Le président Félix Tshisekedi en mission de médiation au Tchad (acp.cd)


« Le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, facilitateur du processus de transition au Tchad, est arrivé mardi matin à N’Djamena, pour poursuivre ses consultations visant à trouver des solutions à la crise politique qui secoue ce pays, a appris l’ACP de la Présidence de la République.

« Le président de la République a été reçu en tête-à-tête par son homologue tchadien, le président Mahamat Idriss Déby. Il est également prévu une séance de travail avec le gouvernement tchadien et va échanger avec des représentants du système des Nations-Unies, de l’Union africaine, de l’Union européenne et des Etats-Unis. Le Chef de l’Etat recevra par ailleurs les principaux partis politiques et des membres de la société civile tchadienne. Sa visite sera clôturée mercredi par une conférence de presse conjointe qu’il animera avec le président tchadien », a indiqué la source.

Le rôle du président Tshisekedi en tant que facilitateur, est de recréer la confiance entre les différentes parties prenantes au processus de transition, de concilier leurs vues afin de trouver un accord devant mener aux prochaines élections et de promouvoir la paix au Tchad, signale-t-on. » (Extrait de acp.cd du 18/07/2023)

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Quel bilan pour la médiation africaine en Ukraine et en Russie? (rfi.fr)


« Si Macky Sall, Cyril Ramaphosa, Hakainde Hichilema et Azali Assoumani ont réussi à aller sur place malgré les conditions de sécurité et à la rencontre de leurs homologues, à Kiev, Volodymyr Zelensky a rejeté toute volonté de médiation et à Saint-Pétersbourg, Vladimir Poutine a salué une approche équilibrée. Alors quel bilan diplomatique tirer des visites en Ukraine puis en Russie de la délégation africaine ?

Au sein de la société civile africaine, des voix se font critiques. Le Gabonais Marc Ona Essangui, président de l’organisation Tournons la page internationale, estime que les chefs d’État qui ont mené cette mission sont trop clivants et que l’Afrique dispose d’instances qui sont les seules habilitées à mener des médiations. » (Extrait de msn.com du 19/06/223)

En savoir plus https://www.msn.com/fr-fr/actualite/world/quel-bilan-pour-la-mdiation-africane-en-ukraine-et-en-russie/ar-AA1cIylC?ocid=sapphireappshare

MÉDIATION DU CONTINENT NOIR ENTRE MOSCOU ET KIEV : Quelles chances de succès ? (msn.com)


« Plus d’un an après le déclenchement de la guerre en Ukraine, l’Afrique a décidé d’envoyer une mission de paix à Moscou et à Kiev. C’est en principe, ce 16 juin qu’aura lieu le déplacement de ce cénacle de chefs d’Etats africains composés des dirigeants de l’Afrique du Sud, du Sénégal, du Congo Brazzaville et de l’Egypte. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette initiative du continent noir en faveur de la paix en Ukraine, ne manque pas d’intérêt. Elle est d’autant plus justifiée que le continent noir subit de plein fouet les conséquences de cette guerre interminable qui impacte négativement l’économie mondiale, encore plus celle de l’Afrique qui, en temps normal, vit déjà sous perfusion. C’est dire si en allant en apôtre de la paix en Ukraine et en Russie, l’Afrique cherche aussi quelque part à protéger ses intérêts. Et cela est de bonne guerre. Toujours est-il que cette mission de bons offices serait encore plus belle si elle venait à être couronnée de succès en parvenant à faire taire les armes. La question que l’on peut se poser est la suivante : quelles sont les chances de succès d’une telle médiation qui serait un véritable exploit pour la diplomatie africaine ? La question est d’autant plus fondée que cette guerre en Ukraine se présente comme une guerre de titans où les intérêts des grandes puissances s’entrechoquent. Quand on voit comment la voix de l’Afrique a de la peine à compter dans ce monde, on se demande si ces représentants du continent noir ne vont pas en sapeurs-pompiers à Moscou et à Kiev avec de simples bouilloires. Avec de tels outils, pourront-ils éteindre le brasier ukrainien ? Rien n’est moins sûr. » (Extrait de .msn.com du14/06/2023)

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Mali: ce que l’on sait des propositions de la médiation pour sauver l’accord de paix (rfi.fr)


« Au Mali, on en sait un peu plus sur les propositions faites par la médiation internationale au gouvernement de transition et aux groupes armés signataires pour sauver l’accord de paix. Dans un communiqué publié le dimanche 9 avril, la médiation parlait de « propositions concrètes », sans préciser. RFI a obtenu davantage de détails auprès des destinataires de ces propositions.

La médiation internationale, conduite par l’Algérie, propose d’enclencher le processus DDR de désarmement – démobilisation – réinsertion des combattants issus des groupes armés signataires de l’accord de paix. Des quotas de deux fois 13 000 hommes ont déjà fait l’objet d’un accord entre les deux parties, mais les groupes armés veulent au préalable des assurances sur la chaîne de commandement de la future armée reconstituée, qui rassemblera soldats des forces maliennes et combattants issus de ces groupes. 

Des commissions ont déjà été annoncées en août 2022, pour préciser la place des ex-rebelles dans la hiérarchie militaire (commission ad hoc), ou les corps de la fonction publique dans lesquels ils pourraient être intégrés (commission interministérielle). Leurs conclusions sont toujours attendues.  » -D. Baché – (Extrait de rfi.fr du 11/04/2023)

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Mali: la médiation internationale tente à nouveau de relancer le processus de paix (rfi.fr)


« Depuis fin décembre dernier, la quasi-totalité des groupes armés maliens du Nord signataires de l’accord de paix d’Alger en 2015 avec le gouvernement malien ont suspendu leur participation à cet accord. Ils pointent « l’absence persistante de volonté politique » des autorités maliennes.

Ce week-end, la médiation internationale, composée notamment de l’Algérie et des représentants des cinq pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU, a pris une initiative pour relancer le processus de paix.

Dans un communiqué, elle affirme avoir présenté au gouvernement malien et aux ex-rebelles « des propositions concrètes visant à relancer l’accord pour la paix ». Pas plus de détails officiels, mais d’après nos informations recueillies auprès des deux parties, le document comporte « des actions prioritaires » à mener pour que le processus redémarre. Il y a par exemple l’opérationalisation de la commissions ad hoc sur la chaîne de commandement des forces armées reconstituées. C’est l’un des points sensibles. » (Extrait de RFI.fr du 10/04/2023)

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Sahel: l’otage français Olivier Dubois libéré grâce à la médiation du Niger (lopinion.fr)


« Après 711 jours de captivité, Olivier Dubois a été remis ce 20 mars à Niamey à l’ambassadeur de France au Niger par les autorités de ce pays. Deux principaux enseignements peuvent être tirés de la libération du journaliste français, enlevé à Gao et détenu par Jamāʿat nuṣrat al-islām wal-muslimīn (JNIM, Al-Qaïda). La France n’abandonne pas ses otages aux mains des terroristes et elle privilégie la filière de négociation de son allié nigérien.

Plusieurs proches du président Bazoum comme Mohamed Akotey ou Mustapha Chafi, disposant d’importants réseaux au Nord Mali, ont par le passé négocié la libération d’otages occidentaux même s’il est trop tôt pour savoir si ces derniers ont activé leurs réseaux. Selon le communiqué publié par le Niger, il a fallu des mois d’efforts pour récupérer le journaliste français et le ressortissant américain, Jeffrey Woodke, coordinateur de l’ONG Jeunesse, Enfance, Migration et Developpement (JEMD), détenu à ses côtés. Ce dernier avait été enlevé le 14 octobre 2016 dans la ville d’Abalak, dans la région de Tahoua au Niger. » (Extrait de lopinion.fr du 20/03/2023)

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« Guerre et médiation internationale : de l’ambiguïté française » par Laure Bardiès (areion24.news)


« Dès le mois d’août 2018, dans un contexte de tensions internationales croissantes, le président Emmanuel Macron évoquait devant les ambassadeurs de France réunis à Paris son souhait de faire de la France une « puissance médiatrice » dans le monde (1). Depuis, il a de nombreuses fois employé le mot de « médiation » pour décrire ses ambitions initiales dans les jours précédant l’invasion de l’Ukraine par la Russie et lors du début de la guerre. Il l’emploie encore de temps en temps aujourd’hui, soit pour signifier que l’espoir que la France joue ce rôle dans le conflit russo-­ukrainien n’a pas disparu, soit pour encourager d’autres pays à participer à un effort collectif dans ce sens.

Lorsqu’on regarde plus précisément à quoi le président français associe concrètement l’idée d’une France « médiatrice » dans son discours public, on remarque que c’est souvent au fait de parler avec Vladimir Poutine, c’est-à‑dire de ne pas rompre la communication diplomatique avec la Russie dans la guerre. Il demande notamment régulièrement, face aux remarques ou aux critiques, si c’est une bonne chose qu’au sein de l’OTAN seule la Turquie continue « à parler avec la Russie ». Le rôle de médiateur dans les relations internationales serait ainsi une sorte d’attitude diplomatique sans spécificité particulière autre que le maintien de la communication politique dans le conflit. Lorsqu’il a envisagé, lors de la réunion du G20 en novembre 2022, que la Chine « joue un rôle de médiation plus important dans la guerre en Ukraine », il a précisé qu’il existerait « un espace de convergence, y compris avec les grands émergents comme la Chine et l’Inde, pour pousser la Russie à la désescalade(2) ». Cette fois, la médiation est associée à l’idée d’exercer une pression diplomatique sur un acteur » (Extrait de areion24.news du 17/03/2023)

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Mali : Communiqué des Mouvements armés du nord du Mali après leur visite à Alger


Source : Serge Daniel https://twitter.com/sergedanielinfo/status/1632721856472948739?t=Mi2m2Ci2r8eMnQNF3moegw&s=09

EQUANIM : Plateforme de médiation internationale (equanim-international.com)


« EQUANIM est une société privée offrant une plateforme de médiation dédiée à la résolution amiable de litiges complexes et le plus souvent internationaux. EQUANIM privilégie le consensualisme, allant du choix du médiateur aux solutions trouvées, la célérité du processus de médiation et l’accompagnement des parties et des médiateurs œuvrant en son sein.

La plateforme EQUANIM est animée par Patrick Klugman, Matthias Fekl et Ivan Terel, associés fondateurs. » (Extrait .equanim-international.com)

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Médiation algérienne au Mali : Tebboune reçoit une délégation de touaregs (africanmanager.com)


« Selon le Matin d’Algérie,  le président algérien Abdelmadjid Tebboune a reçu ce 26 février 2023 les groupes armés maliens signataires de l’accord de paix de 2015. Alors que la crise entre les groupes signataires et le gouvernement malien est au plus fort, le médiateur algérien s’efforce de sauver l’accord de paix.

Alghabass Ag Intallah, Bilal Ag Acherif, Moussa Ag Acharatoumane, Fahad Ag Al Mahmoud… Tous les principaux représentants de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et de la Plateforme, réunis au sein du Cadre stratégique permanent (CSP), étaient présents en Algérie.

(…)

Au cours de nombreuses réunions de travail, avec le ministre algérien des Affaires étrangères Ramtane Lamamra et avec d’autres officiels algériens, ils ont à nouveau dénoncé le manque d’implication, selon eux, des autorités maliennes de transition dans la mise en œuvre de l’accord de paix. » (Extrait africanmanager.com du 1/03/2023)

En savoir de plus https://africanmanager.com/mediation-algerienne-au-mali-tebboune-recoit-une-delegation-de-touaregs/

Mali – Accord pour la paix : sur un fil


« Confrontée à des difficultés de mise en œuvre depuis sa signature en 2015, l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger n’a jamais autant frôlé la rupture. Alors que le début de la Transition, en août 2020, avait suscité un espoir de relance chez différentes parties signataires, le processus de paix est à nouveau bloqué depuis décembre dernier. La médiation internationale s’active pour le relancer, mais l’avenir de l’Accord semble de plus en plus incertain.

Le désaccord persiste entre le gouvernement de transition et les mouvements armés signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Alors que ceux-ci (Coordination des mouvements de l’Azawad, Plateforme du 14 juin d’Alger et Mouvements de l’Inclusivité), réunis au sein du Cadre stratégique permanent pour la paix, la sécurité et le développement (CSP-PSD), demandent la tenue d’une réunion en terrain neutre pour discuter de la viabilité de l’Accord, la partie gouvernementale rejette toute rencontre en dehors du Mali.

Les mouvements du CSP-PSD ont d’ailleurs décidé le 21 décembre 2022 de suspendre leur participation aux mécanismes de suivi et de mise en œuvre de l’Accord jusqu’à la tenue de cette réunion avec la médiation internationale. En cause, « l’absence persistante de volonté politique des autorités de transition à appliquer l’Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali issu du Processus d’ Alger et l’inertie de celles-ci face aux défis sécuritaires ayant occasionné des centaines de morts et de déplacés dans les régions de Ménaka, Gao et de Tombouctou ».- Mohamed Kenouvi – (Extrait de journaldumali.com du 9/02/2023)

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