« La médiation familiale en présence de violence conjugale. Quels sont les moyens mis en place pour assurer la sécurité des personnes?  » Madeleine Huot, Nouvelles pratiques sociales, Volume 30, numéro 2, automne 2019, p. 268–288


Résumé

Au Québec, la médiation familiale en contexte de violence conjugale est méconnue et controversée. Bien que la pratique soit débattue, elle existe ; il est donc important de savoir comment les médiateurs familiaux composent avec cette réalité dans leur quotidien. Cette étude fut menée dans le cadre d’une maîtrise en service social (UdeM) auprès de 8 médiateurs issus des domaines juridique et psychosocial, en collaboration avec le Comité des organismes accréditeurs en médiation familiale (COAMF). Les résultats permettent d’identifier divers moyens mis en place pour assurer la sécurité des personnes et les raisons qui motivent le choix de chacun d’entre eux.

Abstract

In Québec, family mediation in the context of domestic violence is controversial and little-known. Although this approach is debated, it is being used; therefore, it is important to properly understand how mediators deal with this reality in their professional practice. This study was conducted as a part of a master’s degree in Social Work, in collaboration with the “Comité des organismes accréditeurs en médiation familiale” (COAMF). The results identify various methods put in place to ensure the security of everyone involved in the mediation process, as well as the reasons motivating the choice for each of these methods.

Article à consulter sur https://www.erudit.org/fr/revues/nps/2019-v30-n2-nps04996/1066113ar/

Conférence-débat sur la médiation familiale : « Bâtir des ponts, construire l’avenir ! » organisée par APMOI Médiation, le15/10/2024, à La Réunion


Inscription sur : https://lnkd.in/emjG-New

Belgique : « Formation de base en médiation -Spécialisation en médiation familiale » par le Centre Européen de Médiations (asbl)


Publication N°35 de Tiers. La revue de la médiation familiale « La transformation : une affaire de rencontre », juin 2024, 143p.


NB : Je vous conseille aussi la lecture du N° 34 « la formation de médiateur familial : qu’est ce qu’on fabrique ? » . Un excellent dossier avec plus particulièrement l’article de Jocelyne Dahan « La formation. Le chemin pour la construction d’un métier », de Gabrielle Planès « Les exigences du DEMF. Un levier des autres champs de la médiation ? », de Jacques Faget « Une deuxième vie pour le Diplôme d’État de Médiateur Familial ? » et celui de Patricia Devaux-Spatarakis « Le dispositif de formation du Diplôme d’État de Médiateur Familial et son évolution. Les regards des responsables de formation »et de Marine Desmazeau, Catherine Haye « Le Diplôme d’État de Médiateur Familial s’inscrit dans un environnementCe qu’en disent des responsables de formation ». (Jean-Pierre Bonafé-Schmitt- Lettre des Médiations)

Commande des numéros sur https://www.apmf.fr/categorie-produit/revue-tiers/

Commande des articles sur https://www.cairn.info/revue-tiers-2023-1.htm

Article : « La résidence alternée : bénéfices, limites et enjeux pour les familles séparées. Panorama des recherches pluridisciplinaires » par Sébastien Dupont, Revue des politiques sociales et familiales 2024/2 (n°151), pages 69 à 78


Résumé : Les recherches internationales sur la résidence alternée relèvent de disciplines multiples (psychologie, sciences sociales, droit de la famille, économie, politiques sociales, etc.) et abordent cette pratique sous des angles complémentaires (le bien-être des enfants et des parents, la procédure judiciaire, le maintien des liens sur le long terme, le rapport aux normes sociales, la sécurité économique, le partage des prestations sociales, etc.). Cet article propose un panorama synthétique de ces études, nécessaire à une vision globale des atouts et des limites de ce mode de résidence et à l’identification des enjeux de politique publique qui l’entourent. (Extrait)

Extrait : « Souvent parents sont amenés à organiser leurs nouvelles conditions de vie avant qu’un jugement
ne soit rendu. Une médiation familiale peut alors s’avérer indispensable. Or, il apparaît
que les parents qui se séparent sont encore trop peu orientés vers la médiation (Haut
Conseil de la famille, 2016). Il apparaît également que la parole des professionnels du
champ sanitaire et social peut avoir un effet non négligeable sur la capacité des parents
à envisager cette option. Pour les mères plus spécifiquement, l’accompagnement par
des professionnels peut les aider à affronter les pressions sociales qui pèsent sur elles et
à s’engager dans le travail psychologique de refonte de l’identité maternelle que néces-
site la résidence alternée (Stafford Markham et Coleman, 2020). »

Article à consulter sur https://www.cairn.info/revue-des-politiques-sociales-et-familiales-2024-2-page-69.htm?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTEAAR1a3y6rzMQwE-h5L5zfm4iBR84bSocCLcl-GtQAfhD94ZYLq3pVo_JAiGk_aem_lz0x-TwPgp4A4gjZGaRgJg&contenu=article

Audio : « La médiation à l’international : Direction la Belgique » (cfmradio.fr)


« Rencontre avec Lavinia, médiatrice en Belgique, on découvre et compare sa pratique par rapport à ce qui se fait par chez nous en France.

Invité(s) : Lavinia Olimid, médiatrice familiale agréée en Belgique

Présenté par Justine Lacombe et Lucia Vintila,
(Extrait de CFM rodez le 18 Juillet 2024)

Audio à écouter sur https://www.cfmradio.fr/la-mediation-a-l-international–direction-la-belgique

Article : « L’évaluation des effets de la médiation familiale dans le domaine divorce/séparation : synthèse et réflexions » par Alyette Brau, Annie Delsol, Brigitte Gérault, Christine Metral, Marianne Souquet, Tiers 2015/1 (N° 12), pages 157 à 173


Résumé

Les médiateurs familiaux sont confrontés à des questions telles que : « La médiation familiale, à quoi ça sert, est-ce que ça marche ? Quel est votre taux de réussite ?…. », ainsi qu’aux évaluations statistiques demandées par les financeurs : « Combien de médiations, combien d’accords ? » Notre groupe de médiateurs familiaux a recensé les évaluations et les recherches existantes sur la médiation familiale afin de vérifier dans quelle mesure elles répondaient aux préoccupations du public, des prescripteurs, des financeurs et des médiateurs familiaux.
Pour ce faire, nous avons repris les principales études qui, à notre connaissance, ont été réalisées sur la médiation familiale, en France et aussi à l’étranger, en particulier dans les pays anglo-saxons. Cette compilation ne se prétend pas exhaustive.
Pour chaque étude, nous avons recensé les principaux items. Au cours de nos lectures, nous nous sommes particulièrement intéressées aux études qui portaient sur les effets de la médiation familiale sur les familles concernées. Dans ce travail, nous avons repéré également les aspects non abordés qui pourraient faire l’objet de futures recherches. » (Extrait de cairn.info)

Article à consulter sur https://www.cairn.info/revue-tiers-2015-1-page-157.htm&wt.src=pdf?contenu=resume

« Enfants en danger et médiation familiale » par Caroline Siffrein-Blanc, MCF HDR en droit privé (cirpa-france.fr)


« Envisagée comme un outil complémentaire des mesures d’assistance lorsque le conflit entre les parents est l’une des causes de la mise en danger de l’enfant (Groupe d’appui la protection de l’enfance, « Médiation famille et la protection de l’enfance », 2013), la médiation familiale intègre enfin le code civil en protection de l’enfance avec la loi n°2022-140 du 7 février 2022 relative à la protection des enfants et la création de l’article 375-4-1 du code civil). Si en pratique, les services éducatifs n’avaient pas attendu le législateur pour orienter la famille vers un dispositif de médiation familiale lorsque les parents y étaient favorables, la nouveauté est d’en faire un outil judiciaire entre les mains du juge des enfants qu’il peut désormais inscrire dans sa décision judiciaire.

Pour mettre en place ce nouvel outil, le Gouvernement a précisé le dispositif mis à disposition des juges des enfants en créant un article 1189-1 dans le Code de procédure civile (Décret n° 2023-914 du 2 octobre 2023 portant diverses dispositions en matière d’assistance éducative), lui-même précisé par la Circulaire du 8 janvier 2024 relative au décret n° 2023-914 du 2 octobre 2023 portant diverses dispositions en matière d’assistance éducative.

La médiation familiale devant le juge des enfants suit ainsi les règles communes de la médiation familiale devant le juge aux affaires familiales, relevant elle-même de la médiation judiciaire de droit commun (art. 131-1 à 131-15 du Code de procédure civile, CPC), tout en bénéficiant de règles spécifiques. Les textes précisent ainsi l’objet de la médiation familiale, les conditions et modalités de mise en œuvre de la médiation familiale en protection de l’enfance ainsi que les conditions d’homologation de l’accord issu de cette médiation. » (Extrait de cirpa-france.fr le 15/07/2024)

En savoir plus sur https://cirpa-france.fr/enfants-en-danger-et-mediation-familiale/

Webinaire (rediffusion) : 9ème Rencontre de la Médiation familiale : « La médiation familiale dans le cadre du vieillissement d’un aîné » Entretien avec Danièle Henrie, organisée par L’IFOMENE le 25/04/2024 (YouTube)


A consulter sur https://www.youtube.com/watch?v=–2zg3fTV-k&t=471s

Livre : « Remue-ménages. Récits de médiations familiales transformatives » par Isabelle DE BAUW, Eres-trajets, 2024, 306p.


« Pour lire cet ouvrage, il suffit d’aimer les histoires de famille et d’avoir envie d’en savoir un peu plus sur ce qui se passe dans les entretiens de médiation et comment cette approche peut, petit à petit, transformer les conflits et parfois les résoudre.

Ce livre propose un voyage dans l’intimité de familles contemporaines venant en médiation déposer leurs échecs, leurs doutes, leurs souffrances. Mais ce n’est pas triste ! Les récits authentiques présentés ici fourmillent de magnifiques silences, de traits d’humour et parfois de joie retrouvée.

Les couples et familles se révèlent, se développent, se rencontrent, grâce à l’accueil bienveillant que leur réserve une médiatrice formée à l’analyse systémique et à l’approche transformative. Elle partage les questions qu’elle se pose, les doutes qui l’assaillent, les espoirs qui la portent.

Cette pratique réflexive, sincère et enthousiaste de la médiation passionnera non seulement les professionnels qui souhaitent affiner leur talent mais aussi tous ceux qui voudront découvrir la manière dont se travaillent les conflits familiaux dans les espaces de médiation. » (Extrait éditeur)

À propos de l’auteur·e

photo de Isabelle DE BAUW

Isabelle De Bauw est médiatrice familiale depuis une trentaine d’années. Investie pendant vingt-deux ans dans le cadre d’un planning familial, elle exerce aujourd’hui dans un cabinet privé. Elle est par ailleurs avocate au Barreau de Bruxelles mais son activité est essentiellement centrée sur la médiation et la formation dans ce domaine qu’elle dispense notamment à l’UCLouvain et à l’ASBL ForMediation dont elle est actuellement présidente.

Ouvrage à commander sur https://www.editions-eres.com/ouvrage/5232/remue-menages

Suisse : « Médiation plutôt que juge de divorce? » par Josef Alkatout – Avocat (tdg.ch)


« Depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi genevoise sur la médiation au début de l’année, les juges civils sont tenus d’encourager les justiciables à tenter une médiation «dans toutes les situations» qui leur paraissent s’y prêter, notamment en droit de la famille. Le dispositif de médiation mis en place gratuitement par le canton ne prend en compte ni la situation financière des parties, ni les chances de succès du processus de médiation.

Ce changement de paradigmea été accueilli chaleureusement par la magistrature et les médias – pour des raisons différentes: le pouvoir judiciaire compte sur un allégement de la charge de travail des 26 juges du Tribunal civil genevois de première instance qui traitent actuellement plus de 20’000 procédures par année. » (Extrait de tdg.ch du 7/05/2024)

En savoir plus sur https://www.tdg.ch/mediation-plutot-que-juge-de-divorce-601123106753