Statistiques 2016 de la Chambre Professionnelle de la Médiation et de la Négociation (CNPM)-activités des membres en 2016 et sociologie des membres 2017


Ecole Professionnelle de la Médiation et de la Négociation

« L’année 2016 a vu pour la première année la mise en place par le syndicat des médiateurs professionnels une enquête statistique sur l’ensemble de ses membres (plus de 200 en 2016). Tirons aujourd’hui les enseignements des résultats de cette étude.

Tout d’abord, le pourcentage de réponse au questionnaire est de l’ordre de 40%. Il portait sur le nombre de médiations réalisées et réussies (résolution de conflit) et sur le nombre d’accompagnements réalisés utilisant les outils de la qualité relationnelle, ce que l’on appelle l’accompagnement à la qualité relationnelle.

Des éléments sociologiques de cette étude nous en apprennent un peu plus sur les médiateurs professionnels des adhérents 2017 de notre organisation.(Extrait de epmn.fr/2017 )

En savoir plus sur http://www.epmn.fr/2017/02/profession-mediateur-statistiques-2016-2017.html

Débat : « Une nouvelle plateforme de la médiation d’obédience se réclame de la médiation professionnelle ? » par Jean-Louis Lascoux (Officiel de la Médiation)


Jean-Louis Lascoux

« Une « plateforme de la médiation française »  déjà à la dérive ?

Tandis que les médiateurs professionnels ont annoncé la thématique de leur Symposium annuel, à Lille, les 19 et 20 octobre 2017, des organisations liées à la « médiation d’obédience « ont choisi de créer opportunément une « plateforme de la médiation française» en vue d’imposer des « normes ».

La médiation pour continuer à « gérer des conflits »

Une publication d’annonces légales liée au barreau de Paris, les Affiches Parisiennes, annonce la création d’une « plateforme de la médiation française». On peut y lire une nouvelle appropriation de l’expression « médiation professionnelle ». C’est un détournement, parce que rien dans le texte ne témoigne de la moindre compréhension de cette thématique que j’ai initiée en 2001 (cf. mon ouvrage « Pratique de la Médiation Professionnelle, un mode alternatif à la gestion des conflits », Ed. ESF, et « Pratique de l’ingénierie relationnelle, la médiation professionnelle au service des entreprises ». Ed. ESF).

Ces mêmes organisations qui s’approprient aujourd’hui le concept, le décriaient violemment voici peu de temps. Cette fois, sans nous consulter, leurs porte-paroles déclarent vouloir « recenser les indicateurs de qualité qui aujourd’hui reflètent les bonnes pratiques d’une médiation professionnelle, qu’elle soit conventionnelle ou judiciaire : institutionnelle, familiale, sociale, administrative ou de consommation ».

En utilisant notre expression de « médiation professionnelle », l’effet est clair : jouer de la confusion des discours. Or, la « médiation professionnelle » n’est pas une affaire de système judiciaire ni de représentation conventionnelle, c’est une fausse piste due à l’habitude « gestionnaire des conflits », mais de liberté de décision et de projet relationnelle.

Alors, je propose de clarifier. Mais qu’on leur dise, le travail méthodologique est déjà fait !

Intéressons-nous quand même à cette belle dynamique.

Qui sont les fondateurs de cette plateforme ?

Tout d’abord, on retrouve dans ces associations les fondateurs du fugitif Rassemblement des Organisations de la Médiation – il faut lire le sigle ROM, derrière lequel se trouvait (clin d’œil du sigle) l’institut catholique de Paris, avec l’organisme de formation IFOMENE, désormais allié avec un industriel de la formation. Le courant de pensée, plutôt religieux, qui sourd dans les organisations de la nouvelle plateforme expliquent probablement la surdité ambiante sur ce qu’est la discipline de la « médiation professionnelle ». On retrouve en première ligne : l’Association Nationale des Médiateurs, le Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris, le Club des Médiateurs de services au public, la Fédération Française des Centres de Médiation, la Fédération Nationale de la Médiation et des Espaces Familiaux… De ce point de vue, il n’est pas certain que les membres des associations sachent vraiment dans quelle direction les dirigeants les embarquent. Dans tous les cas, ce n’est pas parce qu’ils viennent prendre de l’eau à la source de la « médiation professionnelle » qu’ils sont légitimes, d’autant qu’ils en font plus un détournement qu’une promotion pertinente.

A propos de la « raison sociale » de la plateforme : parlons éthique

Sur le plan éthique, il est regrettable que des associations prétendant faire de la médiation, s’enferrent dans une représentation culturelle de l’intervention d’un tiers dont le rôle est de promouvoir un accord amiable. Serait-ce une affaire de culture, d’identité, de nationalité ? Il est clair qu’il y a une intention dans cette dénomination « médiation française » : c’est marquer le choix d’une intégration forcée, c’est marquer une conception du rôle du médiateur dans l’idée d’une intégration culturelle, c’est surfer aujourd’hui sur le courant nationaliste qui se développe regrettablement tandis que la mondialisation des cultures offre de nouvelles opportunités à l’humanité. C’est dit et répété : chez eux, on ne fait pas de la « médiation européenne », par exemple, encore moins de la « médiation interpersonnelle », mais de la « médiation française ». Le coup est marqué, la morale est implicite. La messe serait-elle dite ?

Quelle proposition concrète émane de cette nouvelle structure ?

Depuis qu’ils se réunissent, qu’ils mettent en place des organisations qui s’effondrent : UPIM, ROM et maintenant PMF, ils proposent toujours la même chose : faire des référentiels, homogénéiser : partir de la diversité pour aller vers l’uniformité. Tous comme eux. Ils ont élaboré un « référentiel » parce qu’ils ont découvert – après des années que nous avons déjà dépassé le chemin – qu’il faut professionnaliser leurs pratiques. Evidemment, sur le coup, ils prétendent intervenir sur celles des autres. C’est le principe de l’amateur qui à son éveil veut refaire le monde. Gentil, mais incompétent.

Depuis 2006, les organisations de la médiation professionnelle : EPMN, CPMN, ViaMédiation, avons adopté un code d’éthique et de déontologie le CODEOME qui est très clair les points qui font la profession. Lors du ROM, ces mêmes associations avaient produit un très mauvais ersatz de notre code. Vont-elles s’en rapprocher encore, comme l’ont fait les animateurs de l’IMAQ (Québec), en limitant leur plagiat à ce qui ne dérangeait pas leur conception juridique de la médiation ?

Ils découvrent enfin que la médiation est une affaire de relation. Ont-ils vraiment intégré la définition de la relation en médiation professionnelle ? L’énoncé présenté pourrait le faire croire, mais depuis longtemps ils veulent promouvoir des formations standardisées, en retenant une représentation caractérisée par les aspects techniques et les enjeux du litige et le contexte juridique. Cette approche relève d’une incompréhension totale de ce qu’est la « médiation professionnelle ». (Extrait de officieldelamediation.fr du 9/02/2017)

En savoir plus sur http://www.officieldelamediation.fr/2017/02/09/une-nouvelle-plateforme-de-la-mediation-dobedience-se-reclame-de-la-mediation-professionnelle/

Entreprise, succession, divorce : un pôle médiation pour résoudre les conflits au Puy-en-Velay


Capture8.PNG« L’association Alternative est née au Palais de Justice du Puy mercredi 1er février. Son objectif : devenir un interlocuteur unique pour toutes les demandes de médiation en Haute-Loire.

Quand on peut se mettre d’accord, c’est mieux. Menée par un avocat ou non, la médiation permet de créer un dialogue entre deux parties opposées. « J’y suis venu de manière progressive en tant qu’avocat d’entreprise », confie Serge Poncy, bâtonnier du Puy. L’initiateur de l’association Alternative voit en la médiation un avenir pour la Justice. « Prenons l’exemple d’un conflit entre associés. S’il n’est pas réglé, l’entreprise meurt. Eh bien parfois, tout le monde vient autour d’une table avec un avocat, et une heure plus tard, on a trouvé la solution. »

Sortir du schéma gagnant/perdant »

Si la médiation existe depuis longtemps en France comme en Haute-Loire, la création de l’association Alternative répond à un besoin de centralisation des conseils. « C’est compliqué de trouver un bon médiateur, sur internet on se perd vite entre les offres », remarque Serge Poncy. Alternative regroupera donc les 44 avocats du barreau de Haute-Loire, ainsi que la chambre des praticiens de la médiation.
« L’objectif n’est pas de remplacer les juges », rassure Jacqueline Navarro, présidente de l’association, car « son rôle reste indispensable ». L’idée est plutôt « de sortir du schéma traditionnel gagnant/perdant, et de se rapprocher de la justice anglo-saxonne, plus ouverte au dialogue. » (Extrait de zoomdici.fr du 7/2/2017)

En savoir plus sur http://www.zoomdici.fr/actualite/Entreprise-succession-divorce-un-pole-mediation-pour-resoudre-les-conflits-id156325.html

Publication de La Voix des PIMMS N° 103– janvier 2017


 

Capture2.PNGA consulter sur http://www.pimms.org/page.jsp?currentNodeId=8

Débat : « La médiation, affaire d’Etat ou de la société civile ? » par Jean-Louis Lascoux (Officiel de la Médiation)


Jean-Louis Lascoux

« La médiation, sous bien des formes d’intervention de tiers parfois plus que fantaisistes, d’autres fois plus que rigides, est entrée dans le monde de la gouvernance. Faut-il alors s’étonner de la proximité affichée entre le courant confessionnel de la médiation (catholique en tête) et le médiateur des entreprises, Pierre Pelouzet, et puis d’autres comme le CMAP, diverses associations et industriels de la formation ? Est-ce l’affichage d’un choix électoraliste pour le discours évangéliste de François Fillon ? Les jeux sont parfois masqués, à peine voilés, si l’on peut dire par ces temps où l’ignorance trouve une nouveau missel avec le prédicat … S’y perdrait-on ?

Les réponses sont identiques : non, on ne peut pas s’étonner et non, on ne s’y perd pas.

Pourquoi ? Parce que, à ne rien cacher, parler médiation, c’est parler politique ; parce que la politique, c’est la manière de vivre et d’animer les relations dans la société ; parce que la médiation est un mode d’intervention relationnelle qui ne traite que d’une chose, des relations. La médiation consiste dans l’intervention de tiers, quel qu’il soit. Alors tous les courants plus ou moins issus de la pensée (idéologies, religions et pseudo sciences) se trouvent embarqués dans la médiation. Tu veux faire passer un message à quelqu’un ? Te voilà médiateur potentiel, amateur, mais médiateur quand même.

Depuis plus de 20 ans, j’ai développé des instrumentations rationnelles d’approches des relations et élaboré une discipline dont l’efficacité est désormais reconnue. Ma méthode est issue de la pensée de Descartes : la raison comme instrument pour résoudre ce qui parait énigmatique. C’est aussi simple et puissant qu’une opération mathématique. Mon objectif a été de mettre à disposition des personnes, pour tous les champs d’exercice de leur citoyenneté (professionnel, social et personnel) des dispositifs et des méthodes pour les cas où un projet relationnel devient difficile. Aujourd’hui, tout le monde de la médiation reconnaît mon travail et j’en ai conçu la « médiation professionnelle », que j’ai liée à la qualité relationnelle. L’ensemble des techniques est rassemblé dans l’« ingénierie relationnelle ». Certes, il y a ceux qui contestent les conséquences contrariantes pour leur idéologie, mais pas la performance. Ils reconnaissent l’efficacité de l’approche mais ne veulent pas entendre que ça instrumente la « libre décision », parce que les uns y voient une contestation de l’Autorité divine et les autres du Droit. Autrement dit, le mimétisme mais pas l’enseignement. On fait et on ne dit rien. Néanmoins, certains de ceux-là ont la lucidité de faire appel à ma proposition d’approche rationnelle quand leurs propres relations deviennent très pénibles. » (Extrait de officieldelamediation.fr du 28/1/2017)

En savoir plus sur http://www.officieldelamediation.fr/2017/01/28/la-mediation-affaire-detat-ou-de-la-societe-civile/

9ème Edition du Concours International Francophone de Médiation organisé par le CMAP du 20 au 23 mars 2017 à Paris


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« Pour tous les étudiants futurs avocats, chefs d’entreprise, juristes, managers: une occasion unique de se confronter à la pratique de la médiation!

Chaque année, plus d’une centaine d’étudiants s’affrontent dans une série de médiations simulées, dans lesquelles ils jouent le rôle du médiateur (chaque session dure 1 heure). Les étudiants sont jugés par des professionnels issus des mondes juridique, économique et judiciaire (deux représentants du monde de l’entreprise, avocats, magistrats, experts-comptables, médiateurs du CMAP, jouant les parties en conflit; et un troisième professionnel rompu aux techniques de médiation, observateur du processus).

Chaque équipe peut être composée de 2 à 4 étudiants avec un maximum de 5 équipes par établissement

Les frais d’inscription s’élèvent à 80€ par étudiant.

Les médiations sont soumises au Règlement du CMAP. » (Extrait de cmap.fr )

En savoir plus sur http://www.cmap.fr/le-cmap/les-concours-du-cmap/concours-international-francophone-de-mediation/

« Sophie Henry : le CMAP au cœur de la médiation et de l’arbitrage » par Jean-Paul VIART (Affiches Parisiennes)


Sophie Henry : le CMAP au cœur de la médiation et de l'arbitrage

« Affiches Parisiennes : Pouvez-vous nous présenter le CMAP ?

Sophie Henry : Le CMAP a été créé par la Chambre de commerce de Paris, au moment de la promulgation de la loi du 8 février 1995 relative à la médiation judiciaire. Il a une forme associative, et le président du CMAP est, ès qualités le président de la CCI Paris Ile-de-France, représenté aujourd’hui par Didier Kling. À l’époque, la CCI a été visionnaire. C’était en effet le premier centre qui proposait aux entreprises à la fois le recours à l’arbitrage et à la médiation, deux voies de résolution alternatives des différends. Aujourd’hui, de nombreux centres d’arbitrage ont intégré ou prévoient d’intégrer un service de médiation.

L’objectif premier de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris était d’offrir aux entreprises des alternatives à la procédure judiciaire, à travers la médiation et l’arbitrage. Au départ, les deux collaborateurs qui œuvraient alors au CMAP ont entrepris la promotion de la médiation, l’arbitrage étant déjà connu des entreprises.

Vingt ans après, la médiation a toujours des difficultés à s’intégrer dans le monde des affaires. Les entreprises persistent à la percevoir comme un process un peu étrange.

Pendant les dix premières années, le CMAP a entrepris la sensibilisation des magistrats, des avocats – qui en sont les prescripteurs privilégiés – et, bien évidemment, des bénéficiaires : les entreprises. Ce travail de longue haleine a finalement porté ses fruits. Depuis le début des années 2000, la médiation commence, petit à petit, à pénétrer le secteur des affaires et à intéresser les magistrats et les avocats qui se sont progressivement formés. Les entreprises ont également pris conscience de l’intérêt de ces solutions qui accompagnent la prévention et la résolution des conflits et les directions juridiques se sont sensibilisées aux atouts de la médiation. J’en veux pour preuve la décision de
l’AFJE de nous rejoindre en 2015, en devenant membre du conseil d’administration du CMAP. Cette association des juristes d’entreprise travaille avec nous sur des actions de promotion, de sensibilisation et de formation. La médiation entre donc doucement dans les mœurs. Une génération sera sans doute nécessaire pour qu’elle prenne sa pleine mesure. En France, il faut être patient…(…)

A.-P. : Combien avez-vous de médiateurs et d’arbitres ?

S. H. : Nous avons actuellement 130 médiateurs et plus d’une centaine d’arbitres. Ils sont inscrits sur des listes “vivantes”.

Concernant les médiateurs, nous leur demandons chaque année le renouvellement de leur inscription. Nous les avons rencontrés, nous les avons observés et nous sommes en contact régulier et permanent avec eux. Le CMAP fait des propositions aux entreprises par l’intermédiaire d’une commission de médiation qui désigne les médiateurs, selon leur profil, au regard de la typologie du dossier. La personnalité des médiateurs est importante pour chaque dossier, notamment pour les dossiers de médiation intra-entreprise, où il faut gérer des conflits entre des salariés ou entre salariés et direction.

Parmi nos médiateurs, nous avons 50 % de juristes – avocats, juristes d’entreprise, anciens magistrats, professeurs de droit – et 50 % venant du monde de l’entreprise ou qui sont experts-comptables, architectes, ingénieurs… Tous ont, au minimum, dix années d’expérience professionnelle. La plupart du temps, ils ont beaucoup plus… (…)

A.-P. : Combien traitez-vous d’affaires chaque année ?

S. H. : Nous traitons environ 300 dossiers de médiation par an. En arbitrage, nous avons une quinzaine d’affaires chaque année. Dans 40 % de ces dossiers d’arbitrage, l’une des parties est étrangère. Les arbitrages que traite le CMAP sont le plus souvent issus de clauses insérées dans les contrats. » (Extrait de affiches-parisiennes.com du 10/01/2017)

En savoir plus sur http://www.affiches-parisiennes.com/sophie-henry-le-cmap-au-coeur-de-la-mediation-et-de-l-arbitrage-6907.html

Formation : conventions de partenariat entre l’ANM et Université Lyon 2 et l’Université catholique de Lyon


«Oc’ Médiation» : premier centre de médiation du Tarn


Oc’ Médiation, Castres
« Une quinzaine de professionnels du milieu judiciaire se regroupent dans une association, «Oc’ Médiation», pour créer le premier centre de médiation du Tarn, qui privilégie la résolution à l’amiable.

Une petite révolution est en marche. Et elle pourrait bien rendre service à bon nombre de Tarnais, noués dans un conflit. L’association «Oc’Médiation, centre de médiation du Tarn» devrait voir le jour prochainement. Composée d’avocats, huissier et notaires, cette association, unique dans le Tarn et dont le siège sera basé à Castres, proposera un service payant de médiation pour régler des situations conflictuelles de voisinage, d’entreprise, familiales, contractuelles, immobilières, etc.

Psychologie et adaptation

A l’origine de l’initiative, l’avocate Karine Jacob. Qui a su mobiliser ses confrères, convaincus par l’intérêt du projet et la motivation de la Castraise. «C’est une démarche positive, un mode alternatif, qui permet de renouer le dialogue dans un processus de résolution de conflit à l’amiable», présente la présidente de l’association. Dans le cadre d’une médiation, avocat, notaire ou huissier rangent de côté leur habits traditionnels pour porter celui du médiateur. Un rôle où il faut allier psychologie et adaptation envers les profils de personnes.

«Le médiateur ne doit, ni tenir le rôle de conseiller, ni d’arbitre, ni de juge. Il doit accompagner les deux parties et trouver ensemble une solution à l’amiable», continue Karine Jacob. Soutenue par Stéphanie Daval Frandsen: «Les décisions de tribunal sont parfois difficile à accepter, des deux côtés. C’est pour cela que nous parlons d’un mode alternatif. Sachant qu’il faut que l’idée vienne des deux parties. À tout moment le processus peut être stoppé, sachant qu’il est confidentiel.» (Extrait de lejournaldici.com du 21/12/2016)

En savoir plus sur http://www.lejournaldici.com/actualite/a-la-une/une-nouvelle-solution-pour-g%C3%A9rer-les-conflits#.WGWKElyBqCM

Plateforme de la Médiation Française : Position commune relative au « Conseil national de la médiation »


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En juin 2015, les membres de la Plateforme avaient apporté leur soutien à l’une des propositions majeures faite par la Mission d’évaluation de la conciliation et de la médiation, menée au premier semestre 2015, et dont la Plateforme était membre du Comité de pilotage. Il s’agissait de la création d’un « Conseil national » afin de contribuer au développement de la médiation, sans toutefois que sa composition ni ses compétences n’aient alors été précisées.

Il semble qu’aujourd’hui les orientations qui présideront à son instauration se précisent, dans le contexte particulier de la mise en place des listes de médiateurs.

La Plateforme réaffirme son attachement à la mise en place rapide et pérenne d’un Conseil national visant à promouvoir et à développer la médiation ainsi qu’à contribuer à fixer le cadre juridique de celle-ci, au sein duquel les médiateurs et leurs associations seraient présents.

De même, s’agissant des listes de médiateurs judiciaires, la Plateforme a exprimé sa volonté de contribuer à ce que les modalités de leur établissement constituent une garantie effective de qualité de la médiation pour les Pouvoirs publics, les magistrats et bien sûr pour les parties qui souhaiteront recourir à la médiation pour résoudre leurs différends.

Pour la Plateforme, la formation constitue l’un des critères objectifs majeurs pour assurer cette qualité. Elle fera d’ailleurs très prochainement des propositions concrètes en ce domaine. Il serait naturel que le Conseil valide les contenus génériques des formations.

Enfin, la Plateforme est bien évidemment favorable au rôle qui s’esquisse pour les associations représentatives de médiateurs dans le dispositif de constitution des listes, puisqu’elles constitueront le pivot des inscriptions des médiateurs dans le ressort de chaque Cour d’appel.

Un dispositif de labellisation des associations apparaît bien évidemment indispensable pour être en mesure de confier à celles-ci des responsabilités au service du public.

La Plateforme réaffirme ainsi son attachement à ce que la mise en place puis le fonctionnement du Conseil puissent associer tous les acteurs de la médiation dans la société civile, notamment aux travers de ses membres, personnalités qualifiées et organisations représentatives de l’ensemble des champs de la médiation française, qu’elle soit civile, familiale, commerciale, sociale, institutionnelle ou administrative.

Les membres de la Plateforme : l’Association Nationale des Médiateurs, (A.N.M.),
le Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris (C.M.A.P.),
le Club des Médiateurs de Services au Public,
la Fédération Française des Centres de Médiation, (FFCM),
la Fédération Nationale de la Médiation et des Espaces Familiaux, (FENAMEF),
France Médiation – Réseau d’Acteurs de la Médiation Sociale,
l’Institut d’Expertise, d’Arbitrage et de Médiation, (IEAM).

Angers : colloque sur la médiation le 9/12/2016


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« Pour marquer le troisième anniversaire de sa création, la Fédération des Centres de Médiation du Grand Ouest (FCMGO) organise le vendredi 9 décembre 2016 son colloque annuel : « Médiation… 3ème acte, Voir & comprendre la Médiation ».

Pour marquer le troisième anniversaire de sa création, la Fédération des Centres de Médiation du Grand Ouest ( FCMGO) organise le vendredi 9 décembre 2016 son colloque annuel : « Médiation… 3ème acte, voir & comprendre la Médiation ». Il se tiendra à la CCI d’Angers de 14h à 17h. Il est ouvert aux Avocats, Médiateurs, Magistrats, Universitaires, Notaires, Huissiers, Experts Comptables, Experts judiciaires, Représentants des Chambres de Commerce et des Chambres des Métiers.

La FCMGO regroupe les 6 centres de Médiation du ressort des Cours d’Appel d’Angers, de Caen et de Rennes. » (Extrait de avocats-saje.fr )

En savoir plus sur http://www.avocats-saje.fr/Actualites/Actualites-du-cabinet/Colloque-sur-la-mediation-a-Angers?utm_content=bufferee56e&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer