

(extrait de justice.gouv.fr du 27/09/2022)
En savoir plus sur http://www.presse.justice.gouv.fr/communiques-de-presse-10095/communiques-de-2022-13011/triple-historique-pour-le-budget-du-ministere-de-la-justice-34592.html


(extrait de justice.gouv.fr du 27/09/2022)
En savoir plus sur http://www.presse.justice.gouv.fr/communiques-de-presse-10095/communiques-de-2022-13011/triple-historique-pour-le-budget-du-ministere-de-la-justice-34592.html

Inscription gratuite sur https://celinevallieres.com/webinaire/la-convention-de-singapour-sur-la-mediation-internationale/

« La mondialisation entraîne des brassages humains importants et lorsque des personnes de culture différente se rencontrent, les risques de malentendus s’accroissent.
Il en résulte des conflits interculturels qui nécessitent des compétences particulières pour intervenir en médiation.
Dans cette perspective, des médiateurs se forment spécifiquement à la médiation interculturelle et se regroupent en associations professionnelles en Europe (ex ATCC, IFOMENE, BRIDGE…), en Amérique (ex Sherbrooke, APMIQ) et ailleurs.
Notre session du 19 novembre à 19h00 permettra à des médiateurs interculturels de partager leur expérience avec les participants. En particulier Félix Tobin, Nadine Hamade et Jean-Pierre Picard évoqueront l’expérience qui les a conduit à fonder l’association Bridge des médiateurs interculturels.
Comme chaque mois, les sessions sont ouvertes gratuitement aux médiateurs , sur inscription préalable sur Eventbrite. » (Extrait de eventbrite.fr)
Inscription sur alain.ducass@energeTIC.fr

La création de l’association « Bien vivre à Sorèze » a débutée il y a un an et demi et a été lancée par un questionnaire déposé dans toutes le boites aux lettre des soréziens jusqu’au fin fond de la commune. Il leur expliquait le projet et leur demandait s’ils étaient intéressés. Il s’agissait de répondre à un besoin de communication entre les habitants et la mairie et donc de faire le lien sur leurs remarques concernant l’entretien, la sécurité, l’aide aux personnes…
En effet, dans toutes les communes, ce n’est un secret pour personne, nombreux sont ceux qui n’osent pas solliciter la mairie lorsqu’ils constatent un soucis, et ce pour diverses raisons qui leur appartiennent, mais souvent, entre autres, par peur de ne pas être pris au sérieux. C’est pourquoi cette association se propose en un premier temps de faire les veilleurs, c’est-à-dire observer et constater les incivilités, les problèmes de voisinage, de voirie, de propreté par eux même, voire de faire des photos dans certains cas parfois surprenants. Il leur reviendra aussi de faire remonter l’information recueillie auprès de tous, en servant de médiateur, de relais, et enfin d’en tirer des propositions constructives pour la mairie et pour le bien de tous. Les deux co-présidents sont Rose Fabre et Alain Garcia, tous les deux résidents rue du Maquis et ils sont clairs « Nous ne demandons pas d’argent, nous demandons juste de la bonne volonté… Les doléances recueillies seront anonymes s’il le faut afin de délier les langues plus facilement ». Les réponses positives à ce questionnaire ont été fort nombreuses au point que certains ont anticipé sa création en réglant aussitôt le montant annuel prévu, parfois en le doublant. C’est dire le succès de la proposition. La municipalité est partante et certaines requêtes ont déjà été suivies d’effets. Rose Fabre précise : « Il sera toujours temps d’adhérer car plus nous serons nombreux, plus nous aurons de poids ». (Extrait de ladepeche.fr du
En savoir plus sur https://www.ladepeche.fr/2022/11/13/creation-dune-association-de-veilleurs-mediateurs-10799539.php

La Presse l’a rencontré jeudi dans une salle de conférence du Collège international Marie de France, à Montréal. Le ministre venait de passer la journée à la Cour d’appel, où il avait rencontré son homologue du gouvernement Legault, Simon Jolin-Barrette. Les deux hommes politiques ont discuté des mécanismes déployés dans les cas de violences sexuelles et conjugales. Ils ont aussi décortiqué la façon dont le Québec entendait augmenter le recours aux règlements à l’amiable, afin de désengorger les tribunaux.
« J’ai beaucoup à apprendre de la procédure mise en place au Québec en matière de procédures civiles », dit d’emblée M. Dupond-Moretti, avocat de carrière qui a le statut de vedette dans son domaine en France. À 61 ans, celui qui a l’oreille du président Emmanuel Macron est une figure importante du gouvernement de la première ministre Élisabeth Borne.
« Éric Dupond-Moretti, c’est tout un personnage. Il ne passe pas inaperçu. Il a une carrure, il a une voix qui porte. C’était un peu la terreur des prétoires quand il était avocat. Il prenait souvent des affaires qui étaient très médiatisées et ses adversaires, qui sont nombreux — surtout chez les magistrats –, lui reprochaient de ne pas faire dans la dentelle », explique le professeur Jean-Pierre Beaud, expert de la politique française à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).
(…)
Au cours de l’entrevue, où les réponses — étayées — prennent souvent des airs de plaidoiries, Éric Dupond-Moretti détaille les grandes lignes des réformes qu’il veut instaurer pour le système judiciaire français.
« Nous voulons mettre en place un règlement des litiges à l’amiable. Pourquoi ? Parce que quand on participe à son procès, on accepte mieux la décision de justice. Deuxièmement, on gagne beaucoup de temps. Ce temps que l’on dégage […] va pouvoir [être] consacré à d’autres choses, en particulier au déstockage des affaires qui se sont empilées depuis des décennies », affirme-t-il.
« Ce n’est plus le juge qui, avec son imperium, décide. [Dans un procès], celui qui a perdu est convaincu qu’il a été mal jugé », illustre M. Dupond-Moretti. » (Extrait de lapresse.ca du 14/11/2022)
En savoir plus sur https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2022-11-12/entrevue-avec-eric-dupond-moretti/le-ministre-francais-de-la-justice-vient-s-inspirer-du-quebec.php

« En août 2018, le président français Emmanuel Macron évoquait devant les ambassadeurs de France réunis à Paris, son ambition de faire de la France «une puissance médiatrice». En France, les affaires du monde sont traditionnellement une prérogative de l’État et une fonction régalienne, voire un domaine réservé du président. Vus depuis Paris, les conflits se règlent essentiellement par la diplomatie et la coopération internationale. Dans cette conception/tradition, très verticale, il ne reste guère de place pour d’autres formes de médiation impulsées par les acteurs non étatiques de la résolution des conflits. Pourtant, dans un contexte international caractérisé par la multiplicité et la diversité des acteurs, la diplomatie de la paix gagnerait à ne plus être la seule exclusivité des États.
Les ONG de médiation mènent ce travail de facilitation des discussions à l’heure même où les diplomaties étatiques n’ont plus toujours, seules, la capacité de le faire, et que les organisations multilatérales montrent leurs limites.s
Il est vrai que les conflits ont profondément évolué depuis ces vingt dernières années : insurrections djihadistes, guerre contre le terrorisme, conflits asymétriques, guerre informationnelle, retour de la guerre de haute intensité en Europe. Rares sont les périodes de l’histoire ayant connu une telle variété et complexité de conflits. Ces nouvelles conflictualités impliquent également de nouveaux acteurs. Il s’agit autant de ceux qui tiennent les armes que celles et ceux qui les subissent : communautés, groupes armés djihadistes, sociétés militaires privées, populations civiles, etc. L’irruption de ces acteurs non étatiques ne change pas seulement le visage de la guerre mais bouleverse la nature même des conflits et contribue surtout à déstabiliser profondément les sociétés.
Ces bouleversements de la guerre et de ses acteurs ont fait également émerger depuis une vingtaine d’années de nouveaux modes de résolution des conflits et de faiseurs de paix : la médiation, portée par des personnalités et des ONG.
La majorité des ONG de résolution des conflits intervient au niveau communautaire, en facilitant des réconciliations locales. Un nombre plus réduit d’ONG intervient à des niveaux plus politiques. Elles facilitent des accords entre groupes armés et gouvernements, entre mouvements d’opposition et pouvoir en place, etc. Les ONG de médiation mènent ce travail de facilitation des discussions à l’heure même où les diplomaties étatiques n’ont plus toujours, seules, la capacité de le faire, et que les organisations multilatérales montrent leurs limites.
Les ONG sont légitimes et utiles, alors même que les Nations unies sont contraintes à un certain immobilisme, prises dans les feux croisés des membres du Conseil de sécurité.
Les ONG de médiation sont toutefois suspectées de mener une diplomatie privée pour le compte d’intérêts politiques ou économiques cachés. Cette suspicion, liée à leur nécessaire indépendance, est particulièrement développée en France où l’intérêt du pays ne saurait être défendu par d’autres que des agents de l’État. Pourtant, les ONG de médiation sont principalement financées par des États qui ont fait de la paix et de la médiation une stratégie internationale et une marque de fabrique de leur diplomatie : Norvège, Suisse, Suède, Union européenne, etc. Ces diplomaties intègrent les actions menées par ces acteurs non étatiques, indépendants, transparents, aux méthodologies efficaces et basée sur une déontologie claire. Récipiendaires de financements publics, ces ONG rendent des comptes et sont astreints à des audits et des évaluations tout en défendant l’indépendance de leur action.
Elles ne font en réalité que mettre en pratique «l’obligation de règlement pacifique» prévue au chapitre 6 de la Charte des Nations unies, à l’instar des ONG des droits humains ou de développement qui se réfèrent aux droits universellement reconnus. Quel être humain devrait être privé de son droit à la paix ? Les ONG sont légitimes et utiles, alors même que les Nations unies sont contraintes à un certain immobilisme, prises dans les feux croisés des membres du Conseil de sécurité. Les diplomates eux-mêmes ne peuvent plus se déplacer librement en raison de l’insécurité. Dans ces circonstances, qui peut encore aller à la rencontre des membres des groupes armés et des acteurs de l’instabilité souvent considérés comme infréquentables ? Qui peut encore convier autour de la table tous les acteurs d’une crise, si ce ne sont les tiers indépendants que sont les médiateurs et les médiatrices des ONG ?
De nombreux États européens ont déjà amorcé cette approche consistant à intégrer les ONG de médiation dans leurs stratégies d’action en faveur de la paix. En France, l’intégration des acteurs non étatiques de résolution des conflits en reste pour l’heure à ses prémices. Ils agissent le plus souvent, à l’instar des organismes humanitaires, comme des prestataires de services aux populations confrontées aux crises.
Il est temps de structurer une capacité française de médiation autour de partenariats dynamiques entre diplomatie, ONG de médiation, élus et acteurs des sociétés civiles.
La loi du 4 août 2021 de programmation relative au développement solidaire et certains acteurs tentent de faire de «l’équipe France» une réalité sur le terrain. Toutefois, la marge de progression demeure immense. Ainsi, la diplomatie parlementaire peut constituer une force qui demeure embryonnaire et trop souvent limitée à des initiatives individuelles. Les parlementaires à l’instar des ONG ou de la coopération décentralisée, pourraient constituer des acteurs importants et influents du soft power français, forts de leur légitimité, expertise, et des liens de confiance noués loin des relations de pouvoir, souvent dans la longue durée.
Il est temps de structurer une capacité française de médiation autour de partenariats dynamiques entre diplomatie, ONG de médiation, élus et acteurs des sociétés civiles. Cela permettrait de constituer des pôles de réflexion, d’outils et d’acteurs qui puissent s’articuler ensemble et se coordonner plutôt que de s’opposer ou de s’ignorer. Ensemble, ils pourraient offrir une autre image de notre pays, lorsque la France est sollicitée ou en capacité d’agir. Plus qu’une puissance médiatrice, elle démontrerait une capacité à écouter, à accompagner et à soutenir l’autonomisation des acteurs et leur volonté de se responsabiliser. La France serait peut-être dès lors moins dans l’affirmation de sa puissance mais serait sans aucun doute mieux acceptée et bienvenue.
Signataires :
Gabrielle Planès, médiatrice, présidente de Promediation et de l’Institut de la médiation dans l’espace francophone (IMEF), Présidente d’Honneur de l’Association nationale des médiateurs (ANM)
Frédéric Petit, député MoDem des Français de l’étranger de la VIIe circonscription https://21608757e438efe819960945410b6b9b.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-39/html/container.html?n=0
Pierre Béliveau, Médiateur, directeur de l’Institut de la médiation dans l’espace francophone (IMEF).
Hugo Sada, ancien diplomate
Éric Blanchot, directeur général de Promediation
Christian Connan, ancien ambassadeur
Ahmedou Ould Abdallah, ancien ministre des Affaires étrangères de Mauritanie et ancien représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest
Tribune publiée le 11/11/2022 sur https://amp-lefigaro-fr.cdn.ampproject.org/c/s/amp.lefigaro.fr/vox/monde/la-france-est-elle-une-puissance-mediatrice-20221111

« Ce jeudi 10 novembre marque la Journée nationale contre le harcèlement scolaire. Dans ce cadre, au collège Louise-Michel, les élèves de 3e ont participé à un ciné-débat. D’autres initiatives ont été mises en place par l’établissement. Celles-ci s’inscrivent dans le programme pHARe.»
(…)
La CPE détaille différents types de violences. « Il y a une différence entre les agressions et le harcèlement, mais aucun des deux n’est minimisé. Le harcèlement se déroule sur le long terme. L’agression est ponctuelle. Les faits concernés sont nombreux. Il s’agit de moqueries, de coups ou encore de racket. »
Par ailleurs, elle note une évolution du phénomène avec les réseaux sociaux. « Il n’y a plus de coupure », déplore-t-elle. Valérie Gelmini souligne également la position des adultes, bien souvent gardés à l’écart de ces épisodes. « Dans le film, les adultes sont présents, mais le harcèlement ne se produit pas là où ils sont. »
Afin de lutter contre le harcèlement scolaire, d’autres mesures ont été prises par le collège. Depuis plus de cinq ans, un dispositif de médiation par les pairs a été mis en place. Cette année, dans le cadre du programme pHARe, onze élèves, membres du conseil des délégués pour la vie collégienne, vont être formés à la lutte contre le harcèlement. Ils seront amenés à faire de la sensibilisation, mais aussi des actions, comme l’accueil des CM2 afin de créer le lien entre les promotions et de prévenir des moqueries dont peuvent faire l’objet les 6e.
Autre dispositif instauré, un cahier “Non au harcèlement” mis à disposition sur “Mon bureau numérique”, un espace numérique de travail accessible aux parents. S’y trouve un protocole visant à identifier et résoudre toute situation d’agression ou de harcèlement grâce à une série de questions.
Depuis plus de cinq ans, le collège Louise-Michel a instauré un dispositif de médiation par les pairs. « L’objectif est, qu’en cas de conflit, des médiateurs aident les différentes parties prenantes afin qu’elles trouvent une solution grâce à la communication non-violente », indique la CPE du collège. Cette médiation vise les conflits, pas le harcèlement. Si une telle situation est repérée, les médiateurs ont pour consigne de prévenir un référent car ça ne relève pas de leurs compétences.
Les médiations respectent un protocole bien précis. « On commence par dire bonjour et tous se présenter. Ceux qui sont en conflit lisent des règles à respecter, comme ne parler que de soi et de ses sentiments. S’ils ne sont pas d’accord, on arrête la médiation. S’ils le sont, ils signent un papier et on commence », explique Léa, élève en 3e et médiatrice.
Son camarade Nello poursuit : « Chacun leur tour, ils expliquent leur version du conflit. Ensuite, on leur fait reformuler les propos de l’autre, comme ça on est sûrs qu’ils se comprennent bien. Enfin, on essaie d’approfondir avec eux le problème, de les faire échanger sur leurs sentiments, pour qu’ils trouvent sa vraie source et qu’ils puissent le résoudre. » -J. Guinamard – (Extrait jhm.fr du 10/11/2022)
En savoir plus sur https://jhm.fr/harcelement-colleges-attaquent/
« Conseil national de la médiation, l’avis de la profession de médiateur
Décret n° 2022-1353 du 25 octobre 2022 relatif à la composition et aux modalités de fonctionnement du Conseil national de la médiation https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/i…
Les médiateurs professionnels attirent l’attention de la Première Ministre et du Ministre de la Justice sur la composition de ce conseil qui, pour être représentatif de l’ensemble des courants de la médiation, doit compter en son sein les représentants de la médiation professionnelle. Ce conseil national de la médiation vise à organiser les médiateurs judiciaires et leur formation. Sans la présence de médiateurs professionnels ou en la présence d’une minorité de médiateurs dans la composition de ce CNM, ce sont les acteurs du monde judiciaire et de l’église catholique qui vont imposer leur vision du monde, leur formation et leur pratique aux médiateurs. Or un médiateur professionnel, pour accomplir sa mission, doit être indépendant de toute forme d’autorité.
Jean-Louis Lascoux : 00:09 et 42:50
Henri Sendros Mila : 19:55
Jean-Bruno Chantraine : 32:00
Jérôme Messinguiral : 40:12
La chaîne francophone de la profession de médiateur » (Extait de youtube.com du 2/11/2022)
Vidéo à consulter sur https://www.youtube.com/watch?v=ZY9nWjJVk8M

« On est tous médiateur un jour ou l’autre dans sa vie. Il n’est jamais facile d’intervenir dans un conflit sans aggraver la situation, ni prendre parti. La médiation, comme la négociation, fait partie de nos activités quotidiennes, mais connaît-on vraiment ce processus ? En toute simplicité, par des questions réponses et des réflexions diverses, ce petit guide répondra à vos interrogations pratiques et théoriques. Vous pourrez mieux appréhender l’état d’esprit de la médiation afin de vous lancer vous-même dans cette expérience et faire ainsi vos premiers pas de médiateur ou de négociateur. Un focus est consacré à la médiation en entreprise. Ce processus peut devenir un véritable outil du quotidien pour l’employeur, les managers et les représentants du personnel. » (Extrait)
En savoir plus sur https://www.librairiesindependantes.com/product/9782343251318/