« La libération de la parole à l’hôpital a eu pour impact l’augmentation du nombre de déclarations d’agressions et de cas de harcèlements. Pour dénouer les conflits entre soignants, médecins et managers, les directeurs d’hôpitaux disposent d’une gamme d’outils en pleine expansion, présentés le 19 septembre au congrès du Syndicat des manageurs publics de santé (SMPS).
Comment résoudre un conflit entre deux ou plusieurs personnes dans un environnement professionnel aussi complexe que l’hôpital public ? Cette thématique a été abordée lors du 76e congrès du Syndicat des manageurs publics de santé (SMPS) le 19 septembre à Paris.
En 2023, la médiation nationale pour les personnels des établissements de la fonction publique hospitalière a pris en charge 413 conflits. Ce dispositif né en 2019, coordonne les dix médiations régionales existantes. » (Extrait de lequotidiendumedecin.fr du 23/09/2024)
« Ces dernières décennies, la médiation n’a cessé d’investir les secteurs de la vie sociale, qu’ils soient privés ou publics. N’est cependant pas médiateur qui veut. La médiation est un processus structuré qui fait appel à des techniques, des compétences et des habiletés qui ne peuvent s’acquérir qu’au terme d’une formation sérieuse.
Par ailleurs, l’agrément de médiateur, délivré par la Commission fédérale de médiation, ne peut être obtenu qu’après avoir réussi une formation dont le contenu est réglementé.
Face à l’augmentation du recours à la médiation et à la nécessité –institutionnelle et professionnelle – de développer les compétences des médiateurs et futurs médiateurs, deux universités partenaires, l’UCLouvain (Saint-Louis Bruxelles et Louvain) et l’UNamur ont souhaité offrir une formation à la médiation, qui non seulement répond aux exigences réglementaires mais propose aussi un apprentissage théorique et pratique substantiel. .
« Le médiateur de l’assurance fait face à un « choc des saisines »
« L’année 2023 est celle du « choc de saisines » du médiateur de l’assurance selon le rapport d’activité 2023 de la Médiation des assurances. Avec 30 620 dossiers reçus, soit une augmentation de 42 % par rapport à 2022, le secteur est en ébullition. À l’origine de cette envolée se trouve la réforme du traitement des réclamations, entrée en vigueur début 2023 explique le médiateur. Cette législation oblige en effet les assureurs à répondre aux plaintes des assurés dans un délai de deux mois maximum, soit 60 jours. Si cette obligation n’est pas respectée ou si la réponse ne satisfait pas l’assuré, ce dernier peut saisir gratuitement le médiateur. En réponse à cette nouvelle dynamique, les entreprises n’ont pas toutes su s’adapter à temps. « Trop de dossiers remontent à la Médiation de l’Assurance alors qu’ils auraient dû être traités plus tôt», déplore Arnaud Chneiweiss, médiateur de l’assurance. Conséquence : le délai moyen de traitement des litiges est passé à 117 jours. En moyenne précise le rapport, il faut 6,9 mois pour qu’une affaire soit résolue à l’amiable. À noter néanmoins que près de la moitié des saisines (48 ) trouvent une solution en moins de 90 jours, grâce à l’usage accru de la dématérialisation : 60 % des saisines sont désormais effectuées en ligne, contre 25% en 2019. » -A. Ker – (Extrait de economiematin.fr du4/09/2024)
« Ce mémoire consiste à faire une analyse, sous l’angle de la sociologie du droit, du discours des médiateurs familiaux sur leur perception du « tiers impartial ». Il a pour objectif principal de comprendre la position de ce « tiers impartial » face à l’autonomie des époux divorcés ou séparés d’autant plus que le discours dominant sur la médiation familiale établit une corrélation entre ces deux normes.
L’analyse s’appuie sur des entretiens effectués auprès des médiateurs familiaux du Grand Montréal provenant de trois professions différentes celles des avocats, des psychologues et des travailleurs sociaux. Elle s’inscrit dans la perspective de pluralisme juridique à travers le concept d’internormativité, et pose comme hypothèse générale une opposition entre la norme pratique d’impartialité et la norme juridique étatique de l’autonomie.
Les conclusions rapportent que la pratique de la médiation familiale, dans ce contexte particulier, s’exerce autour de la construction des mythes de l’impartialité du « tiers » et de l’autonomie des « participants ». Mots-c lés avocat, autonomie, impartialité, internormativité, médiateur. pluralisme juridique, psychologue, tiers, travailleur social. » (Extrait)
« Du 3 au 11 octobre 2024, la Commission fédérale de médiation organise la Semaine de la Médiation. Chaque jour de la semaine sera consacré à un thème différent.
Nous aimerions vous inviter à participer à notre événement ‘Journée des RH’ le mardi 8 octobre.
« Du 11 au 18 octobre 2024, les Notaires de France participent à la Semaine Internationale de la Médiation, un événement sur l’ensemble du territoire visant à promouvoir l’usage de la médiation comme solution efficace et apaisée pour la résolution des conflits. Cette initiative s’inscrit dans la volonté des notaires de conseiller et d’accompagner les particuliers et les professionnels dans la gestion de leurs différends, voire de renforcer leur rôle de médiateurs, pour les notaires formés à la médiation.
(….)
2 jours pour échanger gratuitement avec un notaire médiateur au 36 20* « dites médiation notaire » : mercredi 16 et jeudi 17 octobre, entre 16h et 20h, les notaires médiateurs se relaient pour informer les Français sur l’intérêt de la médiation et des modes amiables. Les 25 centres de médiation du notariat mobilisés sur l’ensemble de la semaine avec l’organisation de permanences d’information, de sessions interactives animées par des notaires spécialisés en médiation, abordant des thématiques variées telles que les conflits familiaux, les différends immobiliers, et les litiges commerciaux. Des événements organisés partout en France, tels que des conférences, ateliers, informations, pour faire découvrir les outils de la médiation au public et participer au développement de la culture de la médiation. » (Extrait de petitesaffiches.fr du 16/09/2024)