un nouveau logo se prépare.
_ l’horaire passe de 09h00 à 19h00 pour permettre aux médiateurs américains et africains d’y participer à une heure raisonnable, malgré les décalages horaires
_ les SEAM restent gratuites. Ceux qui souhaitent approfondir certains sujets pourront désormais bénéficier de formations spécifiques menées en partenariat avec le CEMA, dont la première se tiendra les 4 et 5 novembre, avec Philippe Lemaire et moi-même sur le thème Clean language et médiation : https://cemaphores.org/clean-language/
_ la session du 19 septembre de 19h00 à 21h00 débutera par la projection du film Les cornes de la vache sur les médiations villageoises post conflit au Rwanda. Elle sera suivie de notre débat traditionnel. Entrée libre sur inscription préalable sur https://us02web.zoom.us/j/88351002113 (Extrait)
« Introduction Les confinements nous ont apporté d’accélérer le déploiement de nos outils et pratiques numériques. La médiation, comme l’arbitrage, n’y a pas coupé. D’abord réticents, médiateurs et parties y ont ensuite vu des avantages – à défaut d’autre chose : poursuivre la résolution des litiges, bienvenue pendant la crise sanitaire. Puis s’est développée une véritable appétence pour la médiation par visioconférence (1), soit pour la conduire en totalité quand la rencontre physique n’est pas possible, soit pour mixer médiation visioconférence et médiation physique et ainsi enrichir chacune de ces pratiques. Où en est-t-on aujourd’hui, alors que l’on sort de la crise sanitaire, de cette pratique ? Avec quelles perspectives ? Quels effets la crise sanitaire a pu avoir sur le marché de la médiation par visioconférence ? En partant d’un focus » (Extrait
« Le 19 juillet à 9h00, venez découvrir le Clean language en médiation dans le cadre des SEAM
Nous serons accueillis selon la coutume africaine, suivie d’un temps d’éveil corporel et émotionnel tel que pratiqué en Clean Language,
Puis nous écouterons Philippe Lemaire, président de l’association française de Clean Language et Alain Ducass, médiateur assermenté près la Cour d’Appel de Paris, certifié en Clean Language. Ils évoqueront comment le Clean Language constitue une posture fondamentalement non-intrusive et un outil précieux pour la médiation.
Après une courte démonstration, les participants auront alors la possibilité de pratiquer des moments de médiation en trinôme à partir de l’outil de Clean Language. Après une mise en commun des apprentissages, la session se terminera comme chaque mois à 11h00 précises. La participation est gratuite moyennant une inscription préalable. » (Extrait)