Médiation des litiges en Belgique : les entreprises paieront au moins 250 euros dès 2027 (retaildetail.be)


« À partir du 1er janvier 2027, les entreprises devront obligatoirement coopérer aux procédures du Service de médiation pour le consommateur et verser une contribution d’au moins 250 euros par dossier recevable. Or, les organisations d’entrepreneurs dénoncent une facture automatique.

« La pression sur les mauvais élèves »

Le ministre de la Protection des consommateurs, Rob Beenders, défend le principe d’un financement par les entreprises concernées. « Le contribuable et les entreprises qui travaillent correctement ne devront plus payer pour les cow-boys du secteur », affirme-t-il. « La pression sur les mauvais élèves augmentera. »

Le gouvernement fédéral entend ainsi accélérer le traitement des litiges de consommation et réduire la pression sur les tribunaux. Pour les affaires complexes ou les litiges dépassant 50.000 euros, la contribution atteindra 500 euros. Pour le consommateur, la procédure restera entièrement gratuite. Une entreprise qui refuse de coopérer risquera une amende comprise entre 208 et 80.000 euros. En cas de mauvaise foi, celle-ci pourra atteindre 200.000 euros. » – Pauline Neerman -(Extrait de retaildetail.be du 27/07/2026)

En savoir plus sur https://www.retaildetail.be/fr/news/general/a-partir-de-2027-les-reclamations-couteront-au-moins-250-euros-aux-entreprises/

« Blocus des lycéens : les médiateurs sur le front » (lagazettedescommunes.com)


« Face à l’ampleur du mouvement lycéen, la médiation sociale tente de jouer le rôle du tiers neutre et impartial qui apaise les tensions

Alors que le mouvement lycéen, qui a débuté le 17 septembre à Créteil (Val-de-Marne) touche aujourd’hui près de 400 établissements et a parfois dégénéré en violences, les médiateurs sont plus que jamais sur le front. Leur mission ? Dialoguer, apaiser les tensions éventuelles et éviter tout débordements lors des manifestations ou des blocus, sans jamais prendre parti.

A Marseille (Bouches-du-Rhône), la vingtaine de médiateurs qui interviennent tout au long de l’année dans une quinzaine de lycées, sont ces jours-ci particulièrement vigilants. « Les médiateurs se doivent d’être impartiaux, particulièrement dans des situations de crise comme celle-ci, rappelle Nourredine Bougrine, directeur de l’association Dune. Ils n’émettent aucun avis sur la légitimité des manifestations ou des blocus, mais expliquent aux lycéens dans quelles conditions ces manifestations et ces blocus peuvent avoir lieu : ne pas entrer en conflit avec la direction de l’établissement, éviter toute violence, etc. ». » (Extrait de lagazettedescommunes.com du 7/10/2026)

En savoir plus sur https://www.lagazettedescommunes.com/club-prevention-securite/prevention-de-la-delinquance/mediation-sociale/blocus-des-lyceens-les-mediateurs-sur-le-front.TLNRLNW2WJGXLI6COPK3KVEWDE.html

« Blocus des lycées : sortir du piège de la violence par la médiation ? » par Fabrice Vert, magistrat, membre du Conseil national de la médiation (actu-juridique.fr)


« Laisser s’envenimer, pourrir un conflit, ou à l’inverse le réprimer au risque de troubles à l’ordre public et d’atteintes graves à l’intégrité physique des personnes, ne sont pas les seules réponses possibles. Il existe une troisième voie qui mérite d’être tentée : la médiation.

La médiation ne se résume pas à la vision caricaturale que l’on en a parfois, celle d’un gadget utilisé par un juriste ayant choisi l’option « psycho en fac de droit », c’est un outil de pacification sociale, encore trop méconnu, mais qui s’est révélé particulièrement efficace pour résoudre certains conflits collectifs sociaux ou politiques connaissant une escalade de la violence.

Ouvrir un espace de dialogue sécurisé 

En tant que juge des référés, j’ai pu à plusieurs reprises constater l’utilité de la désignation de médiateurs, notamment dans des conflits collectifs du travail tendus qui présentaient de nombreuses similitudes avec le conflit des lycéens : blocage de bâtiments, dégradations, perte de confiance entre les parties prenantes, sentiment d’être méprisé et de ne pas être reconnu dans ses revendications, incapacité de se retrouver autour d’une table pour négocier, escalade du conflit.

L’intérêt de recourir dans ce contexte à un médiateur indépendant, impartial, neutre, formé, est d’ouvrir un espace de dialogue sécurisé, de permettre aux parties de se retrouver ensemble autour d’une table de négociation, de renouer un dialogue rompu, de tenter de rétablir un climat de confiance, de permettre aux parties prenantes de véritablement s’écouter en tentant de comprendre et de reconnaître les ressentis de l’autre partie, de recevoir les émotions (colère, peur, déception, sentiment d’injustice, déception), pour ensuite tenter de revenir à la raison et d’objectiver le conflit. Ce processus de communication éthique permet aux parties de dégager leurs intérêts et leurs besoins et de tenter de trouver une solution constructive tournée vers l’avenir. » (Extrait de actu-juridique.fr du 12/10/2026)

En savoir plus sur https://www.actu-juridique.fr/arbitrage-marl/blocus-des-lycees-sortir-du-piege-de-la-violence-par-la-mediation/

Semaine de la médiation 2026 du 10 au 18/10 : « Développer une culture de la médiation »


« La 8ème Semaine de la médiation se déroulera du 10 au 18 octobre 2026. Une série d’événements locaux pour faire connaitre la médiation auprès du public, des prescripteurs et des décideurs. » (Extrait)

En savoir plus sur https://www.facebook.com/semainemediation

Colloque : « La médiation – Rencontres et Réflexions » organisé par MDPA le 12/10/2026, Université Panthéon-Assas


Inscription sur https://semainedelamediation.fr/evenement/la-mediation-rencontres-et-reflexions/

« Le nouveau Conseil national de la médiation » par Jean Rooy, et Jean-François Pellerin, membres du CNM 2023 2026, Lettre du SYME n°73, octobre 2026



« Dans ce conseil siègeront 9 représentants d’associations œuvrant dans le domaine de la médiation, l’APMF (association pour la médiation familiale), la FFCM (fédération française des centres de médiation), France médiation, le Cercle Montesquieu, le Club des médiateurs de services au public, Médiation 21, l’AMCT (association des médiateurs de collectivités territoriales), le GEMME (groupement européen des magistrats pour la médiation), et l’ANM (association nationale des médiateurs).

Une analyse des personnes nommées à ce conseil montre qu’il est désormais composé de 17 juristes, soit 74% de l’effectif : magistrats et magistrats honoraires, membres du ministère de la justice ou du conseil d’Etat, représentants des professions juridiques ordonnées, une professeur des universités. Le décret de 2026 a acté la disparition de trois entités indépendantes du ministère de la Justice, les représentants de la CECMC (commission d’évaluation et de contrôle de la médiation de la consommation), de la CNAF (caisse nationale d’allocations familiales) et du Défenseur des droits. De plus, alors que le décret d’août 2026 prévoyait la présence d’un directeur de l’administration centrale d’un autre ministère que celui de la justice, ce directeur n’a pas été nommé dans l’arrêté du 16 septembre… » (Extrait de syme.eu)

En savoir plus sur https://www.syme.eu/articles/219064-le-nouveau-conseil-national-de-la-mediation

Agence Universitaire de la Francophonie: Deux ateliers régionaux de l’AUF sur la médiation à Chypre (auf.org)


« Du 21 au 25 septembre 2026, l’AUF Moyen-Orient, le ministère des Affaires étrangères de Chypre et Cyprus Aid, en collaboration avec le Centre professionnel de médiation de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth ont organisé, à Nicosie, deux ateliers régionaux consacrés aux techniques de médiation, réunissant 48 enseignants et responsables académiques issus de 43 universités membres de l’AUF, en provenance de 12 pays : Arabie saoudite, Chypre, Djibouti, Égypte, Éthiopie, Irak, Jordanie, Liban, Palestine (Cisjordanie et Gaza), Soudan, Syrie et Yémen. (Extrait de auf.org du 25/09/2026)

En savoir plus sur https://www.auf.org/deux-ateliers-regionaux-de-lauf-sur-la-mediation-a-chypre/

Audio (rediffusion) : « La place du beau parent en médiation familiale » avec Laurence Guédon, avocate et médiatrice familiale, émission du 2/07/2026 de l’ABC de la médiation familiale (cfmradio.fr)


« Le beau parent est le grand absent de la pratique de la médiation familiale, il est pourtant souvent au cœur des motifs de médiation. 

Invité(s) : Laurence Guédon, avocate au barreau de l’Aveyron et médiatrice familiale DE

Présenté par Justine Lacombe et Lucia Vintila » (Extrait de CFM Rodez)

A écouter sur https://www.cfmradio.fr/la-place-du-beau-parent-en-mediation-familiale-

Conférence: « 𝗠𝗲́𝗱𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗲́𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗷𝗲𝘂𝗿𝗲𝘀 : 𝗿𝗲𝗴𝗮𝗿𝗱𝘀 𝗰𝗿𝗼𝗶𝘀𝗲́𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗚𝗲𝗻𝗲̀𝘃𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗤𝘂𝗲́𝗯𝗲𝗰 », le 14/11/2026 organisée par la FGeM et le Département de droit pénal de l’UNIGE


𝗔𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲 : état des lieux de la pratique genevoise, enjeux concrets de mise en œuvre, place de la justice restaurative, articulation avec la procédure pénale et pistes d’amélioration inspirées notamment de l’expérience québécoise.

𝗟𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 : – Bureau de la médiation, Tânia Gazzola (Responsable) – AJURES, Camille Perrier Depeursinge (Présidente) – Ministère public genevois, 𝗬𝘃𝗲𝘀 𝗕𝗲𝗿𝘁𝗼𝘀𝘀𝗮 (Premier Procureur) – Équijustice (Montréal), Catherine Lapierre (Directrice)

Programme et inscription sur https://www.unige.ch/formcont/cours/mediation-penale?trk=public_post_comment-text

« Le Conseil national de la médiation : saison II » par Fabrice Vert, magistrat et membre du Conseil national de la médiation (actu-juridique.fr)


« Il était très attendu par le monde de la médiation et au-delà. L’arrêté du 16 septembre 2026 du ministre de la Justice, garde des Sceaux, portant nomination pour une période de trois ans des membres au Conseil national de la médiation (CNM) a été publié au journal officiel du 19 septembre 2026. Le précédent CNM avait rendu le 16 juin 2026 son rapport final, comportant 75 recommandations.

Le conseiller d’État Bruno Pireyre, nouveau président du CNM

Après Frédérique Agostini, Conseillère à la Cour de cassation (nommée par le premier président de la Cour de cassation), c’est au tour d’un conseiller d’État de présider le nouveau CNM (créé par la loi du 22 décembre 2021 pour la confiance dans l’institution judiciaire) , selon la règle d’alternance prévue par le décret N° 2022-1353 du 25 octobre 2022. Le vice-président du Conseil d’État a nommé comme président Bruno Pireyre, conseiller d’État en service extraordinaire. Le CNM ayant notamment pour périmètre la médiation dans les juridictions judiciaires mais aussi dans les juridictions de l’ordre administratif, il est à souligner que le nouveau président est un fin connaisseur des deux ordres de juridiction, ayant exercé les prestigieuses fonctions de président de la deuxième chambre civile de la Cour de cassation avant de rejoindre le Palais-Royal . » (Extrait de actu-juridique.fr du 21/09/2026)

En savoir plus sur https://www.actu-juridique.fr/marl/le-conseil-national-de-la-mediation-saison-ii/?utm_campaign=Newsletter%20Actu-Juridique%20du%2021%2F09%2F2026&utm_medium=email&utm_source=mailjet

Arrêté du 16 septembre 2026 portant nomination au Conseil national de la médiation


A consulter sur https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=Nx9jvY2HH5Kmj0vzl0eBUfaib6Ml9xQU-us85fgyoEk=