Emploi : médiateur en milieu scolaire à Courcelles-les-Lens


« Pour un poste de médiateur social en milieu scolaire vous serez en contact direct avec les élèves, en liaison avec le personnel de l’établissement et en lien avec le CPE du collège. Vous aurez pour objectifs de prévenir les violences en milieu scolaire afin d’améliorer le climat scolaire.

Le CDD est à pourvoir pour une période de 11 mois. Un an d’expérience est exigé. Vous travaillerez 39 heures par semaine pour un  salaire horaire de 9.88 euros.

Si cette offre vous intéresse, rendez vous sur pole-emploi.fr, muni du numéro de l’offre : 077FCLG afin d’adresser votre candidature. » (Extrait de horizonradio.fr du 19/09/2018)

En savoir plus sur https://www.horizonradio.fr/article-13703-besoin-dun-mediateur-en-milieu-scolaire-a-courcelles-les-lens.html

Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, lance le Comité régional de sécurité et de prévention de la délinquance dans les lycées avec la présence notamment de 160 médiateurs


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« Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, député européen, vient de se rendre, à l’occasion de la Rentrée Scolaire 2018/2019, au Lycée Saint-Exupéry de Marseille (15e). Il a, en présence des autorités académiques, judiciaires, de police et de gendarmerie, installé le Comité régional de sécurité et de prévention de la délinquance dans les lycées. A cette occasion, il s’est entretenu avec les jeunes de la Garde Régionale des lycées mis en place par la Région afin d’assurer la sécurité et la médiation autour des établissements du territoire. (…)

Il précise qu’il était nécessaire de proposer « des abords immédiats apaisés pour nos jeunes ». « C’est toute la logique de notre Garde Régionale des Lycées. 128 médiateurs avec une mission : ne laisser aucune situation d’incivilité ou de risque sans réponse. Et en termes d’efficacité : l’année dernière, ils ont traité 21 000 situations dont 50 faits majeurs -conflits violents, agression par arme, accident de la circulation…Ils travaillent au quotidien en très étroite collaboration avec les proviseurs et les référents éducation de la Police nationale et de la Gendarmerie-. » (…)

Renaud Muselier met en exergue qu’« en 2 ans, un important travail a été mené qui fait de notre Région la plus avancée en France dans la mise en sûreté des lycées  ». Il en vient aux moyens mis en place pour cette entrée 2018 : La Garde Régionale des Lycées accueillera sa deuxième promotion en apprentissage. « En effet, nos médiateurs sont formés en deux ans au métier de moniteur-éducateur et assurent ainsi leur intégration professionnelle ». Une brigade mobile viendra en renfort pour l’encadrement et la coordination, portant à 160 le nombre de médiateurs qui seront en mesure d’intervenir sur 140 lycées régionaux, soit 82% des lycées correspondant à près de 140 000 lycéens, soit 88% de l’effectif régional. « Cette garde régionale à un coût, 4.3M€ par an mais, elle s’avère désormais indispensable au bon fonctionnement des établissements ». (Extrait de destimed.fr du 10/09/2018)

En savoir plus sur http://destimed.fr/Provence-Alpes-Cote-d-Azur-Renaud-Muselier-lance-le-Comite-regional-de-securite

Emploi : Médiateur / Médiatrice adulte relais à Mayotte


« Au sein du service et sous l’autorité hiérarchique du chargé mission ville (Chef de Projet politique de la ville), l’adulte relais est un médiateur social.
Il a vocation à favoriser le lien social entre les habitants des quartiers prioritaires, les services publics et les institutions.
Les thématiques prioritaires sont les suivantes : – Médiation sur les espaces publics contribuant à la prévention de la délinquance – Médiation facilitant l’accès aux droits et aux soins – Médiation dans le cadre scolaire » (Extrait de cyphoma.com du 7/09/23018)

En savoir plus sur https://www.cyphoma.com/mayotte/annonces/emploi/mediateur-mediatrice-adulte-relais-sad

Mayotte : exploration de la méthode médiation Nomade, pour l’inclusion des publics en errance


 

« A l’initiative de l’association MAN, Yazid Karfi, professeur d’université et fondateur de la médiation Nomade, sera prochainement à Mayotte pour expliquer et tenter de décliner sa méthode.

Il s’agit d’ouvrir “un espace convivial en soirée au cœur des quartiers afin d’accueillir des publics parfois en errance, notamment des jeunes, afin d’impulser des dynamiques préventives prenant en compte les difficultés de ces territoires.
Médiation Nomade installe ainsi son véhicule utilitaire de 10 m³ ( en lieu et place du camping car, trop coûteux) au sein des villes, villages et des quartiers difficiles, sur la place principale, au plus près des habitants entre 18h et 21h, à l’heure où les « institutions » classiques ne sont plus présentes.
Une terrasse de café, thé s’improvise alors en vue d’instaurer un espace de partage et de rencontre :
◆ retisser les liens,
◆ provoquer les rencontres,
◆ rapprocher des mondes qui ne se connaissent pas et qui parfois se méprisent,
◆ instaurer le dialogue avec les habitants permettant de désamorcer certaines tensions,
◆ valoriser et instaurer un climat convivial et de confiance.
◆ Animer des jeux coopératifs, des ateliers slam pour la citoyenneté, spécifiques aux jeunes”

L’article Exploration de la méthode médiation Nomade, pour l’inclusion des publics en errance est apparu en premier sur Le journal de Mayotte. » (Extrait de mayotte.orange.fr du 2/09/2018)

En savoir plus sur https://mayotte.orange.fr/actu/mayotte/exploration-de-la-methode-mediation-nomade-pour-l-inclusion-des-publics-en.html

Emploi : 78 offres d’emploi de médiation sociale et facilitation de la vie en société


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(Extrait de 1taf.com du 28/08/2018)

En savoir plus sur https://www.1taf.com/annonces/pour-trouver-un-emploi/offres?postes[]=K1204

Brest : les mille missions des médiateurs de Bibus


 

Dans le tram, le téléphérique ou aux arrêts de bus, Dounia et Anne-Thérèse assurent la médiation auprès des voyageurs. « Chaque jour, on se dit qu’on fait quelque chose d’utile ! »

« Ils renseignent les usagers, rappellent les règles de civisme, apaisent les tensions… Les médiateurs de Bibus, à Brest, sillonnent le réseau de transport, pour rendre le voyage agréable à tous.

« Bonjour, vous avez validé votre ticket ? » Gilet bleu sur le dos, les médiateurs de Keolis montent dans le tram. Pendant quatre heures, Amaury, Camille, Dounia et Anne-Thérèse vont sillonner le réseau Bibus de Brest.

Depuis 1998, un partenariat entre l’association d’insertion sociale Vivre la Ville et Keolis, exploitant du réseau Bibus, permet la mise en place de la médiation à bord des transports en commun de la ville. Le service « médiation dans les transports » compte aujourd’hui 12 salariés. Leurs missions : informer les passagers, et leur rappeler le règlement. Ils sont aussi formés à réagir au harcèlement.

« De l’écoute suffit »

Un rôle de prévention avant tout. « Une personne qui n’achète pas de ticket peut être en difficulté financière ou sociale. On l’informe sur les aides auxquelles elle a droit pour payer son abonnement. »

Les mauvaises expériences sont rares. « En général, on parvient à désamorcer les situations tendues », précise Amaury, le responsable du groupe.

Anne-Thérèse se souvient tout particulièrement d’une fois : « Un homme est entré dans le tram en hurlant. Tout le monde a paniqué, moi y compris ! J’ai essayé de le calmer, et il a fini par me dire qu’il avait vécu un drame récemment. En sortant du tram, il était souriant et apaisé. Je ne lui ai pas apporté de solution concrète, juste de l’écoute. Et ça a suffi. »

Aujourd’hui, c’est plus calme. Le trafic est ralenti, un usager grogne. « Ce sont des choses qui arrivent ! », tempère Anne-Thérèse. Les passagers hochent la tête, le râleur se tait. Mission accomplie.

Se sentir utile

Les médiateurs sont embauchés en contrat aidé ou professionnel, pour une durée de 6 mois à 3 ans. L’objectif : favoriser leur insertion sociale. Camille, en poste depuis un an et demi, envisage de passer un brevet d’État en animation à la fin de l’année. « Mon expérience de médiation m’a donné envie de continuer dans cette voie ! »

Sur ces mots, le tram s’arrête à Recouvrance. Le petit groupe descend, pour remonter aussitôt à bord d’un bus de la ligne 1. Les médiateurs n’ont pas d’itinéraire prédéfini. « Nous faisons des « sauts de puce » de quelques arrêts, pour couvrir au mieux l’ensemble du réseau. Avec l’habitude, on sait à quel endroit on sera le plus utile », explique Amaury.

Installées sur les sièges à l’avant, deux passagères saluent les « gilets bleus ». Habituées des transports en commun, elles les croisent souvent. « Ils sont très sympas, et accueillants. L’autre jour, un homme ivre a failli me tomber dessus dans le bus. J’aurais bien aimé qu’ils soient là ! »

À 18 h 45, le petit groupe laissera sa place à un autre, jusqu’à la fin du service. Pas de repos pour les médiateurs ! » – N. Louis -(Extrait de ouest-france.fr du 24/08/2018)

En savoir plus sur https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-les-mille-missions-des-mediateurs-de-bibus-5933679

Emploi : Médiateur H/F à Nantes (44)


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Poste

Sous l’autorité du Responsable d’agence, il intervient dans la régulation de la vie collective des immeubles. Il est le référent des locataires pour les problématiques de vie collective.

Activités principales :
– Médiation : Analyse les situations : enquêtes de voisinage, recueil d’information auprès des équipes de proximité.

– Intervient auprès des locataires posant des problèmes de vie collective (hygiène, troubles du comportement, départs furtifs, rassemblements, dégradations) en vue de procéder à un rappel des règles de vie collective ; fait le lien le cas échéant avec le chargé de contentieux et/ou le conseiller social sur la situation.

– Propose et met en oeuvre des actions de médiation, suit les résultats des actions engagées.

– Assure le suivi administratif des dossiers : constitue les dossiers, rédige les différents rapports d’enquête, réalise des notes d’alerte.

– Suivi et veille collective : Assure une veille sur la vie collective sur certains sites, réalise des notes sur le climat résidentiel.
– Participe à différents groupes de travail internes et partenariaux autour de problématiques de vie collective.
– Participe aux équipes projet sur le volet vie collective : contribue à l’analyse des situations et à la définition des priorités d’intervention, met en oeuvre les actions de son ressort.
– Assure le suivi des problématiques de stationnement.
– Appui, soutien et conseil interne : Apporte appui et soutien aux équipes d’agence dans le cadre de difficultés relationnelles avec certains locataires.

– Partenariat : Participe, active, et développe le partenariat avec la Police Nationale, la Santé Publique, le Service Hygiène, les médiateurs, l’équipe de quartier, la mission Tranquillité et la Ville de Nantes et tout autre partenaire pouvant contribuer au traitement des problèmes de vie collective sur le périmètre dont il a la responsabilité.

Il pourra être amené à réaliser toutes les missions demandées par sa hiérarchie entrant dans le champ des compétences du métier.

Profil recherché

Compétences :
Autonomie : Capacité d’organisation ; sens de l’initiative ; réactivité ; capacité à gérer les priorités

Responsabilité : Capacité à contrôler les résultats de son activité ; capacité à prendre les dispositions correctives nécessaires pour atteindre les objectifs fixés ; capacité à assurer la fiabilité des situations traitées ; respect de la déontologie

Dimension relationnelle : Capacité d’écoute ; sens du travail en équipe ; capacité et aptitude à la négociation ; capacité à gérer les situations conflictuelles ; sens de la pédagogie ; sens de la médiation ; empathie ; diplomatie

Technicité / Management : Rigueur et méthode ; capacité à argumenter ; capacité d’analyse et de synthèse ; capacité rédactionnelle ; capacité à conduire des entretiens ; capacité à mettre en oeuvre les connaissances juridiques liées à l’activité ; maîtrise des procédures internes Gestion Locative et sociale ; maîtrise des logiciels bureautiques et de gestion

Connaissances requises : Connaissance de l’environnement professionnel ; connaissance des règles connaissance du cadre juridique d’intervention d’un bailleur social (droit au bail, règlement intérieur) ; connaissance des institutions et du tissu partenarial sur le territoire ; connaissance des logiciels bureautiques et de gestion

Informations complémentaires

Salaire : 1850€ brut pour 35 heures / semaine

Publiée le 21/08/2018
Réf : OJ/MM/44N/2194623 (Extrait de .ouestjob.com )

En savoir plus sur https://www.ouestjob.com/emplois/mediateur-mediatrice-h-f-2317567.html

Vidéo : la tranquillité du bord de mer assurée par les médiateurs sociaux à Marseille


Capture.PNG2513.PNG« On les repère de loin avec leurs tee-shirts de couleur. Bleu, comme la mer qui s’étend devant eux à perte de vue. Bleu comme un horizon qu’ils souhaitent le plus dégagé possible pendant la période estivale. Eux, ce sont les agents du dispositif de médiation sociale mis en place par la Ville. « On aborde les gens avec le sourire et notre arme la plus efficace c’est la parole », résume Hamid, sûr de lui, visage franc et ouvert, d’un contact assez facile. Avec Tarik, son binôme, on peut le croiser sur cette frange du littoral qui va de Maldormé à la Fausse-Monnaie en passant par Malmousque. « Bonjour madame, vous avez passé une bonne journée ? », s’enquiert le plus bavard des deux en faisant une petite halte sur sa route à la hauteur du Petit Nice. « Tout s’est très bien passé, nous avons été bien accueillies et bien informées », lui répond du tac au tac la jeune femme d’un ton rassuré et posé, en quittant tout juste son lieu de baignade.

Plus d’une cinquantaine au total

Comme chaque année jusqu’à la fin du mois de septembre, les médiateurs sociaux écument le littoral marseillais en allant directement au contact de la population. Plus d’une cinquantaine au total, qui se partagent par petits groupes des bouts de territoire marseillais. Leur mission ? Préserver la tranquillité sur les zones les plus fréquentées du littoral, créer du lien social, dialoguer afin d’éviter les conflits souvent récurrents entre riverains et estivants. Une mission rodée, coordonnée, dont on peut voir les conséquences bénéfiques au quotidien. « On vient de nous signaler qu’un monsieur de 80 ans avait une sorte de malaise avec des vomissements. On va rester près de lui en attendant l’arrivée des pompiers qu’on vient de contacter. » Tout au long de leur parcours, ils en appellent à la responsabilité générale. Envoient des messages bienveillants à certains jeunes un peu turbulents.

« On est un peu leurs grands frères »

On les connaît autant qu’ils nous connaissent« , glisse Tarik. « On est un peu leurs grands frères », affirme Amari, jamais très loin de Miloud.Tout ce petit monde surveille de près Ethan qui va se jeter à l’eau avec son masque. L’adolescent, qui se sait observé, a tendance à en faire des tonnes. Mais l’ambiance autour de la « piscine » du Vallon-des-Auffes, ce bras de mer qui s’incruste dans le port, reste bon enfant. Des habitués, des familles, des jeunes qui profitent des derniers grands moments de chaleur de l’été en s’adonnant aux joies de la baignade. « Quand je vois des familles heureuses, quand je vois des personnes qui ont l’air épanouies, je me sens aussi heureux qu’elles », affirme Hamid dont le tempérament optimiste se révèle communicatif à l’épreuve des faits. Personne ne s’en plaindra. Surtout pas les habitués des sites du bord de mer. (Extrait de https://www.laprovence.com/article/sorties-loisirs/5118163/la-mediation-sociale-fait-son-chemin-sur-le-littoral.html

Vidéo à consulter sur https://www.dailymotion.com/video/x6sevky

Médiation sociale : projet de création de 1 000 postes d’adultes-relais à partir de 2019 (Conseil des ministres du 18 juillet)


En Conseil des ministres, le 18 juillet dernier, une série d’actions ont été présentées pour « garantir les mêmes droits aux habitants des quartiers qu’à ceux des autres territoires». Ces actions d’équité territoriale portent, en particulier, sur un soutien aux acteurs associatifs de terrain à travers, notamment, le renforcement des effectifs des postes d’adultes-relais et de coordonnateurs associatifs Fonjep.

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(Extrait de cget.gouv.fr du 2/08/2018)

En savoir plus sur http://www.cget.gouv.fr/actualites/les-adultes-relais-et-les-postes-fonjep-en-pratique

Nanterre : après la série d’incendies, les médiateurs rassurent les habitants


Cet été, la commune a connu une série noire d’incendies dans plusieurs quartiers. Créant l’émoi et nécessitant des patrouilles renforcées des médiateurs.

L’odeur de brûlé irrite encore les narines, même trois semaines après l’incendie. Là, dans ce hall d’immeuble du quartier du Petit-Nanterre, un scooter a pris feu au petit matin, le 28 juillet dernier. « Les gens ont eu peur », confie Djamel Atallah, le chef d’équipe des médiateurs de nuit de Nanterre, après avoir inspecté le hall noirci, ce jeudi soir.

Deux semaines se sont écoulées depuis le dernier incendie à Nanterre, qui a ravagé un entrepôt dans la zone des Guilleraies. En tout, sept lieux ont flambé dans différents quartiers de Nanterre de mi-juillet à début août (voir ci-dessous). « La loi des séries », souffle Djamel Atallah.

« Certains pensaient qu’un pyromane, un fou sévissait à Nanterre »

Ce jeudi soir, le chef d’équipe, accompagné de deux médiateurs, arpentent encore les quartiers du Chemin-de-l’Ile et du Petit-Nanterre. « Ça s’est calmé ces derniers jours », observe le chef d’équipe. Avant d’interpeller un habitant sur le boulevard du Général-Leclerc. « Ça va ce soir ? » « Oui, c’est tranquille », lui répond-il, avec un grand sourire.

L’ambiance est détendue. Les médiateurs vont de rue en rue, sans accrocs. Un schéma bien différent des semaines précédentes. « Juste après les incendies, les gens étaient inquiets parce qu’ils n’avaient jamais vécu ça. Autant de feux en si peu de temps…, explique Djamel Atallah. Certains pensaient qu’un pyromane, un fou sévissait à Nanterre. » – Ariane Riou-(Extrait de leparisien.fr du 17/8/2018)

En savoir plus sur http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/nanterre-apres-la-serie-d-incendies-les-mediateurs-rassurent-les-habitants-17-08-2018-7855965.php

La Réunion : 5 médiateurs pour sensibiliser à la végétalisation de la plage


Linfo.re : information et actualité a la reunion

« Pendant près d’une semaine, des médiateurs de la mairie de Saint-Paul cheminent le long des plages afin d’informer les usagers de la nécessité du projet de végétalisation de l’arrière-plage.

Jusqu’à dimanche, les équipes de la mairie de Saint-Paul distribuent des dépliants aux usagers de la plage. L’objectif est de les sensibiliser à l’importance de replanter des milliers d’arbres , dont des espèces endémiques de La Réunion, afin de revégétaliser le littoral.

« On s’adresse aux personnes sur la plage. On leur présente le projet et on essaye de leur faire comprendre l’importance. Que cela les concerne et qu’ils seront gagnants en ayant une plage revégétalisée« , souligne un médiateur.

Lutter contre l’érosion

« On a un phénomène global qui fait que la plage recule. Elle est très sensible et fragilisée et si on ne fait rien il n’y aura plus de plage du tout », explique Valérie Mouchard, l’adjointe à l’environnement de la municipalité.

La plage de l’Hermitage a reculé de 5 à 6 mètres déjà.

Près de 4 000 arbres avant 2021

Afin de reboiser le littoral, une centaine de filaos seront abattus pour permettre de replanter de nouveaux arbres. Filaos, patate à Durand, espèces indigènes ou endémiques, le but est de replanter des arbres adaptés au milieu salin et à la retenue du sable. » (Extrait de linfo.re du 16/08/2018)

En savoir plus sur https://www.linfo.re/la-reunion/societe/5-mediateurs-pour-sensibiliser-a-la-vegetalisation-de-la-plage