
Canada : « Les avocats « maîtres en solutions » alternatives et participatives. »: une vidéo du Barreau du Québec



« J’en espérais pas tant », nous confie Bernard Coadou sous les « on a gagné » de son comité de soutien. Ce mercredi à 14h, le Tribunal d’instance de Bordeaux vient d’annoncer un désistement du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de la Gironde de ses demandes et de sa renonciation au bénéfice de l’injonction adressée au médecin le 2 mars 2015 pour paiement des cotisations obligatoires que ce dernier refusait de payer. Ce qui signifie un abandon des poursuites.
Interrogé, l’avocat de l’Ordre, maître Frédéric Biais rappelle qu’il s’agit d’un « désistement d’instance » :
« Nous voulons laisser une chance à la médiation de trouver une solution. Les procédures peuvent reprendre plus tard si aucun accord n’a été trouvé. Dès demain, s’il le faut. »
En effet, le président de l’Ordre de Gironde, Albert Roche, avait déclaré dans le Quotidien du médecin qu’ « à la demande du docteur Coadou », une médiation est en cours. Ce que dément Pierre Hurmic, l’avocat du médecin :
« Cette médiation est à l’initiative de l’Ordre. Le fait qu’il retire les procédures montrent qu’il a quelque chose à se reprocher. » (Extrait de rue89bordeaux.com du 27/01/2016)
Pour en savoir plus : http://rue89bordeaux.com/2016/01/lordre-abandonne-ses-poursuites-contre-bernard-coadou/

« Depuis mercredi matin, il encaisse les tapes dans le dos sans trop broncher. « C’est vrai qu’on me souhaite pas mal « bon courage » », souffle Laurent Grandguillaume, quelques heures après avoir endossé le costume d’arbitre, ou de « médiateur »,dans le conflit ultra-tendu entre taxis et VTC, à la demande de Manuel Valls. Le communiqué de Matignon présente le député PS de Côte d’Or comme une « personnalité qualifiée afin de mener la concertation sur l’équilibre économique du secteur individuel de personnes. (..)
Alors que les pneus et les cagettes brûlent sur le périph parisien, et en province, le conciliateur de 38 ans « a bien conscience que (sa) tâche n’est pas facile ». Mais c’est pour ses talents d’écoute et sa force de proposition que le Premier ministre a fait appel à lui. Il y a trois ans, il avait déjà assuré avec succès une première médiation dans le dossier dit des « poussins », qui avait débouché sur l’adoption dans la loi Pinel de mesures maintenant le statut d’auto-entrepreneur.(…)
Membre de la commission des finances, il avait aussi été nommé en juin 2014 coprésident du conseil de simplification pour les entreprises, avec l’entrepreneur Guillaume Poitrinal. Il n’a en revanche pas de travail majeur à son actif dans le dossier des transports, ce que n’a pas échappé à certains représentants syndicaux qui ne comptent même pas échanger avec lui mercredi après-midi à Matignon. » (Extrait de 20minutes.fr du 27/01/2016)
Pour en savoir plus : http://www.20minutes.fr/politique/1774503-20160127-laurent-grandguillaume-mediateur-charge-reconcilier-taxis-vtc

« Plus de 6 mois après la signature de l’Accord de paix inter malien, une réunion s’est tenue à Alger, la semaine dernière, pour tenter de dénouer les blocages. Inquiets des attaques terroristes dans la région, les participants ont rappelé l’urgence d’appliquer l’accord de paix.
Durant 4 heures de réunion à huis clos, le protocole avait installé les participants autour d’une longue table. D’un côté, tous les pays de la médiation internationale, de l’autre, tous les acteurs maliens, mouvements armés comme gouvernement. «Le but de ces consultations est de procéder à une évaluation objective de l’état et des perspectives du processus de paix en cours», a déclaré le ministre algérien des Affaires étrangères Ramtane Lamamra.
Pourtant, selon les textes de Droit international, depuis la signature de l’accord, le 20 juin dernier à Bamako, ce n’est plus le rôle de l’Algérie d’organiser des réunions sur l’accord de paix inter malien.
Cette réunion, qui était prévue depuis la dernière réunion du Comité de suivi en mi-décembre, pousse un participant à s’interroger : «On se demande si Alger veut maintenir son leadership dans le dossier, si elle veut aider son voisin, ou si l’intérêt c’est la sécurité dans le nord du Mali?» Dans les coulisses, même si on salue l’absence d’affrontements armés entre les mouvements armés du Nord et l’armée malienne, on sait que l’application de l’accord de paix coince. «Le gouvernement malien fait son travail, mais il n’est pas sincère», regrette un observateur. » (Extrait de koulouba.com du 26/01/2016)
Pour en savoir plus : https://koulouba.com/crise-malienne/application-urgente-de-laccord-de-paix-mali-nouveau-role-de-mediation-algerienne

« Monsieur Jérôme Hercé remplit les conditions de compétence, d’indépendance et d’impartialité requises pour exercer la fonction de médiateur de la consommation », peut-on lire au terme d’une résolution adoptée à l’unanimité par l’assemblée générale des 22 et 23 janvier 2016 du CNB qui ne précise pas toutefois le nombre de candidats qui se disputaient le poste. (…) M. Hercé disposera d’un budget annuel de 100 000 euros pour lui « permettre de mener à bien sa mission », est-il précisé, et la durée de son mandat sera de trois ans à compter de la date de son inscription sur la liste des médiateurs de la consommation établie par la Commission d’évaluation et de contrôle de la médiation de la consommation.
Ancien secrétaire de la conférence (1986), ancien bâtonnier de Rouen (2008-2009), Jérôme Hercé est décrit par son premier confrère-patron, l’ancien bâtonnier de Paris Christian Charrière-Bournazel, comme étant « ni introverti, ni timide, mais pudique et prudent, non pas la prudence des lâches et des précautionneux, mais celle des sages » et de la prudence des Sages, il en aura bien besoin dans ses nouvelles fonctions mais qui ne sont pas si nouvelles puisqu’il est déjà médiateur au barreau de Rouen depuis plusieurs années. » (Extrait de lextimes.fr du 26/01/2016)
Pour en savoir plus : http://www.lextimes.fr/5.aspx?sr=2014

« La municipalité de Plaisir vient de se doter d’un pôle Prévention – Médiation – Développement Social Urbain. Neuf médiateurs doivent contribuer à une meilleure communication entre les habitants et faciliter leur dialogue avec les institutions, lutter contre le décrochage scolaire et prévenir les incivilités, la délinquance et les situations conflictuelles dans les quartiers. » (Extrait de leparisien.fr du 26/01/2016)
Pour en savoir plus : http://www.leparisien.fr/plaisir-78370/plaisir-des-mediateurs-sociaux-a-votre-ecoute-26-01-2016-5487341.php

« Tout en condamnant des violences «inadmissibles», le premier ministre Manuel Valls, qui a reçu les représentants des taxis à la mi-journée, a proposé la nomination d’un médiateur et l’amplification de contrôles pour «garantir les conditions d’une concurrence loyale» entre taxis et VTC. Insufissant, jugent les chauffeurs de taxis, qui restent mobilisés à cette heure. » (Extrait lefigaro.fr du 26/01/2016)
Pour en savoir plus : http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/dessous-chiffres/2016/01/26/29006-20160126ARTFIG00352-taxis-ecoles-aeroports-les-images-d-un-mardi-noir-de-colere-sociale-en-france.php
« C’est dans ses bureaux de Grenoble que l’équipe du RSI des Alpes (Régime social des indépendants), formait les 4 médiateurs choisis pour faciliter la résolution de litiges entre les assurés et l’organisme. Une opération de reconquête du public, comme l’expliquait la directrice régionale Françoise Dumas. « L’année 2015 a été médiatisée à cause de la remise en cause des charges. C’est pourquoi la ministre des Affaires sociales a demandé un rapport, qui a engendré la mise en place de 20 mesures ». Parmi ces mesures, l’obligation de se doter d’un médiateur par département. Pour le RSI des Alpes, cela représente quatre personnes : Josselyne Liegeois pour la Drôme, Claude Mesere pour la Savoie, Jacques Mugnier pour la Haute-Savoie et pour l’Isère, Georges Burba, aussi président de la chambre des métiers et de l’artisanat (CMA). (Extrait de lessor.fr 24/01/2016)
Pour en savoir plus : http://lessor.fr/le-rsi-passe-a-la-mediation-13096.html

« En pratique, la supériorité de la médiation tient essentiellement au fait que le médiateur favorise l’émergence de problématiques et de solutions communes venant des personnes elles-mêmes, sans chercher à résoudre le conflit à leur place ni les forcer à un accord (contrairement à la conciliation).
La médiation n’est donc pas une « solution miracle » : elle n’est efficace que si le conflit est pris à temps, les personnes ayant un intérêt à restaurer un fonctionnement entre elles, en construisant une feuille de route commune, ce qu’il appartient au médiateur de vérifier et de faciliter… » (Extrait de etre-bien-au-travail.fr du 21/01/23016)
Pour en savoir plus : http://www.etre-bien-au-travail.fr/specialistes-sante-au-travail/articles/l-obligation-de-recherche-de-solutions-amiables-au-conflit-les-atouts-de-la-mediation
« Le consommateur devra d’abord s’adresser au professionnel avant d’aller voir le médiateur, ou le juge, qui reste toujours directement accessible. Alors, médiateur ou juge ? Les différences sont importantes : le juge décide, le Médiateur propose. Les parties restent donc libres d’accepter ou pas la proposition. La justice étatique est publique, la médiation confidentielle. Une affaire ne peut pas servir d’exemple pour d’autres. Le principe du contradictoire s’impose au juge, pas au médiateur. Il faut donc une confiance absolue dans celui-ci. Le médiateur n’a pas nécessairement à appliquer le droit. Avant d’accepter, mieux vaut que le consommateur connaisse bien les siens.
Alors dans ces conditions, conseil d’ami, passez voir une association UFC-Que Choisir près de chez vous pour avoir une idée de vos droits, vérifier que vous n’êtes pas seul dans votre situation, effectuer les premières démarches et le cas échéant vous faire accompagner dans la médiation. Car c’est une autre différence notable : à la barre du tribunal une association ne peut pas vous assister, auprès d’un médiateur, si. » (extrait du blog alain-bazot.fr du 22/01/2016))
Pour en savoir plus : http://www.alain-bazot.fr/