La grève du transporteur scolaire Autobus Venise se prolongera au moins deux semaines encore. Les deux parties ont convenu de se rencontrer en présence d’une médiatrice, les 6 et 7 mai, afin de dénouer l’impasse. (Extrait de journalsaint-francois.ca du 20/04/2023)
« En cette semaine de l’action bénévole, nous souhaitons mettre en lumière l’importance des activités bénévoles qui rendent la vie des citoyens plus douces. « Bénévolons à l’unissons », le thème choisi pour cette année permet de souligner et d’inscrire la contribution de nos bénévoles dans des activités d’importance, avec d’autres citoyens, qui veulent rendre la société meilleure.
« Médiateurs et médiatrices bénévoles d’Équijustice, c’est avec beaucoup de reconnaissance et d’estime que je souhaite mettre en lumière votre contribution à la mission d’Équijustice. Une mission et des valeurs prennent un sens dans l’action, ce ne sont pas que des mots. C’est à travers chacun de vos appels, chacune de vos rencontres, à travers votre écoute, votre bienveillance, votre engagement et votre temps que l’idée d’améliorer de manière concrète la vie de nos concitoyens est possible. Vous permettez par votre engagement à des dizaines de citoyens d’accéder à une justice sur mesure offerte simplement et humainement. En offrant un espace de dialogue accessible, en épaulant les citoyens en conflits dans leur réflexion, en leur permettant d’explorer sans jugement leurs attentes, vous créez des options pour toutes ces personnes qui vivent des difficultés. Merci pour votre engagement, merci d’avoir choisi de vous impliquer à Équijustice. » Marie-Eve Lamoureux, directrice générale du réseau Équijustice » (Extrait Linkedin du 18/04/2023)
Récemment, lors d’un cours de gestion de conflits, une élève m’a interpellé en disant : « Monsieur, apprendre la gestion de conflits est inutile car l’intelligence artificielle résoudra bientôt nos problèmes. » Malgré l’absence de malice dans cette déclaration, je me suis senti intrigué et un peu déconcerté. Et si c’était vrai ? J’ai décidé de mettre l’intelligence artificielle à l’épreuve en lui soumettant plusieurs cas de conflits que j’utilise régulièrement dans mes cours. Les résultats furent surprenants : l’intelligence artificielle proposa des solutions pertinentes pour certains conflits, en particulier sur les dimensions organisationnelles, mais eut du mal avec les nuances émotionnelles et relationnelles. Cette expérience m’a poussé à réfléchir sur la manière dont les médiateurs peuvent maintenir leur valeur ajoutée face à l’intelligence artificielle.
Lacunes de l’intelligence artificielle
Pour comprendre comment ajouter de la valeur à une analyse de situation conflictuelle par rapport à l’intelligence artificielle, il est essentiel d’identifier les limites ou les lacunes des diagnostics établis par ces méthodes. Une revue de la littérature ainsi que mon expérience révèlent trois lacunes principales :
Compréhension limitée des émotions et des relations humaines. Les systèmes d’intelligence artificielle peuvent éprouver des difficultés à appréhender les subtilités des émotions, des relations interpersonnelles et de la dynamique de groupe. Tous ces éléments se révèlent souvent essentiels dans un diagnostic organisationnel. Cette carence majeure peut mener à des diagnostics organisationnels imprécis et à la proposition de solutions inadaptées qui négligent les aspects émotionnels et relationnels d’une situation, entraînant ainsi l’adoption de stratégies inappropriées (Extrait de conflits-strategies.com du 2/04/2023)
Geneviève Couture, directrice générale de Mesures Alternatives Jeunesse Frontenac, et Evelyne Corriveau, agente de développement, présentent le service de médiation citoyenne.
Entrevue diffusée dans Le Retour avec Alain Faucher à Plaisir 105,5 Thetford Mines et 107,1
« Équijustice a le grand plaisir de vous convier à son congrès annuel de justice réparatrice et de médiation. Notre réseau est fier de vous offrir un événement en ligne gratuit, ouvert à tous et toutes dans le but de démocratiser l’accès à la justice, de favoriser le partage des connaissances et de faire rayonner une certaine idée de la justice.
Rendez-vous, en ligne, les 16 et 17 mai 2023 à partir de 8h00 (heure de l’Est/Québec).
Cette année, nous avons choisi le thème « Transformer les systèmes de justice ». Pour cette édition, nous souhaitons mettre en lumière une transformation des systèmes de justice qui se manifeste sous la forme d’un dialogue entre les institutions et les citoyen.ne.s, un mouvement d’influence réciproque nécessaire et sans cesse renouvelé. Le programme sera disponible sur notre site internet prochainement : https://equijustice.ca/fr/congres-equijustice-2023 » (Extrait)
Depuis novembre, la médiation est une option offerte à même les services de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de la Montérégie afin de favoriser une plus grande participation des jeunes et leurs familles dans la prise de décisions lors d’une intervention en protection de la jeunesse.
La médiation peut être proposée quand vient le temps de faire le choix des mesures de protection pour un jeune lorsque sa sécurité ou son développement sont compromis. Elle permet ainsi de trouver des alternatives à la judiciarisation.
(…)
Les racines du projet
Lancée en septembre 2021 sous forme de projet-pilote à Québec par le ministère de la Justice et le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), la médiation en protection de la jeunesse constitue la mise en œuvre d’une recommandation formulée dans le rapport de la Commission spéciale sur les droits des enfants et de la protection de la jeunesse (CSDEPJ).
En plus de la Montérégie, le projet se déploie actuellement dans Chaudière-Appalaches, en Estrie et dans les Laurentides. » (Extrait de .lareleve.qc.ca du 28/02/2023)
Résumé : Au Québec, la médiation familiale est devenue une pratique pleinement institutionnalisée à la fin des années 1990, mais ce n’est que tout récemment qu’un état des lieux de son utilisation dans la population générale a été dressé. Le présent article s’appuie sur les données du temps 1 de l’Enquête longitudinale auprès des parents séparés et recomposés du Québec (ELPSRQ) afin d’examiner le recours à la médiation familiale par les parents récemment séparés. Ces données confirment que la médiation est largement utilisée et identifient des caractéristiques sociodémographiques (revenu et statut matrimonial) et contextuelles (violence conjugale et familiale) qui permettent de comprendre cette utilisation. Ces constats sont interprétés à la lumière des connaissances sur l’accès à la justice civile. (Extrait de cairn.info le 24/01/2023)
« L’Équipe mobile de médiation et d’intervention sociale (EMMIS) va parcourir cette année les rues des arrondissements du Plateau-Mont-Royal et de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, en plus de celles de Ville-Marie et du Sud-Ouest, grâce à une aide supplémentaire de la Ville de Montréal.
L’EMMIS aide depuis septembre 2021 la police de Montréal, au centre-ville et dans le Sud-Ouest, à désamorcer des situations de crise dans l’espace public, entre autres auprès des personnes itinérantes.
En moins d’un an et demi, l’EMMIS, formée uniquement de civils, a déjà réalisé plus de 10 000 interventions. Son succès incite la Ville à lui accorder 2,6 millions de dollars pour doubler ses effectifs et desservir deux nouveaux arrondissements.
« Ils font beaucoup de prévention, ils font des tournées régulières dans Ville-Marie pour visiter les gens sur le terrain, ce qui va éviter des conflits potentiels avec les citoyens et les commerçants aussi. Les commerçants adorent EMMIS parce qu’ils sont appelés à intervenir avec les itinérants sur les rues commerciales pour éviter des problématiques avec la clientèle. »— Une citation de Alain Vaillancourt, responsable de la sécurité publique au comité exécutif de Montréal » – B. Chapdelaine – (Extrait de radio-canada.ca du 18/01/2023)
« Le visionnement du documentaire de la réalisatrice Pauline Voisard sera le point de départ d’une discussion entre la réalisatrice, des médiateurs et médiatrices, des personnes médiées ayant participé au film et vous, chers partenaires de la francophonie.
Nous serions ravis de vous compter parmi nous lors de ce rendez-vous des plus enrichissants pendant lequel nous, francophones de tout pays, pourrons partager nos expériences et nos pratiques dans un but commun : accompagner les personnes en difficulté et les aider à défendre leurs droits, à faire entendre leur voix dedans et en dehors des systèmes de justice pénaux.
L’événement, en ligne et gratuit aura lieu le :
MERCREDI 25 JANVIER 2023 – 15H00 (UTC+1, Europe)
EN LIGNE
Nous aurons le privilège de vous présenter une femme québécoise d’exception et une artiste engagée qui nous livre ici un travail inédit. En nous ouvrant les portes du Service correctionnel Canada et du réseau Équijustice, la réalisatrice Pauline Voisard nous offre une immersion dans un processus remarquable, aux côtés des médiateur.trice.s et des personnes touchées par un crime.
Pour obtenir le lien de connexion à cette e-projection, confirmez votre présence avant le 17 janvier en remplissant le formulaire suivant: https://forms.office.com/r/uMTzL9u9uw
« Moins connue que la médiation familiale, la médiation citoyenne vient en aide aux personnes qui cherchent à mieux se comprendre, à rétablir la confiance et à améliorer la qualité du vivre-ensemble.
Consciente de son impact positif auprès des communautés, Action Prévention Verdun a mis sur pied un service de médiation citoyenne pour les résidents et les organisations de l’arrondissement.
C’est un processus structuré, volontaire et confidentiel qui aide les personnes en conflit à s’exprimer et à mieux se comprendre. L’objectif est de permettre aux deux parties de résoudre leur différend par elles-mêmes grâce au soutien du médiateur. Cette approche de résolution de conflits s’applique tant aux petits qu’aux grands différends.
Cependant, le médiateur n’est pasun juge ni un arbitre : il ne peut pas trancher en faveur de l’une ou l’autre des parties. Ce n’est pas non plus un conciliateur ou un négociateur. Le médiateur ne va pas chercher à conseiller les personnes ou les faire cheminer vers sa propre solution.
« Le médiateur est avant tout un professionnel de la relation, de l’humain », explique Michel Pierpaoli, le médiateur en charge de ce nouveau service. M. Pierpaoli est accrédité par l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec (IMAQ).
Des taux de réussite de près de 80% pour la médiation citoyenne
Quand les processus de médiation sont volontaires, leur taux de réussite se situe entre 70 % et 80 %. M. Pierpaoli croit donc qu’il est important d’utiliser ce service pour éviter que les petits différends ne deviennent grands en les réglant rapidement entre citoyens et citoyennes. » – S. Cajelait 8 (Extrait de nouvellesdici-com.du 9/12/2022)