Médiation scolaire : des élèves médiateurs au collège de Moreuil (80)


 

 Thibault, Axel, Agnès et Juliette règlent désormais les conflits.

« Agnès, Axel, Juliette et Thibault sont encore adolescents. Mais depuis quelques semaines, leur spécialité est de régler les conflits entre les camarades du collège Jean-Moulin. Les quatre élèves de cinquième et de quatrième font partie des vingt-deux médiateurs qui ont été nommés au sein de l’établissement.

«  Si des personnes sont en conflit, ou si l’une d’elle s’est fait insulter, elles peuvent faire appel aux médiateurs  », expliquent les collégiens, qui prennent cette nouvelle tâche très au sérieux.

Le principe est simple : une urne a été placée dans l’établissement et tout élève souhaitant faire appel aux médiateurs peut y déposer une demande. Celle-ci passe d’abord par la vie scolaire, au sein de laquelle un comité de pilotage a été créé avec cinq adultes et désigne alors de jeunes médiateurs. «  Nous recevons d’abord la personne demandeuse, puis la personne concernée, et, enfin, les deux en même temps, si elles l’acceptent, pour qu’elles trouvent un terrain d’entente  », décrivent les jeunes médiateurs, qui exercent le midi, dans une salle dédiée et en toute confidentialité. » (Extrait de courrier-picard.fr du 7/06/2016)

En savoir plus sur http://www.courrier-picard.fr/region/moreuil-des-eleves-mediateurs-pour-faciliter-la-vie-du-ia184b0n792205

Médiateur : portrait de Jean-Pierre Deschamps, médiateur à l’Afpa.


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« Après des études de droit à la faculté de la rue d’Assas, Jean-Pierre Deschamps devient collaborateur au sein d’une société civile professionnelle d’avocats. C’est en 1978 qu’il entre à l’Afpa, à la direction des ressources humaines, avant de rejoindre le service communication.  En 2000, il est nommé directeur juridique. Depuis mai 2013, Jean-Pierre Deschamps est le médiateur de l’Afpa. En quoi ça consiste ? « Je suis à disposition des candidats, des stagiaires et anciens stagiaires qui rencontrent des difficultés dans leur parcours. Si les stagiaires ont des problèmes avec l’équipe au niveau local, je m’interpose alors entre les deux parties pour trouver une solution amiable et concertée. Attention, mon rôle n’est pas d’imposer une décision. On essaye de trouver une solution avec pragmatisme et bon sens. » En 2014, 230 dossiers ont été instruits. En comparaison, il y eut 107 saisines en 2010. Jean-Pierre Deschamps s’appuie sur un réseau de correspondants régionaux : « Ce sont des collègues indispensables et efficaces. » Son métier recouvre un aspect juridique mais également une dimension humaine très forte : « Il faut une qualité d’écoute. On ne traite pas que des concepts juridiques abstraits.Il y a des personnes avec un vécu, une histoire. La qualité d’empathie est très importante. » Chaque cas individuel est traité en toute impartialité et indépendance. – » (Extrait de afpa.fr)

En savoir plus sur  https://www.afpa.fr/actualites/jean-pierre-deschamps-mediateur-a-l-afpa#sthash.xaJYkY9X.dpuf

Rapport 2015 du médiateur de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur


« Chaque année le médiateur est destinataire de plusieurs centaines de réclamations émanant de candidats à un examen qui demandent la vérification de leurs notes ou contestent la décision du jury. Avec un nombre de 1409 en 2015, 18% des saisines adressées aux médiateurs par les usagers concernent les examens et concours, en augmentation de 33% depuis 2010. Avant toute chose, le médiateur veut rappeler, les contraintes et les exigences qui pèsent sur les correcteurs, enseignants investis dans leurs missions. Celles qui concernent la correction et l’évaluation se déroulent très souvent dans un temps court. Le domaine des examens est régi par un principe supérieur, bien présent dans l’esprit des correcteurs et examinateurs et généralement connu des candidats et de leurs familles : la souveraineté des jurys. Pour être cardinal, le principe de souveraineté ne constitue pas pour autant un absolu : il rencontre certaines limites et se complète d’autres règles. » (Extrait de education.gouv.fr)

En savoir plus sur http://cache.media.education.gouv.fr/file/2016/15/9/Mediateur_Rapport_annuel_2015_577159.pdf

Un médiateur scolaire pour lutter contre l’absentéisme dans les classes à Douchy (59)


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« Après Denain et Escaudain, c’est au tour de Douchy de recruter un médiateur scolaire, chargé de lutter contre les absences répétées dans les écoles élémentaires de la ville. Une convention sera signée à partir du 1er août pour que celui-ci se partage entre la commune dirigée par Michel Lefèbvre et celle d’Escaudain.

« On va quand même pas mettre un policier derrière chaque élève ! » Que celui qui n’a jamais entendu cette phrase à l’école nous jette la première pierre. Si aujourd’hui, l’image peut faire sourire, elle a tout de même donné des idées à certains. En effet, afin de mieux surveiller les parents qui ont tendance à garder un peu trop au chaud leurs enfants, la municipalité a décidé de voter au dernier conseil municipal le recrutement d’un médiateur scolaire. » (Extrait de lavoixdunord.fr du 10/05/2016)

En savoir plus sur http://m.lavoixdunord.fr/region/douchy-un-mediateur-scolaire-pour-lutter-contre-ia15b36965n3498798

Médiation scolaire : La médiation par les pairs à l’école du Planty à Buxerolles (86)


Les parents d'élèves, l'équipe pédagogique et les responsables du centre de loisirs sont associés à cette démarche.

« C’est une première dans le Vienne: l’école élémentaire du Planty propose à ses élèves « la médiation par les pairs ». Pour ce faire, la directrice Mme Degenne-Furet et son équipe pédagogique, les parents d’élèves représentés par M. Imbert et les responsables des centres de loisirs Kamel Berrari et Nathalie Dugouet, avec leur formation dispensée par l’Aroeven (association régionale des oeuvres éducatives de vacances de l’éducation nationale) ont pu mettre en place cette formule permettant de gérer les conflits qui adviennent dans l’école. Un groupe de 10 médiateurs (des CM2) et 10 assistants médiateurs (CM1), en présence d’un adulte référent présent pendant la médiation mais qui n’intervient pas (sauf recadrage nécessaire), règle de façon pédagogique les relations parfois conflictuelles entre les élèves. » (Extrait de centre-presse.fr du 30/04/2016)

(En savoir plus sur  http://www.centre-presse.fr/article-455614-la-mediation-par-les-pairs-au-planty.html

 

1er numéro de « la lettre des médiations » – revue électronique de langue française


lettre-des-mediations-numero-1v4-page-001Lettre des médiation à télécharger sur https://www.observatoiredesmediations.org/coreWeb/docReader/myReader.php?fID=refBibliography_ID-51_No-01.pdf

Nous avons le plaisir de vous annoncer la publication du premier numéro de la lettre des médiations consacré à la médiation scolaire : Cette « lettre des médiations » est une revue électronique de langue française fondée par des médiateurs et des chercheurs français avec la participation de représentants de pays francophones comme le Québec, la Belgique et la Suisse.

Si vous voulez la consulter et donner votre avis suivre le lien………….http://www.calameo.com/read/0045967062de1627b5319?authid=7VH3k7JE5mCO

Si vous désirez la télécharger suivre le lien………https://www.observatoiredesmediations.org/coreWeb/docReader/myReader.php?fID=refBibliography_ID-51_No-01.pdf

Nous nous sommes limités dans un premier temps à quelques pays francophones et nous cherchons des correspondants d’autres pays.

Si vous êtes intéressés merci de nous contacter à letmed@numericable.fr

Fondateurs de la lettre des médiations : Jean-Pierre BONAFE-SCHMITT, Sheila GUYOT-SUTHERLAND, Christiane WICKY, Denis PICON, Jean-Louis RIVAUX.

Emploi : Médiateur social / Médiatrice sociale en milieu scolaire à Cagnes-sur-Mer (06)


 » Un(e) médiateurs(trice) en CDD temps plein 6 mois.
Votre secteur d’intervention sera les communes d’Antibes et Vallauris. Avec des déplacement entre Cagnes et Cannes.
Vous assurez une présence aux abords des collèges, voire des écoles primaires en proximité, au moment des entrées et sorties des élèves
Vous apaisez et identifiez les tensions par une présence rassurante d adultes repérables et visibles.
Permis B exigé (moyen de locomotion fourni par l’employeur) (Extrait de pole-emploi.fr du 22/4/2016)

En savoir plus sur https://candidat.pole-emploi.fr/candidat/rechercheoffres/detail/039MPSC/A__COMMUNE_06800_10________16605____INDIFFERENT_______________________

 

 

Témoignage : le rôle d’un médiateur académique de l’Education nationale (Lorraine)


« L’Education nationale m’a apporté tellement de choses qu’il est normal que je lui donne de mon temps aujourd’hui », explique Gérard Michel. Photo J. C.OLÉ

« Agé de 62 ans, ancien proviseur notamment à Epinal, Thaon-les-Vosges et Neufchâteau, Gérard Michel est depuis le 1er mars médiateur académique de l’Education nationale. Une mission qui permet à cet homme de dialogue et de consensus, habitant de Raon-aux-Bois, de poursuivre un rôle actif auprès des jeunes.

Médiateur de l’Education nationale est un travail peu connu, pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste votre mission ?

« Cela existe depuis une dizaine d’années. Nous sommes 49 en France, deux en Lorraine. Moi pour toute la partie Vosges, Moselle et enseignement supérieur, et Philippe Picoche, qui est un ancien inspecteur d’académie également Vosgien, s’occupe quant à lui de la Meurthe-et-Moselle, de la Meuse et de tout ce qui est examen et concours. Le médiateur de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur examine et cherche des solutions aux litiges concernant le fonctionnement du service public de l’Education nationale, de la maternelle à l’enseignement supérieur. Au travers de notre action, on tente de mettre de l’huile dans les rouages, du liant dans cette grande maison, d’apporter de la modération afin de désamorcer certaines situations et de remettre l’église au centre du village. Et ce, afin d’éviter notamment que les conflits aillent jusqu’au tribunal. »

Êtes-vous souvent sollicités ?

« En 2015, nous avons eu 287 dossiers à traiter en Lorraine, soit 20 % de plus qu’en 2014. Nous pouvons être saisis de trois manières : par courrier, par mail ou par téléphone. Le médiateur reçoit des réclamations sur des problèmes individuels, et ce, après échec pour les réclamants de leur démarche auprès des autorités compétentes. Ni juge, ni partie, le médiateur est un tiers indépendant qui doit porter un regard critique sur les décisions administratives qui sont soumises à son examen. Peuvent le saisir directement les élèves majeurs, les étudiants, les parents d’élèves, les personnels de l’Education nationale. » (Extrait de vosgesmatin.fr du 4/04/2016)

En savoir plus sur http://www.vosgesmatin.fr/edition-d-epinal/2016/04/04/vosges-gerad-michel-ancien-proviseur-revient-sur-son-role-de-mediateur-academique-de-l-education-nationale

 

Sénégal : le médiateur de la République appelle les syndicats et l’Etat à se rencontrer dans le conflit du secteur public


Alioune Badara Cissé : ” «Que les syndicats et l’Etat se retrouvent dans le calme et la sérénité… »

« Syndicats et autorités doivent s’asseoir et s’entendre pour permettre aux élèves et étudiants de rejoindre les classes et aider les citoyens à se soigner convenablement. Le front social, en pleine ébullition, doit être apaisé.
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C’est le souhait de Me Alioune Badara Cissé, le médiateur de la République. «Il n’y a pas, à mon avis, un plus grand service public que celui de l’éducation et celui de la santé. Alors que ces deux services, l’un au niveau national pour l’éducation, l’autre au niveau communal pour la santé, causent énormément de problèmes aux populations. Il est temps que nous observions une trêve sociale», a déclaré le médiateur dans les colonnes de L’As. «Que les syndicats et l’Etat se retrouvent dans le calme et la sérénité pour discuter de tous les points de divergence», ajoute-t-il. » (Extrait de senego.com du 5/04/2016)

En savoir plus sur enego.com/2016/04/05/alioune-badara-cisse-que-les-syndicats-et-letat-se-retrouvent-dans-le-calme-et-la-serenite_311004.html

Sénégal : la médiation pour pacifier l’espace universitaire


Les étudiants veulent la pacification de l’espace universitaire. Pour mener à bout cette lutte, ils ont mis en place un mouvement, le jeudi 11 mars, qui leur servira de médiation pour trouver des solutions à leurs différents problèmes.

Après la mort de l’étudiant Bassirou Faye par balle, les étudiants veulent recourir à  de nouveaux moyens pour venir à bout de leur problème. Il s’agit ainsi de la pacification de l’espace universitaire tout en privilégiant le dialogue et les médiations. C’est peut être ce qui a poussé les étudiants à mettre en place une association pour la pacification de l’espace universitaire qui inclut toutes les facultés de l’UCAD.  » (Extrait de sudonline.sn du 12/03/2016)