Médiation scolaire : des élèves médiateurs pour gérer les petits conflits au collège de Sarreguemines


 

« Un groupe de médiation par les pairs voit le jour. Lors de la survenance de petits conflits, des élèves, qui ont été formés en amont pendant un an et demi, vont tenter de les gérer. La sanction des adultes n’interviendra que dans l’hypothèse où aucune solution n’est trouvée. « Une quinzaine de médiateurs ont été formés par Véronique Glatt et Valérie Thiebaut-Niesprorek, professeurs de musique et d’allemand. Ils ont été sensibilisés au vivre ensemble, à la psychologie, à la gestion des conflits par le biais de jeux de rôle. Un cas fictif a été posé l’an dernier et cela a donné des résultats satisfaisants. Une salle sera mise à la disposition du groupe », remarque Jean-Paul Heitz. » (Extrait de republicain-lorrain.fr du 30/08/2016)

En savoir plus sur http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2016/08/30/des-eleves-mediateurs-pour-gerer-les-petits-conflits

Médiation sociale : DES MÉDIATEURS SOCIAUX AUX ABORDS DE 42 COLLÈGES DES BOUCHES-DU-RHONE


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« Le dispositif de médiation sociale aux abords des collèges a été mis en place par le Conseil départemental et l’Etat en 2002. Il concerne 42 collèges des Bouches-du-Rhône.

Il est destiné à prévenir les incidents et à améliorer la sécurité à l’extérieur des établissements par la restauration et le maintien du lien social grâce à la présence de médiateurs sociaux. La mise en oeuvre du dispositif est confiée, par convention, à trois associations de médiation sociale.

Les agents de médiation sont recrutés par les associations dans le cadre de contrats aidés. Ils sont encadrés par des coordonnateurs et un tuteur.

Le bilan dressé par l’Inspection académique montre une réduction des incidents aux abords des établissements bénéficiaires de la médiation sociale. » (Extrait de cg13.fr)

En savoir plus sur https://www.cg13.fr/le-13-en-action/education/les-dispositifs/la-mdiation-sociale/?L=0%252525252525253Fmots%252525252525253D%252525252525253Fmots%252525252525253D%3Fmots%3D%3Fmots%3D

Côte d’Ivoire : administration et étudiants d’accord pour la médiation du Forum des Rois d’Afrique


Coopération:

« L’administration universitaire et les étudiants sont d’accord pour la médiation du Forum des Rois et Chefs traditionnels d’Afrique dans la crise qui secoue les universités publiques ivoiriennes, a appris APA, vendredi, à Abidjan.

‘’Pour qu’il ait médiation, il faut que les deux parties donnent leur accord. C’est ce que nous avons pu obtenir des étudiants et de l’administration universitaire’’ a déclaré dans un entretien à APA, Sa Majesté Jean Gervais Tchiffi Zié, Secrétaire général permanent du Forum des Rois, Sultans et Leaders traditionnels du continent africain qui a été reçu, mardi, à Abidjan par le Président de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, Pr Abou Karamoko.

Tchiffi Zié avait déjà rencontré, dimanche, des étudiants issus de plusieurs syndicats notamment la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), l’Association générale des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire (AGEECI) et la Coordination des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire (COEECI).

‘’L’Etat seul ne peut pas tout faire. Il faut l’aider. Il faut de temps en temps de bonnes volontés pour aider l’Etat’’, avait-il déclaré pour expliquer son implication dans la pacification des universités du pays.

Après l’obtention de cet accord de principe d’acceptation de la médiation par les acteurs en présence, la prochaine étape consistera à mettre en place un Comité scientifique composé des étudiants, de l’administration universitaire, des enseignants, des parents d’étudiants et du Forum des Rois.

Il s’agira d’identifier les différents problèmes qui minent les universités publiques ivoiriennes en vue d’y apporter des solutions durables.  » (Extrait de news.abidjan.net du 12/08/2016)

En savoir plus sur http://news.abidjan.net/h/597255.html

Dispositif de médiation par les pairs partiellement autogéré au collège REP+ Prévert de Marseille 13e


 - OZP - Observatoire des Zones Prioritaires

« Si les conflits sont normaux lorsque l’on est confronté à ses pairs, leur gestion par la violence ne l’est pas. Les élèves doivent apprendre à s’écouter et dialoguer, à comprendre l’autre pour réussir à s’entendre. Cet apprentissage ce fait à travers l’exemple d’élèves médiateurs qui ouvrent un espace de paroles aux élèves qui rencontrent des conflits. L’explication verbale prend le pas sur le règlement violent du conflit.

Plus-value de l’action
Apaisement des relations entre enseignants et élèves dans les classes qui ont des élèves médiateurs. Raccrochage à la scolarité pour certains élèves. Les élèves participants se sentent nettement valorisés au sein de l’établissement. Libération de la parole constatée par les adultes du collège. Développement « professionnel » des élèves – grade de Médiateur Moniteur : Diplôme acquis à la suite d’une évaluation basée sur l’interaction avec ses pairs dans le domaine de la médiation. L’élève devra montrer des qualités dans ce domaine (force de proposition, autonomie, écoute et partage…). L’élève participe aux retours d’expériences et assume une posture de conseil dans les échanges de pratique.

Nombre d’élèves et niveau(x) concernés
• 15 élèves de 5ème, 4ème et 3ème
• Equipe pédagogique : Mme PIQUE (coordinatrice REP Plus), Mme CASTAGNE (APS), Mme MILENKOVITCH (CPE), M CHEROUTE (CPE). » (Extrait de ozp.fr du 18/07/2016)

En savoir plus sur http://www.ozp.fr/spip.php?article19239

La médiation scolaire par les pairs à l’école élémentaire de Lespinasse (31)


Les élèves qui souhaiteront faire appel aux jeunes médiateurs pourront maintenant résoudre sans violence leurs conflits.

« En mai, la médiation par les pairs a été mise en œuvre à la fois à l’école élémentaire et à l’accueil périscolaire pour la première fois à Lespinasse. On parle de «médiation par les pairs» quand les médiations sont assurées, sans l’intervention de l’adulte, par des enfants pour d’autres enfants du même âge ou à peine plus âgés. Elle permet aux enfants de jouer un rôle actif dans la prévention et la gestion des conflits et de leur montrer qu’il est possible de réagir autrement que par la violence verbale ou physique en cas de conflit.

Ce projet a émergé suite à la demande du Conseil des enfants. En effet, ils ont émis le souhait que les petits conflits qu’ils pouvaient rencontrer quotidiennement soient gérés par d’autres enfants. Cette proposition a été accueillie très favorablement par Stéphanie Cros, directrice de l’école élémentaire, et Patrick Thirion, coordonnateur du projet éducatif local. Ils se sont mobilisés pour que ce projet voie le jour sur les temps scolaire et périscolaire de l’enfant. » (Extrait de ladepeche.fr du 18/07/2016)

En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2016/07/18/2386363-la-mediation-a-l-ecole-une-premiere-dans-la-commune.html

Recension : CONDETTE-CASTELAIN Sylvie, HUE-NONIN Corinne, La médiation par les élèves- Enjeux et perspectives pour la vie scolaire, Ressources Formation, Canopé Editions, 2014, 181p.


Il existe quelques ouvrages sur la médiation scolaire et celui-ci est remarquable, car il présente la particularité d’associer d’une manière pertinente la théorie et la pratique en matière de médiation scolaire. Il est vrai qu’il est écrit à la fois par une universitaire et une praticienne de la médiation, ce qui donne une valeur ajoutée à cet ouvrage qui ne se limite pas à un simple exposé de théories ou description de techniques de médiation. C’est un véritable ouvrage portant sur ce que j’ai appelé l’ingénierie de la médiation, c’est-à-dire la présentation d’une méthode d’intervention pour mettre en place un dispositif de médiation dans une organisation, en l’espèce, un établissement scolaire. En effet, les différents chapitres permettent non seulement de s’initier aux différentes étapes de la mise en place d’un projet de médiation par les pairs, mais aussi de s’interroger sur les enjeux qui se profilent autour du développement de la médiation scolaire par les pairs.

Le premier chapitre intitulé « la montée en puissance de la médiation » aborde les définitions de la médiation scolaire en mettant l’accent sur les dimensions communicationnelles et de responsabilisation des acteurs. Il fait aussi le point sur le développement de la médiation dans bon nombre de pays à partir de résultats de recherche portant sur les différentes formes de régulation de la violence scolaire en soulignant qu’il existe « un développement différencié des pratiques de médiation » (p.34) selon les pays. Les auteurs rappellent que « c’est à partir des années 1970 que la médiation s’est développée aux Etat-Unis, puis en Australie (Astor, Chinkin, 2001), au Canada (Johnson 1996) et en Nouvelle Zélande (Camerons, Dupuis, 1991) avant de faire son entrée sur le continent européen ». (p.34). Si la médiation scolaire se développe dans les pays anglosaxons il en est tout autrement en France ou elle bénéficie d’une « faible légitimité » dans le système scolaire. Pour les auteurs, cela s’expliquerait essentiellement pour « des raisons culturelles qui sont spécifiques au contexte français et qui privilégient d’autres formes d’intervention » (p.37) comme le recours au conseil de discipline, à la commission de vie scolaire, la commission éducative… En effet, la médiation ne serait envisagée que comme « ultime recours » dans des établissements scolaires connaissant de grandes difficultés en raison d’actes d’incivilité et de violence.

Après ce cadrage sur la notion de médiation, les auteurs abordent dans un deuxième chapitre « les enjeux de la médiation par les élèves » que ce soit sur un plan personnel pour les élèves et plus généralement pour la communauté scolaire. En effet, les auteurs soulignent que dans le cadre scolaire, la médiation ne peut être réduite à un simple outil de pacification des relations, mais doit être considérée comme un processus d’apprentissage qui « contribue à conduire vers une plus grande autonomie » et permet de « s’initier à la prise de responsabilités » aussi bien pour les élèves médiateurs que pour les médiés dans la recherche d’une solution à leur conflit. Ce processus d’apprentissage favorise aussi la construction de compétences, notamment émotionnelles, qui se manifestent par « le développement d’une capacité à comprendre ses émotions et à reconnaître leur incidence sur les actions » (p.57). La médiation ne revêt pas simplement des enjeux pour les élèves, elle a aussi « des effets sur le fonctionnement et l’organisation de l’établissement » (p.61). En effet, l’introduction de la médiation modifie le fonctionnement des établissements dans la mesure où elle passe par la reconnaissance de nouveaux acteurs dans la gestion des conflits, les élèves et le développement d’une approche plus négociée et participative des modes de gestion des conflits. Les auteurs abordent la question souvent soulevée par les opposants à la médiation, de la coexistence de la médiation avec l’autorité, comme si celle-ci comportait un risque, « celui du partage de pouvoir » (p.64). L’accent est aussi mis sur l’influence de la médiation sur le climat scolaire, car, comme le souligne les auteurs, la pacification des relations interindividuelles, favorise « la réalisation d’un climat relationnel paisible et serein » au sein de l’établissement (p.67). Un autre point majeur de l’effet de la médiation sur le fonctionnement des établissements, c’est la reconnaissance du conflit et surtout son institutionnalisation à travers le processus de médiation, ce qui représente une véritable révolution silencieuse tant le conflit est le plus souvent nié dans les établissements scolaires. Les auteurs relèvent aussi que la médiation permet la reconnaissance des élèves, comme des acteurs à part entière, en leur permettant de se réapproprier la gestion de leur action à travers, ce que les américains, appellent l’empowerment, un terme difficilement traduisible en français.

Avec le troisième chapitre ayant pour titre « une proposition de formation à la médiation », on rentre dans ce que j’appelle l’ingénierie de la médiation avec la présentation de la méthodologie et notamment les différentes phases, de la mise en place d’un projet de médiation dans un établissement scolaire. Il s’agit d’une présentation très pratique, illustrée par de nombreux outils utilisés par une des auteurs, Corinne Hue-Nonin, qui appartient à l’AROEVEN, dans la mise en place de projets de médiation dans l’académie de Rouen. La méthodologie présentée se décompose en 5 étapes avec pour chacune d’entre-elles l’insertion de fiches pratiques expliquant dans le détail le déroulement et le contenu de l’intervention pour la mise en place du projet.

La première étape consiste à « informer la communauté scolaire » et c’est une phase importante de ce processus d’ingénierie, car elle ne vise pas simplement à informer, mais surtout à obtenir l’adhésion de la communauté scolaire. Une des conditions de la faisabilité du projet, et la plus importante, est d’obtenir au préalable l’accord de la direction de l’établissement, puis vient ensuite l’adhésion au projet des adultes et plus précisément des enseignants. Cette double adhésion est nécessaire, car comme le soulignent les auteurs, « une trop forte résistance des adultes à la construction du projet entrave l’action des élèves et voue le dispositif à l’échec » (p.87). Sur un plan pratique, pour surmonter ces résistances et favoriser le développement d’une culture de la médiation, les auteurs proposent un « copilotage » du projet par une ou deux personnes de l’établissement et surtout une politique de communications auprès des enseignants mais aussi des parents d’élèves pour les informer régulièrement du déroulement du projet.

La seconde étape est centrée sur « la formation des adultes accompagnateurs » du projet, car les auteurs soulignent que la constitution « d’une équipe d’adultes motivés et volontaires sera indispensable pour assurer une formation de qualité des élèves et un bon accompagnement » (p.86). Le contenu de la formation porte sur « les représentations du rôle du médiateur », « les attitudes dans la médiation » et surtout « une simulation de médiation », c’est-à-dire un exercice pratique de médiation où les participants jouent le rôle de médiateurs afin d’appréhender toutes les phases du processus de médiation, les règles de communications verbales et non verbales… L’ouvrage comporte une série de fiches qui représentent autant d’outils de formation, comme par exemple, « Comment bien communiquer en médiation », « Exercices sur les attitudes dans la communication », mais aussi la « Charte des adultes accompagnateurs », le « Code de bonne conduite de l’élèves médiateurs »… La formation se termine par la phase d’ «opérationnalisation du dispositif, c’est-àdire la sensibilisation des élèves à la médiation dans les classes, l’appel à candidatures et la formation des élèves médiateurs.

Une fois les adultes formés, les auteurs proposent de passer à l’étape 3 qui consiste à « sensibiliser les élèves et recruter les élèves médiateurs ». La phase de sensibilisation à la notion de médiation des élèves se fait essentiellement sous la forme d’exercices pratiques de simulation de médiation visant à les faire travailler sur la notion de conflits, sur le rôle du médiateur, sur les différentes étapes du processus de médiation… Pour aider à la réalisation de cette étape, les auteurs donnent une série de fiches pratiques dont celle relative au recrutement des élèves médiateurs qui donne un nombre de critères de choix pour s’assurer des motivations, des qualités des candidats… mais aussi pour prendre en compte la diversité des élèves présents dans l’établissement. Et sans oublier de permettre à des « élèves en difficulté par rapport au travail scolaire ou en difficulté par rapport au respect de la discipline de devenir médiateur » (p.107), ce qui peut poser des problèmes, comme j’ai pu le constater dans mes propres expériences (1). Les auteurs proposent de limiter le recrutement à une douzaine de médiateurs pour favoriser un bon apprentissage de cette fonction lors de la formation.

Après le recrutement des candidats, on passe à l’étape 4 « former les élèves médiateurs », une formation qui se déroule sur 2 journées. La première est consacrée à un travail sur « les représentations du rôle de médiateur » et sur « les attitudes dans la communication » à partir de travaux de groupe et la deuxième porte sur des « simulations de médiation » pour acquérir, d’une manière pratique, les compétences nécessaires à la gestion d’un processus de médiation. Pour aider à la réalisation de cette formation, les auteurs donnent une série de fiches pratiques en distinguant les niveaux scolaires : collèges et lycées.

Un des intérêts de cet ouvrage, c’est l’incorporation d’une phase de « suivi du dispositif » qui en constitue l’étape 5 ce qui est assez rare, car il n’existe pratiquement pas de culture de l’évaluation en France, contrairement à d’autre pays comme ceux du monde anglo-saxon. Pour la réalisation de ce suivi, les auteurs donnent un certain nombre d’‘outils méthodologiques, comme des fiches d’évaluation quantitative et qualitative du dispositif. Le dernier chapitre est consacré à la présentation d’une expérimentation menée dans un collège, c’est-à-dire la mise en œuvre en 2006 des outils présentés dans l’ouvrage, dans un collège situé en zone semi-rurale de plus de 400 élèves et avec un effectif de 35 enseignants. Il s’agit d’une parfaite illustration de cette ingénierie de la médiation avec la présentation des différentes étapes de la mise en place du projet de médiation dans l’établissement. Le projet a démarré lors de l’année scolaire 2006-2007 avec 16 médiateurs formés et 8 autres l’année suivante et de 6 à 8 les autres années. Au cours de la première année, il y a eu 37 médiations et 50 en 2011-12, ce qui peut représenter un résultat encourageant, mais ce faible nombre démontre aussi que la médiation est loin de constituer un réflexe naturel en matière de gestion des conflits et que, malgré les actions de sensibilisation, elle demeure encore une contre-culture dans nos sociétés. En effet, l’évaluation du dispositif montre que c’est surtout la conseillère principale d’éducation qui renvoie les affaires en médiation et qu’un faible nombre d’élèves saisissent directement les médiateurs pour gérer leur conflit. L’analyse des résultats montre que ce sont les plus jeunes, c’est-à-dire ceux des classes 6èmes et dans une moindre mesure de 5èmes, qui sont les plus gros pourvoyeurs de médiations ce qui démontre l’intérêt de commencer cet apprentissage à la médiation au niveau du primaire pour que se développe une véritable culture de médiation.

Un autre enseignement de l’évaluation réside dans les résultats de la médiation avec la création d’une normativité reposant sur des catégories tirées, de ce que J. Habermas appelle le « monde vécu » et permettant une pacification des relations scolaires comme « ne plus se croiser », « s’ignorer », « ne plus se parler »… (p.160). Enfin, les auteurs soulignent l’intérêt de la médiation comme expérience personnelle pour les médiateurs, car « outre l’estime de soi qui s’en trouve améliorée, la médiation permet également de construire des compétences sociales et civiques, et offre aux élèves des moyens originaux de prendre des responsabilités dans la vie du collège. » (p.163). Au-delà des évaluations purement quantitatives sur le nombre d’affaires gérées par les élèves, ce sont ces résultats plus qualitatifs qui montrent que la médiation représente un véritable apprentissage à la citoyenneté et aux règles de la vie en commun qui font cruellement défaut dans nos sociétés actuelles.

Jean-Pierre Bonafé-Schmitt

(1)  Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, « La médiation scolaire par les élèves », ESF Editeur,
2000

Extrait de la lettre des médiations : lettre-des-mediations-numero-1v4

Médiation scolaire : les élèves médiateurs récompensés à Épinay-sur-Seine


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« Les élèves médiateurs élus en 2015-2016 ont été félicités par Mme MALLET-PETIOT, Inspectrice de l’Éducation nationale, pour leur action et leur investissement …

La médiation par les pairs (dans le cadre du Climat scolaire) est une action de formation des enseignants et des élèves menée par la circonscription et en particulier Jean-Claude DEVAUX, médiateur prévention violence scolaire.
Des ateliers de formation dédiés à l’accompagnement des écoles sur le thème du climat scolaire ont été menés en 2015-2016. (Voir document joint)

PNGL’école est un lieu d’apprentissage et de socialisation permettant de développer les règles du Vivre Bien et Ensemble.
Améliorer le climat scolaire, prévenir et lutter contre toutes formes de violence, et ainsi contribuer à une Ecole bienveillante favorisant la démocratie, l’épanouissement et la réussite de nos élèves.

La médiation par les pairs est un processus coopératif qui vise à prévenir ou à réguler les conflits relationnels entre jeunes par l’intermédiaire d’un tiers appelé médiateur, du même âge ou à peine plus âgé, formé à la médiation, il permet de dénouer les tensions, d’aider à la recherche de solution constructive et re/créer du lien.

Durant l’année scolaire 2015/2016 sur la circonscription d’Epinay-sur-Seine, 100 élèves(CE2/CM1/CM2) et 20 enseignants se sont inscrits dans ce projet.
Quelques-uns des objectifs :
• Apprendre à devenir responsable de leurs actes et paroles
• Distinguer l’acte de la personne
• Pratiquer l’écoute active et empathie ainsi que développer le respect mutuel
• Créer de nouvelles relations entre eux et les adultesPNG (Extrait de ien-epinay.circo.ac-creteil.fr)

En savoir plus sur http://ien-epinay.circo.ac-creteil.fr/spip.php?page=article&id_article=498

Appel d’offres : Missions de médiation sur le réseau de la Régie des Transports de Marseille.


Centrale des marchés

« Marché public ou privé
Référence du marché : 2159583
Date de clôture estimée : 13/07/16

Organisme : Régie des Transports de Marseille

Type de procédure : MAPA Ouvert  – Accord cadre
Intitulé de la consultation : Missions de médiation sur le réseau de la Régie des Transports de Marseille.
Référence de la consultation : EM/FG 16S0022

Liban : Deux cents étudiants sensibilisés à la médiation à travers le Liban


« Un accord de coopération entre l’Unesco, l’AUF et l’USJ, dans le cadre du projet Hawer de l’Unesco et du projet Dialogue interculturel de l’AUF, a permis la tenue d’une série de huit ateliers de formation à la médiation dans toutes les régions libanaises. Une initiative inspirée par les fondements des principes du dialogue interculturel, basés sur la compréhension de l’importance majeure des différences culturelles dans la construction et le développement d’une société soucieuse du respect de la diversité. 200 participants, des étudiants en provenance de 11 universités et des professionnels de la société civile, ont ainsi été sensibilisés, à Beyrouth, au Liban-Sud, au Liban-Nord, dans la Békaa, à la communication non violente et à la culture de la paix et du dialogue. Le but de cette initiative pionnière : « renforcer le rôle des jeunes dans la promotion de la culture du dialogue et de la paix en s’appuyant sur les principes du travail en commun pour que communication et médiation deviennent les outils principaux de la résolution de conflit et de la diffusion d’une culture de la paix ».
« Nous sommes particulièrement heureux d’avoir participé à l’organisation et à la réussite de ces ateliers, et nous soutiendrons toujours toutes les initiatives qui encouragent les valeurs de rassemblement, de partage et de dialogue si chers à la francophonie », a affirmé Hervé Sabourin, directeur du bureau Moyen-Orient de l’AUF, ajoutant qu’il souhaiterait que cette expérience soit étendue au niveau régional dans les années à venir. » (Extrait de lorientlejour.com du 17/06/2016)

En savoir plus sur http://www.lorientlejour.com/article/991632/deux-cents-etudiants-sensibilises-a-la-mediation-a-travers-le-liban.html

Nouvelle-Calédonie : Face au rififi dans les écoles : la médiation


« Face au conflit, il existe une solution apaisante : la médiation. Afin de sensibiliser les enfants à cette notion, la province Sud, en partenariat avec la ville de Nouméa, invite l’Association « Ressources Pédagogiques pour une culture de non-violence » à présenter son spectacle pédagogique devant les élèves de CM1 des écoles primaires publiques et privées de la province.

Du 20 juin au 8 juillet, ce seront ainsi 3000 enfants qui pourront assister à ce spectacle et se familiariser avec la notion de médiation. Car si le conflit fait partie de la vie, il peut la plupart du temps être résolu par le dialogue, la négociation. Dans ce cadre, la médiation représente une aide extérieure bien utile ; elle permet à une tierce personne d’intervenir, avec l‘accord des personnes en conflit, pour rétablir entre elles le dialogue nécessaire à une négociation. Ces personnes retrouvent alors la maîtrise de leur conflit et cherchent elles-mêmes une solution qui satisfasse chacune. » (Extrait de province-sud.nc du 17/06/2016)

En savoir plus sur http://province-sud.nc/content/face-au-rififi-dans-les-ecoles-la-mediation

 

Nomination : M. François LECERCLE, Professeur des universités, est nommé médiateur de l’université Paris-Sorbonne.


Site officiel de l'Université Paris-Sorbonne

« M. François LECERCLE, Professeur des universités, est nommé médiateur de l’université Paris-Sorbonne.

Son rôle est, en cas de conflits, de rapprocher les points de vue et d’insuffler un esprit, une attitude faite de respect, d’écoute et d’explication auprès des personnels enseignants et non enseignants de l’université.

Monsieur le Professeur LECERCLE peut être contacté  par courriel à l’adresse : francois.lecercle@paris-sorbonne.fr » (Extrait de paris-sorbonne.fr)

En savoir plus sur http://www.paris-sorbonne.fr/Mediateur,7256