Saint-Quentin : Les médiateurs doivent faire face à tous les coups de chaud


Les médiateurs interviennent de 8 h 30 à minuit (et 1 heure, les vendredis et samedis), tous les jours de la semaine, avec un système d’astreinte le dimanche.

« En ce moment, les interventions du service de médiation de la Ville de Saint-Quentin sont en hausse.

Martine réside au quartier Europe. La semaine dernière, alors que ses voisins faisaient la fête à tout rompre, elle appelle au secours… les médiateurs.

Un conflit de voisinage supplémentaire qui vient grossir le nombre des interventions des médiateurs de la Ville de Saint-Quentin, actuellement en plein boom.

Les vacances, les journées à rallonge, la chaleur… Tout cela fait le cocktail gagnant pour des troubles, tant nocturnes que diurnes. «  Les journées sont longues et il y a la chaleur… Alors les gens sont moins tolérants avec les nuisances sonores. Avec l’alcool et la musique, cela devient compliqué.  »

Les huit médiateurs en ont bien conscience et sont «  au front  ».

Ils sont autant sollicités en journée qu’à la nuit tombée, lors de leur maraude jusqu’à minuit, ou une heure du matin en fin de semaine.

«  Allô, faut que vous veniez à Neuville. Les gens, ils sont chauds, là.  »

Au bout du fil, le responsable de la mairie mobile qui fait parvenir les remontrances d’habitants du quartier verbalisés plusieurs fois par la police municipale pour s’être garés sur la place de taxi devant l’école Henri-Arnoult, car elle est à l’ombre.

« Chaque médiateur est référent d’un quartier »

«  Il n’y a pas école, ils pourraient être indulgents. Là, ils sont chauds. Ça va dégénérer, ils sont furax.  »

Jimmy Fakourou, le responsable du service médiation, raccroche.

«  Voilà, ici, ce sera de la médiation en interne.  »

Voilà dix ans que ce service à la population a été créé. Aujourd’hui, il a pris de l’ampleur avec le recrutement de nouveaux médiateurs.

Et ses plages horaires ont été étendues, avec un service en soirée.

«  Chaque médiateur est référent d’un quartier  », poursuit-il.

Toutes les semaines, des permanences sont organisées dans les centres sociaux de la ville. Mais pas question de les présenter comme des grands frères. «  C’est un vrai métier, avec des compétences.  » L’an dernier, 1 352 interventions ont été réalisées, dont 215 pour des conflits de voisinage et 90 pour des médiations réglées sur la voie publique lors de leur tournée.

« Les animaux (chiens, chats) sont la cause première des conflits »

«  Souvent, on a cette image de personnes en blouson qui ne font que marcher toute la journée  », sourit le responsable du service.

Pas de blouson en cette période de chaleur, mais un polo sérigraphié « Médiateur ».

Avec son collègue, ils partent rencontrer une mamie en conflit avec sa voisine à cause de nombreux chats qui se rendent chez elle.

«  Les animaux (chiens, chats) sont la cause première des conflits  », assure Jimmy.

La médiation consistera à trouver une entente, à faire comprendre que cela peut créer des nuisances chez l’autre.

«  C’est tout un contexte que nous prenons en compte.  »

Les Saint-Quentinois qui les contactent ont besoin d’une oreille attentive et ont tous envie que le problème se règle à l’amiable.

«  Je ne veux pas de la police, je ne veux pas d’embrouille  », déclare ce Saint-Quentinois ayant fait appel aux médiateurs.

Les habitants passent par ce service pour éteindre plus rapidement le feu avant de le laisser s’embraser.

«  Oui, parfois c’est difficile  » si, lors d’un conflit, l’alcool entre en compte. « Mais on reste, on essaie de discuter, de piquer la personne là où cela touche, pour arriver à la raisonner. »

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Quelques chiffres clés

> 8. C’est le nombre de médiateurs qui composent ce service, à savoir le chef de service, Jimmy Fakourou, et quatre agents affectés au service en journée et trois autres aux soirées.

> 2008. C’est l’année de création du service de médiation par la Ville de Saint-Quentin. Aujourd’hui, il a pris de l’ampleur avec plus de médiateurs et des tournées allongées.

> 1.352. C’est le nombre d’interventions enregistrées l’an dernier, dont 215 pour des conflits de voisinage et 990 pour de l’accompagnement administratif (dont 70 concernant du logement).

> 03 23 05 21 75 C’est le numéro de service, et le 06 73 33 99 71, celui de l’astreinte de nuit.

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Ils rendent aussi visite aux personnes âgées

Parmi leurs nombreuses missions (des services entièrement gratuits pour les Saint-Quentinois), les médiateurs ont aussi une liste qui recense les personnes âgées isolées, «  des papys et des mamies  » de tous les quartiers de la ville.

Entre deux interventions, ils se rendent donc chez elles pour s’enquérir de leur bien-être.

Une visite et une attention d’autant plus importantes en cette période de chaleurs caniculaires. «  C’est aussi le cas en période de grand froid  », confirme Jimmy Fakourou, le responsable du service de médiation.

Cette liste de personnes vulnérables a été créée il y a un an. Elle compte un peu plus de 330 noms, répertoriés par le Centre communal d’action sociale (CCAS). »- Nadia Nejda | (Extrait de courrier-picard.fr

En savoir plus sur www.courrier-picard.fr/127936/article/2018-08-04/les-mediateurs-de-saint-quentin-doivent-faire-face-tous-les-coups-de-chaud

La Réunion : 15 agents de médiation sociale du GET 974 apprennent qu’ils sont licenciés


15 agents de médiation du GET 974 apprennent qu'ils sont débarqués

« Les salariés du GET 974 sont inquiets. L’association est l’interface des collectivités dans la mise à disposition de personnels qualifiés dans le domaine de l’accompagnement et de la sécurité des transports en commun, qu’ils soient gérés par la Région (grandes lignes car Jaune) ou des intercommunalités (réseau inter-urbains).

Réunis ce mercredi devant le Parc 20 décembre à Saint-Leu, les représentants syndicaux et les salariés concernés mettent sur la place publique leurs tourments.

15 salariés qui étaient agents de médiation sont sur le point d’être remerciés. En fin d’année dernière, le GET 974 perdait le marché public de « l’embarqué », en décembre 2017. 10 salariés étaient concernés. En clair, il s’agissait de salariés dont la mission était d’être le relais du conducteur à bord des bus. A ce moment-là, ces dix agents avaient été basculés en activité partielle.

Si le marché de l’embarqué a été perdu, celui de la médiation a lui par contre été remporté. Problème : les syndicats de l’association GET 974 viennent d’apprendre que ces dix salariés vont tout simplement remplacer les 15 médiateurs qui étaient promis à l’ouverture de ce nouveau marché de la médiation.

« On a demandé des explications en réunion de comité d’entreprise à nos dirigeants. À ce jour, leur seule explication c’est : il y a une perte de marché, voilà pourquoi les agents demeurent impactés dans le plan social. Mais pour nous c’est faux, ces agents (les 15, ndlr) sont en médiation », réagit Jean Willy Soni, agent transport sur Saint-Leu – délégué du personnel (CGTR) membre du CHSCT, dénonçant du favoritisme.

« Il y a eu plusieurs rencontres informelles avec la Région, et même une rencontre officielle avec la vice-présidente de la Région en charge des transports. Elle nous a même dit qu’elle ne comprenait pas la gestion de cette entreprise », livre Max Banon (CGTR sud). Le syndicaliste préconise l’application des recommandations du Bureau SECAFI, expert en audit d’entreprise, qui avait été sollicitée à la demande des délégués de personnels.

« Nous, on demande l’annulation du plan social et on demande à ce que la société reprenne les recommandations de l’audit », conclut Max Banon.

Les syndicats ont obtenu, « après un forcing » une entrevue avec le président du conseil d’administration du GET 974 ce jeudi. » (Extrait de zinfos974.com du 1/08/2018)

En savoir plus sur https://www.zinfos974.com/15-agents-de-mediation-du-GET-974-apprennent-qu-ils-sont-debarques_a130118.html

Emploi (Belgique) : Recrutement d’un(e) médiateur(trice) social(e) à la Régie des Quartiers d’Enghien asbl


Visuel

Notre Société :

La Régie des Quartiers d’Enghien asbl est un Organisme à Finalité Sociale qui œuvre dans l’insertion socioprofessionnelle sur l’entité d’Enghien.

Votre fonction :

En tant que Médiateur social vous travaillerez en étroite collaboration avec le coordinateur et/ou le Président.

Vous assumerez la mise en place de projets par la Régie tant au niveau de ses actions socio-professionnelles que celle qui visent la dynamisation du quartier.

Votre mission :

  • Gestion administrative ;

Gestion simple de la comptabilité (encodage des factures, gestion des paiements, préparation de documents financiers, …), le tout supervisé par un expert-comptable ;

  • Développer un programme d’action avec les stagiaires ainsi que leur suivi individualisé ;
  • Veiller à l’accueil et l’accompagnement psychosocial et pédagogique des stagiaires entrés en formation ;
  • Organiser la mise en œuvre, le développement et le suivi des actions individuelles et collectives à destination des stagiaires, avec l’équipe et les partenaires du projet ;
  • Concevoir et organiser des actions, méthodes d’accompagnement des stagiaires en lien avec les possibilités du marché de l’emploi, les ressources du territoire et le profil du candidat en collaboration avec le job coaching ;
  • Garantir la collecte, la compilation et la validation des données administratives relatives aux stagiaires et aux actions (justificatifs, plannings, fiches individuelles, suivi des indicateurs, respect des délais, etc. – logiciel spécifique fourni par le FLW et le FSE ;
  • Mettre en place un partenariat durable avec les différents partenaires et acteurs locaux ;
  • Gérer l’ensemble des relations avec les partenaires et intervenants et participer aux réunions internes, externes et liées aux partenaires de la Régie ;
  • Coordonner l’échange, la concertation, l’évaluation et le soutien entre partenaires et opérateurs (CPAS, Communes, SLSP, … ;
  • Etre l’interlocuteur du Fonds Wallon du Logement, de la Région Wallonne, du Forem et des partenaires pour toutes les actions de la Régie.

 

Votre profil (qualifications, expériences et compétences) :

Bachelier professionnel – La fonction est ouverte à toute personne en possession d’un diplôme de niveau de l’enseignement supérieur (Baccalauréat) dans le domaine social (assistant social) ou expérience équivalente d’au moins 2 ans dans une fonction similaire ;

Maîtrise des outils informatiques (Word, Outlook, Excel, Powerpoint,…), la connaissance du programme FLW et FSE sont un atout ;

Capacité rédactionnelle de tout type de courriers avec une bonne orthographe ;

Capacité à exécuter, dans les délais imposés, l’ensemble des tâches selon les procédures et les réglementations ;

Maîtrise de soi, sens des responsabilités et bonne gestion du stress ;

Communiquer avec aisance, tant oralement que par écrit, à l’égard d’un public varié ;

Etre doté d’un bon sens relationnel ;

Etre investi, discret, précis, rigoureux, ordonné, autonome, polyvalent, aimable, organisé, méthodique ;

Etre capable de travailler au sein d’une équipe de collaborateurs ;

Démontrer un intérêt certain pour la politique sociale auprès de personnes en difficulté ;

Disposer du permis B ;

Etre disponible rapidement ;

Connaissance du secteur de l’insertion socioprofessionnelle en Wallonie, de l’éducation permanente et de l’action sociale

Une expérience probante dans le secteur est un plus.
Nous vous offrons :

Un contrat temps indéterminée;

Régime de travail temps plein 38 H/semaine

Une rémunération à l’échelle 4.1 de la CP 329.02 ;

Des avantages extra-légaux : chèques repas, congés.

Entrée en fonction immédiate.

Intéressé(e) :

Envoyer un courriel avec lettre de motivation manuscrite scannée, un curriculum vitae et copie du diplôme à Monsieur Olivier Saint Amand, Président :  regiedenghien@gmail.com.

Date limite de dépôt de candidature : le 3 Aout 2018 (Extrait de nghien-edingen.be )

En savoir plus sur http://www.enghien-edingen.be/fr/actualites/recrutement-dun-e-mediateur-trice-social-e

Un médiateur Linky agressé dans le Puy-de-Dôme


Il était censé faire de la pédagogie auprès des habitants. Enedis explique que ce jeune homme de 21 ans a été menacé et frappé vendredi dernier à Saint-Denis-Combarnazat.

Un compteur Linky
Un compteur Linky © Maxppp – Sébastien Jarry

Ce jeune homme ne venait pas pour poser un compteur mais pour expliquer à quoi il va servir. D’après ce qu’explique Enedis, il s’est rendu dans une maison où il n’y a pas de sonnette. Il ouvre donc le portail mais il a tout juste le temps de faire deux mètres avant d’être interpellé par un homme d’une soixantaine d’années qui menace d’aller chercher son fusil. Le médiateur tente de discuter mais finalement décide de rebrousser chemin. 

Un sous-traitant d’Enedis

Le médiateur a pu s’en aller mais souffre de contusions au genou, au coude, aux jambes et à une épaule. Il s’est vu prescrire deux jours d’Interruption Temporaire de Travail. Il a pu regagner son domicile et il se trouve actuellement en arrêt maladie. Ce n’est pas un agent d’Enedis mais le salarié d’un prestataire (Painhas) qui travaille pour Enedis dans le cadre du déploiement des compteurs Linky.

Enedis a porté plainte et condamne « un acte de violence inacceptable ». Pour Pierre-François Mangeon, le directeur Territorial pour le Puy-de-Dôme, il s’agit malheureusement de la conséquence de la campagne anti-Linky qui est menée sur les réseaux sociaux. Il craint même d’autres dérapages, qui pourraient être encore plus graves.

L’enquête a été confiée à la gendarmerie. » -Emmanuel Moreau- (Extrait de francebleu.fr du 3/07/2018)

En savoir plus sur https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/un-mediateur-linky-agresse-dans-le-puy-de-dome-1530632862

Emploi : Un.e médiateur.rice social.e à Saint-Etienne (42)


Contexte

La Médiathèque-Cinémathèque de Saint-Étienne a pour missions d’acquérir, gérer et prêter des documents tous supports. Elle assure la promotion d’actions en faveur de la lecture, et propose une programmation culturelle et cinématographique.

La Médiathèque développe et entretient la politique de médiation dans le cadre de la politique culturelle.

Le/ la médiateur/trice travaille de manière transversale avec les différents services de la médiathèque-cinémathèque, pour le développement de la lecture et l’autonomie des usagers, notamment pour le public jeune et adolescent. Travaillant en partenariat avec les structures-ressources, il/ elle propose et met en œuvre au sein de la médiathèque-cinémathèque et hors les murs des actions de médiation culturelle.

Missions :

Suivi des relations avec le public :

– Assurer une présence et une veille préventive dans les espaces publics « sensibles »,

– Écouter, orienter et accompagner le public exprimant des demandes spécifiques vers les structures ressources,

– Gérer par le dialogue et la médiation les situations de crise,

– Participer aux accueils de classe et aux plages de service public : accueil du public, inscriptions des usagers, renseignements et prêt retour des documents.

Développement des partenariats :

– Mettre en place des actions de médiation culturelle en priorisant les projets sur le long terme et en développant les partenariats,

– S’impliquer dans des groupes de travail transversaux visant à mettre en œuvre des actions collectives sur le quartier,

– Suivre de manière méthodique les actions de partenariats (rédaction de tableaux de bord, compte-rendus et rapport annuel), et en rendre compte auprès de sa hiérarchie,

– Travailler de manière concertée avec l’équipe de la médiathèque en relayant les informations.

Profil :

– Être titulaire du diplôme d’éducateur spécialisé ou du diplôme de moniteur éducateur ou du diplôme d’animateur territorial,

– Être en mesure de repérer les situations à risques et les situations de stress,

– Savoir dialoguer et réguler les tensions,

– Savoir rédiger un rapport administratif.

Recrutement titulaire ou contractuel (CDD 1 an)

Merci d’adresser votre candidature en format PDF (lettre de motivation et CV) en ligne sur www.saint-etienne.fr/offres-emploi.

Date limite pour envoyer les candidatures : 6 juillet 2018 (Extrait de biblioemplois.wordpress.com )

En savoir plus sur https://biblioemplois.wordpress.com/2018/06/21/un-e-mediateur-rice-social-e-saint-etienne-42/

Rouen : un agent de médiation de la TCAR agressé par deux hommes


Capture.PNG123.PNG« La ligne 2 du Téor ne dessert plus le quartier des Hauts de Rouen depuis samedi 2 juin 2018. En cause le caillassage d’un bus en début de soirée. Un agent de médiation de la TCAR a également été agressé ce même soir, dans le même secteur.

Depuis la soirée du samedi 2 juin 2018, le quartier des Hauts de Rouen n’est plus désservi par la ligne 2 du Téor. En cause le caillassage d’un bus survenu en début de soirée. Deux autres incidents, dont l’un concerne un agent de la TCAR, sont intervenus dans le même secteur quelques heures plus tard, sans que l’on sache s’ils sont liés entre eux.

Vers 19 heures, avenue François Couperin, un bus a fait l’objet d’un jet de pierres. Une vitre latérale du véhicule a été brisée. La décision de suspendre le trafic par l’avenue de la Grand Mare a été prise le soir même.

Depuis le trafic n’a pas repris. Contactée lundi, la TCAR a indiqué qu’elle ferait un communiqué de presse «mardi ou mercredi».

Le même samedi soir, vers 22h30, un agent de médiation de la TCAR attendait son bus à l’arrêt Galilée (en principe plus desservi depuis le début de soirée donc…) quand il a été agressé par deux hommes. L’un d’eux, arrivé par derrière, l’a fauché avec une balayette. Une fois au sol, la victime, âgée de 34 ans, a été frappée à coups de pieds et de poings, par les deux individus. L’employé a été hospitalisé au CHU. » (Extrait de paris-normandie.fr du 04/06/2018)

En savoir plus sur http://www.paris-normandie.fr/breves/normandie/un-agent-de-la-tcar-agresse-et-un-bus-caillasse-a-rouen-LH13140856

MÉDIATION SOCIALE DU GRAND-ANGOULÊME : OMÉGA SUR LA CORDE RAIDE


Médiation sociale du Grand-Angoulême: Oméga sur la corde raide

« On ne peut pas continuer comme cela. Sinon, en septembre ou octobre, on met la clef sous la porte ». Joël Guitton, adjoint au maire d’Angoulême en charge de la sécurité a, le temps d’une courte intervention, retiré hier soir sa casquette de conseiller communautaire pour décrire la situation très tendue d’Oméga dont il est le président.

L’association en charge de la médiation sociale sur le territoire de GrandAngoulême est plus que jamais sur la corde raide, ont annoncé les élus à l’occasion du vote d’une aide financière à cette structure (50 000 €). Le problème ?

Oméga intervient sur un terrain très vaste. Trop vaste. C’était déjà le cas dans l’agglo historique à 16. C’est encore plus vrai depuis la fusion des quatre communautés de communes l’année dernière (GrandAngoulême, Vallée de l’Echelle, Braconne-et-Charente, Charente-Boëme-Charraud). « Nous ne devrions pas intervenir en dehors des trois quartiers prioritaires (Basseau-Grande Garenne à Angoulême, Champ-de-Manoeuvre à Soyaux et Etang-des-moines à La Couronne) et des quartiers dits « de veille », (à Ruelle, L’Isle d’Espagnac et Saint-Michel), a expliqué Joël Guitton. Nous sommes déjà hors des clous, mais nous continuons à intervenir plus largement car il y a des besoins ».

« Des hésitations difficiles à comprendre »

Le souci, c’est qu’avec un budget annuel de l’ordre de 1,1 à 1,2 million d’euros et du personnel trop restreint, Oméga n’arrive pas à être partout. Une situation qui a fait visiblement grogner au sein de quelques mairies du territoire de GrandAngoulême. Certains conseils, sollicités pour apporter leur contribution à l’association, ont refusé. « Il y a eu de très nombreux débats et les positions des maires et des conseillers sont parfois très éloignées », a reconnu Jean-François Dauré.

« Il est très difficile de comprendre les hésitations des communes qui ne veulent pas nous rejoindre », s’est inquiété Joël Guitton. Oméga, a insisté l’élu, ne peut pas intervenir à la carte ou à la demande. « Nous ne sommes pas le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS), a plaidé l’ancien procureur. Quand Oméga intervient beaucoup sur un quartier, comme ç’a été le cas sur un quartier de Soyaux l’an passé (le Champ-de-Manoeuvre) pour répondre à un problème spécifique, cela se fait au détriment des autres quartiers ».

Face à ce problème, Jean-François Dauré estime qu’il faut désormais avoir une nouvelle vision de la médiation sociale. « Je vous propose que soit étudiée très rapidement la possibilité d’une prise de compétence de l’Agglo en matière de médiation sociale ».

Pour le président de GrandAngoulême, « il faudra traiter cette question dans un groupe de travail qui doit être formé dès la semaine prochaine. Il faudra aussi réfléchir aux conséquences financières d’une telle prise de compétence », explique le maire de La Couronne qui lance un appel aux élus volontaires pour participer. « Le groupe de travail pourrait faire une proposition de délibération dès le prochain conseil communautaire de juin. » (Extrait de charentelibre.fr du 25/05/2018)

En savoir plus sur http://www.charentelibre.fr/2018/05/25/mediation-sociale-omega-sur-la-corde-raide,3258070.php

Médiation sociale : un véhicule pour dialoguer au pied des barres à Châtellerault


centre presse banniere officielle

« Vingt ans que les médiateurs de rue sillonnent les quartiers de Châtellerault. Leur rôle: prévenir et gérer les conflits, apaiser les tensions, sécuriser les espaces publics, informer les habitants…

Dans quelques jours, la Médiation disposera d’un nouveau moyen pour mener à bien toutes ces missions: un véhicule utilitaire, que l’association a acheté d’occasion (4.000€) et qui va être équipé de matériel ludique (jeux, tables de ping-pong…).

« On sort
des tables,
des chaises,
quelques jeux
et on discute »

« Ce projet – « Médiacité » – vise à favoriser le lien social dans les quartiers, à capter et à réguler les espaces publics, explique le directeur Smaïl Ben Djillali. C’est un outil de médiation dite « itinérant » ou « nomade », complémentaire avec ce qu’on a déjà. »
Concrètement, dès que la météo le permettra, les sept médiateurs de l’association se déplaceront au gré des besoins et des demandes au volant de ce véhicule: le mercredi, le week-end, le soir, à l’occasion de festivités… Une fois stationné, l’utilitaire constituera pour quelques heures un espace d’animation.
« L’objectif, c’est vraiment d’aller au pied des immeubles. On sort des tables, des chaises, quelques jeux, on discute avec les habitants et les habitants discutent entre eux, détaille Smaïl Ben Djillali. Cet outil va permettre à la fois d’aller au contact des gens – des jeunes, mais pas que – et de les inciter à venir jusqu’à nous. »
Pour être facilement identifié, la camionnette a été customisée par l’artiste grapheur poitevin Saïd Boucenna et par un groupe d’adolescents de la MJC des Renardières. Ce qui inspire à l’adjoint en maire en charge de la sécurité, Philippe Mis, cette remarque: « La Médiation fait un travail important pour le vivre-ensemble dans les quartiers mais elle pâtit parfois d’un manque de visibilité. Avec ce nouveau véhicule itinérant, sa visibilité et sa lisibilité n’en sera que renforcée ». A. Floc’h _(Extrait de centre-presse.fr du

En savoir plus sur http://www.centre-presse.fr/article-603280-mediation-un-vehicule-pour-dialoguer-au-pied-des-barres.html

« De la médiation sociale à la médiation socioéconomique » de Médiation 86 de Chatellerault


De la médiation sociale à la médiation socioéconomique | Initiatives locales et paroles d'acteurs | Scoop.it

« La meilleure des préventions contre la délinquance, c’est l’insertion. » Pour Smail Ben Djilali, directeur de Médiation 86, cela ne fait aucun doute, à partir du moment où un jeune est en formation ou en emploi, il n’est plus au pied des immeubles. Et il échappe au cercle vicieux du désœuvrement. Partir à leur rencontre dans les cages d’escalier n’a d’intérêt que si on cherche à les interroger sur les raisons de leur présence, sur les difficultés qu’ils rencontrent, et les réponses à apporter.

Médiation 86 est une structure associative qui fête ses 20 ans cette année. Avec un effectif d’une dizaine de salariés, elle intervient sur tout le territoire de l’agglomération châtelleraudaise du mardi au samedi, de 11h à minuit. Ses horaires décalés lui permettent d’être présente sur le terrain à des moments où le travail socioéducatif n’est pas assuré par d’autres acteurs, particulièrement les missions de prévention auprès des jeunes.

Avec l’arrivée de la maturité, l’association a dressé un bilan de son action. Elle est entrée dans une période de remise en cause, de réflexion sur ses pratiques, de diagnostic et d’échanges avec ses partenaires, pour aboutir en 2017 à un nouveau projet global. « Au-delà du métier de médiateur, c’est toute la structure qui a évolué. Nos intervenants sont devenus techniciens de médiation, ont suivi des formations, ont été placés en immersion au sein de la mission locale, de l’Ecole de la Deuxième Chance, et bientôt de Pôle emploi, pour bien appréhender les différents dispositifs. »

Le nouveau projet repose en grande partie sur une activité inédite, celle de « médiation socioéconomique » (MSE). Le médiateur y endosse un rôle un peu différent de ses activités traditionnelles de médiation sociale. Son objectif est de faire de la « pré insertion ». Il se place en position d’intermédiaire entre les jeunes éloignés de l’emploi et de la formation professionnelle, et les autres acteurs qui n’arrivent pas toujours à toucher ces publics. Car même si une mission locale a vocation à les recevoir, ils ne vont pas toujours naturellement vers elle. La médiation, elle, a pour but d’aller vers eux. Elle le fait d’autant mieux qu’elle connaît les jeunes et les problématiques des quartiers, et qu’elle intervient la nuit.

Dans le cadre de cette nouvelle approche, le projet Médiacité va se déployer dans les prochaines semaines. Il prendra la forme d’un camion qui circulera d’un lieu à l’autre, avec pour volonté affichée d’être aussi visible que possible sur l’espace public. D’ici peu, le véhicule sera décoré par des jeunes, ce qui permettra d’accroître son impact et son appropriation par les résidents. « Médiacité est en quelque sorte la cerise sur le gâteau de notre démarche. La partie pré insertion entre dans ce cadre, mais nous ne le réduisons pas à ça. Il va nous permettre aussi de privilégier les rencontres, de créer du lien avec les habitants, de mettre en place des dynamiques intergénérationnelle. »

Une première expérimentation a été mise en place en fin d‘année dernière, avec l’installation d’une tente regroupant diverses animations qui a attiré en quelques jours 1 500 personnes de tous âges. Les habitants ont demandé que cette action soit pérennisée. Le camion de Médiacité est la réponse à cette attente. Reste à organiser son emploi du temps, de déterminer une programmation en fonction des souhaits des partenaires et des habitants.

« Nous avons aussi la volonté d’associer les entreprises. Nous en connaissions déjà certaines, mais cette ouverture dans le cadre de la MSE, c’est nouveau. Nous voulons qu’elles nous identifient comme un acteur du territoire. » Des visites d’entreprises de l’industrie et de la grande distribution ont été organisées en partenariat avec la mission locale, pour une trentaine de jeunes afin qu’ils en découvrent les réalités au-delà des offres d’emploi. « Notre souhait est aussi d’identifier leurs besoins de main d’œuvre. Les entreprises s’intéressent à nos publics, elles ont besoin de nous pour les toucher. Nous leur proposons désormais de participer au projet Médiacité, venir sur le terrain pour créer des liens et des passerelles. »

D’autres temps forts sont déjà organisés dans les locaux de l’association, comme des simulations d’entretiens avec des DRH, du coaching, un atelier théâtre pour que les jeunes gagnent en confiance. Ils peuvent venir lors de cafés de nuit, pour discuter, parler de leurs difficultés et de leurs souhaits. « Nous n’avons pas vocation à faire de l’accompagnement, nous ne sommes pas conseillers en insertion professionnelle. En revanche, quand une personne, jeune ou moins jeune, vient à notre rencontre, nous devons être en mesure de l’informer, répondre à ses préoccupations. Dans certains cas, l’accompagner à la mission locale ou le CIO. On fait du cas par cas. »

Ce fonctionnement très souple est rendu possible par les horaires décalés. Chacun est libre de venir au moment qui lui convient, sans contrainte de rendez-vous. « En ce qui me concerne, c’est une stratégie d’accroche et d’approche. Avec des jeunes qui sont en recherche de cadre, si on impose d’entrée un certain formalisme, on les perd. Nous devons être identifiés comme une ressource, pas une contrainte. »

Avec à peine un an d’expérience, Médiation 86 fait progresser son projet petit à petit. Elle veut surtout ne pas créer d’interrogations chez les autres acteurs du territoire, et conserver ce qui fait sa richesse, la mobilité et la diversité des actions de ses médiateurs. Car l’association n’a pas non plus l’ambition de se consacrer exclusivement à la MSE, elle est toujours attendue sur ses missions traditionnelles de médiation sociale. « Nous faisons de la MSE et de la pré insertion, en tant qu’intermédiaire. Donc nous restons bien sur nos missions de médiation, nous sommes un maillon de la chaîne. » (Extrait de scoop.it du 14/05/2018)us

En savoir plus sur https://www.scoop.it/t/initiatives-locales-et-paroles-d-acteurs

Marseille : la médiation sociale de retour sur la côte marseillaise


Les acteurs du dispositif qui concerne les plages du littoral marseillais. Photo A.S.

« Les médiateurs sont à nouveau présents sur le littoral marseillais. C’est l’annonce faite mercredi 2 mai par Caroline Pozmentier, adjointe au maire et déléguée à la Sécurité publique et prévention de la délinquance, en présence du préfet de police des Bouches-du-Rhône, Olivier de Mazières, des équipes de médiateurs, de policiers et d’élus locaux. Cette démarche a pour but d’assurer la tranquillité publique et de désamorcer les conflits. « Mais le médiateur ne remplace pas l’uniforme » précise Caroline Pozmentier. « Cette médiation sociale est très attendue par les riverains et les professionnels, elle a fait ses preuves ». La force de ce dispositif est la présence physique de ces hommes et ces femmes sur place, la proximité avec les gens et la connaissance du lieu ainsi que des personnes qui le fréquentent. Cette année encore ce sont surtout les lieux de baignades qui en bénéficieront, de l’Estaque aux calanques, en passant par la Corniche, le vallon des Auffes et les plages du Prado ; les endroits dit les « plus  sensibles ».

Les médiateurs par leur travail aident la police municipale et nationale mais ils orientent et informent également les vacanciers. Ils occupent l’espace public et font de la prévention. Cette année les subventions pour ce programme s’élèvent à 1,1 million d’euros dont 55% par l’Etat. « Il faut rappeler que la ville a doublé sa participation financière par rapport à l’année dernière » souligne Caroline Pozmentier. « Pour la saison 2018, les médiateurs sont une cinquantaine répartis en binôme et ce jusqu’au 30 septembre » observe encore l’élue. Le préfet de police des Bouches du Rhône, Olivier de Mazières, a remercié les hommes et femmes en bleu pour leur travail accompli l’année dernière et les a assurés du soutien de l’Etat. « Le travail effectué, avec la police, a permis de transmettre et de remonter des informations » affirme Olivier de Mazières, « Marseille est une ville très fréquentée durant l’été, par les marseillais et les touristes, il faut assurer leur sécurité ».

Mais quel est le lien entre les policiers et les médiateurs ? En cas de problèmes, il existe des coordonnateurs, du service prévention de la ville de Marseille, qui font le lien entre les deux. « Une addition de compétences entre tous les acteurs » déclare Caroline Pozmentier, « grâce à eux, la ville travaille à l’unisson. Une réunion hebdomadaire est prévue pour échanger et partager ». Ce dispositif se poursuivra à la rentrée, notamment devant les écoles primaires et les collèges. Ce sont les concitoyens qui le réclament pour plus de sérénité affirme la Ville qui souhaite que le dispositif prenne une ampleur européenne et soit ainsi présenté pour plus de financements. » –  -(Extrait de .go-met.com du 11/05/2018)

En savoir plus sur https://www.go-met.com/mediation-sociale-retour-cote-marseillaise/

Emploi : MEDIATEUR SOCIAL H/F A VILLE DE MAUGUIO CARNON (34)


VILLE DE MAUGUIO CARNON

 

Agent Catégorie B ou C – Filière sociale ou animation – Assistant socio-éducatif ou Adjoint Animation – Niveau III minimum requis

Le Pôle de la Jeunesse et des Solidarités recrute un médiateur social au sein du Pôle Jeunesse et Médiation.

Placé(e) sous l’autorité de la Directrice du Pôle de la Jeunesse et des Solidarités, le médiateur social sera chargé(e) d’effectuer les missions suivantes :

MISSIONS

Spécialiste du vivre ensemble, le médiateur social intervient auprès de tous types de publics. Centré sur l’écoute, l’accompagnement et l’orientation, il diligente son intervention à partir des besoins des personnes et y répond en visant le développement de la relation sociale, de l’autonomie et de la citoyenneté.

Son action s’inscrit dans le cadre du projet institutionnel du P.J.S et s’effectue au sein d’une équipe pluridisciplinaire.

Il participe à la mise en place des partenariats/actions destinés à ouvrir la structure sur son environnement.

ACTIVITES PRINCIPALES

Accueil, écoute, orientation et relais de tous les usagers :

Accueil individuel et collectif dans les locaux

Accompagnement Socio-éducatif des jeunes

En difficultés : Mise en place et application des dispositifs (cellule de veille socio-éducative)

Soutien à la parentalité

Dans les projets : Bourses aux projets : méritoires, cap Jeunes individuel et collectif

Bourse au permis de conduire.

Projets citoyens, bénévolat, collectif de jeunes, création d’association

Actions de prévention, d’éducation, de médiation

Favoriser les rencontres entre riverains, le bien vivre ensemble et contribuer à l’amélioration du cadre de vie

Elaborer et mettre en œuvre des actions événementielles, de prévention et de vie des quartiers

Maraudes de jour et soirées dans les quartiers de la ville

Rencontrer, accueillir les jeunes et prévenir les nuisances liées aux regroupements

Etablir un diagnostic permanent sur leurs habitus, leurs besoins et les problématiques qu’ils rencontrent

Animation du travail en partenariat/réseau

Animer le réseau et dynamiser le lien avec les partenaires du service, notamment par la création et le suivi d’outils de communication transversaux et partagés

Participation aux temps de travail du pôle de la Jeunesse et des Solidarités :

Réunion de Service ; l’autre Réunion ; réunion experts ; séance d’aide sociale facultative ; comité de pilotage ; etc.

Traitement administratif

Recueil, suivi et mise à jour des dossiers des usagers

Rédaction de comptes rendus de réunion, de bilans d’actions et d’un bilan annuel d’activité

Inscrire son action dans le cadre du parcours de l’usager et de la charte déontologique

Description du candidat

CONNAISSANCES ET COMPETENCES REQUISES
Des politiques et des dispositifs en direction de la jeunesse ou relevant de la prévention ou de la cohésion sociale
De la relation d’aide, de l’accompagnement socio-éducatif, du processus de médiation
De la méthodologie de projet
Créativité, dynamisme, réactivité, adaptabilité
Bon rédactionnel
Sens de l’organisation, rigueur, Polyvalence,
Ponctualité et coopération
Conceptualisation des pratiques professionnelles
Sens du service public
Savoir prendre du recul sur les situations difficiles.
Savoir travailler en équipe, en binôme
Savoir faire preuve d’empathie
Avoir le sens du contact et de l’écoute
Avoir des capacités d’analyse
Savoir faire remonter les problèmes constatés
Prendre des initiatives
Savoir transmettre des valeurs, connaissances et méthodes
Savoir travailler en autonomie, tout en intégrant le fonctionnement hiérarchique
(Extrait de agazettedescommunes.com du 9/05/2018)

En savoir plus sur http://emploi.lagazettedescommunes.com/jobSearch/showOfferExt/offerId/238192