Législation : Question écrite N° 92846 de Mme Colette Capdevielle (Socialiste, écologiste et républicain – Pyrénées-Atlantiques ) sur la conciliation et la médiation


Drapeaux français et de l'Union européenne et colonnade photographiés en contre-plongée - Source : Assemblée nationale

« Texte de la question

Mme Colette Capdevielle interroge M. le garde des sceaux, ministre de la justice, au sujet de l’application de l’article 127 du code de procédure civile dans sa rédaction issue du décret n° 2015-282 du 11 mars 2015. L’article dispose que « s’il n’est pas justifié, lors de l’introduction de l’instance et conformément aux dispositions des articles 56 et 58, des diligences entreprises en vue de parvenir à une résolution amiable de leur litige, le juge peut proposer aux parties une mesure de conciliation ou de médiation ». Ainsi, la conciliation et la médiation restent facultatives et sont soumises à l’appréciation du juge. Or il semble que les greffes de certaines juridictions (Evry par exemple) détournent l’esprit et la lettre de cet article. En effet, certaines convocations adressées aux justiciables font directement pression en faveur de la médiation familiale. Les convocations devant le juge aux affaires familiales signées par le secrétaire greffe, indiquent précisément : « Si vous ne pouvez justifier que vous vous êtes rendus à un entretien d’information, vous vous exposez automatiquement sous réserve de l’appréciation du juge, à ce que l’examen de votre affaire soit renvoyé à une prochaine audience, le temps que vous engagiez les démarches nécessaires à la tenue d’un entretien préalable sur la médiation en application de l’article 127 du code de procédure civile ». Ce type de convocation ne semble pas conforme à la volonté du législateur. Dès lors, elle souhaiterait connaître les mesures que compte prendre le Gouvernement afin que les dispositions légales soient respectées par les greffes.

Texte de la réponse

En application de l’article 127 du code de procédure civile, issu du décret no 2015-282 du 11 mars 2015, il est rappelé que si le demandeur à une instance ne justifie pas des diligences entreprises pour parvenir à une résolution amiable du litige, comme cela est imposé, sauf exceptions, avant la saisine de toute juridiction civile de première instance, le juge peut proposer aux parties une mesure de conciliation ou de médiation. Cette disposition générale a pour objectif de développer une culture de la médiation, tant auprès des parties et de leur conseil qu’auprès des juges, étant souligné que le défaut de justification des diligences entreprises pour parvenir à une résolution amiable du litige n’est pas spécialement sanctionné. Outre cette disposition générale, il existe une réglementation spécifique en matière de médiation familiale. C’est ainsi que l’article 373-2-10 du code civil permet au juge aux affaires familiales, afin de pouvoir ordonner une médiation familiale, ce qui nécessite l’accord des deux parties, de leur enjoindre de rencontrer un médiateur familial qui les informera sur l’objet et le déroulement de cette mesure. Cette mesure d’injonction est une mesure judiciaire, contraignante, qui a pour finalité de tenter de lever les réticences initiales des parties à participer à une médiation judiciaire familiale que le juge estime opportun d’ordonner. Elle se pratique d’ailleurs souvent dans le cadre de ce qui est appelé « la double convocation » et qui consiste, après décision du juge, à ce que le greffe adresse aux parties une injonction de rencontrer un médiateur familial, à une date antérieure à la convocation à l’audience qui est adressée dans le même temps. Par conséquent, les pratiques évoquées ne sont pas contraires aux dispositions légales applicables mais l’injonction de rencontrer un médiateur familial se fonde non sur les dispositions de l’article 127 du code de procédure civile mais sur l’article 373-2-10 du code civil.

Source: JO du 09/08/2016 page : 7272 (Extrait de adefdromil.org )

En savoir plus sur http://adefdromil.org/41323

Audio : Le « médiateur », un métier à la mode par Michel Serres, Michel Polacco sur France info du 13/03/2016


Le « médiateur », un métier à la mode | France info

Michel Serres et Michel Polacco Photo RF

« Quand on ne sait pas traiter un conflit, on fait appel à un médiateur. Quand on veut donner une apparence de transparence dans les affaires on en fait autant, l’actualité nous a même, il y a peu, donné des exemples de médiateurs douteux. Le philosophe Michel Serres et Michel Polacco évoquent les multiples casquettes des médiateurs, une fonction très en vogue aujourd’hui.

Le médiateur est un diplomate, un individu, (homme ou femme) de bon sens, il sait faire preuve d’empathie, de pédagogie. Il doit être impartial, neutre, honnête, indépendant.

On use beaucoup les médiateurs dans les conflits du travail, mais aussi pour éviter des procédures judiciaires coûteuses et longues.

Dans les médias, il y a désormais souvent des médiateurs, qui assurent le relais entre le support et ses lecteurs ou son auditoire.
Le roi Salomon et le roi Saint-Louis furent à leur manière les ancêtres des médiateurs que nous connaissons depuis le XXe siècle.

Et parfois, les médiateurs sont pris à partie. C’est un métier, mais pas de tout repos ! » (Extrait de franceinfo.fr du 13/03/2016)

En savoir plus sur http://www.franceinfo.fr/emission/le-sens-de-l-info/2015-2016/le-sens-de-l-info-2015-2016-du-13-03-2016-13-03-2016-05-20

Niger : les responsables du comité national des candidats admis au concours de la santé demandent une intervention du Médiateur de la République à la suite de l’annulation des résultats.


« Le Médiateur de la République, Me Sirfi Ali, a reçu en audience le vendredi 12 août 2016, les responsables du comité national des candidats admis au concours de la santé ayant eu lieu le 7 juin 2015.  Les résultats, proclamés le 28 mars 2016, ont été annulés le 8 avril 2016 par les autorités compétentes.

Le secrétaire général de ce comité, M. Kassoum Issaka, qui a conduit la délégation, a dit au Médiateur de la République que ces candidats estiment avoir été victimes d’un dysfonctionnement de l’administration, et sollicitent son intervention pour une solution heureuse qui repose sur la réhabilitation des candidats méritants. » (Extrait de .aomf-ombudsmans-francophonie.org du 18/07/2016)

En savoir plus sur http://www.aomf-ombudsmans-francophonie.org/actualites/nouvelles-actualites_fr_000024_actu000847.html

Suisse : publication de MEDIATION – INFOSGPM ETE 2016 (N°86)


« Le Groupement Pro Médiation, actif en Suisse romande, vous adresse sa lettre d’information périodique. Son but est d’informer ses lecteurs des activités ou événements relatifs à la médiation. InfosGPM peut être transmis à d’autres personnes intéressées. »

CAS/DAS EN MEDIATION

Clôture prochaine des inscriptions, encore quelques places disponibles!

Le CIDE de l’Université de Genève organise, en partenariat avec le Groupement Pro Médiation, la 17ème promotion du DAS (Diploma of Advanced Studies) et CAS (Certificate of Advanced Studies) en Médiation au cours de l’année universitaire 2016-18.

Objectifs:

  • Approfondir des connaissances pluridisciplinaires et des compétences sur la médiation comme mode de résolution des conflits, en regard de l’évolution de la société et la recomposition des relations entre les individus, les institutions et les états
  • Maîtriser des techniques et méthodes en identifiant les différentes étapes et composantes du processus de médiation et de gestion de conflits
  • Développer un réseau d’expertise entre pairs
  • Engager un travail de recherche sur la médiation comme nouveau mode de régulation sociale

Organisation: Université de Genève et Groupement Pro Médiation
Dates: modules de 2 jours, début des cours le 29.9.2016 et fin le 2.6.2017
Lieu: Sion
Coordinateur responsable: Jean-Pierre Bonafé-Schmitt
Délai d’inscription: 1er septembre 2016
Renseignements et inscriptions:
http://www.unige.ch/formcont/dasmediation/ (pour le DAS)
http://www.unige.ch/formcont/casmediation/ (pour le CAS)

CAS MÉDIATION EN ENTREPRISE

Début prochain des cours, encore quelques places disponibles!

En partenariat avec la Haute école d’ingénierie et de gestion à Yverdon (HEIG-VD) dans le cadre de leur « Master of advanced studies, Human Capital Management », le Groupement Pro Médiation propose la 5ème volée de sa formation spécialisée de médiation en l’entreprise. Il s’agit d’une formation certifiée par un « Certificate of Advanced Studes » (CAS).

Le CAS Médiation en entreprise s’adresse aux professionnels du monde de l’entreprise ainsi qu’aux médiateurs ou toute personne concernée par la mise en place de dispositifs de traitement des conflits. Il s’agit de PREVENIR ET GERER LES CONFLITS INTERNES ET EXTERNES DE L’ENTREPRISE. Cette formation peut être complétée par un module complémentaire organisé par le Groupement Pro Médiation pour l’obtention du certificat en médiation générale décerné par ce dernier, permettant la reconnaissance de la formation par la Fédération suisse des associations de médiation (FSM).

Organisation: Haute École d’Ingénierie et de Gestion du Canton de Vaud et Groupement Pro Médiation
Dates: 6 modules de 3 jours, début le 29.9.2016 et fin le 29.4.2017
Lieu: Yverdon-les-Bains
Coordinateurs responsables: Florence Studer (GPM), François Gonin (HEIG-VD)
Détails de la formation sur:
http://mas-hcm.heig-vd.ch/programme/cas-de-specialisation/cas-mediation-en-entreprise.aspx
Renseignements et inscriptions: directement auprès de Mme Florence Studer (studer@conflits.ch ou 079 669 87 17)

CAS EN MÉDIATION DE CONFLITS
DAS MÉDIATION DE CONFLITS, SPÉCIALISATION DANS LE CHAMP FAMILIAL

En janvier 2017 démarrera un CAS en médiation dont la fonction est de transférer à une pratique professionnelle (travail social, avocature, magistrature, juriste, RH, responsable d’équipe, journaliste, architecte, …) des précepts de médiation et une posture médiative. Ce CAS peut ensuite être complété par la 2e partie du DAS ou par un complément permettant l’accréditation par la Fédération Suisse de Médiation, formation que le GPM organise (cf. ci-dessous). Un numerus clausus est fixé à 24 étudiant-e-s.

Après une année de CAS en médiation, en janvier 2018 démarrera la 2e partie du DAS avec la spécialisation dans le champ de la famille. Cette formation est ouverte à toute personne porteuse d’un titre équivalant au CAS (FAM du GPM, Diplôme IUKB, CAS Yverdon, CAS Fribourg, …), et vise à l’acquisition des compétences nécessaires à l’exercice professionnel de la médiation familiale.

Organisation: formation en partenariat HES-SO – GPM – HEdS
Reponsable du programme: Alexandre Balmer, HES-SO, Genève
Durée de la formation: 20 jours sur une période de 10 mois (CAS), 46 jours sur une période de 3 ans (DAS)
Début de la formation: 30 janvier 2017
Délai d’inscription: 15 novembre 2016
Lieu: Genève
Renseignements et inscriptions : https://www.hesge.ch/hets/formation-continue/formations-postgrade/certificats-cas/cas-en-mediation-conflits (CAS)
https://www.hesge.ch/hets/formation-continue/formations-postgrade/diplomes-das/das-en-mediation-conflits-specialisation-champ (DAS)
ou auprès d’Alexandre Balmer (alexandre.balmer@hesge.ch, +41 76 383 62 70) » (Extrait de newsletter.mediations.ch )

Pétition : Oui à une définition de la médiation. Pétition lancée par l’Union Belge des Médiateurs Professionnels (UBMP)


« CARTE   BLANCHE

Les principaux auteurs qui ont étudié la médiation[1] ont tous veillé à en décrire toutes les caractéristiques et les limites, la mettant ainsi en évidence comme un processus dynamique et spécifique à côté d’autres pratiques déjà existantes.

 Mais lorsqu’il s’est agi d’inscrire la médiation dans l’ensemble du corpus législatif, tant au niveau européen que national, les législateurs n’ont pas été aussi précis. Peut-être avec l’espoir un peu vain que le flou terminologique inscrit dans la loi ou dans les directives favoriserait le développement de la médiation.

 Ce n’est pas ce qui s’est produit, et on peut affirmer, les chiffres sont là, que ce flou terminologique a contribué à enfermer la médiation (et les médiateurs) dans une grande confusion. Non seulement, ce vocable est devenu un mot-valise, qu’on utilise à toutes les sauces, mais il crée, pour ceux qui la pratiquent comme pour ceux qui y font appel, un brouillard plus qu’un horizon. Il suffit d’aller voir sur Google les résultats obtenus avec le mot « médiation » pour s’en convaincre. C’est bien sûr un mot porteur : mais que veut-il vraiment dire ?

 Ce flou terminologique est grave : il met en péril l’existence même de la médiation, dans la mesure où l’emploi de ce vocable, tant par les autorités que par les médias, nous place devant un gros problème de confusion. Des concepts – dont le nôtre – aussi chargés de sens sont employés en dépit du bon sens, au mépris, ou à l’oubli du premier mot du respect de l’homme : son langage. Comme l’écrit Paul Valadier[2] : « Moins ces concepts ont de compréhension, plus ils ont d’extension. On croit s’entendre, mais personne ne sait au juste ce que parler veut dire, à commencer par ceux qui écrivent. Babel, c’est la fausse unanimité sur les mots ».

 D’urgence, il faut un moratoire terminologique, invitant le  Parlement à ne plus recourir aux mots médiation et médiateurs, tant qu’il ne sera pas doté d’une définition qui distingue la médiation de la conciliation et de l’arbitrage – définition qui mette en évidence la spécificité et les différences entre ces pratiques.

 Il faut aussi un moratoire législatif. Des textes en discussion présentent le risque de scléroser la médiation en lui assignant des objectifs étrangers à sa nature, en l’enfermant dans un régime juridique inapproprié. Le médiateur risque de devenir non seulement un auxiliaire de justice mais plus encore un auxiliaire du juge. La déontologie du médiateur lui impose la confidentialité, en grand danger d’être violée dans des textes en cours d’examen : en France, un rapport pourrait être exigé du médiateur. La médiation n’a rien à voir avec une « justice douce ».

 Faut-il aussi rappeler ici que l’objectif d’une médiation n’est pas seulement la résolution de conflits, contrairement à ce que beaucoup pensent. Une médiation est aussi la naissance ou la renaissance de relations nouvelles, un travail sur le lien.

 La base des garanties que peut offrir tout médiateur, c’est la rigueur et la qualité de sa formation de base et permanente. Une formation qui apporte les compétences requises et qui rende possible une écoute active, une formation qui interpelle le candidat médiateur dans ses certitudes comme dans son histoire personnelle. N’importe qui ne peut se prétendre médiateur : c’est le fruit d’un travail long et exigeant.

 La démarche que mènent aujourd’hui les médiateurs n’a rien d’un combat corporatiste.  Au contraire nous défendons l’unité fondamentale de la médiation qui conduit à ne pas la segmenter en fonction d’expertise résultant de formations antérieures.

La médiation, pleinement reconnue sur le plan terminologique, constituera une force et une garantie lorsqu’il sera question de la reconnaître dans le champ des professions de notre pays.

 le Conseil de Direction de l’UBMP

http://ubmp-bupb.org

Bruxelles, le 6 juin 2016

 Ce document inspiré du texte de « mobilisation de Mme le professeure M. Guillaume-Hoffnung » & http://www.fnuja.com/MEDIATION-ALERTE-_a2160.html est proposé à la signature d’associations et de médiateurs

[1] « La médiation est un processus volontaire d’établissement ou de rétablissement de lien social, de prévention ou de règlement des différends. Ce processus s’effectue au travers d’une communication éthique durant laquelle les personnes s’efforcent de renouer le dialogue pour trouver une solution à leur situation. Au cours de ce processus, un médiateur, tiers indépendant, les accompagne de façon impartiale, et sans influencer les résultats tout en garantissant le respect des intérêts de chacun des participants et la confidentialité des échanges. »  Strasbourg, M. Guillaume-Hofnung

 [2] L’Actualité religieuse, Paris, n° 153, 15 mars 1997, p. 17. » (Extrait de change.org

Signer la pétition sur https://www.change.org/p/oui-%C3%A0-une-d%C3%A9finition-de-la-m%C3%A9diation?recruiter=564413147&utm_source=share_petition&utm_medium=twitter&utm_campaign=share_twitter_responsive

MONTBÉLIARD : LES CONFLITS ENTRE VOISINS CONSTITUENT L’ESSENTIEL DE L’ACTIVITÉ DU MÉDIATEUR DE LA VILLE.


« DURANT L’ANNÉE 2015, au cours de ses 132 vacations, Francis Bouclet a reçu ou rencontré 136 personnes. D’une année sur l’autre, depuis que l’homme a pris en charge la médiation à la ville (2009) et malgré un déménagement récent de son bureau au CCAS à la Petite Hollande, ce chiffre est à peu près constant. Comme la répartition géographique de ceux qui réclament son aide : les trois quarts habitent la Cité des Princes, le dernier quart l’agglomération. Mais une chose évolue et de manière croissante : le nombre de conflits de voisinage.

Pas dans les banlieues

L’an dernier, comme il l’a exposé récemment devant le conseil municipal, Francis Bouclet a estimé que ces derniers ont représenté 27 % de ses activités totales. Loin devant les litiges avec les administrations et sociétés (15 %) et les problèmes sociaux et financiers (11 %). Fait préoccupant, selon le médiateur -qui n’affiche, tout compris, que trois cas sans du tout de solution : ces conflits entre voisins sont de moins en moins faciles à résoudre.

« Chacune des parties affirme être dans la vérité, aucune n’a tort et ne cause, dit-elle, aucun problème vis-à-vis de son entourage immédiat », raconte Francis Bouclet. « Toutes les tranches d’âge sont concernées, ainsi que tous les quartiers ou résidences, privées et publiques. Les situations restent pour quelques-unes sans effet malgré l’intervention des élus, services de police et des médiateurs de bailleurs ». Une note d’espoir ? « Certains problèmes sont résolus par le déménagement de l’une ou l’autre des parties » !

On pourrait croire que ces litiges sont notablement plus nombreux dans les quartiers dits sensibles. Le médiateur bat en brèche ce cliché : « La plupart proviennent d’un habitat plutôt de standing. Je n’ai pas vraiment d’explications à cela mais ces logements abritent souvent des personnes à la retraite, qui aspirent à une tranquillité bien méritée ». (Extrait de estrepublicain.fr du 23/7/2016)

En savoir plus sur http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2016/07/23/montbeliard-les-conflits-entre-voisins-constituent-l-essentiel-de-l-activite-du-mediateur-de-la-ville

Tutoriel : Pour vous, consommateur, que fait le médiateur national de l’énergie ?


Le médiateur national de l'énergie

« L’Institut national de la consommation lance sa nouvelle collection « Les tutos de la conso ». A travers un dessin réalisé en temps réel sur l’application d’une voix off, l’INC vous informe sur tous les sujets de la consommation. Thème de ce tutoriel réalisé en partenariat avec le médiateur national de l’énergie : Pour vous, consommateur, que fait le médiateur national de l’énergie ? » (Extrait de energie-info.fr)

En savoir plus sur http://www.energie-info.fr/Actualites/Tutoriel-Pour-vous-consommateur-que-fait-le-mediateur-national-de-l-energie

Maroc : PRÈS DE 600 DOSSIERS REÇUS PAR LE MÉDIATEUR BANCAIRE EN 2015


Bank al-Maghrib

« Le médiateur bancaire n’a pas chômé en 2015. Il a, en effet, reçu pas moins de 595 demandes d’arbitrage. Ainsi, le recours à ce centre par les clients de la banque s’intensifie, les demandes reçues en 2014 n’ayant pas dépassé pas les 62 dossiers, rapporte L’Économiste dans son édition de ce lundi 25 juillet.

D’après le journal, la médiation pour des litiges d’un montant inférieur à 1 million de dirhams est gratuite et ne devient payante que pour les différends de plus de 1 million de dirhams. En ce qui concerne les différends autour d’un montant inférieur à 1 million de dirhams, le centre de médiation bancaire a reçu 590 demandes d’arbitrage, ce qui correspond à la quasi-majorité des dossiers. Le montant total pour l’ensemble de la première catégorie de litiges s’élève à 21 millions de dirhams.

La ventilation des litiges par catégorie fait ressortir les contestations des écritures comptables et la clôture de comptes en première position. Elles constituent, en effet, l’essentiel des litiges.

Le journal L’Économiste rapporte également que seules 36% des demandes d’arbitrage ont été jugées complètes et recevables. Aussi, sur les 595 dossiers reçus, 136 demandes d’arbitrage seulement ont abouti à une solution.  » (Extrait de le360.ma du 25/07/2016)

En savoir plus sur http://fr.le360.ma/economie/banques-pres-de-600-dossiers-recus-par-le-mediateur-en-2015-80792

Suisse : La médiation, pour renouer le dialogue avec l’aide de l’association vaudoise pour la médiation de voisinage (AsMéd-VD)


24Heures

«Dans un conflit, nous cherchons à instaurer un dialogue entre les parties. Souvent, les conflits s’installent car les personnes ne se parlent pas, ou plus» observe Samuel Bonstein, président sortant de l’Association vaudoise pour la médiation de voisinage (AsMéd-VD). A 90 ans, cet ancien médecin compte bien poursuivre son action au sein de l’équipe de médiateurs bénévoles qu’il a intégrée en 1999. «La plupart du temps, c’est la victime elle-même qui nous contacte. Les cas les plus fréquents sont les problèmes de voisinage» indique Samuel Bonstein d’une voix posée. «Nos permanences téléphoniques offrent un espace d’écoute. La victime a l’occasion d’exposer les facettes du conflit. Si elle souhaite engager un processus de médiation, elle nous demande de prendre contact avec l’autre partie.»

Chaque année, une centaine de personnes contacte l’AsMéd-VD. Seul un conflit sur dix donne lieu à une séance de médiation. Facturée 150 francs par l’association, elle consiste en une rencontre formelle entre les parties, avec un médiateur. Mais dans plus de la moitié des cas, cette séance n’est pas nécessaire car le conflit se résout pendant la période préparatoire. «C’est la partie la plus délicate» analyse Samuel Bonstein. «La préparation d’une médiation est gratuite, mais elle peut prendre des semaines. Nous échangeons avec chacune des deux parties. Quand c’est possible nous les rencontrons individuellement.» (Extrait de 24heures.ch du 28/07/2016)

En savoir plus sur http://www.24heures.ch/vaud-regions/mediation-renouer-dialogue/story/29405615

Afrique : Création d’une association des médiateurs de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale)


Les participants à la clôture de la réunion des médiateurs et ombudsmans d’Afrique centrale. © Gabonreview

« Du 26 au 27 juillet courant, les médiateurs et ombudsmans d’Afrique centrale, réunis à Libreville, ont échangé autour de leur rôle et de leur apport dans la consolidation de la paix, du développement et de la bonne gouvernance. Au terme des travaux, ils ont annoncé la création de l’Association des médiateurs et ombudsmans des pays membres de la CEEAC (AMP-CEEAC).

Rendant publique la déclaration finale, le médiateur de la République a rappelé leur «profond attachement aux valeurs de paix, de fraternité, d’égalité et de solidarité ainsi qu’au dialogue et au règlement consensuel et équitable des différends». «Seul un climat de paix est une garantie essentielle et indispensable à toute ambition de développement des pays de la région ainsi qu’à toute intégration économique harmonieuse», a dit Laure Olga Gondjout.

Les médiateurs et ombudsmans d’Afrique centrale ont précisé les menaces qui pèsent sur la paix et la sécurité dans la région. Ils se sont dits préoccupés par les risques de conflit inhérents aux processus électoraux biaisés. «Les médiateurs de la République et les chefs religieux dans leur diversité sont des mécanismes judicieux de prévention et de résolution des crises et des conflits», ont-ils rappelé. C’est pourquoi, ils ont souhaité «une  institutionnalisation et /ou la consolidation de la fonction de médiateur dans tous les Etats d’Afrique centrale, dans l’esprit de la résolution 2282 (2016) des Nations-unies». Au regard des tensions dans la plupart des pays de la CEEAC, ils ont appelé les acteurs politiques à entretenir un climat apaisé dans chacun des pays de la région. » (Extrait de gabonreview.com du 29/07/2016)

En savoir plus sur http://gabonreview.com/blog/gouvernance-democratique-creation-dune-association-mediateurs-de-ceeac/

Emploi : Médiateur / Médiatrice de ville – Moissac (82)


Description du poste

Dans le cadre du contrat de ville, vous assurerez plusieurs missions notamment auprès des 16/25 ans :

– aller à la rencontre des habitants du quartier, les renseigner sur tous les aspects de la recherche d’emploi et de l’accès à la formation professionnelle

– favoriser le retour à l’emploi en mettant en contact avec les divers services de l’emploi (Mission locale, Pôle Emploi, Service Public de l’Emploi, Moissac Animation Jeunes…) et les centres de formation en langues étrangères…

– faire le lien entre les offres d’emploi saisonnières et la demande

Critères d’éligibilité : avoir au moins 30 ans, être demandeur d’emploi (ou être en cui cae) et habiter le quartier de Ville

Compétences demandées
Informations additionnelles
Temps de travail : Temps plein Secteur d’activité : Secteur Public (Extrait de qapa.fr)

En savoir plus sur https://www.qapa.fr/offres-d-emploi/mediateur-mediatrice-de-ville-moissac/30162128