« Diffusé sur France 3 Occitanie le 28 novembre 2024 à 23h00, ce film offre un regard authentique et touchant sur les défis du vivre-ensemble dans les résidences HLM de la région. Au quotidien, Marie-Pascale Faure, médiatrice sociale de L’Amandier, intervient avec patience et discernement pour gérer des situations de voisinage qui peuvent parfois sembler banales, mais qui représentent de véritables défis : nuisances sonores, tapages nocturnes, tensions autour de l’entretien des espaces communs, ou encore des conflits plus inhabituels, comme des chats errants sur les balcons ou des désaccords sur la végétation sauvage des jardins.
Ces problématiques révèlent les tensions de la cohabitation moderne et soulignent l’importance cruciale de la médiation. Les médiatrices de L’Amandier sont de véritables artisanes du lien social, travaillant sans relâche pour instaurer la paix dans ces espaces de vie partagée. Le documentaire aborde avec un mélange de sensibilité et d’humour l’impact de ces interventions, tout en interrogeant l’individualisme contemporain et le concept même de la coexistence. » – Florence MILLET – (Extrait de occitanie-tribune.com du 25/11/2024)
« Tous les jours, les médiateurs de la Ville de Paris participent à la tranquillisation des quartiers par une présence rassurante et contribuent à réduire le sentiment d’insécurité.
Les médiateurs sont au contact direct des habitants. Ces 135 agents municipaux sont présents dans la rue à des horaires où les Parisiens et Parisiennes reviennent de leur travail, de la crèche ou de l’école, et parfois à des horaires où seuls les services d’urgence sont ouverts. Ils assurent trois types de missions :
La médiation (prévention des nuisances et des incivilités, résolution de petits conflits de voisinage ou entre usagers de l’espace public) ; la veille sociale (écoute des personnes fragilisées, orientation vers les services sociaux) ;
La veille technique (signalement aux services techniques sur des dysfonctionnements en matière de voirie, d’éclairage, de propreté, etc.) .
La veille sociale : leur présence vise à agir sur la restauration du lien social et de la confiance.
Afin d’être parfaitement connus et reconnus des Parisiens et d’avoir une connaissance fine du territoire qu’ils couvrent, les médiateurs circulent toujours à pied, par équipe de 2 à 4 agents, avec une tenue identifiable.
Ce dispositif concerne plus particulièrement onze arrondissements de la capitale : Paris Centre, 10e, 11e, 12e, 13e, 14e, 15e, 17e, 18e, 19e et 20e arrondissements. (Extrait de paris.fr du 31/10/2024)
« Une convention de soutien de 200 000 euros, signée par la Métropole de Lyon, est destinée à l’activité de Pimms Médiation, un réseau de médiateurs sociaux.
Dans le cadre de l’officialisation d’une convention de soutien de 200 000 euros en faveur de l’association du Point information médiation multi services (Pimms) de la Métropole de Lyon, le président Bruno Bernard s’est rendu le site des Etats-Unis, dans le 8e arrondissement de Lyon, ce jeudi 7 novembre. Pour rappel, les centres de l’association Pimms Médiation permettent de favoriser l’accès aux droits pour l’ensemble des habitants de la Métropole de Lyon et notamment ceux des quartiers prioritaires. Ce réseau de médiateurs, déployé partout en France, est composé de 7 sites fixes et d’une unité mobile à l’échelle de la Métropole. » -Nathan Bigué – (Extrait de lyoncapitale.fr du7/11/2024)
« Yazid Kherfi consacre sa vie à la médiation et à la prévention des violences urbaines. Il intervient directement dans les quartiers des grandes villes de France, à travers son initiative « Médiation Nomade », dans une démarche qui vise à rétablir le dialogue là où il est le plus urgent.
Un parcours de rédemption
Né dans une cité sensible de la région parisienne, Yazid Kherfi plonge très tôt dans la délinquance et se retrouve à plusieurs reprises en prison. « J’ai grandi avec la violence comme moyen d’expression », explique-t-il. Sa rencontre avec des travailleurs sociaux et son désir de rompre avec son passé de délinquant le décident à prendre un tournant radical pour se réinsérer dans la société, en œuvrant pour les jeunes en difficulté.
Il se forme alors à la médiation et décroche un master en prévention des violences urbaines. Depuis, il multiplie les interventions pour partager son expérience et sensibiliser sur les dangers de la criminalité. Son credo : montrer que même après des erreurs de parcours, il est possible de se reconstruire. » (Extrait de roubaixxl.fr du 29/10/2024)
Cet article délimite les contours et les apports de la médiation, plus spécifiquement ceux de la médiation sociale et de la médiation communautaire dans la construction des rapports sociaux. D’abord, les concepts de médiation « communautaire » et de médiation « sociale » sont définis et mis en parallèle.
Ensuite, les logiques inscrites dans les pratiques de médiation sociale et communautaire sont décrites, ce qui permet de mettre en relief les particularités de ces approches de médiation. Enfin, les contributions propres à ces types de médiation à la discipline de la prévention et du règlement de différends sont exposées. L’article conclut sur la pertinence de les transposer à d’autres sphères d’application de la médiation.
Mots-clés: Médiation sociale, médiation communautaire, logique d’intervention, rapport
« Mieux comprendre les conditions d’accès et d’exercice du métier de médiateur social. Tel est l’objectif d’une enquête menée par des étudiants du diplôme universitaire (DU) « La médiation » à l’université Paris-Panthéon-Assas.
« Dans un contexte d’évolution réglementaire avec la proposition de loi visant à reconnaître les métiers de la médiation sociale [adoptée le 29 janvier 2024 en première lecture à l’Assemblée nationale, NDR], nous souhaitons avant tout pouvoir collecter les informations directement auprès des praticiens (et moins des prescripteurs) » précisent les initiateurs du projet, Virginie Engrand Linder, Nora Merebet et Yves de Clebsattel, selon lesquels l’enquête vise à « identifier les besoins réels des médiateurs sociaux sur la formation ainsi que sur l’encadrement de la pratique ».
Le questionnaire, organisé en cinq sections, aborde les thèmes suivants :
Faisons connaissance,
Formation et accès à l’emploi,
Cadre d’intervention,
Déontologie,
Pratique de la médiation sociale.
L’enquête se déroule du 11 octobre au 4 novembre 2024.(Extrait de agazettedescommunes.com du 16/120/2024)
« Au programme : – Apport théorique par un expert : Valérie DELION-GRELIER et Marion Mangin du Conseil national des villes (CNV) – Témoignages de : 👉 ASSOCIATION INTERM’AIDE à Creil : Christiane DUPART, Vice-Présidente de l’association 👉 Citéo Médiation à Lille : Yassin Dali, médiateur social » (Extrait)
Résumé Les conflits de voimage font très souvent partie de notre quotidien. Le partage d’un territoire amène parfois une confrontation d’idéaux, de cultures et d’habitudes. Les conflits non traités peuvent parfois dégénérer en violence. Dans la foulée des Contrats de ville, la ville de Montréal conjointement avec le ministère québécois de l’Emploi et de la Solidarité sociale ont participé en 2004-2005 à l’expérimentation de projets de médiation sociale dans des quartiers dits sensibles à Montréal. Le but de cette étude consiste à évaluer le projet pilote de médiation sociale dans le quartier Sainte-Marie à Montréal. Plus spécifiquement, notre étude consiste à évaluer l’implantation du projet, à décrire et analyser le cheminement et le profil des situations référées, à évaluer les pratiques de médiation et finalement les effets du projet. Les méthodes qualitatives d’évaluation de projet sont privilégiées pour l’atteinte de nos objectifs. L’analyse documentaire, l’observation participante, un cahier des activités et des entretiens de type semi-dirigé sont les instruments d’évaluation et les sources de données utilisées pour cette étude. L’interprétation de nos résultats nous démontre qu’en dépit des défaillances des stratégies et des activités d’implantation du projet, des impacts positifs ont été relevés par les participants aux prises avec un conflit de voisinage. Ces derniers nous ont transmis avoir vécu un état d’apaisement suite à l’intervention de la médiatrice. Les policiers rencontrés nous ont également transmis que le service de médiation sociale du quartier était le meilleur outil à la disposition des patrouilleurs depuis longtemps. Avec le service de médiation, les policiers pouvaient présenter aux résidants en conflit une autre option que celle de nature judiciaire, renforcer la responsabilité des parties quant au choix de résolution, dégager les policiers et les résidants dù sentiment d’impuissance devant ce genre de situation et finalement réaJJouer les ressources policières dans la lutte à la délinquance et à la criminalité. Le service de médiation sociale est apparu pour certains citoyens et organismes comme pouvant aiguillonner les résidants vers les services pertinents à leurs besoins. (Extrait)