AVOCATS : PREMIÈRE REMISE DE DIPLÔMES « FORMATION MÉDIATEUR» À L’EDA CENTRE SUD / EFACS MONTPELLIER


« L’Ecole des avocats Centre Sud (EDA Centre Sud / Efacs) vient pour la première fois de former des avocats à la médiation.

« L’EDA Centre Sud / Efacs est jusqu’ici la seule école d’avocats en France proposant une formation de base à la médiation destinée aux avocats de son ressort », souligne le bâtonnier Frédéric Vérine, président de l’Ecole, à l’occasion de la remise des diplômes aux 16 bénéficiaires de la première promotion formée, le 1er avril dernier. » (Extrait de mediation-montpellier.net du 11/5/2016)

En savoir plus sur http://www.mediation-montpellier.net/former-les-avocats-a-la-mediation-2/

« MEDIATION : ALERTE !  » Communiqué conjoint de l’AME, Centre de médiation du Barreau de Paris et de la FNUJA


« Le Parlement français est engagé dans l’adoption de textes permettant de promouvoir la médiation judiciaire dans le cadre d’une meilleure administration de la justice.

Cette démarche correspond aux vœux de la Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats et de l’Association des  Médiateurs Européens qui ont, à plusieurs reprises, eu l’occasion de faire part de leur volonté de promouvoir une médiation qualitative et protectrice des intérêts des justiciables.

Pour autant, les derniers textes sont la source d’une réelle inquiétude sous leur forme actuelle, et notamment le Décret n° 2016-514 du 26 avril 2016 relatif à l’organisation judiciaire, aux modes alternatifs de résolution des litiges et à la déontologie des juges consulaires, modifiant  l’article 131-12 du Code de procédure civile instaurant « le constat d’accord établi par le médiateur de justice » et l’amendement n° CL359 sur la loi sur l’action de groupe et l’organisation judiciaire adopté le 3 mai 2016 dont l’article 4 modifie l’article 22 de la loi n° 95-125 du 8 février 1995 relative à l’organisation des juridictions et à la procédure civile, pénale et administrative,  instaurant « une liste de médiateurs » sur « le modèle des experts judiciaires » avec l’obligation de « faire leur rapport et de donner leur avis en leur honneur et conscience».

Il s’agit là de graves atteintes aux principes fondamentaux de la médiation tels qu’ils ont été définis par la loi, à savoir un processus confidentiel et libre mené par des médiateurs indépendants, neutres et impartiaux.

En effet, même si la FNUJA et l’AME appellent à la clarification des textes et à la mise en œuvre d’une politique nationale dynamique pour la promotion de la médiation, les textes ne pourront jouer un rôle positif dans l’intérêt des justiciables et de la médiation que s’ils sont conformes aux dispositions fondamentales de la loi de 1995 qui gouverne la médiation judiciaire et s’ils confortent la liberté et l’autonomie des parties en son article 21 dans ces termes :

« La médiation régie par le présent chapitre s’entend de tout processus structuré, quelle qu’en soit la dénomination, par lequel deux ou plusieurs parties tentent de parvenir à un accord en vue de la résolution amiable de leurs différends, avec l’aide d’un tiers, le médiateur, choisi par elles ou désigné, avec leur accord, par le juge saisi du litige ».

L’article 21-3 du même texte précisant que « Sauf accord contraire des parties, la médiation est soumise au principe de confidentialité. Les constatations du médiateur et les déclarations recueillies au cours de la médiation ne peuvent être divulguées aux tiers ni invoquées ou produites dans le cadre d’une instance judiciaire ou arbitrale sans l’accord des parties »

Ainsi, au motif de « promouvoir » la médiation, lesdits textes affaiblissent dangereusement le processus et le judiciarise à outrance en créant des obligations qui sont contraires aux dispositions fondamentales tels que confirmées par les textes adoptés en application de la directive européenne sur la médiation civile et commerciale.

En conséquence, les signataires de la présente déclaration souhaitent rappeler que les textes en cours de discussion devant le Parlement doivent être l’occasion de clarifier et de promouvoir le recours à la médiation en précisant notamment que :

  • la médiation, même familiale, ne saurait être une obligation contraignante.
  • les médiateurs, même dans le cadre d’une médiation judiciaire, ne doivent pas être soumis à une obligation de rédaction d’un rapport portant atteinte au principe de confidentialité et de donner un avis qui serait contraire à l’intérêt des justiciables et qui viendrait empiéter sur les prérogatives du juge.

Tout texte qui ne respecterait pas ces principes essentiels à la légalité de la médiation, à son éthique et à son efficacité, aboutirait à des résultats contraires aux buts utiles et légitimes  poursuivis par le Législateur.

En conséquence de quoi, la Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats et l’Association des Médiateurs Européens entendent attirer l’attention des parlementaires sur le caractère contreproductif des textes précités qui ont pour conséquence de créer un système « de médiation » inefficace du fait de l’absence de liberté pour les justiciables, de sécurité pour les juges, d’indépendance pour les médiateurs et de confidentialité pour le processus.

C’est pourquoi, il est proposé aux instances de la profession de déposer un projet d’amendement limitant :

  •  l’obligation du rapport du médiateur aux seules modalités organisationnelles de la médiation
  • abrogeant l’obligation faite au médiateur de « donner leur avis » en leur honneur et conscience. » (Extrait de fnuja.com )

En savoir plus sur http://m.fnuja.com/MEDIATION-ALERTE-_a2160.html

Belgique : Le médiateur/ombudsman pour le notariat fait le bilan


Le médiateur pour le notariat fait le bilan

« Depuis le 1er juin 2015, si aucune solution n’est trouvée et que le client décide de déposer une plainte contre son notaire, il peut le faire par l’intermédiaire de l’ombudsman pour le notariat. Son rôle principal est de protéger le citoyen et d’assurer le bon fonctionnement du notariat. Un site lui est entièrement consacré :www.ombudsnotaire.be. Cela concerne toutes les plaintes d’un tiers à l’encontre d’un notaire dans l’exercice de sa profession. Pour protéger la position du citoyen et optimaliser le fonctionnement du notariat, l’ombudsman a pour mission principale de traiter les plaintes des clients et de formuler des recommandations au niveau individuel et structurel. L’ombudsman est, en outre, qualifié par le SPF Économie.

Les premiers résultats

Durant ses sept premiers mois d’activité, l’ombudsman pour le notariat a traité 660 dossiers. Un quart de ces dossiers se sont avérés recevables et ont dès lors été traités sur le fond. De ce quart, 17% ont été résolus et seuls 9% sont restés sans solution. Les 74 % de dossiers restants ne concernaient pas vraiment une plainte, mais plutôt une demande d’informations ou l’entame d’une procédure disciplinaire. C’est pour cette raison que ces dossiers étaient irrecevables ou que le plaignant a mis fin à la procédure, étant donné que ses attentes n’ont pas été satisfaites par un avis ou une proposition de médiation. » (Extrait deplusmagazine.levif.be du 1/04/2016)

En savoir plus http://plusmagazine.levif.be/droitplusmagazine.levif.be-et-argent/le-mediateur-pour-le-notariat-fait-le-bilan/article-normal-484833.html

Consommation : les tarifs de la médiation sur le site Médicys


Les  tarifs des deux forfaits de médiation « e.mediation » et « sur-mesure » de la plateforme numérique Médicys créée à l’initiative de la Chambre nationale des huissiers de justice.

En savoir plus sur http://www.medicys.fr/index.php/tarifs-mediation/

UJA de Paris : Motion relative au Médiateur du Conseil de l’Ordre


 Motion relative au Médiateur du Conseil de l’Ordre

« L’Union des Jeunes Avocats de PARIS, réunie en Commission Permanente, le 29 février 2016,

CONNAISSANCE PRISE des débats de la séance du Conseil de l’Ordre des Avocats de Paris en date du 16 février 2016 et notamment, du rapport présenté à celui-ci proposant la création d’un Médiateur du Conseil de l’Ordre ayant vocation à « restaurer proximité et confiance » entre les avocats et l’institution ordinale parisienne ;

RAPPELLE qu’elle considère légitime la préoccupation de rapprocher davantage les avocats du Barreau de Paris avec leur Ordre, en particulier, dans un contexte où la participation des avocats aux élections professionnelles est insuffisante ;

S‘INQUIETE, cependant, de la création d’une autorité indépendante du Bâtonnier et du Conseil de l’Ordre qui deviendrait un contre-pouvoir non-élu démocratiquement ;

S‘INQUIETE également de la mise en place d’une autorité qui créerait de fait un degré d’intermédiation supplémentaire entre l’institution ordinale et les avocats, éloignant plus encore l’Ordre et les avocats ;

RAPPELLE que chaque Membre du Conseil de l’Ordre est référent d’un certain nombre de confrères, a vocation à être accessible et à entretenir une proximité entre l’Ordre et les avocats ;

En conséquence,

REJETTE, en l’état, l’instauration d’un Médiateur de l’Ordre dont les contours de la mission et des moyens ne sont pas définis. » (Extrait de uja.fr du 29/02/2016)

Québec : vers un changement de culture judiciaire?


 

« La juge en chef de la Cour du Québec, l’honorable Élizabeth Corte, se réjouit du nouveau Code de procédure civile, qui cherche à aider les citoyens à avoir un meilleur accès à la justice, entre autres par des modes de règlement de litiges à l’amiable. (…)

Comment le nouveau C.p.c. affectera-t-il les citoyens ?

«L’idée, c’est de simplifier les procédures, de les rendre moins coûteuses, de favoriser la médiation, entre autres. C’est comme avec le système de santé. Il n’est pas toujours nécessaire d’aller aux urgences quand on peut appeler son médecin ou aller au CLSC. Dans certains­­ cas, la médiation en amont, c’est suffisant. Et si ça ne fonctionne pas, le citoyen va aller à la cour et les juges vont regarder le dossier, tôt dans le proces­sus­­, lors d’une (audience) de gestion­­.» (Extrait de journaldemontreal.com du 20/02/2016

En savoir plus sur http://www.journaldemontreal.com/2016/02/20/entrevue-avec-la-juge-en-chef-de-la-cour-du-quebecvers-un-changement-de-culture-judiciaire

« Les avocats, acteurs de la déjudiciarisation de la vie des affaires » par Philippe Tuffreau, Vice-président d’Oratio Avocats


« La déjudiciarisation et le désengorgement des tribunaux sont au cœur des politiques publiques. L’avocat, pièce maîtresse du système judiciaire, est aussi un acteur actif de la diminution des procès. » (Extrait de lesechos.fr du 18/02/2016)

Vidéo : « du droit à la médiation », un témoignage de Jean-Marc Bret, Avocat et médiateur, sur ses motivations pour devenir médiateur


Jean-Marc Bret Avocat et médiateur

Une vidéo relatant un témoignage, celui de Jean-Marc Bret, avocat et médiateur, qui explique les raisons qui l’ont amené à devenir médiateur.

Vidéo à consulter sur : https://www.youtube.com/watch?v=viij41j3iX0&feature=youtu.be

« Quel est le rôle de l’avocat dans la médiation ? » Par Alexandra Six, Avocat.


 

« L’avocat peut assister son client au cours de la médiation, il a pour rôle de lui expliquer le processus, de l’accompagner et de lui permettre de lui exposer les enjeux de l’accord ; il est un acteur indispensable de la médiation.

Ce mode de règlement amiable des conflits est particulièrement intéressant puisqu’il permet bien souvent de trouver une issue amiable satisfaisante pour les deux parties. Il permet de sortir du cadre juridique pour être plus inventif et plus équitable. Il est souvent méconnu en droit des affaires ; alors qu’une médiation réussie permet aux parties de renouer leurs relations d’affaires.

N’est-il d’ailleurs pas du devoir de l’avocat, dont la mission est de défendre au mieux les intérêts de son client, de proposer une médiation à son contradicteur avant d’engager une procédure judiciaire bien souvent longue et couteuse ?

Pour cela il faut être sensibilisé sur ces questions et connaître ce processus structuré… » (Extrait de village-justice.com du 29/01/2016)
Pour en savoir plus : http://www.village-justice.com/articles/Quel-est-role-Avocat-dans%2C21325.html

Canada : « Les avocats « maîtres en solutions » alternatives et participatives. »: une vidéo du Barreau du Québec


« Comme en France, l’accès à la justice est un enjeu important au Québec. Conscient du rôle à jouer par les avocats en ce domaine, le Barreau du Québec a lancé en janvier 2016 une campagne publicitaire, intitulée « maîtres en solutions ». Cette campagne marque le pas d’un changement de culture judiciaire en faisant de l’avocat un« maître en solutions » qui guide et conseille son client dans un processus actif de prévention et de résolution de conflit. » (Extrait de village-justice.com du 27/01/2016)

Consommation : Jérôme Hercé désigné médiateur des avocats


 

« Monsieur Jérôme Hercé remplit les conditions de compétence, d’indépendance et d’impartialité requises pour exercer la fonction de médiateur de la consommation », peut-on lire au terme d’une résolution adoptée à l’unanimité par l’assemblée générale des 22 et 23 janvier 2016 du CNB qui ne précise pas toutefois le nombre de candidats qui se disputaient le poste. (…)  M. Hercé disposera d’un budget annuel de 100 000 euros pour lui « permettre de mener à bien sa mission », est-il précisé, et la durée de son mandat sera de trois ans à compter de la date de son inscription sur la liste des médiateurs de la consommation établie par la Commission d’évaluation et de contrôle de la médiation de la consommation.

Ancien secrétaire de la conférence (1986), ancien bâtonnier de Rouen (2008-2009), Jérôme Hercé est décrit par son premier confrère-patron, l’ancien bâtonnier de Paris Christian Charrière-Bournazel, comme étant « ni introverti, ni timide, mais pudique et prudent, non pas la prudence des lâches et des précautionneux, mais celle des sages » et de la prudence des Sages, il en aura bien besoin dans ses nouvelles fonctions mais qui ne sont pas si nouvelles puisqu’il est déjà médiateur au barreau de Rouen depuis plusieurs années. » (Extrait de lextimes.fr du 26/01/2016)

Pour en savoir plus : http://www.lextimes.fr/5.aspx?sr=2014