Webinaire : « Citoyenneté et démocratie. Quelle place occupe la médiation sociale », organisé par CreE.A le 11 mars 2026


inscription gratuite sur https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdDOpeYpsidjx9JOZSVrK4QrYm1S21l2m9nYFisMuO6ccRRrg/viewform

Second baromètre – Les Entreprises et la justice réalisé par OpinionWay pour Racine : « 75 % des entreprises satisfaites en médiation. Pourtant, seules 37 % des entreprises y ont recours. »


« Malgré un grand degré de satisfaction, la médiation demeure encore trop peu utilisée, comme l’illustre le carrousel ci-dessous.

Comment faire évoluer les pratiques ?

Les autres résultats du baromètre indiquent plusieurs pistes à explorer :

1️⃣ La médiation répond à une défiance structurelle. Si les dirigeants ont confiance en la justice, ils la considèrent comme trop longue et trop complexe. La médiation apparaît alors comme une alternative concrète face à la complexité et aux délais, ce qu’il faut toujours rappeler.

2️⃣ Le processus compte autant que l’issue. 80 % des entreprises sont satisfaites du déroulement de la médiation, indiquant que la maîtrise du temps, le dialogue et la confidentialité sont des indicateurs de performance valorisés par les entreprises dans la résolution du différend. La médiation n’est pas seulement une solution juridique, c’est une solution stratégique.

3️⃣ L’amiable devient une priorité. 53 % des dirigeants veulent améliorer la prévention du contentieux et développer la résolution amiable. Le réflexe change, les entreprises souhaitent passer d’une gestion du risque contentieux plus préventive que curative.

Les hashtag#avocats seront incontournables dans cette évolution : 88% des entreprises interrogées en ont une bonne opinion, ils demeurent donc moteurs dans le développement de la médiation d’affaires.

Que manque-t-il pour passer d’un ratio 75/37 à 75/75 ? » (Extrait de Paul Rolland;Equanim International linkedin.com du 27/2/2026 )

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/paulpierrerol_barom%C3%A8tre-opinioway-racine-ugcPost-7431765862002372608-IhCN/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

Petit Déjeuner de la médiation de l’AFIM : « Le droit international privé de la médiation commerciale et la Convention de Singapour » par Dr Haris Meidanis, Mercredi 4 mars 2026 08h15 – 09h30 CET


« Comment articuler la grande souplesse de la médiation internationale avec les exigences du droit international privé ?
Quelles conséquences concrètes découlent de la Convention de Singapour pour les praticiens et les entreprises ?
Et pourquoi le “for” de la médiation garde-t-il une importance juridique, même si cette Convention n’en impose pas la désignation ?

Haris Meidanis s’appuiera sur son ouvrage The Private International Law of Commercial Mediation pour proposer un tour d’horizon clair des enjeux actuels. » (Extrait)

Inscription sur https://afim-mediation.com/event/le-droit-international-prive-de-la-mediation-commerciale-et-la-convention-de-singapour-haris-meidanis/

« Rapport de la mission de préfiguration sur la structuration de la prise en charge des usagers et de l’aide aux victimes au ministère de la Justice » Olivier CARACOTCH et Marie GROSSET, Ministère de la Justice, 68p. février 2026


« Troisième partie : Le médiateur chargé des relations avec l’usager
(MCRU)


Avantages et risques du MCRU


Lorsqu’un usager de la Justice est mécontent, il n’a actuellement, outre les voies de
droit légales qui lui sont ouvertes soit pour contester le fond de l’affaire (appel,
opposition, pourvoi en cassation) soit pour dénoncer des dysfonctionnements
(plainte devant le CSM, demande d’indemnisation pré-contentieuse. cf. infra) comme
seul recours d’écrire aux responsables politiques ou aux chefs de juridictions pour
exposer son mécontentement. La réponse à ces courriers est transmise auprès des
personnes ayant eu à connaître de l’affaire afin qu’elles donnent des éléments pour
permettre au destinataire du courrier de répondre (et il ne peut en être différemment)
mais sans qu’une utilisation raisonnée et élaborée de ces réclamations ne soit
effectuée et avec souvent des réponses très formelles qui renvoient à l’impossibilité
de s’immiscer dans une décision de Justice en raison du principe de séparation des
pouvoirs.
Par ailleurs, hormis l’hypothèse où l’usager a un avocat, il n’existe aucun espace pour
qu’il puisse faire valoir sa difficulté, être écouté et obtenir des éclairages voire être
orienté vers le bon service notamment quand une plainte pour dysfonctionnement de
la Justice semble nécessaire. La création de ce lieu d’écoute et de considération ne
peut qu’être une avancée positive pour les justiciables.
La création d’un médiateur, s’appuyant sur un réseau de médiateurs locaux, capable
d’une part de restaurer le dialogue et de dénouer des situations complexes pour les
justiciables et d’autre part de procéder à l’analyse des réclamations pour en tirer des
enseignements serait manifestement un progrès. Le garde des Sceaux a ainsi annoncé
dans son discours du 3 décembre 2025 pour l’anniversaire du secrétariat général la
création d’un médiateur. Celui-ci sera d’une façon ou d’une autre rattaché à cette
direction et il convient d’en dessiner les contours.
Si l’instauration d’un tel mécanisme suscite un enthousiasme partagé, il n’est pas sans
poser de difficultés. En effet, la Justice n’est pas une administration comme une autre
qui donne accès à des prestations ou calcule et recouvre le tribut public. Positionnée
en surplomb, troisième pouvoir qui participe à l’équilibre constitutionnel de la
démocratie, ses décisions revêtent une autorité particulière et peuvent bénéficier du
recours à la force publique pour être exécutées. Personne ne peut s’immiscer dans le
processus d’élaboration d’une décision de Justice sans porter atteinte à son intégrité.
Ainsi, et contrairement aux médiateurs qui opèrent dans d’autres cadres, est-il en
l’espèce totalement inenvisageable qu’un médiateur puisse exiger de magistrats qu’ils
revoient leurs décisions. Seules les voies de recours prévues par la loi peuvent le
permettre.
Dès lors, quelle serait l’utilité d’un médiateur qui contrairement aux autres
administrations ou secteurs privés (DGFIP, Education nationale, Assurance etc.) ne
pourrait inciter les responsables à revoir leur position ?
Il nous semble exister un intérêt et un espace propice à l’instauration d’un réseau de
médiateurs capables d’écouter le justiciable, de lui apporter une explication voire de
l’orienter vers la bonne voie de réclamation (recours indemnitaire notamment) même
si ce dernier ne peut pas influer sur les décisions ni avoir accès à des éléments
confidentiels de procédure.
Il est à signaler qu’il ne peut en tout état de cause pas en être autrement au regard du
principe de séparation des pouvoirs. Ce tiers ne pourra intervenir qu’à titre d’amicus
curiae pour aider le justiciable perdu ou mécontent, signaler la difficulté aux personnes
compétentes et tirer ensuite les leçons des différentes réclamations pour élaborer des
propositions d’amélioration. Il n’est pas envisageable qu’il puisse s’immiscer dans des
affaires. » (Extrait )

Rapport à consulter sur https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/rapport_structuration_prise_en_charge_usagers_aide_aux_victimes.pdf

« Les invisibles » : 7 seniors sur 10 se sentent moins isolés grâce au dispositif Pimms Médiation (pimmsmediation.fr)


« Grâce au soutien de Malakoff Humanis, les associations Pimms Médiation mettent en place des actions de repérage et d’accompagnement des seniors isolés afin de garantir leur bien-être et leur accès aux droits. Après deux premières mesures d’impact réalisées en 2021 et 2023, Pimms Médiation poursuit l’évaluation de son action pour en mesurer l’efficacité et rappeler son utilité sociale.

Quelques chiffres clés de l’étude 2025

La dernière étude d’impact, menée fin 2025 par le cabinet ESSEC Impact Unlimited auprès de 213 seniors, parle d’elle-même. Depuis qu’ils ont bénéficié des services Pimms Médiation :

  • 71 % se sentent moins isolés.
  • 41 % ont rencontré de nouvelles personnes.
  • 86 % ont accédé à de nouveaux services.
  • 67 % se sentent en meilleure santé psychologique.

Sept associations Pimms Médiation se sont mobilisées pour cette étude, dans les villes d’Agen, Bordeaux, Brest, Dijon, Laval, Nice et Nîmes. Sur le terrain, les médiateurs sociaux accompagnent chaque senior en lui proposant des solutions adaptées à ses besoins : isolement social, difficultés d’accès aux droits, problèmes de mobilité, obstacles liés au numérique ou encore accès limité aux services de santé.

Les résultats de cette étude confirment l’utilité sociale de notre réseau et l’efficacité de notre accompagnement à 360°, gratuit et ouvert à tous. » (Extrait de pimmsmediation.fr du 23/06/2026)

En savoir plus sur https://www.pimmsmediation.fr/etude-impact-pimms-mediation-seniors-isoles/

Formation à la médiation des projets par le CIMA les 30 et 31 mars 2026 à Lyon


« Quand un projet dérape, on cherche une cause : planning, ressources, outil. Mais on oublie l’essentiel : la coopération. Et si la médiation pouvait corriger le tir ?

La médiation de projet est précisément conçue pour ces situations : anticiper les dysfonctionnements, prévenir les tensions entre intervenants, sécuriser la coopération tout au long du cycle de vie du projet avant que le coût humain et financier ne devienne incontrôlable.

Le CIMA vous propose une formation de 2 jours pour maîtriser ce cadre et ces outils, animée par Luc Heimendinger, médiateur assermenté, coach et ancien directeur de projets.

📍 30 & 31 mars 2026, à Lyon (CROEC)
🕐 14h de formation en groupes de travail, avec retours en plénière
🎯 Pour : médiateurs confirmés, chefs de projets, managers RH, DSI… » (Extrait)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/quand-un-projet-d%C3%A9rape-on-cherche-une-cause-share-7431448320679546880-vsFq/?utm_source=share&utm_medium=member_android&rcm=ACoAAAI9qKIBUdrVnyHXEanNZav8WKMzIxTvR8I

RDC : fin de la médiation entre PHC et les populations voisines de ses plantations, place au comité de suivi des accords (actualite.cd)


« La société agro-industrielle Plantations et Huileries du Congo (PHC) a annoncé, dans un collège, ce vendredi 20 février, la fin de la médiation entamée en 2018 avec les communautés voisines de ses sites d’exploitation, notamment de Lokutu dans la province de la Tshopo, de Boteka dans la province de l’Equateur et de Yaligimba dans la Mongala, réunies au Centre Boboto à Kinshasa.

Les différentes parties prenantes ont officiellement acté la clôture du processus de médiation conduit sous l’égide du Independent Complaint Mechanism (ICM), renseigne le communiqué.  La médiation trouve son origine dans une plainte déposée en 2018 par l’ONG RIAO-RDC au nom des communautés vivant à proximité des plantations dans les agglomérations citées ci-haut.

À l’époque, l’entreprise était encore sous la gestion du Groupe Feronia et bénéficiait de financements de banques européennes de développement. Saisies, ces institutions avaient sollicité l’ICM afin de mettre en place une médiation indépendante destinée à instaurer un cadre de dialogue structuré. En 2020, après un changement d’actionnariat et le retrait des bailleurs européens, la poursuite de la médiation « ne constituait plus une obligation formelle », précise le communiqué. » (Extrait de actualite.cd du 24/02/2026)

En savoir plus sur https://actualite.cd/2026/02/20/rdc-fin-de-la-mediation-entre-phc-et-les-populations-voisines-de-ses-plantations-place

Togo : « Quand le dialogue devient un outil de gestion foncière » (omcatogo.tg)


« Un conflit foncier naît souvent d’un malentendu : une limite de champ, un héritage mal expliqué, un accord oublié. LRAP renforce la médiation pour favoriser des solutions apaisées.

Quand on préfère parler avant de se fâcher

Dans un hameau de la région des plateaux, deux voisins se croisent chaque matin depuis vingt ans. Leurs champs se touchent, leurs familles se connaissent, leurs enfants jouent ensemble. Un jour, après les pluies, une petite rigole change légèrement de trajectoire. Rien de spectaculaire, mais assez pour que chacun se demande si la limite du champ est toujours au même endroit. On en parle d’abord à la maison puis chez un oncle, puis chez le chef. Les voix montent un peu, les souvenirs deviennent soudain très précis, et chacun est convaincu d’avoir raison. Rien de dramatique, mais le genre de situation qui, mal gérée, peut laisser des traces bien plus profondes que la rigole elle-même.

C’est exactement ce type de situation que la Méthodologie 4 du Projet de réformes foncières pour l’accroissement de la productivité agricole, le projet LRAP, cherche à prévenir et à mieux gérer. Son objectif n’est pas de multiplier les tribunaux ni d’encourager les procédures longues et coûteuses mais de renforcer les mécanismes locaux de prévention et de résolution des malentendus fonciers en s’appuyant à la fois sur les autorités coutumières, les dispositifs administratifs de proximité et les passerelles vers la justice formelle quand cela devient nécessaire. » (Extrait de omcatogo.tg du 14/02/2026)

En savoir plus sur https://omcatogo.tg/quand-le-dialogue-devient-un-outil-de-gestion-fonciere/

Médiation scolaire : pour le bien‑être des collégiens de la métropole de Lyon (grandlyon.com)


« Une expérimentation est actuellement menée pour proposer de la médiation scolaire dans trois établissements de la métropole de Lyon, classés en Réseaux d’éducation prioritaire renforcée (REP +). Rencontre avec les médiateurs des collèges Paul‑Éluard de Vénissieux et Simone-Lagrange de Villeurbanne Saint-Jean.

Elle commence sa journée à 7h45. Audrey Belliard se rend chaque jour de la semaine aux abords du collège Paul‑Éluard à Vénissieux, il lui arrive même de faire quelques pas avec des élèves avant d’entrer, elle aussi, dans l’enceinte de l’établissement. Âgée de 31 ans, cette ancienne Conseillère principale d’éducation (CPE) exerce le métier de médiatrice en milieu scolaire depuis la rentrée de septembre : « J’aime ce lien de proximité avec les élèves mais aussi avec les familles. L’enjeu est énorme, beaucoup ne font plus confiance à l’école. Le décrochage scolaire est important. Certains collégiens sont convaincus d’être bons à rien alors qu’ils ont des compétences. Je travaille beaucoup sur la gestion des émotions. » 

Si le collège Paul‑Éluard a été choisi par le directeur académique des services de l’Éducation nationale (Dasen), c’est en raison de la dégradation du climat scolaire. » (Extrait de grandlyon.com du 17/02/2026)

En savoir plus sur https://www.grandlyon.com/actualite/mediation-scolaire-pour-le-bien-etre-des-collegiens

La médiation du crédit en 2025 – « Une efficacité confirmée avec 64% de taux de succès et 5100 emplois préservés, mais un enjeu fort de saisine précoce » (banque-france.fr)


« En 2025, 1034 dossiers ont été éligibles à la médiation du crédit ce qui confirme la baisse des sollicitations amorcée en 2022 et le retour à un niveau de saisine comparable à la période pré-pandémique. Parmi ces demandes, 215 ont porté sur des restructurations Prêts Garantis par l’État (PGE) prévues dans le cadre de l’Accord de place spécifique (signé début 2022 et prolongé jusqu’à fin 2026) soit un recul de 45% par rapport à l’année précédente.

(Extrait de banque-france.fr du 30/01/2026)

En savoir plus sur https://www.banque-france.fr/fr/communiques-de-presse/la-mediation-du-credit-en-2025-une-efficacite-confirmee-avec-64-de-taux-de-succes-et-5100-emplois

XIIIᵉ Conférence du Forum Mondial de la Médiation 16 – 19 Novembre 2026 Donostia / Saint-Sébastien, Espagne