Emploi : médiateur social F/H – Lyon


ALTM
« Spécialiste de la Médiation Sociale depuis plus de 10 ans, l’Agence Lyon Tranquillité Médiation (ALTM) assure une présence de proximité par des professionnels sur les territoires prioritaires de l’agglomération lyonnaise.
Sa mission s’oriente sur la réparation ou la création du lien social entre les populations et sur l’apport d’une réponse mutualisée aux problématiques de prévention de la délinquance et de cohésion sociale.
POSTE A POURVOIR :
L’ALTM recherche un(e) Médiateur(rice) Social(e), sur : poste en CDI, à Lyon, à pourvoir au 1er mars 2017.
MISSIONS ET PROFIL
Le-la médiateur-rice social-e à l’ALTM oriente ses activités sur 5 axes principaux :
  • La présence active de proximité : assure une présence régulière, dissuasive et rassurante auprès des habitants ou usagers, par l’accueil, l’information, l’accompagnement des personnes en situation de détresse sociale, l’assistance en cas d’urgence vitale et la sécurisation des espaces publics
  • La gestion des conflits : met en œuvre le processus de gestion des conflits en temps réel et en temps différé (navette et/ou table ronde).
  • La mise en relation et développement du partenariat : analyse, diagnostique, oriente les habitants ou usagers, vers les lieux ou structures adaptés à leurs besoins. Rencontre régulièrement, entretient et développe le réseau des acteurs locaux.
  • La veille technique « intelligente » : observe, repère et recense les dysfonctionnements ou dégradations susceptibles de troubler le bon ordre ou de créer un danger, évalue leurs degrés de gravité et les transmet aux services concernés. Assure des actions de sensibilisation auprès des publics, à titre individuel et collectif, en lien avec des problématiques de territoires récurrentes et les projets de bailleurs sociaux.
  • Reporting : renseigne la base de données informatique de suivi d’activité et échange les informations avec l’équipe. (Extrait de rhone-alpesolidaires.org du 22/02/2017)

En savoir plus sur http://www.rhone-alpesolidaires.org/offres-emploi/l-altm-recrute-un-mediateur-social-fh-lyon-cdi

Brahim Lamouri, médiateur protecteur de la cité des 3 000 à Aulnay (Bondy Blog)


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« Brahim Lamouri fait partie de ceux qui ont pas mal bourlingué avant de trouver leur voie. Passé par un CAP métallurgie pendant deux ans, avant d’être ouvrier en bâtiment, il est ensuite devenu livreur, agent de sécurité, manutentionnaire à Roissy… Autant d’expériences qui l’ont fait grandir et lui ont prouvé, s’il le fallait, l’importance du travail. Mais c’est grâce à sa mission de médiateur, poste qu’il occupe depuis près de huit ans à la salle de danse du Galion, au cœur de la cité des 3 000 d’Aulnay-sous-Bois, qu’il a définitivement “gagné en maturité”.

Âgé de 28 ans, il tente aujourd’hui de transmettre ses valeurs du travail et du partage aux plus jeunes. “Je suis passé par là avant eux. Mon objectif, c’est de les mettre sur le droit chemin et leur enseigner l’importance d’avoir un travail honnête, raconte-t-il. L’autre jour, j’ai dit à un petit “Allez, bouge tes fesses et va bosser”. Le mec a suivi mes conseils. Il est revenu, m’a serré dans ses bras et m’a dit “grâce à toi, j’ai décroché un CDI dans un centre de tri à Aulnay. (…) Ce n’est peut-être qu’une seule personne mais le message est passé, le dialogue a porté ses fruits. C’est l’essentiel”. (…)

“À un moment, il fallait que ça pète”

Ici, c’est un esprit de famille qui règne, celui où l’on protège, celui où l’on fait tout pour être présent malgré tout. “Certains cours se terminent après 21h. Je sors tout le temps avec les jeunes pour voir s’ils prennent bien leur bus, si on vient les chercher, assure Brahim. On ne les laisse pas sortir comme ça, on ne les laisse pas à l’abandon, on essaye de tout faire pour les suivre”. La médiation ne s’arrête donc pas après les portes du centre de danse. “Ce que j’aime dans mon métier, c’est le côté social, de sentir que je peux contribuer à aider les gens avec mes moyens”. Derrière lui, des dessins d’enfants et des messages d’amour qui lui sont adressés sont accrochés sur le mur. Parmi eux, un “je t’aime Brahim”. L’identité de l’auteur n’est pas encore connue à ce jour !

Depuis le viol de Théodore par un policier de la BST d’Aulnay-sous-Bois, Brahim essaye d’expliquer aux jeunes que “ça ne sert à rien de casser, de brûler (…) même s'[ils]pensent qu’il faut passer par là”, précise-t-il. “À un moment, il fallait que ça pète”. Il comprend la colère et regrette que le dialogue entre jeunes et policiers se soit à ce point détérioré. “On essaye de faire en sorte d’être écouté, le fait que ça pète dans le quartier, ça ouvre les yeux sur la cité”. Selon lui, si les jeunes expriment leur ras-le-bol, c’est à cause des nombreuses dérives des forces de l’ordre. “Les policiers sont tout de suite dans la violence. Ça n’est pas comme ça que l’on pourra avancer. Certains policiers abusent un peu trop de leurs droits. C’est important la police, s’il n’y avait pas de policiers ça serait l’anarchie ici mais qu’ils fassent d’abord leur boulot correctement”. (Extrait de bondyblog.fr du 16/02/2017)

En savoir plus sur http://www.bondyblog.fr/201702161355/ils-font-aulnay-brahim-lamouri-mediateur-protecteur-de-la-cite-des-3-000/#.WKYpjzvhC70

Audio : « Banlieues : ce sont les médiateurs qui en parlent le mieux « (France Bleu Paris Région)


Bondy Nord

« Depuis la violente interpellation de Théo et la mise en examen de quatre policiers, dont l’un pour viol, les tensions sont fortes en Ile-de-France. Dans les quartiers, pour ramener le calme, les médiateurs sont en première ligne. Nathalie Doménégo leur donne la parole.

Depuis le 2 février 2017, manifestations, affrontements avec la police et dégradations font la une de l’actualité. C’est la violente interpellation du jeune Théo, 22 ans, qui a mis le feu aux poudres. La mise en examen de quatre policiers, dont l’un pour viol, et les appels au calme de la famille, des associations et des élus, n’ont pas réussi à ramener la sérénité dans les quartiers sensibles

Les médiateurs en première ligne

Sur le terrain, dans les quartiers sensibles d’Ile-de-France, les associations et les médiateurs ne veulent pas baisser les bras même s’ils doivent redoubler d’effort pour continuer à défendre les valeurs de justice et d’égalité auprès des jeunes.

Avec l’affaire Théo, les médiateurs ont du mal à se faire entendre

Kélif Sofiane est responsable du service jeunesse de la ville de Bondy. Il se demande comment défendre ces valeurs de respect et de justice après ce qui s’est passé avec Théo. Dans le même service à Bondy, Hamidou Diol, s’énerve contre les médias « Quand il y a quelques petits abrutis qui viennent, qui font de la casse, on généralise tout de suite, alors qu’en fait, c’est vraiment pas la majorité« . Pour preuve, il rappelle que le lendemain des dégradations, des jeunes sont allés nettoyer le quartier avec des sacs-poubelle « et ça on l’a pas valorisé » regrette-t-il.

Réellement, on est là, on est solidaire, on est homogène : Hamidou Diol à Bondy

Amidou Diol en a assez des clichés. « Ici c’est la mixité, le vivre ensemble, qu’on essaye de mettre en place« , dit-il avec passion. « Le combat, c’est l’union » explique ce médiateur et ç’est sur cette idée qu’il veut que tous se mobilise.

Que dire à ces jeunes lorsqu’ils apprennent que la République elle-même, représentée par les forces de l’ordre, ne respectent pas ses valeurs ? Reportage à Bondy et Aulnay-Sous-Bois de Nathalie Doménégo

Nous ne pouvons pas vivre dans les stigmatisations perpétuelles : Hadama Traoré à Aulnay-sous-Bois

Hadama traoré à Aulnay-sous-Bois - Radio France
Hadama traoré à Aulnay-sous-Bois © Radio France – Nathalie Doménégo

Hadama Traoré est un enfant du quartier de la Rose des Vents à Aulnay. C’est aussi le quartier de Théo. Hadama Traoré connait ce quartier comme sa poche. Il salue tous ceux qu’il croise. Il connait tout le monde et tout le monde le connait.

Le quartier a changé… en bien

Ce quartier de la Rose des vents, à Aulnay, où Hadama Traoré a grandi, a changé… »en bien » dit-il. « Il fut un temps, une action comme Théo, cela aurait été quatre ou cinq jours d’émeutes alors que là, voilà, ça a brûlé quelques poubelles, quelques voitures..« . Dans le passé, cela aurait été bien pire, explique Hadama Traoré qui ne veut pas « se faire passer pour un bon samaritain« . « Quand j’étais jeune, avoue-t-il, « j’ai été interpellé à plusieurs reprises pour outrages et rébellion« .

J’avais comme un diable qui rentrait dans mon corps

Hadama Traoré reconnaît que « on a tellement une image négative du policier, que lorsqu’on voit un policier en face de nous, qui veut nous contrôler, on se met directement sur la défensive. Et la défensive crée le rapport de force« .

Quand il était enfant, il avait des difficultés scolaires, il était difficile à canaliser. Ce qui a changé sa vie, ce sont les cours de soutien mis en place par le Secours catholique. Il a passé son BAFA (diplôme d’animateur) et il est devenu animateur. Aujourd’hui, à 34 ans, c’est un autre homme. Il travaille depuis 2010 pour la ville d’Aulnay-sous-Bois à l’Antenne jeunesse. Il veut faire passer un message constructif à travers un mouvement citoyen qu’il vient de créer : La révolution est en marche. (Extrait francebleu.fr du 16/02/2017)

Document audio à consulter sur https://www.francebleu.fr/infos/societe/banlieues-ce-sont-les-mediateurs-qui-en-parlent-le-mieux-1487241465

La Réunion : Des agents de médiation pour sécuriser les lieux aux abords du lycée Renaissance


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« Le climat d’insécurité est de plus en plus pesant. Aux alentours du lycée hôtelier Renaissance, mais aussi du lycée Evarist de Parny, à Plateau-Caillou, des élèves sont régulièrement victimes de racket et d’agressions.

« Inquiets pour leurs enfants, des parents d’élève ont décidé de lancer une pétition, comme cela avait été fait pour une problématique similaire aux alentours du lycée Moulin Joli, à La Possession. « Rien qu’entre jeudi 02 février 2017 soir et vendredi 03 février 2017 après midi, 6 lycéens ont été victimes d’une agression avec vol ou tentative de vol », indique notamment le collectif de parents, demandant aux autorités locales de mettre en oeuvre « tous les moyens de répression et de prévention » nécessaires.

Face à cette situation, une réunion d’urgence s’est tenue en sous-préfecture de Saint-Paul ce mardi, en fin de journée. Une réunion « de près de 3 trois heures » dont le proviseur du lycée Renaissance, Philippe Battist, ressort en partie satisfait. « Il y a une vraie prise de conscience et un début de solution », estime-t-il, soulignant la présence autour de la table « des différents partenaires concernés ».

La mise en place d’un agent de médiation placé au niveau de la gare routière a ainsi été décidée. Le poste devrait être pourvu « d’ici une quinzaine de jours », indique Philippe Battist. « Deux autres médiateurs devraient également être placés aux abords de chaque lycée par la suite ».

En outre, une reconfiguration de la gare routière fait partie des mesures annoncées. « Il s’agirait de faire de cet endroit un lieu de dépôt et de réception des seuls élèves de ces deux lycées et de délocaliser les autres bus ailleurs », précise le chef d’établissement. Jugeant cette réunion « positive », il espère désormais un retour au calme rapide.


En savoir plus sur http://www.domtomactu.com/2017/02/15/insecurite-aux-abords-du-lycee-renaissance-des-agents-de-mediation-pour-securiser-les-lieux/#Axi8QzAdGCxoqo3f.99″ (Extrait de domtomactu.com du 15/02/2017)

En savoir plus sur http://www.domtomactu.com/2017/02/15/insecurite-aux-abords-du-lycee-renaissance-des-agents-de-mediation-pour-securiser-les-lieux/#Axi8QzAdGCxoqo3f.99

Angoulême: Médiateurs, les démineurs de terrain


Angoulême: Médiateurs, les démineurs de terrain

« Les métiers de la médiation sociale ont enfin une reconnaissance officielle, par loi. C’est devenu officiel cette année. Le fruit d’un travail initié à Angoulême par Oméga. Qui demande maintenant des moyens pour agir.

Depuis près de 20 ans, les médiateurs d’Oméga arpentent les halls d’immeubles ou les cours d’écoles de l’agglomération. Ils vont à la rencontre des jeunes, apportent de l’aide aux sans-abri, forment des adultes à la gestion de conflits. Et depuis peu travaillent sur la déradicalisation.

Déminer le terrain social était jusque-là un travail peu reconnu et pas valorisé. Désormais, c’est un métier à part entière. Et Angoulême, pionnière dans ce domaine, y est pour beaucoup. « On sera sans doute l’un des premiers organismes de médiation en France à décrocher la norme Afnor », se réjouit Cédric Jégou, le directeur de l’association Oméga.

Les médiateurs sont désormais reconnus comme des travailleurs sociaux, grâce à la loi Egalité et citoyenneté. La création d’une norme spécifique permettra aux structures candidates de faire reconnaître leur niveau de qualité.

Des formations puis des diplômes

« Le territoire a toujours été précurseur en terme de médiation sociale », confirme Cédric Jégou. Oméga, organisme de médiation du Grand-Angoulême créé en 1998, souffre au démarrage d’un manque de cadrage. « On a commencé par l’épopée des grands frères, on a connu ça ici. On voyait bien que la médiation sociale avait une image négative », reconnaît Cédric Jégou. Jean Mardikian, le président de l’époque, réfléchit à la façon de redresser la barre, par le biais de la professionnalisation.

Des formations sont mises en place à Angoulême pour les médiateurs, des diplômes voient le jour. Petit à petit, l’expertise d’Angoulême est reconnue nationalement, Oméga propose des formations un peu partout, pour des organismes de médiation, des collectivités ou des entreprises qui veulent apprendre à gérer les conflits.

En 2007, le président organise à Angoulême un colloque national sur l’utilité de la médiation sociale. Première pierre d’un travail de mise en réseau des structures de médiation, qui aboutit l’année suivante à la création de France Médiation, toujours sous l’égide de Jean Mardikian, avec pour directeur Laurent Giraud, ex-directeur d’Oméga. Aujourd’hui, le réseau compte une centaine d’adhérents, et 3 000 salariés. Il a été l’une des pièces maîtresses du dispositif qui vient d’aboutir à cette double reconnaissance.

« On a tous travaillé de manière concertée pour définir ce qu’est la médiation sociale et surtout ce qu’elle n’est pas », résume Cédric Jégou. « En moins de dix ans, l’objectif a été atteint, apprécie-t-il. Oui, c’est un délai très court. D’autres métiers ont mis 30 ans à être reconnus… »

« Ça ne fait pas un projet de territoire »

Pour autant, Cédric Jégou ne veut pas se reposer sur ses lauriers: « Ce qu’il faut maintenant, c’est travailler sur des diplômes de l’Éducation nationale comme des BTS, par exemple. On plafonne à des diplômes de niveau 4, l’équivalent du bac. Ou alors, on a des formations de niveau universitaire, alors qu’on n’a pas besoin de théoriciens. » Il ajoute: « Si la médiation est reconnue par la loi, on ne peut pas appuyer nos métiers uniquement sur l’insertion et les emplois aidés. Une fois qu’on a formé les gens, il faut qu’on ait de quoi les payer en CDI. »

Il prévient: « C’est une sacrée avancée, mais ça ne fait pas un projet de territoire. » Oméga, qui a perdu 100 000 € de subventions annuelles de la part de l’agglo, a dû licencier six salariés et donc réduire sa présence d’autant sur le terrain. « Il y a des besoins partout. Etre reconnu, ça ne fait pas le travail de terrain. On est confrontés à de plus en plus d’agressivité, de menaces. Si les élus veulent y aller, on les regardera faire. »

« Il y a urgence dans les écoles »

« Le vivre ensemble, c’est à l’école que ça se joue. Au collège, c’est déjà trop tard », alertent Cédric Jégou, le directeur d’Oméga, et Emmanuel Lambert, le référent en matière de médiation scolaire.

Angoulême a été pionnière en France dans ce domaine. George-Sand, à La Grand-Font, a bénéficié de la première expérience en 2007, ce qui a permis d’apaiser les tensions. Les enfants sont initiés à la gestion de conflit, et deviennent médiateurs pour leurs pairs. D’autres écoles en ont profité par la suite.

Mais depuis 2014, les baisses de subventions ont obligé Oméga à sacrifier ces missions. « Alors que la médiation scolaire se développe partout, et qu’Emmanuel Lambert forme des médiateurs dans toute la France, s’agace Cédric Jégou. On est la seule ville où la médiation n’a pas été poursuivie. »

Il tire la sonnette d’alarme: « La situation se dégrade, le décrochage scolaire explose, il faut mettre en place des actions très vite, et on sait faire. Il y a urgence à intervenir dans les écoles. »

Emmanuel Lambert glisse: « Le constat est le même partout. Sur une heure d’enseignement, les profs passent plus de la moitié du temps à gérer les conflits. J’ai 15 ans de boutique. Ça ne va pas en s’améliorant. Eviter la radicalisation, ça commence à l’école » (Extrait de charentelibre.fr du 13/02/2017)

En savoir plus sur http://www.charentelibre.fr/2017/02/13/mediateurs-les-demineurs-de-terrain-il-y-a-urgence-dans-les-ecoles,3084936.php

Emploi : Coordinateur / Coordinatrice d’équipes de médiation à Loiré (49)


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Descriptif du poste

Sous la responsabilité hiérarchique de la Directrice d’Etablissement, vous gérez l’activité d’un dispositif de médiation sociale, sur un territoire défini : Encadrement et accompagnement de Médiateurs sociaux Organisation de l’activité Relations avec les partenaires ressources Lien avec le client Transmission et analyse des informations Mise en ½uvre des règles de qualité Présence terrain Participation à l’évolution et au développement du service Vous êtes un manager de proximité, et vous pilotez et gérez des projets en lien et en co production avec les partenaires des territoires. Vos qualités relationnelles, votre rigueur et vos compétences à accompagner le changement dans un principe d’amélioration continue seront des atouts pour réussir dans ce poste. Vous disposez d’une expérience confirmée dans le management de proximité. ORGANISATION:1 sem. à 39h du mardi au samedi, et 1 sem. à 31h du mardi au vendredi / 1jour par semaine 10h-12h30 -13h30-18h et les autres 14h-22h

OPTIMA. Coordonnées : v.pagano@optima.tm.fr

OPTIMA a pour vocation de contribuer au mieux vivre ensemble et au lien social. OPTIMA, présente en Bretagne, Pays de la Loire et Ile de France, propose ses services aux personnes et aux collectivités locales (interventions diurnes et nocturnes, notamment en médiation sociale, )  (Extrait de linkedin.com 11/02/2017)

Publication de La Voix des PIMMS N° 103– janvier 2017


 

Capture2.PNGA consulter sur http://www.pimms.org/page.jsp?currentNodeId=8

PROJET DE LOI relatif à l’égalité et à la citoyenneté. (Texte définitif) L’article 220 définit les médiateurs sociaux


Article 220

Le livre IV du code de l’action sociale et des familles est complété par un titre VIII ainsi rédigé :

« TITRE VIII

« MÉDIATEURS SOCIAUX

« Chapitre unique

« Art. L. 481-1. – La médiation sociale est un processus de création et de réparation du lien social et de règlement des conflits de la vie quotidienne, dans lequel un tiers impartial et indépendant tente, par l’organisation d’échanges entre les personnes ou les institutions, de les aider à améliorer une relation ou de régler un conflit qui les oppose. Elle a vocation à s’articuler avec l’action des travailleurs sociaux.

« Les référentiels métiers et les référentiels de compétences relatifs à l’exercice des activités de médiation sociale s’articulent avec ceux du travail social.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret. »

Témoignage : Comment Fedner est devenu médiateur social à SAINT-MARTIN


« Fedner Vilsaint fait partie des six stagiaires récompensés le 30 novembre dernier lors de l’Afterwork du Greta qui s’est déroulé au Beach Hôtel. Pour cause, il a non seulement réussi l’examen final de sa formation de médiateur social, mais a également terminé major de sa promo.

Originaire d’Haïti, Fedner a grandi en Guadeloupe avant d’arriver à Saint-Martin en 2003 avec un BEP/CAP de soudure métallique en poche. «Je ne trouvais pas de boulot là-bas. Comme mon frère habitait sur l’île depuis peu j’ai souhaité moi aussi tenter ma chance ici » se souvient-il. Après quelques petits jobs il décroche un poste de gardien aux Terres Basses en 2004 où il s’installe avec sa femme. Mais il doit démissionner pour des raisons familiales. Quatre mois de recherches d’emploi infructueuses plus tard, il décide de partir en métropole où il a de la famille. (Il a obtenu en 2011 son diplôme de chauffeur de poids lourd après avoir suivi une formation à FORE IDN.) Mais cela signifie qu’il doit laisser son épouse qui travaille à l’association Le Manteau de Saint-Martin. Finalement, en 2013, le père Charles, l’ancien directeur de l’actuel  CHRS (Centre d’hébergement et de réinsertion sociale), propose de l’embaucher comme médiateur dans l’optique de le former.

« Avant d’accepter j’ai fait quelques recherches sur le métier. J’ai découvert que ça me convenait parfaitement compte tenu de ma façon d’être ». Il est donc recruté avec un CUI (Contrat Unique et Insertion) et s’occupe depuis d’accueillir les usagers de l’association, de résoudre les conflits, d’apaiser les petites tensions, d’éviter qu’ils parlent mal entre eux, les sensibiliser sur la drogue et l’alcool, de récupérer des informations et les transmettre à ses collègues…

En février 2016 il démarre une formation en « Médiation, Information et Service » au Greta de Saint-Martin financée par le Fongecif. Près d’un an plus tard, celui que ses employeurs qualifient de « super élément » a repris le travail depuis quelques semaines, et gagné en confiance. « Personnellement et professionnellement, la formation m’a appris beaucoup de choses pour savoir comment aborder les gens dans mon travail mais aussi dans la vie en général. J’ai par ailleurs réalisé que j’avais déjà des qualités d’écoute, de respect de la confidentialité et de mise en confiance. Avec les usagers le courant passe naturellement je suis passé par certaines difficultés et je peux donc comprendre ce qu’ils ressentent ».

Au cours de ses dix mois de formation, Fedner a effectué trois stages : à Sandy Ground on The Move, à la CLSPD (Cellule locale pour la Sécurité et la Prévention de la délinquance) et au collège Soualiga. Le reste du temps, il avait cours tous les jours. Sur les quinze stagiaires du départ, seuls huit se sont accrochés jusqu’au bout.« Finir major de la promo a été une surprise pour moi, même si je sais que j’ai travaillé » confesse-t-il. Retourner sur les bancs de l’école n’est pas évident quand on est adulte et dans la vie active depuis longtemps. Il reconnaît qu’au départ c’était dur. « Mais j’ai découvert une passion pour l’apprentissage des différentes techniques de communication, verbales et non verbales. Elles me servent également dans ma vie personnelle, notamment pour prendre du recul vis à vis de certaines situations. »

Pour l’instant, Fedner travaille sur plusieurs projets au Manteau. Il compte gagner en expérience puis continuer à se former pour se spécialiser dans une branche en particulier. On ignore pour l’instant laquelle.  » (Extrait de soualigapost.com du 25/01/2017)

En savoir plus sur http://www.soualigapost.com/fr/actualite/10046/social/comment-fedner-est-devenu-m%C3%A9diateur-social

Nanterre : polémique sur le financement des médiateurs de nuit


« Lancé en 2013, le service comprend 11 médiateurs de nuit et un chef d’équipe sur les quartiers du Chemin de l’Ile, Vieux-Pont, Anatole-France, Petit-Nanterre et Parc Sud.

Le financement des médiateurs de nuit est-il en partie illégal ? C’est en tout cas ce qu’affirment l’Union nationale des locataires indépendants de Nanterre (Unli) et la confédération nationale du logement (CNL). Dans leur viseur : l’office municipal HLM de Nanterre, accusé de financer le dispositif en puisant directement dans les charges locatives.

« Cette méthode de financement est anormale, s’insurge Alexandre Guillemaud, le président de l’Unli Nanterre, en brandissant un décret du 26 août 1987. Pire, elle est même carrément hors la loi. La loi a instauré la liste exhaustive des charges récupérables auprès des locataires. Et nulle part, cette liste ne mentionne la récupération du poste de médiateur de nuit. » Selon l’association, l’office municipal serait ainsi le seul, parmi les six bailleurs qui financent ce service estimé à 580 000 € par an, à puiser dans les charges de ses locataires » (Extrait de leparisien.fr du 16/1/2017)

En savoir plus sur http://m.leparisien.fr/nanterre-92000/nanterre-polemique-sur-le-financement-des-mediateurs-de-nuit-16-01-2017-6576420.php

Médiation sociale : un titre professionnel de médiateur(trice) social(e) accès aux droits et services est crée par l’arrêté du 3 janvier 2017


 Légifrance, le service public de l'accès au droit - Accueil

Arrêté du 3 janvier 2017 relatif au titre professionnel de médiateur(trice) social(e) accès aux droits et services

La ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social,
Vu les articles L. 335-5, L. 335-6 et R. 338-1 et suivants du code de l’éducation ;
Vu l’arrêté du 22 décembre 2015 relatif aux conditions de délivrance du titre professionnel du ministère chargé de l’emploi ;
Vu le référentiel d’emploi, d’activités et de compétences du titre professionnel de médiateur(trice) social(e) accès aux droits et services ;
Vu le référentiel de certification du titre professionnel de médiateur(trice) social(e) accès aux droits et services ;
Vu l’avis de la commission professionnelle consultative gestion et traitement de l’information du 1er décembre 2016,
Arrête :

Le titre professionnel de médiateur(trice) social(e) accès aux droits et services (ancien intitulé : « technicien(ne) médiation services ») est enregistré au répertoire national des certifications professionnelles au niveau IV et dans le domaine d’activité 332t (code NSF).
Il est délivré dans les conditions prévues par l’arrêté du 22 décembre 2015 susvisé.
Il sera réexaminé par la commission professionnelle consultative compétente dans un délai de cinq ans.

Le référentiel d’emploi, d’activités et de compétences et le référentiel de certification du titre sont disponibles sur le site http://www.travail-emploi.gouv.fr.

Le titre professionnel de médiateur(trice) social(e) accès aux droits et services est composé des trois blocs de compétences suivants :
1° Contribuer à une veille sociale et participer aux réseaux professionnels d’un territoire ;
2° Assurer un service de médiation sociale ;
3° Faciliter et organiser des activités supports à la médiation sociale.
Ils sont sanctionnés par des certificats de compétences professionnelles (CCP) dans les conditions prévues par l’arrêté du 22 décembre 2015 susvisé.

Les titulaires des certificats de compétences professionnelles du titre professionnel de technicien(ne) médiation services mentionnés dans l’arrêté du 26 juillet 2004 dans sa version modifiée par arrêté du 19 mars 2013 sont réputés être titulaires des blocs de compétences du titre professionnel créé par le présent arrêté selon les correspondances établies dans le tableau suivant :

TITRE PROFESSIONNEL
de technicien(ne) médiation service
(arrêté du 26 juillet 2004 modifié par arrêté du 19 mars 2013)
TITRE PROFESSIONNEL
de médiateur(trice) social(e) accès aux droits
et services (présent arrêté)
Participer à des réseaux professionnels et contribuer à une veille sociale territoriale Contribuer à une veille sociale et participer aux réseaux professionnels d’un territoire
Assurer un service de médiation Assurer un service de médiation sociale
Faciliter et organiser des activités supports à la médiation sociale Faciliter et organiser des activités supports à la médiation sociale

Sous réserve de la production d’une pièce justificative émanant de l’autorité délivrant la certification, les certificats de compétences professionnelles du titre médiateur(trice) social(e) accès aux droits et services sont réputés acquis selon le tableau de correspondance suivant :

TITRE PROFESSIONNEL
médiateur(trice) social(e) accès aux droits et services
MINISTÈRE
chargé de la jeunesse et des sports
MINISTÈRE
chargé de l’éducation nationale
MINISTÈRE
chargé des affaires sociales
MINISTÈRE
chargé de l’agriculture
Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (4 UC) (toutes spécialités) Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (10 UC) (toutes spécialités) Baccalauréat professionnel Services de proximité et vie locale Diplôme d’Etat Moniteur éducateur Baccalauréat professionnel Services aux personnes et aux territoires
Niveau IV Niveau IV Niveau IV Niveau IV Niveau IV Niveau IV
Unités ou épreuves concernées (en l’application des référentiels des différentes certifications)
Pour le CCP :
Contribuer à une veille sociale et participer aux réseaux professionnels d’un territoire
UC1 UC2 et UC3 Epreuve pratique E3 si :
U31 secteur A + U32 secteur G
ou :
U31 secteur G + U32 secteur A
DC3 et DC4 Epreuve 5 et épreuve 7
Pour le CCP :
Assurer un service de médiation sociale
Epreuve pratique E3 si :
U31 secteur A1 + U32 secteur A2
ou :
U31 secteur A2 + U32 secteur A1
Pour le CCP :
Faciliter et organiser des activités supports à la médiation sociale
UC2 UC3 et UC8 Epreuve pratique E3 si :
U32 secteur A2 + U31 secteur G1
ou :
U32 secteur A2 + U31 secteur G2
ou :
U32 secteur A2 + U31 secteur A1
DC1 et DC2 Epreuve 6 et épreuve 7

I.-Les dispositions du présent arrêté sont applicables à compter du 16 mai 2017. L’annexe au présent arrêté comporte les informations requises pour l’inscription du titre professionnel au répertoire national des certifications professionnelles.
II.-L’arrêté du 26 juillet 2004 modifié relatif au titre professionnel de technicien (ne) médiation services est abrogé le 16 mai 2017.

La déléguée générale à l’emploi et à la formation professionnelle est chargée de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française  (Extrait de legifrance.gouv.fr )

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