« Sous la responsabilité des membres du bureau, vous aurez pour missions les tâches suivantes : – renforcer les activités existantes de l’association au niveau local – rédiger et développer les projets politiques de la ville – d’accueillir physiquement et téléphoniquement les usagers – de suivre et de mettre à jour le planning des activités de la structure (atelier de cuisine, manifestation culturelles…) – de gérer la réservation de la salle : l’espace accueil – de rédiger des courriers et des comptes rendus – de participer à l’organisation des manifestations ***Vérifier votre éligibilité auprès d’1 conseiller Pôle Emploi pour un contrat adulte-relais*** (avoir + de 30 ans et résider dans les quartiers prioritaires de la ville)
CDDDurée du contrat : 12 Mois
Expérience minimum : 1 à 2 ans (Extrait de 1taf.com )
« 6 bailleurs sociaux, Paris Habitat, Immobilière 3F, IDF Habitat, Coopération et Famille, Valophis Habitat et Toit et Joie se réunissent le 28 février pour le lancement officiel de la mission de médiation sociale au sein des quartiers des Mordacs et de Bois l’Abbé à Champigny-sur-Marne et Chennevières. Ce dispositif, dont l’objectif est d’améliorer le quotidien des locataires, s’inscrit dans les orientations du Préfet du Val-de-Marne et a été initié en partenariat avec les deux villes. Le groupement des bailleurs est coordonné par Paris Habitat.
Pour faire face et prévenir certaines situations (incivilités, dégradations, troubles de voisinage…), un groupement de 6 bailleurs a décidé de mettre en place un dispositif de médiation sociale. Cette initiative s’articule autour de deux fonctions majeures : contribuer à la tranquillité résidentielle par une présence humaine rassurante et participer à la cohésion sociale, à la création et au développement du lien social qui se délite. Les médiateurs assureront une mission de veille technique, qui consiste dans le relevé des dégradations et des dysfonctionnements techniques, une mission de gestion des situations de tensions et de conflits, une mission de prévention des situations à risque et une mission d’interface dans la dynamique partenariale pour contribuer à restaurer le lien social sur le territoire. Cette dernière, au cœur du dispositif, a pour l’objectif d’aller vers un mieuxvivre ensemble en proposant des actions collectives intergénérationnelles / interculturelles et en orientant les locataires auprès des acteurs compétents de leur ville » (Extrait de infolocs.files )
« Dans le cadre d’un contrat ADULTE RELAIS, sous la responsabilité du responsable du service Médiation, vous participez à la conception d’un projet de développement territorial sur le thème « accès aux droits »en lien avec les partenaires du territoire. Vos missions dans un 1er temps : participer au diagnostic de territoire, recenser et prioriser les besoins,analyser les données économiques , démographiques et sociales, identifier et recenser les acteurs , mobiliser les partenaires, participer à la rédaction du projet de territoire .Dans un second temps, vous participerez à la mise en place du plan d’action défini à l’issue du diagnostic en direction des partenaires et des habitants concernés..Ce poste est ouvert dans le cadre du dispositif « adulte-relais ».Pour bénéficier d’un contrat adulte-relais, les conditions suivantes doivent être remplies :avoir au moins 30 ans et résider dans un quartier prioritaire et être sans emploi ou bénéficier d’un CAE
« Caroline Pozmentier-Sportich, adjointe au Maire déléguée à la Sécurité publique et la Prévention de la délinquance, présentera demain un dispositif de médiation sociale aux abords des écoles de Marseille, en présence du préfet de Police Laurent Nunez.
Depuis le début de l’année scolaire, la ville de Marseille expérimente une démarche de médiation sociale aux abords des écoles primaires dont la mise en oeuvre a été confiée à l’association de médiation Régie Service 13. Ainsi, chaque semaine trois écoles différentes bénéficient de la présence de deux médiateurs sociaux aux heures d’entrées et de sorties des classes, intervenant en coordination et complémentarité du dispositif de sécurisation des écoles assuré par la police municipale.
Les médiateurs ont été préalablement sensibilisés aux questions de sécurité routière et leurs missions sont clairement définies. Ils doivent prévenir les accidents aux heures d’affluence ; prévenir les éventuelles tensions et autres comportements inciviques pouvant naître entre parents, riverains, automobilistes et écoliers aux abords directs des écoles primaires ; rappeler les règles de vie en société ; et déclencher, si nécessaire, l’intervention des forces de l’ordre et de secours. » (Extrait de maritima.inf du 1/03/2017)
« Pour en finir avec les querelles de voisinage qui empoisonnent parfois le quotidien des locataires, Val Touraine Habitat renforce son dispositif de médiation. Le bailleur social gère 23.000 logements dans le département sur 200 communes.
Val Touraine Habitat vient de constituer une équipe spécifique de six personnes chargée d’améliorer le dialogue en cas de bruit, de tapage ou encore de salubrité. Jusqu’ici les 6 agences départementales de VTH géraient ces problèmes directement. Notamment les 3 agences urbaines (St Cyr-sur-Loire, St Pierre des Corps et Joué-les-Tours). Ce pôle va travailler main dans la main avec le procureur, la gendarmerie et la police afin d’éviter des débordements éventuels.
En ce début d’année 2017, Val Touraine Habitat gère 200 cas de conflits entre locataires, ce qui n’est pas rien selon Claire Eveno, responsable du pôle Médiation et tranquillité à VTH.
Dans 38% des cas traités par Val Touraine Habitat il s’agit de conflits liés à du tapage ou des nuisances nocturnes. Tout ce qui touche à la tranquillité des locataires. Des enfants qui jouent au ballon tous les matins, les midis, les soirs, le week-end en tapant dans la porte métallique. Quand les gens rentrent du boulot et qu’ils ont besoin de tranquillité, forcément cela créé des tensions. Des tensions qui peuvent dégénérer, d’où l’appui désormais des forces de police et de gendarmerie. Le colonel De Benettot, qui commande la groupement de gendarmerie d’Indre-et-Loire, précise que ce partenariat permet de protéger les salariés de VTH en cas de débordements.
Les conflits entre personnes représentent 7% des cas traités par Val Touraine Habitat en 2016. On compte aussi 5% d’agressions. 5% des problèmes concernent aussi les animaux. » (Extrait de francebleu.fr du 27/02/2017)
« Ils sont huit à avoir été recrutés pour investir les deux cités entre 16 heures et 22 heures, du mercredi au dimanche. Un dispositif réclamé depuis plus de trois ans par les habitants, qui avaient pétitionné pour obtenir une présence en soirée quand les services publics du quartier, puis les commerces, ferment leurs portes. « Certains avaient alors organisé eux-mêmes des rondes pour mettre fin aux squats d’immeuble », a rappelé Christian Fautré (PCF), maire par intérim de Champigny.
Finalement, après des mois de tractations entre les six bailleurs du quartier (Paris Habitat, I3F, IDF Habitat, Coopération et famille, Valophis et Toit et joie), qui gèrent 5 800 logements ici, les médiateurs arrivent, encadrés par l’association spécialisée Optima. » (Extrait de leparisien.fr du 28/02/2017)
« Spécialiste de la Médiation Sociale depuis plus de 10 ans, l’Agence Lyon Tranquillité Médiation (ALTM) assure une présence de proximité par des professionnels sur les territoires prioritaires de l’agglomération lyonnaise.
Sa mission s’oriente sur la réparation ou la création du lien social entre les populations et sur l’apport d’une réponse mutualisée aux problématiques de prévention de la délinquance et de cohésion sociale.
POSTE A POURVOIR :
L’ALTM recherche un(e) Médiateur(rice) Social(e), sur : poste en CDI, à Lyon, à pourvoir au 1er mars 2017.
MISSIONS ET PROFIL
Le-la médiateur-rice social-e à l’ALTM oriente ses activités sur 5 axes principaux :
La présence active de proximité : assure une présence régulière, dissuasive et rassurante auprès des habitants ou usagers, par l’accueil, l’information, l’accompagnement des personnes en situation de détresse sociale, l’assistance en cas d’urgence vitale et la sécurisation des espaces publics
La gestion des conflits : met en œuvre le processus de gestion des conflits en temps réel et en temps différé (navette et/ou table ronde).
La mise en relation et développement du partenariat : analyse, diagnostique, oriente les habitants ou usagers, vers les lieux ou structures adaptés à leurs besoins. Rencontre régulièrement, entretient et développe le réseau des acteurs locaux.
La veille technique « intelligente » : observe, repère et recense les dysfonctionnements ou dégradations susceptibles de troubler le bon ordre ou de créer un danger, évalue leurs degrés de gravité et les transmet aux services concernés. Assure des actions de sensibilisation auprès des publics, à titre individuel et collectif, en lien avec des problématiques de territoires récurrentes et les projets de bailleurs sociaux.
Reporting : renseigne la base de données informatique de suivi d’activité et échange les informations avec l’équipe. (Extrait de rhone-alpesolidaires.org du 22/02/2017)
« Brahim Lamouri fait partie de ceux qui ont pas mal bourlingué avant de trouver leur voie. Passé par un CAP métallurgie pendant deux ans, avant d’être ouvrier en bâtiment, il est ensuite devenu livreur, agent de sécurité, manutentionnaire à Roissy… Autant d’expériences qui l’ont fait grandir et lui ont prouvé, s’il le fallait, l’importance du travail. Mais c’est grâce à sa mission de médiateur, poste qu’il occupe depuis près de huit ans à la salle de danse du Galion, au cœur de la cité des 3 000 d’Aulnay-sous-Bois, qu’il a définitivement “gagné en maturité”.
Âgé de 28 ans, il tente aujourd’hui de transmettre ses valeurs du travail et du partage aux plus jeunes. “Je suis passé par là avant eux. Mon objectif, c’est de les mettre sur le droit chemin et leur enseigner l’importance d’avoir un travail honnête, raconte-t-il. L’autre jour, j’ai dit à un petit “Allez, bouge tes fesses et va bosser”. Le mec a suivi mes conseils. Il est revenu, m’a serré dans ses bras et m’a dit “grâce à toi, j’ai décroché un CDI dans un centre de tri à Aulnay. (…) Ce n’est peut-être qu’une seule personne mais le message est passé, le dialogue a porté ses fruits. C’est l’essentiel”. (…)
“À un moment, il fallait que ça pète”
Ici, c’est un esprit de famille qui règne, celui où l’on protège, celui où l’on fait tout pour être présent malgré tout. “Certains cours se terminent après 21h. Je sors tout le temps avec les jeunes pour voir s’ils prennent bien leur bus, si on vient les chercher, assure Brahim. On ne les laisse pas sortir comme ça, on ne les laisse pas à l’abandon, on essaye de tout faire pour les suivre”. La médiation ne s’arrête donc pas après les portes du centre de danse. “Ce que j’aime dans mon métier, c’est le côté social, de sentir que je peux contribuer à aider les gens avec mes moyens”. Derrière lui, des dessins d’enfants et des messages d’amour qui lui sont adressés sont accrochés sur le mur. Parmi eux, un “je t’aime Brahim”. L’identité de l’auteur n’est pas encore connue à ce jour !
Depuis le viol de Théodore par un policier de la BST d’Aulnay-sous-Bois, Brahim essaye d’expliquer aux jeunes que “ça ne sert à rien de casser, de brûler (…) même s'[ils]pensent qu’il faut passer par là”, précise-t-il. “À un moment, il fallait que ça pète”. Il comprend la colère et regrette que le dialogue entre jeunes et policiers se soit à ce point détérioré. “On essaye de faire en sorte d’être écouté, le fait que ça pète dans le quartier, ça ouvre les yeux sur la cité”. Selon lui, si les jeunes expriment leur ras-le-bol, c’est à cause des nombreuses dérives des forces de l’ordre. “Les policiers sont tout de suite dans la violence. Ça n’est pas comme ça que l’on pourra avancer. Certains policiers abusent un peu trop de leurs droits. C’est important la police, s’il n’y avait pas de policiers ça serait l’anarchie ici mais qu’ils fassent d’abord leur boulot correctement”. (Extrait de bondyblog.fr du 16/02/2017)
« Depuis la violente interpellation de Théo et la mise en examen de quatre policiers, dont l’un pour viol, les tensions sont fortes en Ile-de-France. Dans les quartiers, pour ramener le calme, les médiateurs sont en première ligne. Nathalie Doménégo leur donne la parole.
Depuis le 2 février 2017, manifestations, affrontements avec la police et dégradations font la une de l’actualité. C’est la violente interpellation du jeune Théo, 22 ans, qui a mis le feu aux poudres. La mise en examen de quatre policiers, dont l’un pour viol, et les appels au calme de la famille, des associations et des élus, n’ont pas réussi à ramener la sérénité dans les quartiers sensibles
Les médiateurs en première ligne
Sur le terrain, dans les quartiers sensibles d’Ile-de-France, les associations et les médiateurs ne veulent pas baisser les bras même s’ils doivent redoubler d’effort pour continuer à défendre les valeurs de justice et d’égalité auprès des jeunes.
Avec l’affaire Théo, les médiateurs ont du mal à se faire entendre
Kélif Sofiane est responsable du service jeunesse de la ville de Bondy. Il se demande comment défendre ces valeurs de respect et de justice après ce qui s’est passé avec Théo. Dans le même service à Bondy, Hamidou Diol, s’énerve contre les médias « Quand il y a quelques petits abrutis qui viennent, qui font de la casse, on généralise tout de suite, alors qu’en fait, c’est vraiment pas la majorité« . Pour preuve, il rappelle que le lendemain des dégradations, des jeunes sont allés nettoyer le quartier avec des sacs-poubelle « et ça on l’a pas valorisé » regrette-t-il.
Réellement, on est là, on est solidaire, on est homogène : Hamidou Diol à Bondy
Amidou Diol en a assez des clichés. « Ici c’est la mixité, le vivre ensemble, qu’on essaye de mettre en place« , dit-il avec passion. « Le combat, c’est l’union » explique ce médiateur et ç’est sur cette idée qu’il veut que tous se mobilise.
Que dire à ces jeunes lorsqu’ils apprennent que la République elle-même, représentée par les forces de l’ordre, ne respectent pas ses valeurs ? Reportage à Bondy et Aulnay-Sous-Bois de Nathalie Doménégo
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Nous ne pouvons pas vivre dans les stigmatisations perpétuelles : Hadama Traoré à Aulnay-sous-Bois
Hadama Traoré est un enfant du quartier de la Rose des Vents à Aulnay. C’est aussi le quartier de Théo. Hadama Traoré connait ce quartier comme sa poche. Il salue tous ceux qu’il croise. Il connait tout le monde et tout le monde le connait.
Le quartier a changé… en bien
Ce quartier de la Rose des vents, à Aulnay, où Hadama Traoré a grandi, a changé… »en bien » dit-il. « Il fut un temps, une action comme Théo, cela aurait été quatre ou cinq jours d’émeutes alors que là, voilà, ça a brûlé quelques poubelles, quelques voitures..« . Dans le passé, cela aurait été bien pire, explique Hadama Traoré qui ne veut pas « se faire passer pour un bon samaritain« . « Quand j’étais jeune, avoue-t-il, « j’ai été interpellé à plusieurs reprises pour outrages et rébellion« .
J’avais comme un diable qui rentrait dans mon corps
Hadama Traoré reconnaît que « on a tellement une image négative du policier, que lorsqu’on voit un policier en face de nous, qui veut nous contrôler, on se met directement sur la défensive. Et la défensive crée le rapport de force« .
Quand il était enfant, il avait des difficultés scolaires, il était difficile à canaliser. Ce qui a changé sa vie, ce sont les cours de soutien mis en place par le Secours catholique. Il a passé son BAFA (diplôme d’animateur) et il est devenu animateur. Aujourd’hui, à 34 ans, c’est un autre homme. Il travaille depuis 2010 pour la ville d’Aulnay-sous-Bois à l’Antenne jeunesse. Il veut faire passer un message constructif à travers un mouvement citoyen qu’il vient de créer : La révolution est en marche. (Extrait francebleu.fr du 16/02/2017)
« Le climat d’insécurité est de plus en plus pesant. Aux alentours du lycée hôtelier Renaissance, mais aussi du lycée Evarist de Parny, à Plateau-Caillou, des élèves sont régulièrement victimes de racket et d’agressions.
« Inquiets pour leurs enfants, des parents d’élève ont décidé de lancer une pétition, comme cela avait été fait pour une problématique similaire aux alentours du lycée Moulin Joli, à La Possession. « Rien qu’entre jeudi 02 février 2017 soir et vendredi 03 février 2017 après midi, 6 lycéens ont été victimes d’une agression avec vol ou tentative de vol », indique notamment le collectif de parents, demandant aux autorités locales de mettre en oeuvre « tous les moyens de répression et de prévention » nécessaires.
Face à cette situation, une réunion d’urgence s’est tenue en sous-préfecture de Saint-Paul ce mardi, en fin de journée. Une réunion « de près de 3 trois heures » dont le proviseur du lycée Renaissance, Philippe Battist, ressort en partie satisfait. « Il y a une vraie prise de conscience et un début de solution », estime-t-il, soulignant la présence autour de la table « des différents partenaires concernés ».
La mise en place d’un agent de médiation placé au niveau de la gare routière a ainsi été décidée. Le poste devrait être pourvu « d’ici une quinzaine de jours », indique Philippe Battist. « Deux autres médiateurs devraient également être placés aux abords de chaque lycée par la suite ».
En outre, une reconfiguration de la gare routière fait partie des mesures annoncées. « Il s’agirait de faire de cet endroit un lieu de dépôt et de réception des seuls élèves de ces deux lycées et de délocaliser les autres bus ailleurs », précise le chef d’établissement. Jugeant cette réunion « positive », il espère désormais un retour au calme rapide.