Rapport 2016 du Médiateur des programmes de France Télévision


M. Gora PATEL, Médiateur des Programmes de France Télévisions, à présenté son rapport d’activité pour l’année 2016 :

« France Télévisions s’est dotée de médiateurs dont le rôle est d’être l’intermédiaire
entre le public et les chaînes, d’examiner les observations, remarques et plaintes éventuelles des téléspectateurs. Les médiateurs ont été mis en place pour offrir aux téléspectateurs la possibilité de se référer à une instance impartiale. Ils contribuent à établir une relation de qualité avec les téléspectateurs. (…)

Au fil des jours, l’impression première peut laisser penser que rien ne trouve grâce aux
yeux de ceux qui écrivent. La mise en perspective finale fait ressortir une
photo nettement plus contrastée. Ainsi, les reproches récurrents il y a deux,
trois ans quant à :
• la représentation de la diversité sous toutes ses formes dans nos programmes,
• le non-respect des horaires,
• la multiplication des rediffusions, trop fréquentes, trop nombreuses,
• la qualité du son, un niveau sonore trop haut pour certains, trop bas pour d’autres, sont en relative diminution dans les courriels reçus. Toutefois, comme dit l’adage : «Qui aime bien, châtie bien ! »

L’exigence de l’excellence de la part de la télévision publique reste une demande forte
et constante de la part de ceux, nombreux, qui ne manquent pas une occasion de nous
rappeler qu’ils s’acquittent d’une redevance annuelle. » (Extrait de clubdesmediateurs.fr du 29/08/2017)

En savoir plus sur https://clubdesmediateurs.fr/wp-content/uploads/2017/08/RapportMediateurFTV-2016.pdf

Médias : Conseil de presse ou médiateur pour veiller au respect de la déontologie ?


Un article intéressant d’Adeline Hulin, chargée de projet à l’Unesco sur les questions de liberté d’expression et développement des médias et notamment du rôle du Conseil de presse ou du médiateur pour veiller au respect de la déontologie dans les médias.
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« Ces institutions ne rentrent-elles pas en contradiction avec la fonction de médiateur au sein des médias ?
  Adeline Hulin : Non, l’un n’exclut pas l’autre. L’inconvénient du poste de médiateur c’est qu’il est interne à un média, ce qui le rend vulnérable aux intérêts corporatistes. Cela est moins le cas à une échelle nationale. En France, il est vrai que beaucoup considèrent que l’on n’a pas besoin de Conseil de presse parce qu’il y a des médiateurs. Mais ce ne sont pas forcément les médias qui auraient le plus besoin d’un médiateur qui vont s’en doter. Au vu de la crise de confiance que subit la presse en France et en Europe, chaque possibilité offerte au dialogue entre les médias et leur public ne peut être que positive et génératrice de confiance.  » (Extrait inaglobal.fr  du 6/09/2017)

Suisse : médiateur, un des 5 métiers bientôt incontournables


« Le numérique, les modèles de travail flexibles ou encore le “mobile responsive” sont quelques-uns des termes à la mode qui influencent grandement notre monde du travail et sa culture. Grâce à internet, on peut travailler indépendamment de l’heure et du lieu ; se rendre au bureau est devenu superflu. La communication est de plus en plus numérique et on fait ses courses directement sur son smartphone. La démographie aussi évolue, on emménage en ville et la densité de la population augmente. Toute cette évolution exige également des modifications dans le monde du travail. Voici cinq métiers venus du futur, qui satisferont les besoins de demain :

  1. UX designer

    Collaborateur dessinant un smartphone

L’UX designer n’est pas un designer classique, qui crée des œuvres d’art ou les dernières pièces de haute couture. Il travaille dans le développement de produit, mais place l’utilisateur au premier plan. Il teste l’utilisation du produit pour qu’elle soit optimale pour l’utilisateur. Par exemple, les pages internet sont améliorées dans la navigation afin que l’utilisateur trouve les informations souhaitées plus rapidement et plus facilement. L’UX designer a pour objectif que l’utilisateur dise « C’est super simple ! ». Car la plupart des produits ont déjà été inventés, mais leur prise en main est encore beaucoup trop compliquée.

  1. Growth-hacker

Growth hacker observant des schémas et des chiffres

A une époque où la mobilité est un besoin fondamental, il n’est pas étonnant que la plus grande partie du chiffre d’affaires d’une entreprise vienne de sa boutique en ligne, visitée souvent depuis un smartphone. Toutefois, sur le world wide web, on n’est qu’un parmi des millions. Il faut donc atteindre la communauté et l’attirer sur son propre site. Pour atteindre ce but, de nombreuses entreprises ont déjà recours à un growth-hacker, qui ne fait rien d’autre que d’amener des clients et des personnes intéressées vers leur site internet via les réseaux sociaux et, ainsi, élargir la communauté. Ce que le paysan ne connaît pas, il ne mangera pas. Voilà ce qui préoccupe le growth-hacker.

  1. Médiateur

    Médiateur aidant deux collaborateurs à discuter

Combien de fois voyez-vous des personnes parler entre elles dans le bus ou le train ? Ce n’est qu’une question rhétorique car notre façon de communiquer a évolué et beaucoup de choses passent désormais par le numérique. Il n’y a donc rien de surprenant dans le fait que la capacité à désamorcer des conflits se perde. Que ce soit au travail ou en privé, on s’exerce à résoudre les conflits et à communiquer. Voilà précisément le travail du médiateur pour voir retourner le calme et la paix et pour permettre aux personnes de s’approprier la capacité de résoudre les conflits. Grâce aux conseils et aux instructions d’un professionnel, il est plus facile de régler les divergences d’opinion. En effet, le conflit aussi s’apprend.

  1. Bot specialist

    Homme demandant des renseignements à son smartphone

On se pose souvent la question si les métiers actuels existeront encore dans dix ans ou si tout sera fait par des robots. L’intelligence artificielle gagne du terrain, les voitures commencent à se conduire toutes seules, les frigos vous rappellent qu’il faut faire des courses et les natels vous répondent grâce à la reconnaissance vocale. Ce que faisait auparavant un répondeur téléphonique est désormais accompli par un bot informatique qui interagit avec l’utilisateur. Grâce à des questions ciblées, l’intelligence artificielle comprend quel est le problème et propose des solutions adaptées. Aujourd’hui, de nombreux messages semblent déjà avoir été écrits par des humains, alors qu’ils l’ont été par un bot. Cependant, sans les paramétrages corrects, les bots non seulement sont inutiles mais peuvent aussi tendre vers le harcèlement. Assurer un bon réglage est justement le travail des bot specialists.

  1. Data analyst

    Data analyst travaillant sur un graphique représentant des données

Le monde entier parle de big data, qui désigne la montagne de données que nous produisons chaque jour. Cette montagne étant toujours plus importante, les spécialistes en marketing ne sauraient pas par où commencer sans l’aide de quelqu’un pour canaliser et dépouiller correctement ces données. C’est là que les data analysts entrent en jeu : ils « trient » les données de façon à tirer des conclusions sur le comportement, les désirs et les motivations. Avec un tri et une interprétation corrects des données, une entreprise prend une longueur d’avance sur la concurrence et peut consolider sa position commerciale ou même utiliser ces informations pour développer ses produits. Quelle entreprise claquerait la porte au nez d’une personne en mesure de prédire l’avenir ?  » – (Extrait de jobup.ch  du 3/08/2017)

En savoir plus sur https://www.jobup.ch/fr/job-coach/5-metiers-bientot-incontournables/?utm_source=mailchimp&utm_medium=xycm&utm_campaign=mail_wch-fr_jobup-newsletter-aug-a_b2c_job-coach-fr&utm_content=article

Dijon : Un an de prison ferme pour l’agression de deux médiateurs


Ce mardi 29 août 2017, un des deux agresseurs des médiateurs, a été condamné à un an de prison ferme

« Un an de prison ferme pour l’un des deux agresseurs des médiateurs. Le 7 juin 2017, deux agents de l’association Grand Dijon Médiation avaient été violemment agressés.

Deux personnes avaient été arrêtées le mercredi 19 juillet 2017. Il s’agit de deux frères dont l’un mineur.

Ce mardi 29 août 2017, le frère aîné a comparu devant le tribunal correctionnel de Dijon. Il a été condamné à deux ans de prison dont un an ferme, suivi d’une mise à l’épreuve de deux ans.

Durant l’audience, le prévenu a clamé son innocence. Récidiviste, il risquait jusqu’à 14 ans de prison. Le jeune homme va faire appel du jugement.
Cet homme de 18 ans, réside dans le quartier de la Fontaine d’Ouche. Son casier judiciaire présente 11 mentions.

Le plus jeune frère, mineur, sera jugé en septembre prochain.  » – Marie-Lou Robert – (extrait de france3-regions

En savoir plus sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/dijon/dijon-an-prison-ferme-agression-deux-mediateurs-1318429.html


La médiation nomade pour créer du lien social dans les quartiers


 

Capture.PNG44.PNG« Le 2e forum national « La Nuit nous appartient » se déroulera jeudi 7 septembre à Paris. Ouvert par Julien Denormandie, secrétaire d’État à la Cohésion des territoires, ce colloque abordera les questions du lien social dans les « moments délaissés, soirs et week-ends » et du nomadisme comme moyen d’en créer.

Qu’est-ce que la médiation nomade ?

La médiation nomade consiste à installer un camping-car dans les villes et les quartiers difficiles, en pied d’immeuble, au plus près des habitants entre 20 heures et minuit, lorsque les institutions classiques ne sont plus présentes.

Instaurer le dialogue avec les habitants, notamment les jeunes, et valoriser un climat de confiance, c’est l’objectif de la médiation nomade.  » (Extrait cohesion-territoires.gouv.fr du 4/09/2017)

En savoir plus sur http://www.cohesion-territoires.gouv.fr/la-mediation-nomade-pour-creer-du-lien-social-dans-les-quartiers

La Suisse veut jouer un rôle de médiateur dans la crise nord-coréenne


Le président chinois Xi Jinping (g) et la présidente suisse Doris Leuthard, le 16 janvier 2017 à Berne.

« La présidente de la Confédération helvétique entend proposer ses « services » pour faire baisser la tension dans la région.

La Suisse est neutre et se sent donc en position privilégiée pour jouer un rôle de médiateur dans la crise nord-coréenne. C’est le message de la présidente de la Confédération helvétique Doris Leuthard. Elle a déclaré ce lundi, selon des propos rapportés par Reuters, que les Suisses étaient « prêts à proposer nos services […] en tant que médiateur ».  (Extrait de lexpress.fr du 4/09/2017)

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/asie/la-suisse-veut-jouer-un-role-de-mediateur-dans-la-crise-nord-coreenne_1940327.html

Vélos en libre-service: En cas de problème, il est possible de saisir un médiateur.


« Entretien avec Pierre Foulon, médiateur vélos en libre-service France JC Decaux. Il explique aux utilisateurs comment résoudre les litiges à l’amiable et fait des recommandations pour les éviter. Le point avec lui sur ce qu’il va se passer après le changement d’exploitant des Vélib’ à Paris le 1er janvier 2018.

L’Humanité.fr : A quoi sert le Médiateur Vélib’ ?

Pierre Foulon : « La Médiation est avant tout un processus alternatif de solution des conflits que peuvent rencontrer les utilisateurs des systèmes VLS JCDecaux en France.

Le Médiateur assure ainsi sa  dans un triple engagement d’impartialité, de neutralité et d’indépendance. Le Médiateur propose un avis, impartial et équitable, sur le différend né entre l’usager et un système VLS (Vélo en libre-service). L’usager reste naturellement libre d’accepter ou non la proposition de résolution du litige émise par le Médiateur.

Il est important de noter que le Médiateur est totalement indépendant des services clients des différents systèmes VLS et de leurs procédures de gestion des réclamations. Par conséquent, le Médiateur n’a aucune compétence pour l’attribution de gestes commerciaux.

Selon les termes de la le Médiateur instruit des litiges personnels à caractère individuel à propos de pénalités appliquées entre le service de VLS concerné et l’usager VLS pris individuellement. »

Est-il compétent seulement pour les litiges relatifs au Vélib’ de Paris ou de toutes les villes de France proposant des vélos en libre-service ?

« Le champ d’intervention du Médiateur VLS JCDecaux France s’étend à la totalité des douze systèmes VLS français de JCDecaux à savoir: Amiens, Besançon, Cergy-Pontoise, Créteil, Lyon, Marseille, Mulhouse, Nancy, Nantes, Paris, Rouen et Toulouse.

Potentiellement, il est donc susceptible d’être saisi par des millions d’usagers au sujet de millions de trajets à travers la France. »

Quels sont les principaux litiges pour lesquels le Médiateur est saisis ?

« Les principales saisines concernent des demandes de remboursements de consommations inférieures à 75 euros, des remboursements de pénalités équivalentes à 35€, 75€, 100€ ou 150€, des demandes de dommages et intérêts, des demandes de prolongation ou de résiliation d’abonnement, des demandes de restitutions de bonus.

Notons qu’un certain nombre d’utilisateurs contacte le Médiateur pour exprimer des problèmes relatifs à la régulation ou à l’exploitation du service. Dans ce cas, le Médiateur n’est pas compétent et nous redirigeons ces demandes vers les services concernés pour information.

Pour l’année 2016, le Médiateur a reçu 759 saisines au total. Pour 2017, nous sommes à ce jour à 478 saisines. »

A partir de quel moment et comment saisir le Médiateur ? Est-ce gratuit ?

« Le Médiateur est l’ultime recours non contentieux des clients ayant rencontré un problème dans l’utilisation d’un des systèmes de VLS JCDecaux en France. Le client est tout à fait libre de saisir ou non le Médiateur.

Le processus de saisine est simple.

Afin que la saisine de l’utilisateur soit recevable, celui-ci doit avoir épuisé tous les recours internes.

Pour cela, conformément à la charte de la Médiation VLS JCDecaux France, le client doit avoir effectué deux réclamations auprès du Centre de relation Clientèle – par exemple pour Paris c’est – sans avoir obtenu satisfaction, et ce dans un délai d’un an.

Par ailleurs, le Médiateur VLS peut également être saisi en cas d’absence de réponse du service réclamation dans un délai de deux mois.

La saisine peut être transmise soit par mail à  soit par courrier en français, anglais ou espagnol au « Médiateur VLS France, 17 rue Soyer, 92523 Neuilly sur Seine » ou encore sur le site dédié au médiateur  C’est le même pour toutes les villes disposant de vélos en libre-service.
Un accusé de réception est envoyé dans les 48 heures.

La saisine du Médiateur VLS Médiateur vélib est tout à fait gratuite. Le client ne supporte que ses frais d’envoi de dossier s’il souhaite saisir le Médiateur par voie postale et d’éventuelle communication téléphonique si celui-ci souhaite s’entretenir par téléphone directement avec un collaborateur du Médiateur. »

Arrive-t-il que le litige ne soit pas résolu et dans ce cas quel recours est possible ? A l’inverse, quels sont les litiges que vous arrivez à résoudre et pourquoi ?

« Les parties à la Médiation sont libres d’accepter ou non l’avis du Médiateur et les clients conservent la possibilité de saisir toute juridiction compétente pour faire valoir leurs droits, notamment devant le tribunal d’instance. Notez que l’avis émis par le Médiateur n’est pas susceptible de recours, celui-ci ayant valeur de recommandation.

Pour construire sa proposition et émettre son avis, le Médiateur prend en compte différents éléments et notamment, les circonstances entourant la location litigeuse, les éventuels incidents et dysfonctionnements constatés pendant la location, la bonne foi du client, le fait que le vélo ait été retrouvé ou non, mais aussi les circonstances personnelles et notamment financière. Dans une très grande majorité, les clients acceptent l’avis émis par le Médiateur. »

Sur le blog de Vélib’ Paris, vous expliquez que le Vélib’ est sous la responsabilité de l’usager tant qu’il n’a pas été correctement raccroché. Beaucoup d’abonnés s’en plaignent car un Vélib’ mal accroché est considéré comme volé et la caution de 150€ est alors débitée. N’est-ce pas excessif surtout que le service client Vélib’ n’est pas toujours très à l’écoute ?

« En effet, d’après les de vélos en libre-service, notamment les articles relatifs à la restitution du vélo et aux obligations de l’utilisateur, celui-ci reste responsable du vélo emprunté jusqu’au verrouillage correct de ce denier au point d’attache d’une station. La vérification attentive des signaux de correcte restitution est un sujet épineux, sujet à nombreux litiges.

En fonction du problème rencontré, le Mediateur émet une proposition mais incite et conseille également les utilisateurs d’imprimer des tickets de bonne restitution, disponible via l’espace client en borne principale. Ce bon de correcte restitution fait foi en cas de litige futur.

Concernant les procédures de traitement des réclamations propres à la Direction de la Relation Clients de Vélib’, étant totalement indépendant, le Médiateur n’est pas en mesure de commenter les décisions prises par celle-ci ni son argumentation pour refuser un remboursement ou un geste commercial.

Nous émettons en revanche des recommandations sur les améliorations possibles dans le   publié annuellement en octobre. »

Jusqu’où va la responsabilité de l’abonné considérant que le système peut être défaillant et l’abonné qui a toujours été réglo peut avoir un moment d’absence ?

« Le médiateur n’aborde pas en termes de « responsabilité » les dossiers dont il est saisi. Certes, il prend en compte le droit mais s’attache surtout aux faits et aux circonstances.

Dans le processus de traitement en équité d’un dossier en médiation, la reconnaissance a priori de la bonne foi de l’usager est un principe de base (l’usager a donc tout intérêt en s’en réclamer en cas de litiges NDLR).

Ensuite, afin de pouvoir émettre un avis circonstancié, nous vérifions dans un premier temps, si d’éventuels dysfonctionnements ou incidents liés à la borne ou au vélo ont été décelés par le service client. Dans ce cas, nous remboursons systématiquement le client.

Si toutefois aucun incident n’a été détecté, le Médiateur prend en considération d’autres facteurs pouvant conduire à un avis positif pour l’utilisateur, comme l’expérience dans l’utilisation du système et l’absence de problème antérieur ou au contraire la prise en compte d’une souscription récente par exemple qui fait de l’utilisateur un client novice en matière de VLS. Dans ce dernier cas, nous conseillons le client débutant dans la manière d’agir pour anticiper et éviter d’éventuels  problèmes futurs.

Le cas des vélos volés est un peu plus complexe car certains vélos mal accrochés ne reviennent jamais sur le circuit de la ville concernée, entraînant notamment un préjudice financier pour l’opérateur et d’usage pour la communauté des utilisateurs qui se voit pénalisée indirectement par la diminution du nombre de vélos disponibles. La recherche d’équité au profit des différentes « parties » concernées par la saisine impose de prendre en considération ces deux impacts négatifs dans la construction de l’avis du Médiateur. »

Fort de votre expérience, voyez-vous des choses à améliorer pour limiter les litiges ou résoudre les plus courants ?

« Chaque année le Médiateur rend compte de son activité de l’année précédente dans son rapport. En ce qui concerne l’année 2016, celui-ci paraitra en octobre prochain.

Dans ce même rapport annuel, à la lumière des litiges qui lui sont soumis et des dysfonctionnements qu’il constate, le Médiateur formule des propositions sous forme de recommandations pour améliorer les relations avec les publics concernés.

Ainsi le Médiateur VLS a pu émettre les recommandations suivantes :

  • davantage de transparence et d’information dans la grille tarifaire des VLS,
  • proposer des solutions sur la problématique épineuse des vélos mal accrochés et notamment une publicité accrue sur l’importance de vérifier les signaux de bonne repose au moment du raccrochage du vélo.
  • pose de « stickers » sur les guidons Vélib’ prônant l’impression d’un ticket de bonne restitution.
  • suggestion d’une «  prime au civisme » pour récompenser les clients apportant leur support actif au bon fonctionnement des systèmes VLS. »

Le changement d’exploitant des Vélib’ (SMOOVENGO) change-il quelque chose pour les utilisateurs (contrats, prix, litiges) ?

« Le marché Vélib’ a été attribué au consortium SMOOVENGO en mai dernier.

Le parc de VLS parisien change donc d’exploitant à partir du 1er Janvier 2018 et ce pour une durée de 15 ans.

Concernant les problématiques opérationnelles (abonnement, prix, trajets) rien ne change jusqu’au 31 décembre 2017 minuit, date à laquelle JCDecaux cesse de gérer Vélib’.

Pour ce qui se passera au-delà de cette date, le service Médiation VLS n’est pas en mesure de vous répondre. Il s’agit d’un sujet auquel son Maître d’ouvrage, le Syndicat Mixte Autolib’ Vélib’, pourrait vous informer. En particulier, nous ignorons si une organisation sera mise en place par le nouvel opérateur en matière de médiation.

Sur le volet Médiation, les utilisateurs Vélib’ conservent la possibilité de saisir le Médiateur VLS pour tous les trajets effectuées jusqu’au 31 décembre 2017. Pour les litiges nés avant cette date, conformément à la charte de la Médiation et les CGAU Vélib’ actuelles, les clients Vélib’ pourront saisir le Médiateur pendant l’année qui suivra l’expiration du délai de réclamation auprès de la Direction de la Relation Client JCDecaux :

  • Après épuisement des voies normales de réclamation, c’est-à-dire après deux réponses jugées insatisfaisantes par l’usager pour un même dossier jusqu’à un an après la dernière réponse du centre de relation clientèle Vélib’.
  • En  cas d’absence de réponse du service réclamation dans un délai de deux mois.

Ainsi, les utilisateurs Vélib’ pourront saisir le Service Médiation VLS France JCDecaux jusqu’au 30 juin 2019 pour leurs trajets de 2017 dans les conditions énumérées ci-dessus »- DANIEL ROUCOUS ».’ (Extrait de humanite.fr  du 2/09/2017)

En savoir plus sur https://www.humanite.fr/velos-en-libr:9/2017)ce-un-probleme-savez-vous-quil-existe-un-mediateur-641373

Le médiateur des relations commerciales saisi par la Confédération paysanne sur la question laitière


« Alors que débute l’atelier des États-généraux de l’alimentation consacré aux relations commerciales et contractuelles, la Confédération paysanne indique, ce jeudi 31 août, avoir saisi le médiateur des relations commerciales agricoles au sujet des contrats laitiers.

« Nous espérons que le médiateur et la Commission d’examen des pratiques contractuelles s’y penchent avec attention et fassent des propositions concrètes lors des États-généraux de l’alimentation pour sortir de la dépendance économique subie par les paysans », explique-t-elle dans un communiqué du 31 août.

Le syndicat compte surtout sur cette saisine pour donner plus d’écho aux positions qu’il défend, parmi lesquelles : « Une loi interdisant l’achat de la production agricole en dessous du prix de revient, l’encadrement puis l’interdiction des instruments promotionnels, l’établissement de contrats tripartites producteurs-transformateurs-distributeurs sur les volumes produits destinés au marché intérieur avec une garantie de rémunération pour les paysans, le renforcement du rôle du collège des producteurs de l’interprofession, le réengagement des pouvoirs publics comme arbitre en dernier « recours. » – Alain Cardinaux -(Extrait de lafranceagricole.fr du 31/08/2017)

En savoir plus sur http://www.lafranceagricole.fr/actualites/etats-generaux-de-lalimentation-le-mediateur-des-relations-commerciales-interpelle-1,2,122553158.html

Emploi : Chargé de Médiation Locative H/F à Strasbourg (67)


Domial recrutement

Poste

DOMIAL, 1ère ESH d’Alsace avec un parc immobilier de 12 000 logements, recrute en CDI pour son agence du Bas-Rhin un Chargé de Médiation Locative H/F.
Poste basé à Strasbourg avec mobilité sur le département 67.

Votre rôle consiste à assurer l’interface entre Domial et ses clients locataires dans des situations de blocage et d’intervenir dans la résolution des troubles locatifs (conflits de voisinage).

De manière plus détaillée, vous intervenez pour :
– Établir ou reprendre le dialogue avec nos clients locataires (visites à domicile principalement).
– Accompagner socialement nos clients en difficultés.
– Prévenir les impayés (évaluation sociale des candidatures et diagnostic préalable des problématiques).
– Gérer les conflits de voisinage (recevoir les clients locataires, organiser des rencontres pour essayer de résoudre la situation, le cas échéant apporter votre contribution au montage d’une action judiciaire…).
– Recherche et entretien d’un réseau de partenaires sociaux afin de contribuer à résoudre certaines situations sociales.
– Représentation du bailleur auprès des partenaires de l’intervention sociale (CCAS, CMS, associations…).

Profil recherché

Formation et expérience :
– Vous disposez d’une formation initiale Bac +2 minimum dans le domaine du social (CESF), formation de médiateur.
– Vous avez une expérience d’au moins 3 ans dans le domaine de l’intervention sociale.
– Vous êtes un homme/une femme de terrain qui aime aller à la rencontre des autres.

Qualités requises :
– Aisance relationnelle.
– Aptitude à la gestion de situation conflictuelle.
– Connaître la réglementation HLM et les dispositifs d’aides existants.
– Capacité d’écoute des locataires / demandeurs / institutionnels.
– Être capable d’informer et d’influencer le point de vue, savoir négocier.
– Capacité d’adaptation.
– Capacité à prendre de la distance par rapport aux situations.
– Maîtrise des outils bureautiques. (Extrait estjob.com du 31/08/2017)

En savoir plus sur https://www.estjob.com/emplois/charge-de-mediation-locative-h-f-1604525.html

Clermont-Ferrand : 12e café Médiation du Club Actumediation 21 Septembre 2017-


 

 

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Renseignement et inscription : http://www.actumediation.com/2017/05/12e-cafe-mediation-du-club-actumediation-21-septembre-2017-clermont-fd.html

Squatt : Les squatteurs quittent une ancienne école à Clermont-Ferrand à la suite d’une médiation judiciaire


l'ancienne école servait de refuge aux sans abris

« L’ancien groupe scolaire des Monanges était occupé depuis novembre 2016 par des membres de l’Université Populaire et Polyglotte. Chaque jour, près de quarante sans abri trouvaient ici refuge. Comme convenu lors de la médiation judiciaire, ils se sont engagés à quitter les lieux ce jeudi.

« Game Over ». Fin de la partie. C’est écrit à la craie sur le portail vert qui permet d’entrer dans l’enceinte de cet ancien groupe scolaire clermontois. Car en ce jeudi 31 août, il n’y a plus grand monde ici. « C’est la fin de l’histoire » explique avec nostalgie Scott Marlin, à l’origine de ce squat qui a hébergé en moyenne chaque jour depuis novembre 2016 une quarantaine de personnes en situation de grande précarité.

Mais la Prévoyante Immobilière, propriétaire des 4 000 mètres carrés, souhaitait réaliser des travaux pour développer un autre projet. « Nous avons obtenu une médiation judiciaire » poursuit Scott Marlin,  » et nous nous sommes engagés à laisser les lieux dans le même état que lors de notre arrivée ». J-P Morel -(Extrait de francebleu.fr du 31/08/2017

En savoir plus sur https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/les-squatteurs-quittent-l-ancienne-ecole-des-monanges-clermont-1504182811