Lyon : formation à la médiation organisée par la Chambre Nationale des Praticiens de la Médiation (CNPM)


« PREVENTION ET REGLEMENT DES DIFFERENDS »

Cette formation de base est assurée par des praticiens de la médiation, à raison de 7 séances.

Elle entre dans le cadre du programme validé par la Fédération Nationale des Centres de Médiation (FNCM).

Chaque séance se déroule de 9 heures à 18 heures, 8 heures par jour, soit 56 heures de formation pour le cycle complet. (Extrait de la CNPM)

Programme et information : Céline DOUCHE – CNPM – 04 77 49 45 89 – cnpm@orange.fr

Rappel : Le forum ouvert de Médiation 21 : trouvons notre voix commune ! Jeudi 15 septembre, de 9 h à 18 h, Salle des Colonnes à Bourg la Reine (92)


le logo de Médiation 21

 

 

« Alors que s’ouvrent au Sénat les débats sur le projet de loi Justice 21, c’est le moment pour le monde de la médiation de parler d’une seule et même voix.  C’est pourquoi, 12 structures se sont regroupées sous le vocable de « Médiation 21 ». Le 15 septembre prochain, de 9 h à 17 h, un forum ouvert permettra à la grande famille de la médiation et ses grands témoins de co-rédiger les propositions pour contribuer significativement au projet de loi.

« Apporter notre pierre à l’édifice d’un meilleur dialogue, rapprocher les points de vue pour co-créer les conditions d’une médiation d’excellence au service des citoyens ! » Lance Didier Morfoisse, le tout nouveau président de l’Association nationale des médiateurs et le porte-parole de « Médiation 21 »

Car, la médiation offre non seulement un moyen essentiel de prévenir et de résoudre les conflits de la société contemporaine par voie amiable, mais aussi de définir ensemble des solutions durables.

C’est pourquoi le législateur, européen, national, en a pris conscience et a souhaité s’assurer de l’excellence des prestations de médiation offertes aux citoyens dans le cadre des différents Modes Alternatifs de Résolution des Conflits (MARC).

Un secteur en pleine mutation

Le secteur de la médiation représente plus de 4000 médiateurs, actifs dans près d’une soixantaine de structures (associations, plateformes & groupements).  La famille de la médiation est diverse et touche à de très nombreux domaines. C’est pourquoi, les médiateurs souhaitent aujourd’hui parler d’une voix commune pour accroître leur influence sur le projet législatif et réglementaire « Justice du 21ème siècle », en cours de finalisation. Les débats s’ouvrent en effet au Sénat le 25 septembre prochain.

Médiation 21,  le Forum ouvert pour accueillir la parole des praticiens et du public

Partir du terrain et co-construire un recueil des pratiques en s’appuyant sur la démocratie participative, tel est le fondement de ce forum ouvert.

Le principe

Le forum ouvert est conçu comme un processus permettant à des groupes de se réunir afin de créer une dynamique de réflexion profonde sur des questions simples ou complexes » (Extrait de mp-c.eu )

En savoir plus sur http://mp-c.eu/agence/forum-ouvert-de-mediation21/

Position commune de la plateforme de la médiation française sur la mise en place de liste de médiateurs auprès des Cours d’appel


Position commune de la plateforme de la médiation française

Plateforme de la Médiation Française

Espace d’échange, de réflexion et d’expression commune

Ainsi qu’elle l’avait exprimé dans sa position commune du 12 mai dernier, la Plateforme sera favorable à l’instauration de listes de médiateurs par Cour d’appel pour autant que ces listes reflètent la compétence réelle des médiateurs et permettent de garantir la qualité des médiations réalisées.

Ces conditions ne pourront être satisfaites que par l’édiction de critères objectifs de sélection des médiateurs inscrits sur les listes. Les procédures de sélection, de nomination et de suivi de ceux-ci doivent être claires et publiques.

Pour parvenir rapidement à cet objectif, la Plateforme propose de capitaliser sur l’existence et l’expérience des associations de médiateurs.

Depuis plus de 20 ans, soit depuis la promulgation de la loi sur la du 8 février 1995, les associations de médiateurs se sont en effet impliquées pour offrir une de qualité aux justiciables, implication reconnue par le Conseil d’Etat en juillet 2010[1]:

  • Par la mise en place d’un ensemble de dispositifs de , d’évaluation et de contrôle de la qualité de l’acte de médiation et des médiateurs adhérents, au travers de différents supports (labellisation, normalisation, etc …)
  • Par la publication de codes de déontologies, d’expressions communes issues notamment du « Forum ouvert » organisé par les associations françaises de médiateurs en février 2011.

Il est de l’intérêt des magistrats de disposer d’éléments objectifs et actualisés sur la compétence des médiateurs, qu’il s’agisse :

  • aussi bien de la compétence acquise par les formations initiales et continues, le cas échéant sanctionnées par un ou des diplômes,
  • que de la compétence résultant de l’expérience et de l’effectivité d’une pratique de la médiation. Et à ce titre, les associations s’assurent, sur chaque dossier, d’un retour de la part des parties sur la qualité des médiations réalisées.

C’est pourquoi la Plateforme propose de mettre à disposition de chaque Cour d’appel des listes de médiateurs sans aucun coût pour la justice mais avec l’assurance pour les magistrats d’une sélection préalable.

Il existe déjà certaines expériences en ce sens auprès de différentes Cours d’appel qui ont démontré leur efficacité et leur succès.

Dans le prolongement de ces jalons, il serait donc légitime que les autorités judiciaires prennent appui sur les associations pour établir et faire vivre ces listes. Les associations, quant à elles, s’engagent à assurer de manière impartiale et équitable le suivi interne de leurs adhérents.

Il en va de la préservation de la crédibilité des juges, pour lesquels les inscriptions auxquelles ils procèderont sur les listes reflèteraient ainsi l’existence de critères précis, transparents, manifestes et opposables, validés par des tiers motivés et responsables.

Il en va aussi de la confiance des parties à la médiation pour qu’elles s’engagent dans cette voie, et acceptent in fine d’établir et de respecter un accord, plutôt que de recourir à la voie judiciaire et de bénéficier des garanties offertes par celle-ci.

Les membres de la Plateforme de la médiation française proposent également de soumettre à la Chancellerie un «référentiel qualité» recensant les critères de sélection des médiateurs (formation initiale et continue, obligations déontologiques…) et définissant le rôle des associations pour garantir le respect de ces critères. Ce projet « référentiel qualité » pourra être la base d’un échange concerté entre les associations de médiateurs et la Chancellerie.

Les membres de la Plateforme : 

 L’Association Nationale des Médiateurs, (A.N.M.)

Le Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris, (C.M.A.P.) 

Le Club des Médiateurs de Services au Public

La Fédération Nationale des Centres de Médiation, (FNCM)

La Fédération Nationale de la Médiation et des Espaces Familiaux, (FENAMEF)

France Médiation Réseau d’Acteurs de la Médiation Sociale

L’Institut d’Expertise, d’Arbitrage et de Médiation, (IEAM)

[1] « Développer la médiation dans le cadre de l’Union Européenne », Les études du Conseil d’Etat, La documentation Française, 30 juillet 2010 (Extrait du blog.gemme.eu du 24/08/2016)

A consulter sur http://blog.gemme.eu/

Afrique : Création d’une association des médiateurs de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale)


Les participants à la clôture de la réunion des médiateurs et ombudsmans d’Afrique centrale. © Gabonreview

« Du 26 au 27 juillet courant, les médiateurs et ombudsmans d’Afrique centrale, réunis à Libreville, ont échangé autour de leur rôle et de leur apport dans la consolidation de la paix, du développement et de la bonne gouvernance. Au terme des travaux, ils ont annoncé la création de l’Association des médiateurs et ombudsmans des pays membres de la CEEAC (AMP-CEEAC).

Rendant publique la déclaration finale, le médiateur de la République a rappelé leur «profond attachement aux valeurs de paix, de fraternité, d’égalité et de solidarité ainsi qu’au dialogue et au règlement consensuel et équitable des différends». «Seul un climat de paix est une garantie essentielle et indispensable à toute ambition de développement des pays de la région ainsi qu’à toute intégration économique harmonieuse», a dit Laure Olga Gondjout.

Les médiateurs et ombudsmans d’Afrique centrale ont précisé les menaces qui pèsent sur la paix et la sécurité dans la région. Ils se sont dits préoccupés par les risques de conflit inhérents aux processus électoraux biaisés. «Les médiateurs de la République et les chefs religieux dans leur diversité sont des mécanismes judicieux de prévention et de résolution des crises et des conflits», ont-ils rappelé. C’est pourquoi, ils ont souhaité «une  institutionnalisation et /ou la consolidation de la fonction de médiateur dans tous les Etats d’Afrique centrale, dans l’esprit de la résolution 2282 (2016) des Nations-unies». Au regard des tensions dans la plupart des pays de la CEEAC, ils ont appelé les acteurs politiques à entretenir un climat apaisé dans chacun des pays de la région. » (Extrait de gabonreview.com du 29/07/2016)

En savoir plus sur http://gabonreview.com/blog/gouvernance-democratique-creation-dune-association-mediateurs-de-ceeac/

Forum Ouvert : « Médiation 21 – Médiateurs trouvons une voix commune », Salle des Colonnes, Bourg la Reine 15 septembre 2016


 

ANM

Etats-Unis : ACR’s 2016 Annual Conference « Principles into Practice » à Baltimore, Maryland du 28/9 au /10/2016


« The theme of this year’s conference is Principles into Practice, reflecting an emphasis of our commitment by conflict resolution practitioners and the Association for Conflict Resolution to the practical application of our guiding principles for our respective processes. We wi examine and expand our shared understanding of foundational theories like self-determination, safety and access to services. We will look at emerging trends and best practices and opportunities for enhancing our practice through skill building and adhering to the appropriate standards of conduct. The goal of the 2016 Annual Conference is to provide each attendee high quality sessions that focus on theory, application, ethics and best practices, no matter their experience level.  »  (Extrait de acrannualconference.org )

En savoir plus sur http://www.acrannualconference.org/

La Lettre de la Fenamef n°15 juin juillet 2016


Accueil

« Médiation Familiale dans les situations de vieillissement
La commission qui suit cette question a décidé de proposer aux adhérents de la Fédération une journée de travail sur cette démarche de développement des services. A la fois journée d’information et d’échanges, elle sera ouverte aux administrateurs des associations gestionnaires afin de les sensibiliser à cette question et de leur permettre de se positionner sur l’ouverture de la médiation à ces questions. Cette journée est prévue le 10 Octobre 2016.

10 octobre
Journée de sensibilisation : « L’ouverture de la médiation familiale aux situations de vieillissement » (Paris)
Public : adhérents FENAMEF

17-18 novembre
Journée de formation : « Découverte de la démarche de médiation en situation de vieillissement » (Paris)
Public : travailleurs sociaux, médicaux, personnels des services gérontologiques, aides à domiciles… amenés à intervenir auprès des personnes âgées et de leurs familles  » (Extrait de La Lettre de la Fenamef n°15)

En savoir plus sur http://www.fenamef.asso.fr/component/users/?view=login

« La responsabilité professionnelle des médiateurs … professionnels » (suite) un commentaire de Jean-Louis Lascoux, Président de l’EPMN, à l’article Jean H. Gagnon « Un médiateur peut-il être poursuivi en responsabilité professionnelle?


« Dans quelles circonstances la responsabilité d’un médiateur intervenant dans des relations conflictuelles pourrait être mise en cause ? Un avocat québécois, Jean H. Gagnon, s’est lancé dans l’exercice délicat, voire polémique, de l’identification des situations où la responsabilité professionnelle des médiateurs pourrait être mise en cause. Il est question de préserver la confidentialité tout en ayant une définition quelque peu équivoque de cette garantie en médiation. Evidemment, le sujet n’est pas simple. La responsabilité professionnelle du médiateur, explique l’avocat québécois, pourrait être mise à l’épreuve lors d’entretiens privés – les fameux « caucus » – avec la révélation de confidences dont l’absence de connaissance pourrait conduire la partie adverse à une décision qui nuirait à ses intérêts. Et c’est là que commence une confusion. Selon le juriste, le médiateur tenu par la confidentialité serait alors complice d’un dol, en raison d’un accord qu’il laisserait signer sans informer un protagoniste berné qui découvrirait ensuite le pot aux roses. Accessoirement, on se demande comment la victime apporterait la preuve de ce que le médiateur pourrait avoir été informé.Poursuivant son article, l’auteur pointe des conflits d’intérêts non divulgués, des pressions exercées par le médiateur et l’incapacité de décider de l’une des parties que le médiateur aurait connue sans en tenir compte. Ca fait beaucoup, mais en réalité, ça ne fait rien. Le propos peut sembler complet, mais la vertu théorique ne répond pas aux exigences de la pratique. On perçoit clairement la confusion des rôles entre médiateur et arbitre, un manque de référentiel pour exercer avec compétence la profession de médiateur. L’arbitrage ne se combine pas avec la médiation professionnelle. Cette médiation présentée par Jean H. Gagnon est une médiation qui ne sort pas des habitudes des prétoires. Elle n’apporte rien de nouveau par rapport à la conciliation. Elle fonctionne d’une manière similaire au système judiciaire.  » (Extrait de viamediation.fr du 15/07/2016)

En savoir plus sur http://www.viamediation.fr/la-responsabilite-professionnelle-des-mediateurs-professionnels.html

 

Matinale de la Médiation Professionnelle le 6 juillet 2016 à Paris


Programme de la matinale

  • 9h – Café d’accueil
  • 9h30 – Discours d’introduction
  • 10h – 11h Les nouveaux fondamentaux du dialogue social
    • Marketing social et plans sociaux : les clés de l’implication des salariés
    • L’entreprise, un corps vivant qui doit s’adapter à son environnement
    • Le médiateur professionnel, acteur incontournable de la qualité du dialogue social
    • L’ouvrage collectif « Pratique de l’ingénierie relationnelle en entreprise »
  • 11h-12h – Questions / réponses, débat avec les participants
  • 12h – Clôture
Et en marge de cet événement, séance de dédicaces des ouvrages de la médiation professionnelle (vente de livres sur place).

Intervenants :

  • Jean-Louis Lascoux, Président de l’EPMN, vice-président de la CPMN
  • Henri Sendros-Mila, Président de la CPMN
  • Fabien Eon, Président de ViaMédiation
  • Jean-Yves Rafa, consultants auprès des IRP et directions d’entreprise
  • Omar Lebbada, consultant auprès des Comités d’Entreprise
  • Carole Folliot, médiateure professionnelle et formatrice en entreprise

 


Informations pratiques :

  • Date : mercredi 6 juillet 2016
  • Lieu : Académie d’Agriculture de France, 18 rue Bellechasse, 75007 Paris.
  • Horaire : 9h (Extrait de weezevent.com )

Belgique : CARTE BLANCHE « contre le flou terminologique sur la médiation » de l’Union Belge des Médiateurs Professionnels


« Les principaux auteurs qui ont étudié la médiation(1) ont tous veillé à en décrire toutes les caractéristiques et les limites, la mettant ainsi en évidence comme un processus dynamique et spécifique à côté d’autres pratiques déjà existantes.

Mais lorsqu’il s’est agi d’inscrire la médiation dans l’ensemble du corpus législatif, tant au niveau européen que national, les législateurs n’ont pas été aussi précis. Peut-être avec l’espoir un peu vain que le flou terminologique inscrit dans la loi ou dans les directives favoriserait le développement de la médiation.

Ce n’est pas ce qui s’est produit, et on peut affirmer, les chiffres sont là, que ce flou terminologique a contribué à enfermer la médiation (et les médiateurs) dans une grande confusion. Non seulement, ce vocable est devenu un mot-valise, qu’on utilise à toutes les sauces, mais il crée, pour ceux qui la pratiquent comme pour ceux qui y font appel, un brouillard plus qu’un horizon. Il suffit d’aller voir sur Google les résultats obtenus avec le mot « médiation » pour s’en convaincre. C’est bien sûr un mot porteur : mais que veut-il vraiment dire ?

Ce flou terminologique est grave : il met en péril l’existence même de la médiation, dans la mesure où l’emploi de ce vocable, tant par les autorités que par les médias, nous place devant un gros problème de confusion. Des concepts – dont le nôtre – aussi chargés de sens sont employés en dépit du bon sens, au mépris, ou à l’oubli du premier mot du respect de l’homme : son langage. Comme l’écrit Paul Valadier : « Moins ces concepts ont de compréhension, plus ils ont d’extension. On croit s’entendre, mais personne ne sait au juste ce que parler veut dire, à commencer par ceux qui écrivent. Babel, c’est la fausse unanimité sur les mots ».

D’urgence, il faut un moratoire terminologique, invitant le Parlement à ne plus recourir aux mots médiation et médiateurs, tant qu’il ne sera pas doté d’une définition qui distingue la médiation de la conciliation et de l’arbitrage – définition qui mette en évidence la spécificité et les différences entre ces pratiques.

Il faut aussi un moratoire législatif. Des textes en discussion présentent le risque de scléroser la médiation en lui assignant des objectifs étrangers à sa nature, en l’enfermant dans un régime juridique inapproprié. Le médiateur risque de devenir non seulement un auxiliaire de justice mais plus encore un auxiliaire du juge. La déontologie du médiateur lui impose la confidentialité, en grand danger d’être violée dans des textes en cours d’examen : en France, un rapport pourrait être exigé du médiateur. La médiation n’a rien à voir avec une « justice douce ».

Faut-il aussi rappeler ici que l’objectif d’une médiation n’est pas seulement la résolution de conflits, contrairement à ce que beaucoup pensent. Une médiation est aussi la naissance ou la renaissance de relations nouvelles, un travail sur le lien.

La base des garanties que peut offrir tout médiateur, c’est la rigueur et la qualité de sa formation de base et permanente. Une formation qui apporte les compétences requises et qui rende possible une écoute active, une formation qui interpelle le candidat médiateur dans ses certitudes comme dans son histoire personnelle. N’importe qui ne peut se prétendre médiateur : c’est le fruit d’un travail long et exigeant.

La démarche que mènent aujourd’hui les médiateurs n’a rien d’un combat corporatiste. Au contraire nous défendons l’unité fondamentale de la médiation qui conduit à ne pas la segmenter en fonction d’expertise résultant de formations antérieures.

La médiation, pleinement reconnue sur le plan terminologique, constituera une force et une garantie lorsqu’il sera question de la reconnaître dans le champ des professions de notre pays.

Pour le Conseil de Direction de l’UBMP

Paul Bourgeois,Vice-président &  Hélène van den Steen, Présidente

[1] « La médiation est un processus volontaire d’établissement ou de rétablissement de lien social, de prévention ou de règlement des différends. Ce processus s’effectue au travers d’une communication éthique durant laquelle les personnes s’efforcent de renouer le dialogue pour trouver une solution à leur situation. Au cours de ce processus, un médiateur, tiers indépendant, les accompagne de façon impartiale, et sans influencer les résultats tout en garantissant le respect des intérêts de chacun des participants et la confidentialité des échanges. »  Strasbourg, M. Guillaume-Hofnung

[1] L’Actualité religieuse, Paris, n° 153, 15 mars 1997, p. 17. (Extrait de ubmp-bupb.org)

En savoir plus sur http://ubmp-bupb.org/carte-blanche-flou-terminologique-sur-la-mediation/

Publication du n°14- juin 2016 de la LA LETTRE DE LA FENAMEF


Au sommaire : Temps forts / Actualités / Vie de la Fédération / Vie des adhérents / À lire, à voir, à faire / Offres d’emploi et de stage 

« TEMPS FORTS

Mai 2016, la Fenamef sur les écrans et sur les ondes !

La Fenamef, représentée par sa Secrétaire générale Sophie Lassalle, était invitée, le 26 mai, sur le plateau de l’émission « Normandie Matin » de France 3 Normandie

La Fenamef et la médiation familiale sur France 3
Pour regarder la vidéo : www.fenamef.asso.fr rubrique « Médiation familiale / Actualités »

La Fenamef, représentée par son Président Pierre-Jean Blard, était invitée, le 2 juin, à participer à l’émission « Le téléphone sonne » de France Inter intitulée : « Divorcer sans juge, une bonne idée ? ». Pour réécouter l’émission : La Fenamef sur France Inter » (Extrait de fenamef.asso.fr du 17/06/2016)

Pour en savoir plus http://www.fenamef.asso.fr/