« Réponse au défi climatique et à son impératif de réduction des émissions de gaz à effet de serre (EGES), le processus de transition (environnementale, énergétique…) à l’œuvre bouleverse sociétés et économies. Cela, par la puissance des transformations – assimilables à celles de la révolution industrielle, mais amplifiées par la globalisation et la généralisation de l’intelligence artificielle – qu’il implique, elles-mêmes stimulées par une politique massive d’investissements justifiée par un impératif de rapidité. L’intensité conflictuelle d’une telle transformation doit être appréhendée de façon à accompagner les entreprises au mieux, pour en décrypter la complexité des enjeux et trouver les réponses idoines » (Extrait de linkedin.com)
« Dans un communiqué diffusé dans l’après-midi du mercredi 10 avril, la Ville de Laval a affirmé souhaiter effectuer une mise à jour sur les négociations en cours avec le Syndicat des cols bleus.
Ce processus d’aide avait une échéance de 60 jours et pouvait être utilisé à 2 reprises, dont la dernière s’est terminée en mars.
«À défaut de s’entendre sur un nouveau contrat de travail, la Ville et le Syndicat des cols bleus ont choisi de poursuivre la médiation hors du cadre juridique, la démarche ayant permis certaines avancées», affirme la Ville dans sa communication aux médias, avant d’ajouter qu’elle «désire maintenant passer à la vitesse supérieure et accélérer la négociation.» (Extrait de courrierlaval.com du 11/04/2024)
« Le premier webinaire aura lieu le jeudi 25 avril prochain, de 12h30 à 13h30. Il sera animé par Gabrielle Planès, Présidente d’honneur de l’ANM, qui échangera avec Eric Blanchot, sur le thème « Comment entrer en médiation dans une situation de conflit armé? ».
Eric Blanchot est médiateur. Il est le fondateur et Directeur général de Promediation ONG, spécialisée dans l’appui aux processus de paix et la médiation dans les conflits armés.
Il intervient à ce titre au Sahel, dans le Golfe de Guinée, au Soudan, en Libye et au Moyen Orient. Il est aussi intervenu au Tchad en tant que médiateur pour le CAO, bureau du médiateur de la Banque Mondiale. Précédemment, il a travaillé dans les Grands Lacs, en particulier en République Démocratique du Congo, en appui à un programme de médiation (ILCCE, 2006-2011)
L’objectif de ce webinaire est d’échanger sur les particularités et enjeux liés aux situations de conflits armés. Dans l’optique d’une participation à un processus de paix sur le plan international, il s’agira de se questionner sur les freins, les méthodes et les outils du médiateur chargé de mener une médiation entre des représentants d’États en situation de conflit armé. Cela nous amènera nécessairement à nous questionner sur l’adaptation du processus de médiation à toutes les contraintes qu’imposent ce type de conflits. » (Extraits events.teams.microsoft.com)
Un jour, une heure et une minute après l’autre, ce que nous diffusons se transforme et évolue. Dans l’instant d’une interaction entre médié-e-s, la présence de la personne médiatrice s’insère entre passé et futur, sur le délicat fil relationnel. Ce travail subtil qui engage entièrement notre posture s’appuie sur des compétences et une pratique également appelées à évoluer constamment, au contact les un.e.s des autres.
Nous sommes dès lors heureux-ses de (re)partager avec vous notre Catalogue de formation 2024. Il s’agit en réalité du vôtre, puisqu’il répond aux thématiques, formats et modalités de formation que vous avez sollicités : merci de votre confiance !
Pour vous accompagner durant l’année en cours, la commission de formation vous propose à la fois des sensibilisations tout public, des webinaires thématiques, des modules d’approfondissement, des séances de supervisions, ainsi qu’une extraordinaire retraite résidentielle de deux jours. Il ne vous reste qu’à vous inscrire à ce qui correspond le mieux au style et au rythme de votre parcours personnel de formation. Et n’hésitez-pas à relayer ce programme autour de vous, notamment aux personnes susceptibles d’être intéressées par notre journée de sensibilisation à la médiation.
En complément, le GPM tient à renforcer et soutenir les initiatives de sa communauté à travers les prises de contact directes avec ses membres. Vous pouvez ainsi accéder désormais à l' »Annuaire des membres GPM » qui est publié sur la page Membres de notre site internet, où figurent celles et ceux qui le souhaitent, sur simple demande auprès de notre secrétariat. (Extrait de newsletter.infomaniak.com)
« Harcèlement scolaire, litiges relatifs aux examens, contentieux entre des agents et leur hiérarchie… Le médiateur académique doit traiter une centaine de dossiers chaque année. Il devrait désormais pouvoir proposer des délais plus rapides.
Pratiquée depuis plusieurs années, la médiation académique dispose depuis le 8 avril d’un cadre plus formel. Justice et rectorat viennent en effet de signer une convention qui, en permettant d’alléger les lourdeurs administratives, devrait raccourcir les délais de traitement des litiges propres à l’Éducation nationale.
« Le temps des juges n’est pas celui de l’Éducation nationale »
Une bonne nouvelle a priori pour les usagers, à commencer par les élèves et leur famille. Dans un contexte où les faits de violence scolaire semblent se multiplier, la médiation peut être vue comme une voie d’apaisement tout en offrant un peu d’air à des tribunaux que l’on sait engorgés. » –Florence Clavaud-Parant –(Extrait de lepopulaire.fr du
« Retrouvez Daniel Chabanol, Conseiller d’Etat honoraire, Bruno Richard, Avocat Associé au sein du cabinet DWF et Sophie Henry, Déléguée Générale du CMAP, dans ce MARDis qui se tiendra à distance et en présentiel dans nos locaux du 39, Avenue Franklin Roosevelt, 75008 France.
Au programme :
Introduction
Une mission impossible ?
Sécurisation de la démarche
Les procédures que l’on peut suivre devant le TA
La médiation obligatoire ou facultative facilitant le traitement des dossiers à enjeu modeste (voisinage, dommages de TP, droit social de l’administration, Fiscal…)
La médiation de dossiers à enjeux forts
Judiciaire
Autre
Conventionnelle
Suivi d’un moment Questions/ Réponses » (Extrait de
L’Institut de Formation à la Médiation et à la Négociation (Ifomene) vous invite à la 9ème Rencontre de la Médiation Familiale consacrée à la place de la médiation familiale dans le cadre du vieillissement d’un aîné. Actuellement la médiation familiale est surtout connue dans le contexte des problématiques liées aux conflits inhérents à la séparation et au divorce, et ceci au nom de l’intérêt de l’enfant.Mais elle répond également aux problématiques liées aux conflits intrafamiliaux et aux conflits famille/institution lorsque l’un des membres de la famille est vulnérable. Ceci eu égard à la dignité des personnes dépendantes et à leurs droits et libertés. L’allongement de la durée de la vie, l’accroissement du nombre de personnes âgées atteintes de maladie dégénératives, l’éloignement géographique des enfants, le coût de la vie, le chômage, les séparations, divorces, recompositions familiales, ont notablement modifiés la figure de la famille. Celle-ci se retrouve bien fréquemment démunie face à la dépendance d’un parent âgé. Animé par Muriel Picard-Bachelerie, médiatrice familiale, responsable du Diplôme d’Etat de Médiateur Familial de l’Ifomene.Invitée
Danièle Henrie Médiatrice familiale diplômée d’État libérale, thérapeute familiale systémique (formation longue à l’APRTF Paris), formée à l’Intelligence relationnelle et à la systémie intérieure (IFS, IFIO), formatrice au Diplôme d’Etat de médiateur familial et à la question du vieillissement, superviseur d’analyse des pratiques professionnelles. Elle est également titulaire du Diplôme d’Etat d’infirmière (soins à domicile, libérale et coordinatrice en résidence pour personnes âgées), et présidente de l’Association Médiation Part’Âge.
« Les parties à un accord de médiation, qu’il soit transactionnel ou non, n’ont pas forcément intérêt à son homologation par le juge, ne serait-ce que parce qu’elles s’exposent à un risque de non homologation. Ce risque est relativement minime, la jurisprudence des juridictions administratives comportant plus d’exemples d’homologation que de refus, mais il n’est pas négligeable. Des cas de refus existent et emportent des conséquences graves pour les parties (nullité de la transaction), qui vont directement à l’inverse de ce que la conclusion d’un accord leur apportait et qui apparaissent comme peu porteurs en matière de développement de la médiation.
S’il peut paraître paradoxal de confier au juge le soin d’homologuer un accord qui s’est conclu en dehors de lui, il n’en demeure pas moins que cette demande des parties témoigne de leur attachement à la décision juridictionnelle et les prémunit dans une certaine mesure contre des difficultés d’exécution.
L’institution judiciaire peut-elle ne pas répondre à cette attente, qui révèle la valeur que les parties accordent aux décisions qu’elle rend et confère à la convention qu’elles passent un caractère exécutoire ?
Pour concilier aspirations du juge, soucieux de limiter la charge supplémentaire que procure l’homologation et attente des parties, pour diminuer aussi l’aléa lié à la décision juridictionnelle, il serait judicieux de clarifier et simplifier les règles applicables.
Sur le plan procédural, à l’heure actuelle, l’homologation est traitée comme un contentieux classique. Quand accord il y a, et donc qu’il n’y a plus de litige, pourquoi traiter la demande comme si le litige existait encore ? Ne serait-il pas préférable de recourir à une procédure allégée ? Allègement qui pourrait s’accompagner d’une clarification des règles de fond, profitable aux parties comme au juge. » (Extrait de village-justice.com du 5/04/2022)