Belgique : fédération professionnelle du commerce Comeos lance son propre service de médiation


« Comeos, la fédération professionnelle du commerce, lance son propre service de médiation qui, à partir de l’année prochaine, sera opérationnel lorsqu’un client est mécontent d’un produit qu’il a acheté dans une des chaînes associées. 

« Les clients pourront bénéficier du service gratuitement », précise le président Dominique Michel : « Ce sont les chaînes de magasins qui le financent.  Elles payeront une sorte d’abonnement en fonction de leur taille.  Avec cet argent, nous pourront engager des avocats indépendants qui feront office de médiateur lors d’un conflit entre un client et une chaîne de magasins. »

Pour l’instant, toutes les grandes chaînes de magasins ne participent pas encore, mais Comeos espère qu’à la date du lancement du projet, notamment le 1er janvier, au moins vingt entreprises seront convaincues d’en faire partie.  « Je constate un grand intérêt pour le projet et nous prévoyons que de plus en plus de chaînes s’y associeront au fur et à mesure de son évolution », affirme Michel.  » (Extrait de retaildetail.be du  29/08/2016)

Rapport : « Study for an evaluation and implementation of Directive 2008/52/EC – the ‘Mediation Directive’ », European Commission, Directorate-General for Justice, 2013, 87 p.


European Commission logo

Un rapport intéressant car il porte sur une première évaluation de la mise en ouvre de la Directive européenne de 2008. Il est anglais mais un résumé en français est disponible et je vous en donne un extrait :

« Cette étude a été élaborée sur la base de recherches documentées et de consultations avec les acteurs concernés au niveau européen (voir Annexes I et II de ce rapport). En outre, 28 rapporteurs nationaux ont contribué à ce travail par le biais de recherches et de consultations avec les parties concernées au niveau national. Jusqu’à cinq entités par État membre ont été consultées, dont les Ministères de la Justice, ainsi que des médiateurs, formateurs de médiateurs, parties à des médiations et des juges. Dans la mesure du possible, ce rapport fournit des exemples basés sur des données quantitatives afin d’illustrer les idées présentées. Cette évaluation de la mise en œuvre de la Directive s’est faite sur la base d’indicateurs précis (pertinence, cohérence et complémentarité, efficacité, efficience et utilité) définis par le Secrétariat Général de la Commission européenne. »

Rapport à consulter sur https://www.observatoiredesmediations.org/Documentation/Bibliographie?ID=37&Op=rU

Suisse : publication de MEDIATION – INFOSGPM ETE 2016 (N°86)


« Le Groupement Pro Médiation, actif en Suisse romande, vous adresse sa lettre d’information périodique. Son but est d’informer ses lecteurs des activités ou événements relatifs à la médiation. InfosGPM peut être transmis à d’autres personnes intéressées. »

CAS/DAS EN MEDIATION

Clôture prochaine des inscriptions, encore quelques places disponibles!

Le CIDE de l’Université de Genève organise, en partenariat avec le Groupement Pro Médiation, la 17ème promotion du DAS (Diploma of Advanced Studies) et CAS (Certificate of Advanced Studies) en Médiation au cours de l’année universitaire 2016-18.

Objectifs:

  • Approfondir des connaissances pluridisciplinaires et des compétences sur la médiation comme mode de résolution des conflits, en regard de l’évolution de la société et la recomposition des relations entre les individus, les institutions et les états
  • Maîtriser des techniques et méthodes en identifiant les différentes étapes et composantes du processus de médiation et de gestion de conflits
  • Développer un réseau d’expertise entre pairs
  • Engager un travail de recherche sur la médiation comme nouveau mode de régulation sociale

Organisation: Université de Genève et Groupement Pro Médiation
Dates: modules de 2 jours, début des cours le 29.9.2016 et fin le 2.6.2017
Lieu: Sion
Coordinateur responsable: Jean-Pierre Bonafé-Schmitt
Délai d’inscription: 1er septembre 2016
Renseignements et inscriptions:
http://www.unige.ch/formcont/dasmediation/ (pour le DAS)
http://www.unige.ch/formcont/casmediation/ (pour le CAS)

CAS MÉDIATION EN ENTREPRISE

Début prochain des cours, encore quelques places disponibles!

En partenariat avec la Haute école d’ingénierie et de gestion à Yverdon (HEIG-VD) dans le cadre de leur « Master of advanced studies, Human Capital Management », le Groupement Pro Médiation propose la 5ème volée de sa formation spécialisée de médiation en l’entreprise. Il s’agit d’une formation certifiée par un « Certificate of Advanced Studes » (CAS).

Le CAS Médiation en entreprise s’adresse aux professionnels du monde de l’entreprise ainsi qu’aux médiateurs ou toute personne concernée par la mise en place de dispositifs de traitement des conflits. Il s’agit de PREVENIR ET GERER LES CONFLITS INTERNES ET EXTERNES DE L’ENTREPRISE. Cette formation peut être complétée par un module complémentaire organisé par le Groupement Pro Médiation pour l’obtention du certificat en médiation générale décerné par ce dernier, permettant la reconnaissance de la formation par la Fédération suisse des associations de médiation (FSM).

Organisation: Haute École d’Ingénierie et de Gestion du Canton de Vaud et Groupement Pro Médiation
Dates: 6 modules de 3 jours, début le 29.9.2016 et fin le 29.4.2017
Lieu: Yverdon-les-Bains
Coordinateurs responsables: Florence Studer (GPM), François Gonin (HEIG-VD)
Détails de la formation sur:
http://mas-hcm.heig-vd.ch/programme/cas-de-specialisation/cas-mediation-en-entreprise.aspx
Renseignements et inscriptions: directement auprès de Mme Florence Studer (studer@conflits.ch ou 079 669 87 17)

CAS EN MÉDIATION DE CONFLITS
DAS MÉDIATION DE CONFLITS, SPÉCIALISATION DANS LE CHAMP FAMILIAL

En janvier 2017 démarrera un CAS en médiation dont la fonction est de transférer à une pratique professionnelle (travail social, avocature, magistrature, juriste, RH, responsable d’équipe, journaliste, architecte, …) des précepts de médiation et une posture médiative. Ce CAS peut ensuite être complété par la 2e partie du DAS ou par un complément permettant l’accréditation par la Fédération Suisse de Médiation, formation que le GPM organise (cf. ci-dessous). Un numerus clausus est fixé à 24 étudiant-e-s.

Après une année de CAS en médiation, en janvier 2018 démarrera la 2e partie du DAS avec la spécialisation dans le champ de la famille. Cette formation est ouverte à toute personne porteuse d’un titre équivalant au CAS (FAM du GPM, Diplôme IUKB, CAS Yverdon, CAS Fribourg, …), et vise à l’acquisition des compétences nécessaires à l’exercice professionnel de la médiation familiale.

Organisation: formation en partenariat HES-SO – GPM – HEdS
Reponsable du programme: Alexandre Balmer, HES-SO, Genève
Durée de la formation: 20 jours sur une période de 10 mois (CAS), 46 jours sur une période de 3 ans (DAS)
Début de la formation: 30 janvier 2017
Délai d’inscription: 15 novembre 2016
Lieu: Genève
Renseignements et inscriptions : https://www.hesge.ch/hets/formation-continue/formations-postgrade/certificats-cas/cas-en-mediation-conflits (CAS)
https://www.hesge.ch/hets/formation-continue/formations-postgrade/diplomes-das/das-en-mediation-conflits-specialisation-champ (DAS)
ou auprès d’Alexandre Balmer (alexandre.balmer@hesge.ch, +41 76 383 62 70) » (Extrait de newsletter.mediations.ch )

Pétition : Oui à une définition de la médiation. Pétition lancée par l’Union Belge des Médiateurs Professionnels (UBMP)


« CARTE   BLANCHE

Les principaux auteurs qui ont étudié la médiation[1] ont tous veillé à en décrire toutes les caractéristiques et les limites, la mettant ainsi en évidence comme un processus dynamique et spécifique à côté d’autres pratiques déjà existantes.

 Mais lorsqu’il s’est agi d’inscrire la médiation dans l’ensemble du corpus législatif, tant au niveau européen que national, les législateurs n’ont pas été aussi précis. Peut-être avec l’espoir un peu vain que le flou terminologique inscrit dans la loi ou dans les directives favoriserait le développement de la médiation.

 Ce n’est pas ce qui s’est produit, et on peut affirmer, les chiffres sont là, que ce flou terminologique a contribué à enfermer la médiation (et les médiateurs) dans une grande confusion. Non seulement, ce vocable est devenu un mot-valise, qu’on utilise à toutes les sauces, mais il crée, pour ceux qui la pratiquent comme pour ceux qui y font appel, un brouillard plus qu’un horizon. Il suffit d’aller voir sur Google les résultats obtenus avec le mot « médiation » pour s’en convaincre. C’est bien sûr un mot porteur : mais que veut-il vraiment dire ?

 Ce flou terminologique est grave : il met en péril l’existence même de la médiation, dans la mesure où l’emploi de ce vocable, tant par les autorités que par les médias, nous place devant un gros problème de confusion. Des concepts – dont le nôtre – aussi chargés de sens sont employés en dépit du bon sens, au mépris, ou à l’oubli du premier mot du respect de l’homme : son langage. Comme l’écrit Paul Valadier[2] : « Moins ces concepts ont de compréhension, plus ils ont d’extension. On croit s’entendre, mais personne ne sait au juste ce que parler veut dire, à commencer par ceux qui écrivent. Babel, c’est la fausse unanimité sur les mots ».

 D’urgence, il faut un moratoire terminologique, invitant le  Parlement à ne plus recourir aux mots médiation et médiateurs, tant qu’il ne sera pas doté d’une définition qui distingue la médiation de la conciliation et de l’arbitrage – définition qui mette en évidence la spécificité et les différences entre ces pratiques.

 Il faut aussi un moratoire législatif. Des textes en discussion présentent le risque de scléroser la médiation en lui assignant des objectifs étrangers à sa nature, en l’enfermant dans un régime juridique inapproprié. Le médiateur risque de devenir non seulement un auxiliaire de justice mais plus encore un auxiliaire du juge. La déontologie du médiateur lui impose la confidentialité, en grand danger d’être violée dans des textes en cours d’examen : en France, un rapport pourrait être exigé du médiateur. La médiation n’a rien à voir avec une « justice douce ».

 Faut-il aussi rappeler ici que l’objectif d’une médiation n’est pas seulement la résolution de conflits, contrairement à ce que beaucoup pensent. Une médiation est aussi la naissance ou la renaissance de relations nouvelles, un travail sur le lien.

 La base des garanties que peut offrir tout médiateur, c’est la rigueur et la qualité de sa formation de base et permanente. Une formation qui apporte les compétences requises et qui rende possible une écoute active, une formation qui interpelle le candidat médiateur dans ses certitudes comme dans son histoire personnelle. N’importe qui ne peut se prétendre médiateur : c’est le fruit d’un travail long et exigeant.

 La démarche que mènent aujourd’hui les médiateurs n’a rien d’un combat corporatiste.  Au contraire nous défendons l’unité fondamentale de la médiation qui conduit à ne pas la segmenter en fonction d’expertise résultant de formations antérieures.

La médiation, pleinement reconnue sur le plan terminologique, constituera une force et une garantie lorsqu’il sera question de la reconnaître dans le champ des professions de notre pays.

 le Conseil de Direction de l’UBMP

http://ubmp-bupb.org

Bruxelles, le 6 juin 2016

 Ce document inspiré du texte de « mobilisation de Mme le professeure M. Guillaume-Hoffnung » & http://www.fnuja.com/MEDIATION-ALERTE-_a2160.html est proposé à la signature d’associations et de médiateurs

[1] « La médiation est un processus volontaire d’établissement ou de rétablissement de lien social, de prévention ou de règlement des différends. Ce processus s’effectue au travers d’une communication éthique durant laquelle les personnes s’efforcent de renouer le dialogue pour trouver une solution à leur situation. Au cours de ce processus, un médiateur, tiers indépendant, les accompagne de façon impartiale, et sans influencer les résultats tout en garantissant le respect des intérêts de chacun des participants et la confidentialité des échanges. »  Strasbourg, M. Guillaume-Hofnung

 [2] L’Actualité religieuse, Paris, n° 153, 15 mars 1997, p. 17. » (Extrait de change.org

Signer la pétition sur https://www.change.org/p/oui-%C3%A0-une-d%C3%A9finition-de-la-m%C3%A9diation?recruiter=564413147&utm_source=share_petition&utm_medium=twitter&utm_campaign=share_twitter_responsive

Suisse : La médiation, pour renouer le dialogue avec l’aide de l’association vaudoise pour la médiation de voisinage (AsMéd-VD)


24Heures

«Dans un conflit, nous cherchons à instaurer un dialogue entre les parties. Souvent, les conflits s’installent car les personnes ne se parlent pas, ou plus» observe Samuel Bonstein, président sortant de l’Association vaudoise pour la médiation de voisinage (AsMéd-VD). A 90 ans, cet ancien médecin compte bien poursuivre son action au sein de l’équipe de médiateurs bénévoles qu’il a intégrée en 1999. «La plupart du temps, c’est la victime elle-même qui nous contacte. Les cas les plus fréquents sont les problèmes de voisinage» indique Samuel Bonstein d’une voix posée. «Nos permanences téléphoniques offrent un espace d’écoute. La victime a l’occasion d’exposer les facettes du conflit. Si elle souhaite engager un processus de médiation, elle nous demande de prendre contact avec l’autre partie.»

Chaque année, une centaine de personnes contacte l’AsMéd-VD. Seul un conflit sur dix donne lieu à une séance de médiation. Facturée 150 francs par l’association, elle consiste en une rencontre formelle entre les parties, avec un médiateur. Mais dans plus de la moitié des cas, cette séance n’est pas nécessaire car le conflit se résout pendant la période préparatoire. «C’est la partie la plus délicate» analyse Samuel Bonstein. «La préparation d’une médiation est gratuite, mais elle peut prendre des semaines. Nous échangeons avec chacune des deux parties. Quand c’est possible nous les rencontrons individuellement.» (Extrait de 24heures.ch du 28/07/2016)

En savoir plus sur http://www.24heures.ch/vaud-regions/mediation-renouer-dialogue/story/29405615

Suisse : l’espace médiation étend ses activités sur tous les sites des HUG (Hopitaux Universitaires de Genève)


l'espace médiation des HUG

« L’espace médiation est un lieu d’écoute et de dialogue où les patients et les proches qui rencontrent des problèmes pendant une hospitalisation ou lors d’une consultation peuvent exprimer leurs difficultés. Désormais, quatre lieux sont à disposition des patients et des proches.

Espace médiation de l’Hôpital
Rue Gabrielle-Perret-Gentil 4, 1205 Genève

Espace médiation de l’Hôpital des Trois-Chêne
Ch. du Pont-Bochet 3, 1226 Thônex

Espace médiation de l’Hôpital de Bellerive
Ch. de la Savonnière 11, 1245 Collonge-Bellerive

Espace médiation de l’Hôpital de Loëx
Rte de Loëx 151, 1233 Bernex  » (Extrait de hug-ge.ch )

En savoir plus sur http://www.hug-ge.ch/actualite/espace-mediation-etend-ses-activites-sur-tous

Belgique : un médiateur à Mons pour gérer l’accueil des gens du voyage sur la commune.


« (…) Un médiateur est spécifiquement chargé de la problématique.

Écrire que rien n’a été fait en la matière sur le territoire montois serait réducteur. Si Mons, comparé à d’autres villes pilotes comme Bastogne, Sambreville, Namur ou encore Ottignies, fait figure de mauvais élève, les autorités communales n’ont jamais engagé un bras de fer avec les gens du voyage de passage sur son territoire. « Nous essayons toujours d’arriver à un accord négocié lorsqu’ils s’installent sur des terrains privés de manière illégale. Comme nous n’avons pas de terrain à leur proposer, nous avons une certaine tolérance. Et nous essayons de faciliter le dialogue « , explique Marc Darville.

Grâce aux subsides de la Région wallonne attribués pour l’accueil des gens du voyage, un médiateur a pu être engagé. Et 10.000 euros de subside annuel sont dédicacés à la gestion des groupes de nomades qui s’installent dans la ville. La compétence a d’ailleurs été récemment transférée au CPAS de Mons via le Plan de Cohésion sociale (PCS).

Comme un facilitateur, le rôle du médiateur est d’accueillir les groupes lors de leur séjour sur le territoire communal. Le service assure la gestion et la coordination quotidienne du séjour temporaire des gens du voyage. Son rôle est multiple mais dont la mission première est d’assurer un climat serein de dialogue et de communication entre les autorités locales, les riverains et les groupes en séjour. » (Extrait de dhnet.be du 5/08/2016)

En savoir plus sur http://www.dhnet.be/regions/mons-centre/les-gens-du-voyage-toujours-sans-terrain-a-mons-57a36bbb35704fe6c1d02979

Belgique : l’ex-patron du Boerenbond médiateur pour interdire l’abattage sans étourdissement


Flandre: l'ex-patron du Boerenbond médiateur pour interdire l'abattage sans étourdissement

Piet Vanthemsche, l’ancien patron du plus grand groupement agricole flamand, le Boerenbond, a été désigné mercredi par le ministre flamand du Bien-être animal Ben Weyts (N-VA) comme médiateur indépendant pour entamer une concertation avec les représentants des cultes en vue d’une interdiction généralisée de l’abattage rituel sans étourdissement.

Le Conseil d’État avait souligné dans un avis récent qu’une telle interdiction généralisée allait à l’encontre de la liberté de culte, mais le ministre Weyts, faisant primer le bien-être animal, avait dit refuser de laisser tomber son ambition. Il dit avoir ressenti des « signaux positifs » à travers les récents contacts qu’il a eus avec des représentants des cultes. Un rapport de M. Vanthemsche est attendu pour le premier semestre 2017. (Extrait de rtl.be/info du 13/07/2016)

En savoir plus sur http://www.rtl.be/info/magazine/science-nature/flandre-l-ex-patron-du-boerenbond-mediateur-pour-interdire-l-abattage-sans-etourdissement-834562.aspx

Belgique: un médiateur des plaintes dans le domaine de la santé au CHU Tivoli de La Louvière


CHU Tivoli

« Bien que le CHU TIVOLI place votre santé au centre de ses préoccupations et soit attentif à tous les aspects relatifs à votre bien-être, il se peut cependant, que malgré ses efforts, il ne parvienne pas toujours à répondre à vos attentes. Vos questions, vos suggestions sont importantes pour améliorer la qualité des soins et du service que vous êtes en droit d’attendre. Le CHU TIVOLI vous encourage à faire part de vos remarques directement auprès des équipes soignantes qui vous ont pris en charge ou auprès du médecin qui vous a soigné, et il vous encourage également à répondre aux enquêtes de satisfaction que vous recevez lors de votre admission, en vue de recueillir votre avis.

Si toutefois, vous ne deviez pas obtenir de réponses satisfaisantes à vos griefs, vous pouvez également faire appel au Médiateur des plaintes.

Monsieur Grégory SIMON

Adresse postale : CHU TIVOLI, 34 Avenue Max Buset, 7100 La Louvière

E-mail : gregory.simon@chu-tivoli.be (Extrait de chu-tivoli.be )

En savoir plus sur http://www.chu-tivoli.be/patients/mediation/

Belgique : le service de médiation du secteur postal a reçu près de 16.000 plaintes en 2015 (+3,7%)


« Le service de médiation pour le secteur postal a reçu l’an dernier 15.917 plaintes, ce qui représente une augmentation de 3,7% par rapport à l’année précédente, indique-t-il dans son rapport annuel reçu jeudi.

«Cette tendance est en grande partie imputable à la croissance des plaintes, en novembre et décembre, en raison des grèves dans les centres de tri, et surtout des problèmes rencontrés dans la distribution quotidienne dont se charge le bureau de Zaventem», constate le service de médiation.

La majorité des plaintes reçues en 2015 concernait le traitement des envois postaux (8.890 plaintes) ou des aspects relationnels (4.837 plaintes). Ces deux catégories sont en hausse par rapport à l’année précédente.

Logiquement, étant donné sa place prépondérante sur le marché postal belge, c’est bpost qui est visé par le nombre le plus important de plaintes (11.524 contre 11.234 en 2014), suivi par Post NL (189 plaintes contre 86 en 2014), Mondial Relay (137 contre 172), TBC-Post (124 contre 66) et DHL (100 contre 43).

La médiatrice pour le secteur postal, Truus Lostrie, attire l’attention par rapport aux économies réalisées au sein de bpost et qui peuvent mettre la qualité du service postal universel sous pression. «Au moindre incident, il y a soudainement d’importants retards ou des non-distributions. On doit se rendre compte que l’important n’est pas de seulement gagner de l’argent mais aussi de délivrer un service universel.»

La médiatrice, qui plaide pour «une revalorisation du service universel», estime aussi que l’on doit pouvoir attendre des autorités qu’elles fassent le maximum pour garantir ce service, pour chaque citoyen, où qu’il habite. Un débat doit avoir lieu quant à savoir si le financement prévu est suffisant pour garantir ce service universel, estime-t-elle encore.

Depuis sa création il y a 25 ans, le service de médiation a reçu un total de 215.636 plaintes. » (Extrait de laprovince.be  du 7/07/2016)

En savoir plus sur http://www.laprovince.be/1617323/article/2016-07-07/secteur-postal-le-service-de-mediation-a-recu-pres-de-16000-plaintes-en-2015-37

Suisse : médiation familiale et enlèvements d’enfants


« Avec 86 autres Etats, la Suisse a signé la Convention de La Haye sur les enlèvements internationaux d’enfants. Lorsqu’un cas relevant de ce texte datant de 1980 et concernant le pays est rapporté — qu’il s’agisse d’un enlèvement depuis la Suisse ou vers la Suisse —, le dossier atterrit auprès de l’Autorité centrale en matière d’enlèvement international d’enfants. Cet organe, rattaché à l’Office fédéral de la justice, lance alors une procédure afin de tenter d’obtenir le retour rapide de l’enfant à son domicile habituel. «On joue contre la montre, particulièrement si les enfants sont en bas âge», souligne Cilgia Caratsch. En effet, plus le temps passe, plus le risque de perte de lien avec le parent laissé pour compte augmente.

Le hic? Même s’ils ont signé la Convention, de nombreux pays rechignent à l’appliquer, préférant protéger leurs ressortissants. Par ailleurs, les parents ayant emmené illicitement leur enfant à l’étranger invoquent régulièrement l’article 13 du texte. «Celui-ci prévoit un mécanisme d’exception au retour en cas de grand danger pour l’enfant et tire la procédure en longueur, explique Stephan Auerbach. Et cela va sans compter les enlèvements vers des pays non signataires. C’est-à-dire à peu près la moitié de la planète!» Dans ce genre de cas, la seule option qui reste est la négociation. L’expert ne tire pas pour autant un bilan négatif de la Convention de La Haye: «Elle fonctionne plutôt bien entre pays européens. Et il ne faut pas négliger son effet dissuasif auprès de certains parents.»

Parallèlement aux démarches juridiques, de plus en plus de résidents helvétiques touchés par un enlèvement ont recours à la médiation. Celle-ci prévoit que les parents trouvent eux-mêmes une solution avec l’aide d’un intermédiaire neutre et indépendant. Elle peut contribuer à prévenir un enlèvement — par exemple pendant ou après une séparation difficile —, à négocier le retour de l’enfant ou à accompagner la période d’après-retour. » (Extrait de largeur.com du 7/07/2016)

En savoir plus sur http://www.largeur.com/?p=4694