Québec : L’Alliance syndicale demande une médiation dans le cadre des négociations pour le renouvellement des conventions collectives dans l’industrie de la construction


Avec ses 175 000 ouvriers dans ses différents secteurs, l’industrie de la construction est un acteur clé de l’économie

« Les négociations pour le renouvellement des conventions collectives dans l’industrie de la construction s’annoncent décidément laborieuses cette année, du moins pour certains secteurs.

La Presse canadienne a appris que l’Alliance syndicale vient de demander la médiation pour les secteurs institutionnel, commercial et industriel. Jointe par téléphone jeudi, l’Alliance syndicale a simplement confirmé qu’une demande de médiation avait été adressée au ministère du Travail. Elle n’a pas voulu commenter plus avant.

Cette demande de médiation provenant de la partie syndicale survient après que ce fut la partie patronale de ce secteur, l’Association de la construction du Québec (ACQ), qui eut demandé la conciliation, plus tôt ce mois-ci. Le ministère du Travail avait alors nommé une conciliatrice au dossier pour faciliter les discussions entre les parties. » (Extrait de ledevoir.com du 24/02/2017)

En savoir plus sur http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/492444/negos-dans-la-construction-la-mediation-est-demandee

 

L’Association de la construction du Québec représente quelque 17 000 employeurs dans ces secteurs institutionnel, commercial et industriel. Les quatre conventions collectives dans l’industrie de la construction arriveront à échéance le 30 avril prochain.

Québec : pas de fusion entre entre les partis politiques Renouveau Brossard et Brossard Ensemble malgré une médiation


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« POLITIQUE MUNICIPALE. Le projet de fusion entre les deux partis d’opposition à Brossard n’aura finalement pas lieu. Les dirigeants de Renouveau Brossard ont officiellement mis fin, le 17 février, aux discussions avec l’équipe du parti Brossard Ensemble dirigé par la conseillère municipale indépendante Doreen Assad. Une discussion qu’ils avaient eux-mêmes amorcée au début du mois de janvier. (…)

« À l’évidence, après trois rencontres sous la supervision d’un médiateur, nous avons estimé que Renouveau Brossard n’avait rien à gagner avec une telle fusion», ajoute le chef de Renouveau Brossard Antoine Assaf. » (Extrait de brossardeclair.ca du 23/02/2017)

En savoir plus sur http://www.brossardeclair.ca/actualites/politique/2017/2/23/pas-de-fusion-entre-renouveau-brossard-et-brossard-ensemble.html

Québec : Médiation prévue pour un conflit entre un père et la Commission scolaire de Montréal (CSDM)


« Une rencontre de médiation se tiendra le 14 mars prochain, pour régler un conflit opposant la Commission scolaire de Montréal (CSDM) au président d’un comité de parents d’une de ses écoles, celui-ci ayant reçu une mise en demeure l’accusant d’avoir mené une campagne de dénigrement contre l’établissement Guillaume-Couture et son directeur.

Comme le rapportait TC Media, dans la missive envoyée par huissier le 1er février dernier, la commission scolaire interdit à Serge Canuel, président de l’organisme de participation des parents (OPP) de l’école Guillaume-Couture, de se présenter sur les terrains de l’établissement, même pour aller chercher ses enfants. (Extrait de journalmetro.com du 21/02/2017)

En savoir plus sur http://journalmetro.com/local/mercier-anjou/actualites/1093464/la-csdm-interdit-a-un-pere-daller-chercher-ses-enfants/

Québec : Conférence sur la thème de LA PAIX PAR LA MÉDIATION en République démocratique du Congo (RDC)


Les Forces armées nationales (FARDC) renforcent leurs positions autour de Goma après un deuxième jour (21 mai 2013) de combats entre eux et des éléments du M23 dans la localité de Mutaho à une dizaine de kilomètres de Goma.
© MONUSCO/Clara Padovan

« Le comité Amnistie internationale de l’Université Laval a convié la communauté universitaire, le 15 février dernier, à une conférence sur les méthodes de médiation en République démocratique du Congo (RDC). Son but : libérer la parole et briser le silence de cette terrible situation qui perdure encore dans ce pays oublié de tous.

Cette conférence fait suite à Enfants, pas soldats, un vibrant témoignage livré la session dernière par un ancien enfant soldat en République démocratique du Congo, Junior Nzita Nsuami.

Pour ce faire, l’experte en gestion des conflits à la coordination nationale de stabilisation et reconstruction en RDC, Pétronille Vaweka Rutaya, était accompagnée du blogueur, auteur et initiateur du mouvement Paix au Congo, Gaston Mumbere. Tous deux ont fait état de la situation actuelle afin de mieux aborder les méthodes efficaces de médiation, qui viennent combler le vide laissé par l’inefficace diplomatie traditionnelle.

Mais pourquoi venir parler d’une telle situation à des étudiants qui se situent à des milliers de kilomètres du pays concerné? M. Mumbere considère que le Canada a un rôle à jouer dans cette situation, particulièrement en ce qui a trait à l’exploitation des minerais qui se trouvent sur le territoire congolais. Selon lui, le Canada et ses multinationales ont un rôle plutôt négatif. Ceux-ci videraient sans scrupule les minerais qui sont censés faire la richesse de la RDC. » (Extrait de impactcampus.ca du 21/02/2017)

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Québec : « Quel est le moment le plus propice pour entreprendre une médiation? » par Jean H. Gagnon (Droit-Inc)


Me Jean H. Gagnon a plus de 40 années d’expérience à titre d’avocat de négociateur, de médiateur et d’arbitre

« Il n’y a pas un, mais bien cinq moments particulièrement propices pour entreprendre une médiation. Voici lesquels…

Dans le nouveau Code de procédure civile, le législateur a choisi, à son article 1, le moment le plus propice pour entreprendre une médiation, soit « avant de s’adresser aux tribunaux ».

Est-ce là vraiment le meilleur moment?

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette formulation ne fait pas du tout l’unanimité, autant parmi les avocats que parmi les praticiens de la médiation et des autres modes privés de prévention et de règlement des différends.

Une médiation peut en effet être propice à tout moment, à partir du moment où l’on négocie un contrat (afin de pouvoir en arriver à une entente sur des points plus délicats ou en cas d’impasse) jusqu’après un jugement final sur un litige (afin d’en assurer une meilleure exécution ou de régler certains aspects d’une situation à l’égard desquels le jugement n’apporte pas une réponse complète ou vraiment satisfaisante aux parties).

Ceci étant, il y a quand même cinq moments particulièrement propices à la médiation.

Le premier de ces moments survient dès qu’une personne devient mal à l’aise dans sa relation avec une autre personne (par exemple, un associé avec un autre associé) ou dès les toutes premières phases d’un différend.

Il est toujours plus facile de solutionner un différend dès sa naissance que plus tard et la gamme de solutions qui peuvent y être apportées est plus large au début du différend que lorsque les parties s’y sont fortement engagées et y ont investi temps, argent et émotions.

Le deuxième moment est celui prévu à l’article 1 du nouveau Code de procédure civile, soit le moment où, après que les négociations initiales entre les parties et leurs procureurs se soient avérées infructueuses, l’une des parties souhaite engager une procédure judiciaire (idéalement avant l’institution d’une telle procédure, quoique cela demeure aussi possible après que la procédure judiciaire initiale ait été déposée).

Une fois que le différend est devenu un litige judiciaire, le troisième moment arrive après les interrogatoires alors que chaque partie et son avocat ont lu, entendu et compris la position de l’autre partie et les éléments que cette dernière entend soumettre au tribunal.

En effet, plusieurs avocats sont (un peu à tort à mon humble avis) hésitants à engager leurs clients dans une médiation avant de bien connaître la position et la preuve de l’autre partie.
À ce propos, j’attire votre attention sur le protocole préjudiciaire, lequel est un autre outil de gestion des différends qui permet aux avocats d’obtenir cette information sans avoir à engager un recours judiciaire qui, entre autres choses, rendra le litige public. Voici d’ailleurs le lien vers un article fort pertinent au sujet de cet outil fort intéressant.

Le quatrième moment se produit quelques mois, ou semaines, avant la date fixée pour le procès, soit avant que les avocats n’entreprennent leur travail de préparation de ce procès, lequel peut générer des coûts substantiels pour leurs clients.

Enfin, le cinquième moment est après jugement, qu’il fasse, ou non, l’objet d’un appel.
En effet, surtout en matière commerciale, il arrive souvent que le jugement tranche sur un contrat ou sur une situation sans pour autant régler l’ensemble des relations actuelles ou futures entre les parties.

Une médiation après jugement pourra, en tenant compte du jugement rendu, permettre aux parties de régler divers sujets non couverts par le jugement ou, parfois encore, permettre une exécution du jugement d’une manière qui répond mieux à leurs intérêts à ce moment-là (lequel se situe souvent plusieurs mois, voire quelques années, après les faits générateurs du différend). (Extrait de droit-inc.com du 14/02/2017)

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Québec : Déclaration de la ministre de la Justice à propose de la 7e Journée québécoise de la médiation familiale


« La ministre de la Justice et Procureure générale du Québec, Mme Stéphanie Vallée, a souligné aujourd’hui la 7e Journée québécoise de la médiation familiale. Instaurée par le gouvernement du Québec, cette journée se tient le premier mercredi de février et elle vise à sensibiliser les parents qui se séparent à l’utilisation de ce mode amiable de résolution des conflits.

« Le processus de médiation familiale invite les parents à faire partie de la solution et à convenir des modalités de leur séparation. Le respect de l’entente établie est ainsi plus fréquent, pour le bien-être de toute la famille et dans l’intérêt fondamental des enfants. Outre les bénéfices personnels, les avantages sont nombreux, notamment la réduction des frais associés à un jugement devant les tribunaux, puisque ces frais sont en moyenne deux fois moins élevés pour les parents ayant utilisé les services de médiation », a déclaré la ministre Vallée.

Au Québec, plus de 80 % des parents arrivent à conclure une entente grâce à la médiation familiale. D’ailleurs, pour les encourager dans cette voie, le gouvernement du Québec couvre les honoraires des médiateurs accrédités travaillant au tarif gouvernemental de 110 $ l’heure, et ce, jusqu’à concurrence de cinq heures, comme le précise la loi. Il offre également une séance d’information sur la parentalité après la rupture. Celle-ci s’effectue en groupe et les ex-conjoints ont le choix d’y assister ensemble ou séparément. Depuis le 1er janvier 2016, les parents qui ne s’entendent pas sur les questions touchant leur séparation ont l’obligation légale d’assister à cette séance s’ils désirent être entendus par le tribunal.

« Près de 1 130 médiateurs familiaux sont accrédités au Québec, qu’ils soient issus du milieu juridique ou du domaine psychosocial. Ces professionnels font un travail remarquable chaque année pour guider et soutenir plus de 30 000 parents en situation de rupture. Ils mettent ainsi à profit leurs qualités professionnelles et personnelles et contribuent à rendre la justice plus efficace et plus accessible pour nos citoyennes et nos citoyens », a conclu la ministre. » (Extrait de newswire.ca du 1/02/2017)

En savoir plus sur http://www.newswire.ca/fr/news-releases/la-ministre-vallee-souligne-la-7e-journee-quebecoise-de-la-mediation-familiale-612422313.html

Québec : La médiation citoyenne sera davantage accessible en Gaspésie


L’Avantage gaspésien

« Grâce à une subvention de 55 000 $ du ministère de la Justice du Québec, deux organismes du réseau Justice Alternative pourront étendre leurs services de médiation citoyenne à l’ensemble des citoyens.

Premièrement, l’organisme Justice Alternative Gaspésie-Nord-Îles-de-la-Madeleine reçoit 40 000 $ afin d’ouvrir quatre point de services de médiation citoyenne, soit un à Gaspé, un autre dans l’Estran, un à Sainte-Anne-des-Monts et un dernier aux Îles-de-la-Madeleine. Des bénévoles sont déjà pressentis pour assumer les rôles de médiateurs.

La directrice générale de l’organisme, Jocelyne Lévesque, explique que l’implantation de ce service dans le nord de la péninsule aidera grandement à désengorger les tribunaux. « La médiation citoyenne c’est pour régler tout ce qui est chicane de voisins, conflits entre locataires et propriétaires, ou des causes qui pourraient facilement être réglées hors-cour. Si les gens prenaient le temps de se parler plus rapidement, les contacts se feraient mieux et on en arriverait plus facilement à une entente signée. »

Bien que les parties impliquées aient toujours l’option de se tourner vers les tribunaux par la suite, la médiation offre tout de même une alternative simple et rapide. « En raison de nos moyens limités, nous ne faisions pas vraiment de publicité mais nous offrions déjà ce service. Jusqu’à maintenant, je n’ai pas vu de poursuites être déclenchées après un processus de médiation. » (Extrait de lavantagegaspesien.com du 30/1/2017)

En savoir plus sur http://www.lavantagegaspesien.com/faits-divers/justice/2017/1/30/la-mediation-citoyenne-sera-davantage-accessible-en-gaspesie.html

Québec : reprise des négociations entre les employés et la Société de transport de l’Outaouais (STO) en présence d’un médiateur.


Le Droit

« Après une semaine de perturbations sur le réseau de la Société de transport de l’Outaouais (STO) en raison des moyens de pression exercés par les chauffeurs et employés de l’entretien, les négociations reprendront dès lundi entre les deux parties en présence d’un médiateur. Ce sera alors l’amorce d’un blitz de discussions.

Pas plus tard que le lendemain, ils s’asseoiront de nouveau ensemble, un exercice qui devrait se répéter à 13 autres reprises au cours du mois de février, a-t-on appris jeudi soir en marge d’une réunion du conseil d’administration du transporteur public.

La STO n’a pas été en mesure d’indiquer si les rencontres auraient pu avoir lieu plus tôt, s’en remettant à ce que les procureurs des deux parties ont convenu d’un commun accord la semaine passée.

«Ce sont les dates (confirmées cette semaine par le médiateur) qui ont été convenues entre les deux parties pour faire débloquer le dossier. Les parties se sont parlés en présence du médiateur pour confirmer le calendrier. […] On arrive à un tournant des négociations où les sujets qui seront abordés sont importants. Donnons-nous la chance de discuter et de trouver des solutions ensemble, mais bien sûr qu’on ne se mettra pas à négocier sur la place publique, ça nuirait au dossier en cours», a indiqué le directeur général adjoint Jean Brunet.  » (Extrait de lapresse.ca du 26/1/2017)

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Formation : « Médiation civile et commerciale » – Université de Sherbrook à Longueuil- Québec


Université de Sherbrooke

« L’Université de Sherbrooke offrira quatre fois cette année une formation sur la prévention et règlements des différends intitulée « Médiation civile et commerciale » à Longueuil. Différentes dates sont d’ores et déjà prévues pour février, mars, mai et août.

Il s’agit d’une formation de base qui vise à former des médiateurs compétents capables de maîtriser l’approche de résolution de problèmes de la médiation, de la première à la dernière étape du processus, explique Nicolas Ouimet, Coordonnateur à la formation continue, coordonnateur à la Maîtrise en droit, type recherche (LL.M. ‘R’) et coordonnateur au Doctorat en droit (LL.D.) à la Faculté de droit de Sherbrooke. » (Extrait de droit-inc.com du 19/1/2017)

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Québec : Le syndicat des chauffeurs de la Société de transport de l’Outaouais (STO) se retire de la table des négociations


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« TRANSPORT. Le Syndicat uni du transport (SUT), local 591, qui représente les chauffeurs et employés de l’entretien de la Société de transport de l’Outaouais (STO), a annoncé hier qu’il se retirait de la table des négociations entourant le renouvellement de la convention collective

Un mandat de grève avait été donné à l’exécutif syndical le 11 décembre 2016, à 98.3%. Depuis le 14 décembre 2016, les parties étaient accompagnées par un médiateur nommé par le Service fédéral de médiation et conciliation.

Toutefois, selon le SUT, de récents événements sont venus changer la donne. Selon ce que raconte le président du syndicat, Félix Gendron, ce dernier se serait vu imposer de façon répétée trois mesures disciplinaires, soit des journées de suspension sans solde. Dans un communiqué envoyé aux médias, il affirme que ces mesures ont été prises parce qu’il aurait effectué son rôle de représentant syndical auprès de ses membres et auprès de l’Employeur.

Toujours selon le syndicat, d’autres membres de l’exécutif syndical auraient également reçu des mesures disciplinaires pour avoir exercé leurs fonctions de représentants syndicaux. (Extrait de journallarevue.com du 6/01/2017)

En savoir plus sur http://www.journallarevue.com/actualites/2017/1/6/le-syndicat-des-chauffeurs-de-la-sto-se-retire-de-la-table-des-n.html

Québec : « Jugement récent – Quelques risques et défis déontologiques guettant tout arbitre et tout médiateur! »


Capture.PNG« Le jugement rendu le 7 octobre dernier par la Cour supérieure du Québec dans l’affaire Canadian Royalties Inc. c. Neartic Nickel Mines Inc. (que vous pouvez lire en cliquant ici) illustre l’un des risques et des défis déontologiques importants de la médiation et de l’arbitrage, notamment pour un médiateur ou un arbitre qui exerce sa profession au sein d’un cabinet d’avocats.

Sans entrer dans les détails de cette importante affaire quelque peu complexe, notons que, dans un contexte hautement litigieux entre des entreprises qui avaient constitué une entreprise minière en coparticipation, l’Hon. Jean-Louis Baudouin avait été nommé comme arbitre pour trancher l’un de plusieurs litiges les opposant.

Suite au dépôt par l’Hon. Jean-Louis Baudouin de sa sentence arbitrale, Canadian Royalties Inc. en avait demandé, et obtenu, l’homologation par la Cour supérieure du Québec.

Or, environ huit mois après l’homologation de cette sentence arbitrale, les parties perdantes ont découvert que le cabinet Fasken Martineau DuMoulin, au sein duquel l’Hon. Jean-Louis Baudouin exerce sa profession, avait agi en 2007 et 2008 comme conseiller juridique de souscripteurs importants de valeurs mobilières alors émises par Canadian Royalties Inc. » (…)

Ceci n’a cependant pas empêché la Cour supérieure du Québec de conclure que l’Hon. Jean-Louis Baudouin était en conflit d’intérêts (du moins en situation de conflit d’intérêts apparent) dont les parties à cet arbitrage auraient, à tout le moins, dû être informées dès sa nomination comme arbitre, d’autant que, manifestement, Canadian Royalties Inc. connaissait cette situation. Aussi, le fait que le nom du cabinet Fasken Martineau DuMoulin apparaissait dans les prospectus de Canadian Royalties Inc. n’a pas été jugé suffisant pour soutenir que cette information était suffisamment publique pour en constituer une divulgation suffisante aux autres parties à cet arbitrage. » (Extrait de jeanhgagnon.com du 28/11/2016)

En savoir plus sur http://jeanhgagnon.com/jugement-recent-quelques-risques-et-defis-deontologiques-guettant-tout-arbitre-et-tout-mediateur