Bordeaux : des médiateurs pour calmer le conflit entre les riverains et les skateurs


Rapport de Jean-Louis Borloo : Vivre ensemble, vivre en grand pour une réconciliation nationale, 161 p., avril 2018


Capture.PNG65.PNG

Rapport à consulter sur http://www.cohesion-territoires.gouv.fr/rapport-de-jean-louis-borloo-vivre-ensemble-vivre-en-grand-pour-une-reconciliation-nationale

Médiation sociale : : la médiation pour accompagner les travaux du tram en Ile-de-France


Capture.PNG er.PNG

« Transamo, mandataire d’Ile-de-France Mobilités, a en charge la réalisation de deux nouvelles lignes de Tramway en Île-de-France : le Tram 9 qui reliera Paris à Orly-ville et le Tram 12 express entre Massy et Évry.

Dans ce cadre Transamo a notifié en 2017 un marché de mise en œuvre d’un service d’information, de communication et médiation de proximité visant à favoriser la bonne tenue des travaux et à limiter au maximum son impact sur la vie des riverains.
Suite à une consultation en interne du réseau, un groupement composé de deux adhérents de France Médiation, Citéo et Optima, et du pôle études de France Médiation a répondu au marché et l’a obtenu en septembre 2017 pour une période de 3 ans.

L’étude de préfiguration du dispositif, assurée par le pôle études de France Médiation, est aujourd’hui terminée. Deux équipes d’agents de proximité entreront sur le terrain au mois de mai 2018 : Citéo emploiera 4 médiateurs et un coordinateur pour accompagner le chantier du Tram 9 et Optima emploiera 2 médiateurs sur le projet Tram 12 express. (Extrait de francemediation.fr du 23/04/2018)

En savoir plus sur http://www.francemediation.fr/news/view/142/transamo—la-mediation-pour-accompagner-les-travaux-du-tram.html

Publication de La Voix des PIMMS N° 113 – Avril 2018


Capture.PNG 54.PNG

Lettre à consulter sur http://www.pimms.org/page.jsp?currentNodeId=8

 

Les propositions du rapport Borloo pour sauver les banlieues en matière de médiation


Il ressort de l’analyse de la presse, que le rapport Borloo, ne mentionne en matière de médiation que « les correspondants de nuit » et on ne peut qu’espérer  qu’il n’aura pas fait l’impasse sur les autres formes de médiation qui impliquent les habitants comme celles sur la « médiation de quartier ou citoyenne » et la « médiation scolaire ». A suivre… (JPBS)

« Des correspondants de nuit

«Certaines bandes se servent en effet de certains quartiers comme base arrière. Les marchands de sommeil, prospèrent. Une petite délinquance par intimidation se développe parfois.» Et dans ces quartiers, «l’exercice de sécurité publique est plus complexe et demande des moyens spécifiques.» Jean-Louis Borloo plaide pour favoriser la médiation et pour une police plus ancrée dans son territoire, et suggère le déploiement de 500 «correspondants de nuit» supplémentaires sur des postes d’adultes-relais, pour contribuer à une politique de «tranquillité publique». (Extrait de ladepeche.fr/article du 27/04/2018)

En savoir plus https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/27/2787959-les-propositions-du-rapport-borloo-pour-sauver-les-banlieues.html

Médiation sociale : des médiateurs de nuit dans la ville de Saint-Denis


Le périmètre d'action des médiateurs s'étend de la gare à la station de tram Cimetière et à la Porte de Paris.

«On a des nuits très calmes, et puis d’autres fois, ça chauffe, on n’arrête pas », avait prévenu Nicolas Hédouin, le directeur des médiateurs de nuit. Malgré la chaleur printanière, ce jeudi 19 avril est à classer dans la première catégorie. C’est une soirée tranquille pour Larbi Boudjeraba et ses troupes. « Quand c’est comme ça, on se dit “pourvu que ça dure”, parce qu’il se passe toujours quelque chose. On ne peut pas tout le temps être dans le feu de l’action, confie le chef de service. C’est aussi la preuve que comme les autres professionnels (police nationale et police municipale), nous faisons notre travail sur le terrain.»

Lancée en 2011, la médiation nocturne est gérée par un Groupe d’intérêt public (GIP), financée par la Ville de Saint-Denis, le gestionnaire de parkings Indigo, la Poste, et les bailleurs Plaine Commune Habitat, Immobilière 3 F et Antin résidences. « On est là pour l’intérêt général. On vient avec nos bouches et nos baskets pour créer du lien social, pour que l’espace public soit plus paisible », explique Nicolas Hédouin, directeur du dispositif depuis octobre 2016. Les médiateurs arpentent les rues du centre-ville de 18h à minuit, du mardi au samedi, toute l’année. Leur périmètre s’étend grosso modo de la gare à l’ouest jusqu’aux stations de tram Basilique et Cimetière à l’est. Au sud, il a été prolongé de la place de la Résistance à Porte de Paris en 2017, portant par la même occasion les effectifs de 11 à 14 agents (85% d’hommes).

À force de marcher, les médiateurs sont bien identifiés, que ce soit par les jeunes, les habitants, les commerçants, les sans-abri ou encore les toxicomanes. Présent depuis la création du dispositif, Larbi Boudjeraba est connu comme le loup blanc dans les rues du centre-ville où il enchaîne salutations et poignées de main. «On dit bonjour à tout le monde, précise le responsable. On a créé le lien avec les gens. Le travail de fond a été fait. Mais cela ne s’est pas concrétisé après quelques maraudes, il s’est construit sur la durée. Aujourd’hui, n’importe quel médiateur peut intervenir sur n’importe quelle situation », continue-t-il.

« On est dans la prévention »

La journée des médiateurs commence par une petite tournée auprès des partenaires du GIP, comme à la Poste ou les immeubles des bailleurs sociaux. Après 20 h, les agents entament leurs maraudes dans les différents secteurs. « Ils interviennent souvent sur des problèmes de voisinage », indique le directeur. «Dans la majorité des cas, les problèmes sont liés à l’alcool et aux incivilités », développe Larbi, qui donne comme exemple les attroupements alcoolisés (ou non) qui génèrent des nuisances sonores, des personnes qui urinent dans l’espace public ou devant les portes d’habitation. «Les bagarres, cela arrive plus rarement. On peut en avoir plusieurs d’affilée, et puis plus rien pendant des semaines. »

En 2017, le secours aux personnes a représenté 7 % des interventions. « Quand une situation dégénère, on n’intervient pas. On fait attention à ne pas se mettre en danger. On prévient la police, les secours », précise Larbi. « Notre rôle n’est pas celui de la police, abonde Nicolas Hédouin pour qui la mission de chacun est claire. Par rapport aux points de deal, on intervient sur les nuisances que cela peut engendrer. Mais ce n’est pas notre rôle d’arrêter le trafic », rappelle-t-il.

« On est dans la prévention. On ne force jamais la médiation», ajoute un agent, qui explique qu’il a dû se battre jour après jour «pour se faire sa place »«On est identifié, observé, jugé… Certains disent qu’on ne sert à rien. On les laisse parler. On est tous les soirs sur le terrain, on sait ce qu’on fait », continue cet éclaireur de la nuit. Nicolas Hédouin veut continuer à développer le travail de la médiation. En septembre prochain, lors du conseil d’administration du GIP, la société de transport Keolis devrait intégrer la structure, tandis que le dispositif s’étendrait à la cité Paul-Langevin. Le directeur porte aussi le projet d’une extension au quartier Gabriel-Péri au plus tôt en « 2019-2020 ». – A. Oguz- (Extrait de lejsd.com du 26/04/2017)

En savoir plus sur http://www.lejsd.com/content/ils-apaisent-la-nuit

Dijon : un médiateur commerce à l’écoute des commerçants pour gérer les problèmes liés aux travaux de l’extension du secteur piétonnier dijonnais


Les travaux ont commencé ce lundi, place des Ducs. Photo Christian Guilleminot

« Un médiateur pour les commerçants

Il s’agit du premier pas vers la nouvelle extension du secteur piétonnier autour de la place de la Sainte-Chapelle, où sera située la future entrée du musée des Beaux-Arts qui, lui aussi, fait peau neuve. Le cœur de ville poursuit sa (douce) métamorphose (en favorisant les modes de transport doux) avec les aménagements de la rue des Forges, puis des rues Verrerie, Jeannin et Longepierre.

Un nouveau plan de circulation est en place depuis ce matin. Durant les travaux, le sens de circulation dans ce qu’il est coutume d’appeler le « U » formé par les rues Longepierre, Verrerie et Jeannin est inversé. Tout a été fait afin que ces changements n’empêchent, en aucun cas, l’accès aux habitations, aux équipements (grand théâtre, musée des Beaux-Arts, mairie, office de tourisme, structure multi-accueil petite enfance, etc.), ainsi qu’aux commerces.

Afin de ne pas pénaliser l’activité durant cette phase de travaux, nombre de dispositifs sont mis en place par la Ville. Le médiateur commerce, Bruno Lahoucine (joignable au 06.86.38.55.04), est ainsi à l’écoute des commerçants afin de répondre à leurs demandes. Une large campagne d’information a également été réalisée auprès de tous les riverains concernés. » (Extrait de bienpublic.com du 23/04/2018)

En savoir plus sur http://www.bienpublic.com/edition-dijon-ville/2018/04/23/pietonnisation-de-la-rue-des-forges-c-est-parti

Médiation sociale : des médiateurs pour apaiser les tensions à Caen


À partir de juin, une équipe de médiateurs sociaux interviendra dans six quartiers de Caen (Calvados), pour réduire le sentiment d’insécurité et réguler les tensions.

De g à dr : Brigitte Barillon (la Caennaise), Michel Patard-Legendre (Caen la mer Habitat), Sophie Simonnet, Joël Bruneau et Martine Vincent (adjointe, maire et déléguée de la Pierre-Heuzé) portent le dispositif de médiation sociale dans les quartiers de Caen, comme ici à la Pierre-Heuzé. (©Nicolas Claich/Liberté – Le Bonhomme libre.)

Après l’expérimentation, l’action

Depuis 2015, la ville de Caen (Calvados) testait un dispositif de médiation sociale dans les quartiers de la Guérinière et de la Grâce-de-Dieu. Joël Bruneau, le maire de la ville, précise :

Il s’agit de l’étape intermédiaire entre la prévention pure, que fait le SAP (service d’action préventive) de l’association ACSEA, par exemple, et la répression représentée par la police.

Achevée le 31 mars, cette expérimentation s’est révélée « probante », selon Sophie Simonnet, l’adjointe en charge du dossier. La municipalité et les bailleurs sociaux Caen la mer Habitat et la Caennaise ont donc décidé de développer le principe en créant un groupement de commandes et en confiant cette mission, après appel d’offres et pour trois ans, à la société Médiaction. Celle-ci exerce déjà Reims, Besançon, Clichy-sous-bois ou encore Le Mans. Joël Bruneau explique :

Nous n’avons pas trouvé les profils adéquats en interne. Médiateur, c’est vraiment un métier particulier, qui ne fait pas partie de la nomenclature de la fonction publique.

Coût annuel du dispositif : 230.000 €.

Quatre personnes, six quartiers

Le dispositif sera animé par une équipe de quatre personnes – un coordinateur et trois agents. Ceux-ci se déplaceront dans les quartiers retenus par la ville et les bailleurs, de 16h à 18h, à la sortie des écoles, et en soirée (18h – 22h en hiver; 19h – 23h en été). En binôme, ces agents arpenteront, à pied ou en voiture, les rues du Chemin-Vert, de la Pierre-Heuzé, du Calvaire Saint-Pierre, de la Grâce-de-Dieu et de la Guérinière, les quartiers prioritaires de la politique de la ville, ainsi que dans le secteur de la rue des Boutiques, à la Folie-Couvrechef.

Les bailleurs sociaux précisent :

Ils pourront intervenir aussi bien dans l’espace public que dans les espaces communs des immeubles, comme les cages d’escalier.

Les gens pourront ainsi faire appel à eux, par le biais des bailleurs ou du Pôle de vie de quartier. Brigitte Barillon, présidente de la Caennaise, note :

C’est parfois compliqué pour des habitants d’appeler la police. Les médiateurs seront là pour éviter d’en arriver là.

Les plannings et horaires d’intervention pourront être modifiés en fonction des besoins constatés.

Le chiffre : 25
C’est le nombre de points « sensibles » identifiés par les bailleurs sociaux présents sur les quartiers concernés par le dispositif. Caen la mer Habitat a repéré 20 zones difficiles, où des conflits éclatent régulièrement, et la Caennaise, 5.

Apaiser, calmer. La mission des médiateurs consiste avant tout à apaiser les tensions entre habitants. Du conflit de voisinage à la cage d’escalier squattée, en passant par le tapage nocturne ou la dispute dans la rue, ils devront éviter que les situations ne s’enveniment. « Des conflits de voisinage s’exportent parfois jusque devant la grille de l’école, poursuit Brigitte Barillon. Ou l’inverse. » Le rôle des médiateurs sera également de tenir une synthèse des incidents, afin d’affiner encore la connaissance des difficultés dans la ville. (Extrait de actu.fr/normandie du 23/04/2018)

En savoir plus sur https://actu.fr/normandie/caen_14118/a-caen-mediateurs-apaiser-tensions_16469085.html

SAINT-DENIS : Un médiateur de nuit condamné à six mois ferme pour délit de fuite et possession de cartouches de 357 Magnum


Accueil

« Recruté comme médiateur de nuit malgré un casier judiciaire pour le moins conséquent, Maoulida Moëla-Moiha a eu du mal à expliquer pourquoi il avait gardé sur lui des cartouches de 357 Magnum qu’il avait « saisies » après une bagarre.

Chargée de présider l’audience de comparution immédiate, la juge Fabienne Moulinier a tenté tant bien que mal de faire comprendre au jeune Maoulida Moëla-Moiha, 23 ans, que le fait de prendre la fuite à la vue des policiers, tout comme de se balader avec des munitions de 357 Magnum dans sa sacoche, n’était pas du tout compatible avec sa fonction d’agent de prévention et de médiation.

Mardi soir, s’il a préféré s’engager dans une course-poursuite avec les policiers au guidon d’un scooter, c’est parce qu’il n’avait pas de permis. Quid des cartouches ‘ « Je les ai saisies ! euh, récupérées sur quelqu’un pendant que je travaillais, vendredi soir, au carré Ktdral », se rattrape le médiateur de nuit.

« Comme je l’ai écrit dans mon rapport, il y avait un mec qui foutait le bordel et qui était saoul. J’avais dû le calmer », explique encore le prévenu. « Mais pourquoi l’aviez-vous encore sur vous, mardi soir ‘ », lui demande la présidente. Silence gêné de l’intéressé.

« Vous vous rendez compte de l’image que vous donnez aux agents de médiation ‘ », interroge encore la magistrate qui ne manque pas de tacler avec ironie les récents propos du maire Gilbert Annette. « Est-ce que c’est le rôle des policiers, qui travaillent la nuit, d’arrêter un agent de médiation ‘ C’est le décalage des faits avec ce que vous représentez qui pose problème ! »

La présidente Moulinier s’est également étonnée du profil pour le moins particulier du mis en cause. Celui-ci cumule sept condamnations dont la dernière remonte au 13 novembre 2015. Il avait écopé de trois ans de prison ferme avec mandat de dépôt pour avoir participé à un enlèvement suivi d’une séquestration et de violences avec ses dalons de la « bande du KFC ».

Il n’est d’ailleurs sorti de prison qu’en janvier dernier et était encore sous le coup d’un contrôle judiciaire, qui lui imposait donc de se tenir à carreau. « Je ne dis pas que quand on a un passé judiciaire, on n’a pas le droit de se réinsérer mais là, ce recrutement peut poser problème. Vous considérez être légitime pour arrêter les gens avec votre parcours ‘ », a encore demandé la présidente au prévenu.

À la barre, Maoulida MoÀ«la-Moiha a répondu qu’il avait été accompagné par la Mission locale dans le cadre de sa recherche d’emploi jusqu’à cet entretien avec ce boxeur dionysien à la tête d’une association sportive. Comme le maire Annette l’avait expliqué lors de sa sortie polémique, ce sont effectivement les structures associatives qui sont chargées du recrutement de ses fameux « médiateurs de nuit » censés répondre plus promptement que les policiers « quand il n’y a pas de sang » !

« Moi, je connais les jeunes de tous les quartiers de Saint-Denis, a argué le jeune mis en cause. C’est plus facile pour eux de parler avec moi que de parler aux policiers. » Il a dans le même temps reconnu consommer régulièrement du zamal, trahi par les SMS envoyés par ses amis pendant sa garde à vue.

La substitut du procureur Fanny Gauvin a requis deux ans de prison dont un avec sursis et mise à l’épreuve. « M. Moëla-Moiha doit entendre qu’il n’est pas la loi et qu’il ne le sera jamais ! » Mais son avocat, Me Julien Maillot s’est chargé de « dégonfler un peu l’affaire ». « Il ne faut pas retourner contre mon client ce statut, qui n’en est pas un, de médiateur ! Il sort de prison et on lui donne ce boulot. Il n’allait pas le refuser ! ».

L’intéressé a finalement été condamné à six mois de prison ferme avec mandat de dépôt. La fin de sa carrière de médiateur de nuit ‘ » – H. Amourani – (Extrait de clicanoo.re du 13/04/2018)

En savoir plus sur https://www.clicanoo.re/Faits-Divers/Article/2018/04/13/Le-mediateur-de-nuit-prend-six-mois-ferme_524851

Reims : les médiateurs de quartier manifestent devant la mairie


 

Hier, sur les marches de la mairie, une dizaine de médiateurs sociaux s’étaient mobilisés.

« Dans cette histoire, ils dénoncent autant les faits que l’effet. Une dizaine des médiateurs de quartiers s’était mobilisée, hier matin, devant la mairie afin de sensibiliser à leur cause. Ici, point de licenciement ou de renégociations salariales mais la crainte de « se voir éloigné de notre cœur de métier », selon l’expression de Saïd Bouyafran, médiateur depuis la création du service, en 2004. Leur mission  ? Déminer les tensions dans les quartiers – conflits de voisinage, etc. Autour de M. Bouyafran et ses collègues, une intersyndicale s’est constituée, formée par la CGT, FO et le Syndicat autonome (SAFPT)  » (Extrait de lunion.fr du 12/04/2018)

En savoir plus sur http://www.lunion.fr/85524/article/2018-04-12/reims-les-mediateurs-de-quartier-manifestent-devant-la-mairie

Rapport : « La participation des citoyens en matière de sécurité locale. Diversité des regards et des modes d’implication. » par Virgine Malochet, IAU Ile-de-France, avril 2017, 53 p.


Capture.PNG 21.PNG

Un rapport intéressant qui aborde aussi la question de la médiation sociale et scolaire – JPBS

Résumé : En France, dans le contexte actuel de lutte anti-terroriste, les appels à la vigilance se multiplient, confortant l’idée que la sécurité est l’affaire de tous, y compris de la population. À partir d’une enquête exploratoire, cette étude de l’IAU cherche à saisir la place que tiennent les citoyens dans la gestion de la sécurité quotidienne – celle que les institutions leur accordent ou celle qu’ils s’approprient de fait. Elle donne un aperçu des pratiques existantes et montre que si la participation citoyenne est réelle en ce domaine, elle n’est cependant pas égale à tous les niveaux. (Extrait de researchgate.net)

Rapport à consulter sur https://www.researchgate.net/publication/324391114_La_participation_des_citoyens_en_matiere_de_securite_locale_Diversite_des_regards_et_des_modes_d%27implication

ou sur https://www.observatoiredesmediations.org/Documentation/Bibliographie?ID=107