Emploi Québec : médiateurs/médiatrices familiaux à Gatineau


 

Centre de thérapie pour couples et familles de l'Outaouais (CTCFO)

« Nous recherchons des médiateurs/médiatrices familiaux.

Joignez-vous à notre équipe multidisciplinaire.

Le poste offert est un emploi contractuel avec un statut de travailleur autonome.

Le nombre d’heures varie selon la disponibilité du professionnel et selon la demande.

Le CTCFO assume tout ce qui a trait à la promotion, publicité, vous n’avez qu’à rencontrer les clients. Vous pourrez aussi participer à des groupes de discussions de cas et de formation à l’interne, favorisant la formation continue des professionnels. Il vous est aussi possible d’offrir des conférences, des ateliers et/ou des groupes.

À titre de travailleur autonome, le médiateur familial recherché peut offrir le nombre d’heures qui lui convient, au minimum 5 heures par semaines.

  • Être membre en règle de son Ordre professionnel et être accrédité par son Ordre à offrir de la médiation;
  • Capacité à travailler de façon autonome au sein d’une équipe multidisciplinaire;
  • Bilinguisme un atout. » (Extrait de sitedemploi.com du 17/06/2016)

En savoir plus sur http://www.sitedemploi.com/fr-ca/emploi/mediateur-mediatrice/

Publication du n°14- juin 2016 de la LA LETTRE DE LA FENAMEF


Au sommaire : Temps forts / Actualités / Vie de la Fédération / Vie des adhérents / À lire, à voir, à faire / Offres d’emploi et de stage 

« TEMPS FORTS

Mai 2016, la Fenamef sur les écrans et sur les ondes !

La Fenamef, représentée par sa Secrétaire générale Sophie Lassalle, était invitée, le 26 mai, sur le plateau de l’émission « Normandie Matin » de France 3 Normandie

La Fenamef et la médiation familiale sur France 3
Pour regarder la vidéo : www.fenamef.asso.fr rubrique « Médiation familiale / Actualités »

La Fenamef, représentée par son Président Pierre-Jean Blard, était invitée, le 2 juin, à participer à l’émission « Le téléphone sonne » de France Inter intitulée : « Divorcer sans juge, une bonne idée ? ». Pour réécouter l’émission : La Fenamef sur France Inter » (Extrait de fenamef.asso.fr du 17/06/2016)

Pour en savoir plus http://www.fenamef.asso.fr/

Saint-Quentin : la médiation familiale au service des seniors


 L’association, créée en 2003, a tenu vendredi matin son assemblée générale. Photo Gaël HERISSE

« Confrontée de plus en plus à des conflits intergénérationnels, l’association Famille toujours songe à développer la médiation familiale autour des personnes âgées.

Habituée à traiter des cas de divorces et séparations, Famille toujours observe, depuis quelques mois, un changement de la nature des demandes qui lui parviennent. « On voit que les conflits parents-jeunes sont de plus en plus évoqués lors des séances », note Catherine Junion, présidente de l’association, spécialisée dans la médiation familiale. Mais pas seulement… « On est aussi confrontés à des problèmes intergénérationnels », souligne Cendrine Boulanger, médiatrice familiale. Organiser la fin de vie d’un père ou d’une mère peut parfois créer des tensions au sein d’une fratrie. « On va avoir par exemple le cas d’un enfant qui veut placer le parent dans un établissement, tandis que ses frères et sœurs s’y opposent », cite notamment Muriel Benedito, la seconde médiatrice de Famille toujours.

Pour les aider à trouver des solutions, à régler leurs conflits, la médiation familiale pourrait être une nouvelle forme de recours. C’est pourquoi l’association souhaite développer rapidement de nouvelles permanences autour des personnes âgées. « On va refaire les plaquettes ciblées pour pouvoir communiquer là-dessus à partir de septembre », assure Catherine Junion.

En 2015, l’association – qui peut être saisie spontanément ou à la demande d’un interlocuteur du monde judiciaire – a traité 163 dossiers, dont 60 sur Saint-Quentin, 16 sur Bohain et le reste réparti entre Hirson et La Fère. La médiation se déroule sur plusieurs entretiens d’une heure trente à deux heures. » (Extrait de aisnenouvelle.fr du  3/06/2016)

En savoir plus sur http://www.aisnenouvelle.fr/region/saint-quentin-la-mediation-au-service-des-seniors-ia16b108n377248

Communiqué de l’APMF relatif à l’amendement n°CL186 sur le divorce par consentement mutel par acte sous signature privée contresigné par avocats, déposé au rang des minutes d’un notaire.


la photo de profil de APMF

« Par un amendement déposé le 30 avril dernier auprès de la commission des lois de l’Assemblée Nationale, Monsieur Jean-Jacques URVOAS, Ministre de la Justice, propose un divorce par consentement mutuel sans contrôle du juge, passé par actes d’avocats, enregistré par les notaires, officiers ministériels ayant compétence pour authentifier avec force exécutoire les actes sous-seing privés. Le notaire aura donc dans ce cadre une mission d’authentification.
La volonté de cet amendement s’inscrit dans une logique de simplification de la procédure de divorce. Nous pouvons comprendre cette louable intention.
En même temps, nous, médiateurs familiaux de l’APMF, considérons, aussi l’importance que les personnes attribuent à la place et à la fonction du juge dans la procédure actuelle de divorce par consentement mutuel. Elles attendent que le juge soit garant de l’équilibre des places de chacun, de la possibilité d’entendre l’enfant, et également garant en matière d’ordre public et de droit des personnes.
De plus, « le consentement mutuel » est un terme qui s’applique à un choix de procédure, or, nous constatons que nombre de personnes qui se séparent vivent cette étape de manière douloureuse et rarement dans un climat apaisé. Dans ce sens la médiation familiale a toute sa place pour accompagner la recherche d’équilibre par les personnes elles-mêmes et entre elles.
De notre place de médiateurs familiaux, attachés aux valeurs de liberté du consentement, d’équité et d’équilibre des places des adultes et des enfants, nous nous interrogeons quant au contenu et aux enjeux de cet amendement sur :
 Le contrôle de : o L’équité des conventions, o La liberté du consentement des époux dans leur volonté de divorcer, o L’acceptation par les époux des conséquences du divorce sur le plan familial (les enfants) et patrimonial (la prestation compensatoire, le partage des biens),
 La place qui serait réservée à la médiation familiale, qui n’est pas évoquée dans cet amendement et qui, pourtant, et eu égard à ses spécificités, a un rôle essentiel parce qu’elle permet une transition et la transformation du conflit qui peut naitre de cette étape souvent douloureuse qu’est la séparation dans cette procédure sans juge.
C’est pour continuer de faire valoir ses valeurs que l’APMF continuera d’être vigilante aux suites qui pourraient être données à cet amendement.
Audrey RINGOT, Présidente de l’APMF

En savoir plus sur http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/3204/CION_LOIS/CL186.asp

Québec : « La médiation familiale met les femmes victimes de violence conjugale en danger » par Simon Lapierre et Isabelle Côté


Isabelle Côté HeadshotSimon Lapierre Headshot

« La Journée québécoise de la médiation familiale vise à «sensibiliser la population à la médiation familiale et à l’informer des bienfaits de l’utilisation de ce mode amiable de résolution des conflits» (Justice Québec).

Nous nous interrogeons sur la pertinence et la nécessité d’une telle journée, considérant que la médiation familiale est maintenant devenue une pratique incontournable, obligatoire. Il semble néanmoins important de souligner, en cette journée, que cette pratique présente aussi certains dangers, notamment pour les femmes victimes de violence conjugale. Ces dangers sont généralement passés sous silence…

Un contexte qui n’est pas sécuritaire

Pour les femmes qui vivent dans un contexte de violence conjugale, la rupture est une période où il y a un risque accru de violence sévère et d’homicides. Durant cette période, les agresseurs peuvent continuer d’avoir recours au harcèlement et aux menaces pour maintenir leur contrôle et leur pouvoir sur leur ex-conjointe. De plus, les femmes qui ont vécu dans un climat de peur et de terreur pendant plusieurs années peuvent avoir compris qu’il est préférable d’éviter de contredire ou de contrarier leur conjoint, qu’il faut acquiescer à toutes ses demandes.

De toute évidence, la médiation familiale ne peut pas être un espace sécuritaire pour ces femmes, qui se retrouvent dans une position où elles ne peuvent exprimer librement leur point de vue. En effet, les inégalités de pouvoir et la domination que ces hommes exercent sur leur conjointe rendent impossibles la notion de consentement libre, la communication ouverte, la transparence, etc.

Plusieurs médiateurs se disent conscients de cette problématique et affirment prendre les précautions nécessaires pour ne pas mettre les femmes en danger, mais cela n’est malheureusement pas suffisant pour nous rassurer… » (Extrait de quebec.huffingtonpost.ca du 03/02/2016)

En savoir plus http://quebec.huffingtonpost.ca/simon-lapierre/mediation-familiale_b_9142810.html

AMENDEMENT N°CL358 (Rect) qui vise à généraliser la tentative préalable de médiation familiale avant la saisine du juge par les parents aux fins de modification d’une décision fixant les modalités de l’exercice de l’autorité parentale ou la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant


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« L’article 373‑2‑13 du code civil est ainsi rédigé :

« Art. 373‑2‑13. – Les décisions fixant les modalités de l’exercice de l’autorité parentale ou la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant ainsi que les dispositions contenues dans la convention homologuée peuvent être modifiées ou complétées à tout moment par le juge, à la demande du ou des parents ou du ministère public, qui peut lui-même être saisi par un tiers, parent ou non.

« Toutefois, à peine d’irrecevabilité que le juge peut soulever d’office, la saisine du juge par le ou les parents doit être précédée d’une tentative de médiation familiale, sauf :

« 1° Si la demande émane conjointement des deux parents afin de solliciter l’homologation d’une convention selon les modalités fixées à l’ article 373‑2‑7 du code civil ;

« 2° Si l’absence de recours à la médiation est justifiée par un motif légitime.

EXPOSÉ SOMMAIRE

Cet amendement vise à généraliser l’expérimentation prévue par l’article 15 de la loi n° 2011-1862 du 13 décembre 2011 qui avait prévu que la saisine du juge par les parents aux fins de modification d’une décision fixant les modalités de l’exercice de l’autorité parentale ou la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, devait être précédée, sous peine d’irrecevabilité, d’une tentative de médiation familiale sauf dans deux cas :

– Si la demande émane conjointement des deux parents afin de solliciter l’homologation d’une convention selon les modalités fixées à l’ article 373‑2‑7 du code civil ;
– Si l’absence de recours à la médiation est justifiée par un motif légitime : tel peut notamment être le cas lorsque cette tentative de médiation préalable risque, compte tenu des délais dans lesquels elle est susceptible d’intervenir, de porter atteinte au droit des intéressés d’avoir accès au juge dans un délai raisonnable.

Cette expérimentation menée dans deux tribunaux de grande instance (Arras et Bordeaux) entre 2012 et 2014 a montré que cette tentative de médiation préalable obligatoire était très efficace puisqu’elle a abouti à près de 77 % d’accord. Il est donc proposé de la généraliser. » (Extrait de ssemblee-nationale.fr )

Pour en savoir plus sur http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/3204/CION_LOIS/CL358.asp

Etude de cas : « La médiation et les conflits relatifs à l’aide au parent en perte d’autonomie » par Me Serge LOSAPPIO Avocat, Président de l’IUMA


Institut Ulysse MED-ARB

« Lorsque les parents vieillissent et que leur santé se détériore, se pose la question de l’aide matérielle et financière que doivent supporter leurs enfants.

Ces situations – propres à faire resurgir de vieilles rancunes et autres non-dits – peuvent être une source de tensions, voire de déchirements, dont parfois les familles ne se remettent pas.

A titre d’exemple, voyons le cas suivant, tiré d’une histoire vraie.

Nous avons simplement changé les noms des personnes concernées, et sciemment omis certains détails.

LE CAS

Esther Balducci a 80 ans. Elle n’a jamais occupé d’emploi. Elle est veuve depuis 15 ans et mère de trois filles :

Marie, 54 ans, l’ainée.

Gabrielle 44 ans.

Claudia, 39 ans.

Depuis deux ans, la santé et l’autonomie d’Esther se détériorent au point qu’elle a besoin d’une aide quotidienne de plus en plus conséquente.

Esther a de plus en plus de mal à prendre soin d’elle. Se laver, s’habiller, se préparer de quoi manger est source de difficultés croissantes. L’entretien de l’appartement qu’elle loue est assuré exclusivement par Gabrielle.

Esther refuse toute perspective de séjour en maison de retraite. Gabrielle lui a promis que tant qu’elle pourrait l’aider efficacement, elle ne lui demanderait d’accepter cette issue. » (Extrait de mediation-nice.com )
En savoir plus sur http://www.mediation-nice.com/blog/articles/la-mediation-et-l-aide-au-parent-en-perte-d-autonomie.html#41BhK4EuB02hmehj.99

Emploi :MEDIATEUR FAMILIAL / MEDIATRICE FAMILIALE H/F


« Description du poste « Dans le cadre du développement de notre agence, nous recherchons des médiateur(trices) familial(e)s au sein de structures sociales (associations, cent…

Source : Emploi :MEDIATEUR FAMILIAL / MEDIATRICE FAMILIALE H/F

Emploi :MEDIATEUR FAMILIAL / MEDIATRICE FAMILIALE H/F


« Description du poste

« Dans le cadre du développement de notre agence, nous recherchons des médiateur(trices) familial(e)s au sein de structures sociales (associations, centres de visites médiatisées…)

Postes à pourvoir en CDD, CDI ou intérim dans toute l’Ile de France.

Votre expérience et votre formation vous permettent:

– De réaliser des entretiens d’informations préalables à la médiation,
– D’assurer des médiations familiales, conventionnelles et judiciaires,
– De promouvoir la médiation familiale auprès des partenaires et du public,
– D’établir le suivi administratif et statistique, et de rédiger les bilans et rapports d’activité.

L’objectif est de favoriser le maintien de la relation parents/enfant en vue d’instaurer une organisation autonome de leurs relation.

Rémunération selon CCN 66 ou 51 en fonction des établissements

La société

Taga Social – République

Agence de placement et de travail temporaire spécialisée dans le secteur social, notre champ d’action s’étend sur l’ensemble des établissements privés et publics situés en région Ile-de-France. » (Extrait de taga-medical.fr)

En savoir plus sur http://www.taga-medical.fr/emploi-mediateur-familial-mediatrice-familiale-h-f-ile-de-france-12711.html

Ecosse : la médiation comme moyen pour briser le cycle de la mort précoce et l’itinérance des jeunes


Web ewan aitken, aileen campbell msp, minister for children and young people ms saj sharif  david duke ceo street soccer scotland,

« Scotland’s youngsters face a life of homelessness and an early death unless more is done to tackle the thousands of family break ups that happen every year.

The Cyrenians charity made the call at its Scottish Centre for Conflict Resolution (SCCR) conference yesterday (Wednesday), saying that 5,000 young people across the country become homeless every year due to relationships breaking down.

Delegates at the conference, which was attended by Scottish leaders in the worlds of law, health, education, charity and government, heard that the average age of death for someone who is homeless is just 36.

Ewan Aitken, chief executive of Cyrenians, said Scotland has to make better use of tools, such as what it offers at the SCCR, in a bid to reduce homelessness.

Opened in 2013, the centre provides mediation for young people and families who are in conflict with each other to help them resolve their differences.

By working together we can change the culture of Scotland and normalise mediation as a tool to resolve conflict

The aim is to nip problems at the bud before they escalate and can’t be solved without someone leaving the family home. » (Extrait de thirdforcenews.org.uk)

En savoir plus sur http://thirdforcenews.org.uk/tfn-news/mediation-can-help-tackle-homelessness#R4W0PdcfsGcpV7H9.99

Québec : création d’une Clinique de médiation mobile pour les communautés autochtones par une avocate


« Faciliter l’accès à la justice pour les femmes autochtones. Voilà à quoi aspire Me Marie-Ève Bordeleau. C’est ce qui l’a poussée à fonder, il y a quelques mois, la Clinique de médiation mobile pour les communautés autochtones avec sa collègue mohawk, Martha Montour.

Il faut dire que la Barreau 2007 originaire de Senneterre, née d’un père membre de la nation crie de Waswanipi et d’une mère québécoise, a toujours cru dans les vertus de la justice alternative, une pratique traditionnellement autochtone.

Avec cette Clinique, son objectif est d’offrir des services de médiation familiale et en droit du travail pour répondre à des conflits au sein d’organisations autochtones ou entre conseils de bande. « La médiation nous permet d’intervenir avant le litige », dit l’avocate qui a choisi la réserve de Kahnawake pour y installer son bureau. » (Extrait dedroit-inc.com du 21/03)

En savoir plus sur http://www.droit-inc.com/article17409-Le-dur-combat-d-une-avocate-crie