Cette formation vous permettra d’acquérir les connaissances essentielles du droit de la consommation et de mettre en œuvre les notions abordées à travers une mise en pratique de cas concrets pour développer une activité de #médiateur de la consommation auprès de la CECMC.
Le professeur Natacha Sauphanor-Brouillaud et Maître My-Kim Yang-Paya, deux spécialistes reconnues en droit et médiation de la consommation, animeront cette formation.
Au programme : 🔹 Les spécificités du droit de la consommation 🔹 Les sources de la médiation de la consommation 🔹 Les obligations précontractuelles d’information 🔹 Les conditions générales des contrats et les clauses abusives 🔹 La garantie légale de conformité 🔹 Le commerce électronique
Une formation IEAM en format hybride sur 1,5 jour :
Lundi 12 octobre 2026 (9h00 – 17h30) en présentiel à Paris
Jeudi 15 octobre 2026 (9h00 – 12h30) en visioconférence »
« A l’occasion de la présentation hier du rapport annuel 2025, le médiateur de l’AMF, Rémi Bouchez, a souligné la forte progression des saisines de la Médiation, une tendance qui se poursuit au 1er semestre 2026. Le plan d’épargne en actions (PEA) reste le premier motif de litiges soumis. Dans un contexte marqué par le retournement du marché immobilier ces dernières années, le nombre de litiges liés aux sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) et au financement participatif continue à augmenter.
La Médiation de l’AMF a enregistré en 2025 une hausse record du nombre de saisines reçues. Le nombre de dossiers traités et clos progresse également de manière importante. Cette dynamique se poursuit au 1er semestre 2026.(EXtrait de boursedirect.fr du 11/09/2026) »
« Un ballon disputé, un jeu qui tourne mal, une broutille qui dégénère en bouderie. Ces petits conflits du quotidien à l’école, tous les enfants les connaissent. Une réponse existe pour les désamorcer : la médiation par les pairs. Derrière ce dispositif, une idée forte : « donner aux enfants les moyens de régler eux-mêmes leurs différends, c’est aussi leur permettre d’apprendre à exprimer et gérer leurs émotions et de développer la confiance en soi » explique Elvin Lavenir, responsable de l’accueil périscolaire et de l’accueil de loisirs Félix Tessier.
De mars à mai 2026, les animateurs, enseignants et des enfants de l’école Félix Tessier ont suivi une formation à cette méthode, encadrée par des professionnels spécialisés dans la gestion des conflits entre enfants. » (Extrait de sainte-luce-loire.com du 10/09/2026)
« Cette rentrée 2026 marque les 30 ans de la médiation éducative dans les collèges des Hauts-de-Seine. Un engagement fort du Département en faveur de la réussite éducative et de l’épanouissement des jeunes Altoséquanais.
Depuis trois décennies, ce dispositif accompagne les élèves au quotidien pour favoriser un climat scolaire serein et prévenir les situations de conflit.
Des médiateurs au cœur des établissements
À la rentrée, 91 médiateurs éducatifs seront déployés dans 80 collèges publics du Département. Présents au cœur des établissements, ils interviennent auprès des jeunes pour prévenir les violences, lutter contre le harcèlement et le cyberharcèlement, accompagner les situations de mal-être et favoriser l’inclusion de tous les élèves.
Une action menée en partenariat avec la communauté éducative
Leur action s’appuie sur une collaboration étroite avec les équipes éducatives, les personnels médico-sociaux et les partenaires associatifs du territoire. Grâce à leur expertise de terrain, les médiateurs contribuent également à sensibiliser les collégiens aux questions d’égalité filles-garçons, de santé mentale, de discriminations et de conduites à risque.
Un dispositif essentiel pour le bien-être des élèves
Par leur présence quotidienne et leur capacité d’écoute, ils jouent un rôle essentiel dans la prévention du décrochage scolaire et le renforcement du bien-être des élèves. Un engagement fort du Département en faveur de la réussite éducative et de l’épanouissement des jeunes Altoséquanais. » (Extrait de hauts-de-seine.fr du 20/08/2026)
« Le DU Médiation & justice participative a pour objectif l’enseignement des fondamentaux du droit de la médiation, des différents Modes Alternatifs de Règlement des Différends et de l’Arbitrage appliqués au champ de la consommation, des affaires économiques et l’industrie immobilière
Il permet la découverte de la psychologie et des sciences humaine et l’initiation à la pratique des modes alternatifs de règlement des conflits, par la négociation, la gestion ou la compréhension des conflits. Familiariser les professionnels du droit et du chiffre en leurs exposant l’intérêt et l’efficacité de la justice participative. Former les participants à la connaissance générale des outils de la médiation et des modes alternatifs de règlement des différends, et notamment de favoriser la connaissance des statuts de médiateur ou conciliateur de justice. Cet apprentissage des techniques de médiation, de négociation et d’arbitrage est complémentaire de la formation traditionnelle des juristes intéressés par le contentieux, quel qu’il soit. La formation s’adresse aux candidats statut de médiateur de justice, à tous professionnels du droit et du chiffre (avocat, expert-comptable, expert de justice etc.), aux professionnels de l’entreprise ainsi qu’aux étudiants, dans le domaine des sciences économiques, juridiques, humaines, sociales ou techniques. (Extrait)
« Au cours des douze derniers mois, 60.000 saisines ont été enregistrées, soit une hausse de 250 % en l’espace de six ans. Pour le médiateur de l’assurance, l’intelligence artificielle n’y est pas pour rien
Entre assureur et assuré, les litiges sont-ils plus nombreux ou le public est-il mieux informé de ses droits ? Difficile de répondre clairement à cette question, mais une chose est sûre : le nombre de saisines de la Médiation de l’assurance a explosé au cours de ces dernières années, il était de 17.000 en 2020 et s’élève à environ 60.000 en 2026, soit une multiplication par trois et demi. Par rapport à 2025, l’augmentation reste importante : + 28 % » -Rémy Demichelis (Extrait de investir.lesechos.fr du 3/09/2026)
« L’Association Francophone Internationale de Médiation (AFIM) et la Chambre Suisse de Médiation Commerciale (SCCM / CSMC / SKWM) ont le plaisir de vous inviter à un petit-déjeuner en ligne consacré à la pratique de la médiation commerciale, à partir de l’expérience d’un praticien de premier plan en Belgique et à l’international.
À propos du thème :
À partir de son parcours riche de plusieurs décennies en tant qu’avocat, négociateur, arbitre et médiateur, Patrick Van Leynseele proposera une lecture concrète et incarnée de la médiation commerciale aujourd’hui.
Cette intervention offrira à la fois un regard rétrospectif sur l’évolution de la médiation commerciale, en Belgique et au-delà, et une analyse pratique des réalités actuelles du métier de médiateur dans des environnements souvent complexes et internationaux.
L’accent sera mis sur la manière dont un médiateur expérimenté prépare ses interventions, appréhende les dynamiques propres aux litiges commerciaux et de gouvernance, et fait face aux situations délicates ou aux dilemmes rencontrés en pratique.
Au-delà des techniques, cette session visera à partager une expérience de terrain, nourrie par des années de pratique au cœur de dossiers à forts enjeux, et à ouvrir une réflexion sur les évolutions du rôle du médiateur dans un environnement juridique et économique en constante transformation.
Lors de cette intervention, Patrick Van Leynseele s’attachera notamment à:
revenir sur son parcours et sur l’évolution de sa pratique de la médiation commerciale
décrire la préparation d’une médiation et les choix stratégiques en amont
analyser la gestion de dossiers sensibles, notamment en contexte international
partager des exemples récents de situations, difficultés ou dilemmes rencontrés en pratique
proposer une réflexion sur l’évolution du rôle du médiateur dans les litiges commerciaux contemporains
« La réforme est issue de la loi n° 58.25 relative à la procédure civile. Cette nouvelle loi constitue désormais le cadre de référence de la procédure civile marocaine et accorde une place plus importante aux modes amiables de règlement des différends.
Elle est entrée en vigueur le 24 août 2026, marquant ainsi une nouvelle étape dans l’évolution de la justice civile au Maroc. Parmi les principales orientations de cette réforme figure le renforcement de la conciliation et de la médiation, auxquelles les articles 8 et 9 consacrent des dispositions spécifiques.
Cette logique est également renforcée en matière commerciale par l’article 35, qui reconnaît expressément aux parties la possibilité de recourir à l’arbitrage ou à la médiation pour régler certains différends.
I. La conciliation : un rôle renforcé du juge dans le règlement amiable.
L’article 8 confère à la juridiction un véritable rôle dans la recherche d’une solution amiable au litige. Le texte prévoit que la cour peut, d’office ou à la demande de l’une des parties, proposer une conciliation.
Cette disposition est importante car elle signifie que l’initiative de la conciliation ne dépend pas exclusivement de la volonté initiale des parties. Le juge peut lui-même identifier au cours de la procédure une possibilité de règlement amiable et inviter les parties à rechercher une solution. » (Extrait de village-justice.com du 29/08/2026)