Suisse : « Dans chaque conflit, il y a place pour une médiation » par André Grivel, médiateur (24 heures)


« Qu’elle soit de voisinage, familiale, de quartier, interculturelle, en entreprise, par les pairs, judiciaire, de sport, urbaine ou autre, la médiation est le constat amiable des accidents de la vie quotidienne. A chaque conflit, sa médiation.

Prenons un exemple parmi tant d’autres. Dans une entreprise deux collaborateurs, l’un plus âgé, l’autre récemment engagé. Ils sont en désaccord sur la manière de travailler. L’un estime connaître les nouvelles techniques. L’autre, avec ses années d’expérience, pense qu’il peut apporter son savoir-faire, mais il n’ose pas donner son avis. Il ronge son frein et arrive le moment où le conflit éclate.

Les non-dits, les frustrations ressortent de manière violente. Le travail ne se fait plus correctement. Des dysfonctionnements sont constatés. La décision de se séparer de l’un, voire des deux employés, est prise sans même tenter de comprendre ce qu’il s’est passé réellement.

Cet exemple est certes un raccourci mais combien de cas peut-on assimiler à cet épisode de la vie quotidienne. Que de souffrances auraient pu être évitées. Ce qui est au début un simple problème de communication est devenu une catastrophe. Certaines entreprises auraient peut-être mis ce dossier «sous la pile des problèmes à traiter» tout en se disant que les choses allaient s’arranger d’elles-mêmes. Malheureusement ce n’est pas toujours le cas. La maladie, la dépression, le chômage sont souvent les issues qui attendent ces personnes.

La médiation a toute sa place dans ces situations. Les responsables d’entreprises doivent pouvoir accepter de faire appel à des professionnels médiateurs qui, de par leurs statuts sont neutres et indépendants. Ils vont instaurer un climat de confiance entre les parties et ainsi leur permettre de trouver elles-mêmes leurs solutions. Le résultat de ce travail sera concrétisé par un accord.

Pour les responsables d’entreprises, il me semble que plusieurs pistes sont envisageables. L’une d’elles serait de prévoir une place pour la médiation dans le contrat d’engagement. Un médiateur pourrait aussi être mis à disposition des membres dans le cadre d’associations professionnelles. Une autre piste intéressante est celle de la formation. Pourquoi ne pas initier les professionnels, à tous les niveaux de la hiérarchie? Ils seraient alors plus aptes à déceler les conflits qui pourraient ainsi être rapidement «envoyés» en médiation.

La question du coût vient immédiatement à l’esprit mais la médiation coûte moins cher à l’entreprise qu’un licenciement, sans compter les coûts de l’absentéisme et des maladies dus à des conflits que personne n’a voulu voir, ou plutôt que tous ont ignoré. Dans notre société quelle place voulons-nous donner à l’être humain? Quelle place voulons-nous donner à la médiation? » (Extrait de 24heures.ch du 1/06/2017)

En savoir plus sur https://mobile2.24heures.ch/articles/592d6827ab5c373a23000001

Emploi : Médiateur adulte relais (H/F) à Lorient (56)


ouestfrance-emploi.com, trouvez un emploi, pas un job

Le poste

Médiateur / Médiatrice adulte relais

Basé sur Lorient, vous ferez de la médiation auprès du public. Votre mission est de construire le lien entre les habitants, les services publics (entreprises ou administrations) et les acteurs locaux, d’informer, conseiller et orienter sur les démarches de la vie quotidienne en accompagnant les habitants-usagers dans leurs démarches administratives leur permettant d’accéder à leurs droits (administrations, services sociaux, structures emploi-formation) , en faisant vivre et en participant à la dynamique de quartier. Vous devez être éligible au CONTRAT ADULTE RELAIS : pour ce type de contrat, la loi impose d’avoir plus de 30 ans ET de résider en quartier prioritaire ou Zone Urbaine Sensible ET être sans emploi ou en emploi CUI CAE.
Salaire horaire : 9,76€
35h / semaine

Le profil

Qualification du poste : Employé qualifié
Diplôme souhaité Niveau 4 (Bac),
Contrat CDD 12 mois
Expérience 0 – 2 ans (débutant) (Extrait de ouestfrance-emploi.com du 24/08/2017)

Le médiateur de l’énergie mécontent des rattrapages de facturation par les fournisseurs


Gaz facture électricité

Un an après l’entrée en vigueur de l’interdiction de rattrapage de facturation remontant à plus de 14 mois de consommation, le médiateur national de l’énergie note que la loi n’est toujours pas respectée par les fournisseurs. Une situation anormale qui pénalise certains clients.

En août 2016, le médiateur national de l’énergie se félicitait de l’entrée en vigueur de la limitation des rattrapages de facturation d’électricité et de gaz à 14 mois de consommation (art. L.224-11 du code de la consommation) pour des négligences imputables aux opérateurs eux-mêmes (relevés de compteur non effectués ou factures émises avec retard). Pourtant, un an plus tard, rien n’a vraiment changé. Si les fournisseurs d’électricité et de gaz ont bien pris quelques dispositions, comme l’envoi d’un courrier recommandé pour demander au consommateur l’accès à son compteur ou la réalisation d’un auto-relevé, les litiges perdurent. Pour le médiateur, « les opérateurs ne respectent pas toujours cette interdiction » et « nombre de consommateurs continuent de régler ces rattrapages de plus de 14 mois sans les contester parce qu’ils ignorent leurs droits ou les démarches à effectuer ». Les litiges portent sur des problèmes de relevés, des régularisations et facturations tardives ou des index de relève non pris en compte.

Jean Gaubert a donc publié un communiqué où il déclare : « L’interdiction de rattrapage de facturation de plus de 14 mois a été voulue par le législateur afin d’éviter aux consommateurs de devoir régler des factures de rattrapage qui peuvent se chiffrer à plusieurs milliers d’euros, les mettant en difficulté financière« . En effet, en 2015, avant que cette mesure ne soit prise, le médiateur était saisi pour des litiges dont les montants moyens étaient de 3.600 euros. Il met donc en garde les fournisseurs d’énergie par rapport à la persistance d’une situation anormale et les rappelle à leurs obligations : ils doivent notamment mettre en place des dispositifs de correction automatique des factures, avant émission. Jean Gaubert martèle : « (…) Je rappelle à tous les acteurs du secteur qu’il est essentiel que la loi soit appliquée« .

Ce genre d’ajustement rétroactif ne correspond toutefois pas aux rattrapages intervenus au début de 2015 et au printemps de 2017, pour les clients d’EDF qui avaient reçu un courrier leurs précisant qu’ils avaient bénéficié d’un contrat d’électricité au Tarif Bleu dont le niveau d’évolution des tarifs réglementés avait été jugé insuffisant par le Conseil d’Etat. Un correctif avait été décidé pour des périodes allant de 2012 à 2013 puis d’août 2014 à juillet 2015, amenant à un alourdissement de la facture habituelle d’un montant d’une trentaine d’euros en moyenne. Un montant beaucoup plus faible que ceux mis en jeu dans les litiges portés à la connaissance du médiateur. Les consommateurs n’avaient toutefois pas apprécié le procédé, bien légal lui, mais indélicat. » (Extrait de batiactu.com du 24/08/2017)

Suisse : un projet pilote de médiation civile au tribunal de Lausanne


Ils encouragent la médiation. De g. à dr.: Katia Elkaim, juge au Tribunal de Lausanne, Eric Kaltenrieder, vice-président du Tribunal cantonal, et Cinthia Lévy, avocate et médiatrice.

« Depuis avril dernier, les juges civils de Lausanne encouragent les ennemis qui se retrouvent en audience pour un divorce ou un litige financier à se rendre dans une salle spéciale du Tribunal de Montbenon. Munis d’un «bon» pour une séance gratuite de vingt minutes le mardi, ils rencontrent un médiateur inscrit sur une liste de quarante professionnels agréés, souvent juristes, mais pas tous. Ensemble, ils tenteront de s lancer sur la voie d’une solution extrajudiciaire et négociée.

Projet pilote d’un an

Ce projet pilote doit durer un an, jusqu’au printemps prochain. Les cas où la médiation peut s’appliquer sont imprévisibles. Une magistrate raconte ainsi un conflit de voisinage. Un couple de propriétaires d’un petit immeuble est en litige avec un voisin accusé de garer sa voiture au mauvais endroit. Madame saisit la justice face au propriétaire de l’auto, à qui personne n’avait jamais rien dit. En procédure, on découvre que Monsieur, qui n’aime pas le voisin, a poussé à la dénonciation. Pour la justice, la situation est inextricable. En médiation, il serait possible d’inclure le mari dans la discussion – qui devrait aussi par ailleurs porter sur sa relation tendue avec son épouse.

Autre affaire aux gros enjeux économiques. Les deux fondateurs d’une start-up avaient signé une convention. En cas de départ de l’un d’eux, ils se partageraient la valeur de l’entreprise à raison de 50/50. Lorsque l’événement surgit, il s’avère que le montant a fortement augmenté depuis les débuts de l’entreprise. La séparation des initiateurs pourrait faire plonger l’entreprise. Histoire de compliquer le scénario, les deux patrons ont des liens amicaux et l’un est le parrain du fils de l’autre. Là où un procès aurait provoqué des dommages humains irréparables, une semaine de médiation a amené une solution.

Il faut beaucoup de souplesse et de créativité pour résoudre des situations complexes sans laisser des blessures ouvertes à jamais. Les divorces représentent un domaine d’application typique. «La médiation favorise des solutions cousues main plus créatives qu’un jugement de tribunal classique», résume Me Cinthia Lévy, présidente de la Chambre de médiation de l’Ordre des avocats vaudois (OAV), avant d’ajouter: «La médiation ne se déroule pas hors du droit. Mais elle apporte en plus la prise en compte des besoins de chacun, des ressentis et des émotions.»

Le projet pilote en cours à Lausanne est né d’un constat commun des acteurs de la justice. Reconnu par la législation depuis 2011 dans le domaine civil, ce mode alternatif de résolution des litiges peine à attirer les adversaires, qui ont tendance à se précipiter chez le juge. Les statistiques ne permettent pas de mesurer globalement l’application de la voie de la médiation. Mais un sondage effectué auprès de médiateurs en 2013 montre que 78% des participants à l’enquête n’ont pas reçu de cas par la voie du tribunal.

La médiation pourrait-elle contribuer à désengorger les voies judiciaires? A Montbenon, la nouvelle offre a séduit les protagonistes de 18 procès. Une paille en comparaison du nombre total d’affaires civiles. Les cas familiaux, à eux seuls, ont représenté près de 3000 dossiers en 2016 dans le canton. Mais vu que l’Ordre judiciaire ne proposait formellement rien jusqu’à maintenant, ce résultat provisoire est jugé encourageant: «Je ne pensais pas que la permanence de médiation aurait autant de succès après trois mois et demi de fonctionnement», déclare Eric Kaltenrieder, vice-président du Tribunal cantonal.

Aux avocats de jouer le jeu

Un frein pourrait venir des avocats, qui craignent de perdre des clients. Aujourd’hui présidente de Tribunal à Montbenon, Katia Elkaim nuance: «En tant qu’ancienne avocate, je peux dire que les avocats n’ont pas qu’un tiroir-caisse dans la tête. Ils ont surtout le souci de l’intérêt de leur client. La difficulté, c’est qu’ils ne connaissent pas bien la médiation», estime-t-elle. Pour Eric Kaltenrieder, «l’avocat dispose d’une boîte à outils pour défendre au mieux les intérêts de son client, et le procès n’est pas le seul outil. Un avocat qui ne parle pas de la médiation à ses clients commet une faute déontologique, voire professionnelle. Dans le cadre de la médiation, les avocats ne sont pas exclus du processus. Ils peuvent continuer à assister leur client, en retrait.» Le temps et les résultats diront si l’expérience s’étendra l’an prochain aux autres tribunaux du canton. – P. Maspoli-   » (Extrait de 24heures.ch du 17/08/2017)

En savoir plus sur https://www.24heures.ch/vaud-regions/justice-vaudoise-pousse-ennemis-s-entendre/story/31613209

le rapport 2016 du médiateur du RSI (régime social des indépendants)


RSI

« Alors que les modalités de la suppression du régime social des indépendants sont en cours de discussion, l’organisme a publié fin juillet le rapport du médiateur pour l’année 2016. Pour rappel, soumis à de vives critiques pour sa gestion depuis 2008, le RSI a depuis entrepris des actions d’amélioration. En 2013, il mettait ainsi en place un dispositif de médiation pour améliorer la qualité de service et le dialogue avec ses assurés. Une mesure renforcée en 2016 avec la création d’une médiation à l’échelle départementale.Le document livre donc les chiffres de ce dispositif au niveau national et départemental. Au total, se sont donc 5.001 demandes de médiations qui ont été adressées aux services de médiation du RSI en 2016 dont 3.618 à l’échelle départementale. Les demandes de médiation ont donc fortement augmenté (869 demandes de médiation en 2015). Un chiffre que le rapporttempère expliquant que le dispositif s’est installé « dans le paysage de la protection sociale du travailleur indépendant » et que les actions de communication du RSI ont participé à mieux informer les usagers de l’existence de ce nouveau service de résolutions amiable des litiges« . (Extrait de

Québec : la ville de Sherbrooke s’entend avec ses pompiers sur une nouvelle convention collective


Pompiers

« En négociations depuis près de quatre ans, les pompiers de Sherbrooke et la Ville se sont finalement entendus sur les termes d’une nouvelle convention collective. Celle-ci a été approuvée par le conseil municipal, lundi soir, et viendra à échéance le 31 décembre 2018. La nouvelle convention prévoit une hausse salariale de 2 % par année, un congé férié additionnel et l’ajustement de la prime de long service. Au total, 10 séances de négociations, dont quatre en présence d’un médiateur, ont été nécessaires pour couvrir le contrat de travail des 176 salariés. La précédente convention collective était échue depuis le 31 décembre 2013. » (Extrait de radio-canada.ca du 22/08/2017)

En savoir plus sur http://ici.radio-canada.ca/breve/93510/convention-collective-sherbrooke-sentend-avec-ses-

Dans les placards depuis 2014 : le téléfilm inédit Le Zèbre a été diffusé le 9/08 sur France 2.


Dans les placards depuis un moment : le téléfilm inédit Le Zèbre ce soir sur France 2.

« Réalisé en 2014, le pilote de série Le Zèbre, médiateur pour causes désespérées est proposé à 20h55 sur France 2 ce mercredi. Une fiction inédite et qui restera unitaire…

Alors qu’il vient d’ouvrir son cabinet de médiation à Libourne, Romain Breton a déjà fort à faire. Sollicité par la maire de la commune, qui est aussi sa belle-mère, il vole au secours de Lionel, un père de famille en instance de divorce qui s’est retranché sur le toit de l’hôtel de ville, désespéré de ne plus voir ses enfants. Non content de lui sauver la vie, Romain propose une médiation entre lui et son ex, Betty, pour redéfinir les conditions d’une garde partagée. Une connivence s’établit entre les deux hommes, car Romain est lui aussi en instance de séparation. Sa femme Valérie a voulu faire un break, qui pourrait vite devenir définitif. Mais Romain va faire une découverte surprenante : poussé par son associée Désirée, il passe un examen qui le révèle… adulte surdoué ! Ce potentiel jusque-là insoupçonné ne tarde pas à lui donner des ailes…  » (Extrait de leblogtvnews.com du 9/08/2017)

En savoir plus sur http://www.leblogtvnews.com/2017/08/dans-les-placards-depuis-un-moment-le-telefilm-inedit-le-zebre-ce-soir-sur-france-2.html

Mali : l’Association des propriétaires de maison à N’Tabacoro, a saisi le Médiateur de la république à propos de la démolitions de 24 maisons.


Mali Actu

« Tabakoro-wèrêda se trouve entre les anciens logements sociaux de 2009 et ceux en construction. Entre 2005 et 2006, avant même l’opération de construction des logements sociaux de  Tabkoro ATTbougou, les populations de  Tabakoro-wèrêda  ont acquis auprès de la préfecture des parcelles à usage d’habitation. Ces occupants détiennent tous  des titres de propriété, légalement délivrés par les autorités préfectorales. Elles y ont construites des maisons et actuellement presque toute la zone est habitée.

Le Jeudi 27 Juillet 2017, des Agents du service de la brigade de la Direction Nationale de l’Urbanisme, accompagnés des forces de sécurité ont procédé au marquage des concessions déjà habitées. Selon l’équipe venue tracer les lieux, cette opération vise à  rallier les logements sociaux construits en 2009 à ceux en construction de Tabakoro-ATTbougou. 24 concessions ont ainsi été tracées sans la moindre explication aux intéressés.

Pris de panique, les 24 chefs de famille ont fait recours à l’association des propriétaires de maisons de Tabakoro-wèrêda. Ainsi des démarches ont été entreprises pour savoir ce qui se trame. » (Extrait de maliactu.net du 16/08/2017)

En savoir plus sur http://maliactu.net/mali-tabakoro-wereda-le-ministre-bathily-persiste-dans-sa-decision-de-faire-de-24-familles-des-sans-abris/

Burundi : Une équipe du médiateur Mkapa séjourne à Bujumbura pour rencontrer certaines autorités burundaises


Drapeau

« Une équipe du médiateur du dialogue interburundais d’Arusha, l’ex-président tanzanien Benjamin Mkapa, est arrivée à Bujumbura ce mardi pour rencontrer certaines autorités burundaises en rapport avec l’état des lieux sur ce processus.

Jean de Dieu Ndikumana, secrétaire permanent au ministère burundais des Relations extérieures, a indiqué cette information à Xinhua. Joint par téléphone, il n’a pas donné de détails sur la composition de l’équipe de cette médiation placée sous l’égide de la Communauté est-africaine (CEA) depuis janvier 2016 pour piloter ce processus de paix interburundais conjointement facilité par M. Mkapa (médiateur adjoint) et le chef d’Etat ougandais Yoweri Kaguta Museveni (médiateur en chef).

Ce déplacement du Bureau de la facilitation régionale dans le dialogue interburundais d’Arusha à Bujumbura intervient après que M. Mkapa ait annoncé en juillet dernier son intention de « relancer ce processus de paix » après la 3ème session des consultations organisée à Arusha du 16 au 18 février dernier et le 18ème sommet de la CEA à Dar-Es-Salaam le 20 mai dernier. » (Extrait de french.china.org.cn du 17/08/5017)

En savoir plus sur http://french.china.org.cn/foreign/txt/2017-08/17/content_41423359.htm

Côte d’Ivoire : Le médiateur délégué des régions du Sud-Ouest investi à San Pedro


« L’enseignant-chercheur au département Gestion et Economie appliquée de l’Université de Bouaké, Félix Takouo Beugré, a été présenté et investi mercredi à San Pedro ‘’Médiateur délégué’’  des trois régions du Gboklè, de la Nawa et de San Pedro, par le secrétaire général du Médiateur de la République, Pannan Souleymane Coulibaly, en présence du corps préfectoral, des élus, de la chefferie traditionnelle et des guides religieux. L’investiture des Médiateurs délégués dans les régions s’inscrit dans le cadre de la politique de rapprochement du Médiateur de la république des populations, a-t-on souligné. « Où il y a la discorde/ j’apporterai l’Union », a déclaré le médiateur délégué °investi. » (Extrait de aip.ci/ du 17/08/2017)

En savoir plus sur http://aip.ci/cote-divoire-le-mediateur-delegue-des-regions-du-sud-ouest-investi-a-san-pedro/

Belgique : Le gouvernement flamand a désigné un médiateur dans le cadre du conflit relatif au complexe commercial d’Uplace de Vilvorde-Machele


« Le gouvernement flamand a désigné un médiateur en toute discrétion pour tenter d’extraire le futur complexe commercial Uplace de l’enchevêtrement juridique dans lequel il se trouve, rapporte De Tijd jeudi, citant le ministre flamand compétent en la matière, Philippe Muyters (N-VA).

Le conseil d’Etat doit rendre un arrêt, fin septembre, sur le plan d’affectation du sol pour la zone Vilvorde-Machelen, où devrait être construit le centre commercial. Si le plan est annulé, c’est le fondement juridique de l’ensemble du permis de bâtir qui vole en éclats.

Or, les partis du gouvernement flamand n’ont pas l’intention de repartir de zéro. Ils ont désigné un médiateur qui négocie en coulisses avec les promoteurs du centre commercial et ses opposants afin de dégager une solution qui convienne aux différentes parties. Les négociations doivent cependant aboutir rapidement, avant l’arrêt du Conseil d’Etat, pour que la plainte soit retirée.  » (Extrait de 7sur7.be du 17/08/2017)

En savoir plus sur http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/3234821/2017/08/17/Un-mediateur-flamand-au-secours-d-Uplace.dhtml