
« Le Syndicat des chauffeurs du Réseau de transport de Longueuil (RTL) précise que la nomination d’un médiateur, tel qu’annoncé par le RTL en juillet, est un choix de l’employeur, et non une obligation de la loi.

« Le Syndicat des chauffeurs du Réseau de transport de Longueuil (RTL) précise que la nomination d’un médiateur, tel qu’annoncé par le RTL en juillet, est un choix de l’employeur, et non une obligation de la loi.

« En négociations depuis près de quatre ans, les pompiers de Sherbrooke et la Ville se sont finalement entendus sur les termes d’une nouvelle convention collective. Celle-ci a été approuvée par le conseil municipal, lundi soir, et viendra à échéance le 31 décembre 2018. La nouvelle convention prévoit une hausse salariale de 2 % par année, un congé férié additionnel et l’ajustement de la prime de long service. Au total, 10 séances de négociations, dont quatre en présence d’un médiateur, ont été nécessaires pour couvrir le contrat de travail des 176 salariés. La précédente convention collective était échue depuis le 31 décembre 2013. » (Extrait de radio-canada.ca du 22/08/2017)
En savoir plus sur http://ici.radio-canada.ca/breve/93510/convention-collective-sherbrooke-sentend-avec-ses-

« La Ville de Laval et le syndicat de ses cols bleus sont passés en mode médiation après une démarche de l’administration municipale faite auprès de la ministre du Travail.
«En raison de l’atteinte de la limite légale quant à la durée des négociations et conformément à la Loi concernant le régime de négociation des conventions collectives et de règlement des différends dans le secteur municipal, la Ville de Laval a transmis vendredi le 21 juillet dernier un avis relatif à l’absence d’une convention collective avec les cols bleus à la ministre responsable de l’application du Code du travail, Dominique Vien», a expliqué la Ville dans un communiqué, lundi.
«Cette démarche enclenche la nomination immédiate d’un médiateur dont le rôle consiste à aider les parties dans la résolution des différends en vue du renouvellement de la convention collective.»

« En négociation avec ses chauffeurs d’autobus depuis décembre 2016, le Réseau de transport de Longueuil (RTL) affirme que les deux parties ne sont toujours pas parvenues à s’entendre et a déposé une demande au ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale afin qu’un médiateur soit nommé.
En faisant appel à un médiateur, le RTL souhaite en arriver à une entente négociée, respectueuse de son cadre financier et satisfaisante pour les deux parties», mentionne le RTL dans un communiqué.
Selon le RTL, les 17 rencontres avec le syndicat des chauffeurs n’ont pas été concluantes. Le réseau de transport rappelle que les chauffeurs ont voté, le 4 juin, en faveur du déclenchement de moyens de pression pouvant aller, au moment opportun, jusqu’à la grève.
«Au cours des dernières semaines, les représentants syndicaux ont sollicité leurs membres pour qu’ils se préparent à une éventuelle grève en demandant aux chauffeurs de compléter une demande d’indemnité de grève au SCFP», relève par ailleurs le communiqué.
Des éléments qui expliqueraient ainsi la demande d’un médiateur, conformément à la Loi concernant le régime de négociation des conventions collectives et de règlements des différends dans le secteur municipal.
Décision incomprise

Quand: Les 12-13-14 OCTOBRE 2017 (jeudi, vendredi, samedi) – Les 26-27-28 OCTOBRE (jeudi, vendredi, samedi) Les 9-10-11 NOVEMBRE (jeudi, vendredi, samedi) de 9 h à 17 h
Par: Carmen Cameron, travailleuse sociale et médiatrice – Celine Vallières, avocate et médiatrice
Pour obtenir des informations supplémentaires, veuillez consulter le site web du Centre de médiation Iris.

« Ce sont 14 médiateurs bénévoles de Pacte Bois-Francs qui ont participé à cette journée en compagnie de Josianne Pouliot, responsable du service de médiation citoyenne de Pacte Bois-Francs.
Environ 250 médiateurs sont engagés bénévolement en médiation citoyenne auprès de leur communauté, et ce, dans différentes régions du Québec. L’événement du 22 avril a permis de réunir près de 150 de ces médiateurs. Cette journée est une occasion de formation, d’échanges et de rencontres entre médiateurs engagés dans différents projets de médiation citoyenne partout en province. Cette année, les médiateurs ont pu assister à différents ateliers en lien avec leur pratique. Outre les nouvelles provinciales, les participants ont pu échanger sur l’accès à la justice et la participation citoyenne, la médiation citoyenne et les personnes aînées, l’approche relationnelle et le contact avec les personnes impliquées.
Le Regroupement des organismes de justice alternative du Québec (ROJAQ) est une association à but non lucratif qui existe depuis 1989 et qui regroupe 23 organismes de justice alternative (OJA) membres à travers le Québec. Le ROJAQ et ses membres contribuent à développer et à soutenir des projets collectifs dans différents milieux (quartiers, communautés, garderies, écoles, organisations, HLM, COOP, etc.) visant la promotion d’une saine gestion des conflits basée sur la communication et le dialogue.
Depuis plus de 15 ans, nous formons, encadrons et soutenons des groupes de médiateurs citoyens bénévoles qui accompagnent leurs concitoyens dans la gestion de diverses situations. Par l’entremise des OJA, un service gratuit de médiation citoyenne est offert à toute personne souhaitant établir un dialogue relativement à une situation conflictuelle avec la ou les personnes concernées. Des médiateurs bénévoles formés en gestion de conflits et en médiation sont disponibles pour accompagner les citoyens dans l’établissement du dialogue constructif. » (Extrait de lanouvelle du 24/04/2017)

« La ministre du Travail, Dominique Vien, attend les rapports des médiateurs avant de décider si elle s’abstiendra de prolonger leur mandat, comme le lui demande l’Alliance syndicale de la construction.
Lundi, l’Alliance syndicale a écrit à la ministre pour lui demander de ne pas prolonger le mandat des médiateurs lorsque celui-ci viendra à échéance, le 30 avril ou le 2 mai, selon le sous-secteur de l’industrie. L’Alliance voudrait que la ministre laisse le rapport de forces s’exercer.
Mais, la même journée, une association patronale, l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec, lui a aussi écrit pour lui demander, au contraire, de prolonger cette période de médiation dans son secteur, celui du résidentiel.
Interrogée à ce sujet, mardi, alors qu’elle donnait une conférence de presse à Montréal sur les travaux bénévoles de construction, la ministre du Travail a fait comprendre que sa décision à ce sujet n’était pas encore prise.
«On va attendre le rapport du médiateur. Par la suite, on verra comment on se gouverne dans ce dossier-là», a répondu la ministre Vien.
Elle a surtout insisté quant à la nécessité pour toutes les parties de continuer la négociation malgré tout.
«Je les incite fortement à négocier. Utilisons toutes les heures d’une journée pour négocier», a-t-elle martelé.
Une autre association patronale, l’Association de la construction du Québec, qui négocie pour les secteurs industriel, commercial et institutionnel (ICI), s’est dite parfaitement d’accord avec la suggestion de poursuivre les discussions en médiation.
«On a entamé cette semaine, dans le secteur ICI, un blitz de négociation. On a des rencontres qui sont prévues tous les jours: aujourd’hui, mercredi, jeudi et vendredi. Nous travaillons à une entente. Nous croyons qu’une entente est possible avant le 30 avril. Et s’il faut qu’on vienne négocier samedi et dimanche, nous serons disponibles», a lancé Éric Côté, responsable des relations avec les médias à l’Association de la construction.
Les conventions collectives dans l’industrie de la construction, qui concernent 175 000 ouvriers, arrivent à échéance le week-end prochain.
L’Alliance syndicale sonde présentement ses membres dans le but d’obtenir un mandat de déclencher des moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève. Mais même si les mandats des médiateurs n’étaient pas renouvelés à l’échéance du 30 avril ou du 2 mai, il s’ensuivrait une période tampon de 21 jours avant l’exercice du droit de grève — s’il était accordé.
L’Alliance syndicale regroupe la FTQ-Construction, le Conseil provincial du Québec des métiers de la construction (International), le Syndicat québécois de la construction, la CSD-Construction et la CSN-Construction. -Lia Lévesque, La Presse canadienne » (Extrait de actualite.com du 25/04/2017)
En savoir plus sur http://lactualite.com/actualites/2017/04/25/mediation-dans-la-construction-la-ministre-vien-attend-les-rapports/

En savoir plus sur http://www.lelezard.com/communique-13192952.html
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« Sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2015, la trentaine de travailleuses et travailleurs du Service de transport adapté de la Capitale (STAC) ont adopté à l’unanimité en fin de semaine un mandat de grève à exercer au moment jugé opportun.
Après 16 rencontres de conciliation, les membres ont rejeté d’un commun accord la dernière offre de l’employeur qui comporte des reculs importants dans les conditions de travail, notamment quant aux horaires et aux protections accordées aux salariés à temps partiel. Ils et elles ont du même souffle adopté un mandat de grève dans une proportion de 100 %. La grève ne sera cependant pas déclenchée immédiatement. Une rencontre est prévue jeudi avec un médiateur nommé dans le cadre de la nouvelle Loi concernant le régime de négociation des conventions collectives et de règlement des différends dans le secteur municipal (Loi 24).
« Nous espérons que la médiation aidera à dénouer l’impasse actuelle. Jusqu’à présent, chaque fois que l’employeur se tourne vers ses mandants pour avoir une marge de manœuvre – le Réseau de transport de la Capitale – il revient les mains vides. Un an et trois mois sans convention, c’est inacceptable. On ne souhaite pas la grève, mais s’il faut passer par là pour que ça débloque, nos membres sont prêts à y aller », explique le représentant syndical des Métallos, Claude Lévesque.
Le médiateur dispose de 60 jours pour amener les parties à s’entendre. Mais les travailleuses et les travailleurs, membres de la section locale 9599 du Syndicat des Métallos, peuvent à tout moment exercer leur droit de grève au cours du processus, dans le respect de la Loi sur les services essentiels. » (Extrait de newswire.ca du 4/04/2017)
En savoir plus sur http://www.newswire.ca/fr/news-releases/sans-convention-depuis-decembre-2015—mandat-de-greve-a-100–au-service-de-transport-adapte-de-la-capitale-618207963.html

« L’organisme Justice alternative du KRTB lance officiellement le service de médiation citoyenne pour la population de la MRC de Rivière-du-Loup.
Un différend vous oppose à un voisin, à une connaissance, à un commerçant, etc. ? La médiation citoyenne peut s’avérer une option intéressante. En faisant appel à ce service, vous trouverez des médiateurs disposés à vous aider à rétablir la communication, à dénouer l’impasse et à vous accompagner dans la recherche de solutions à l’amiable.
Les citoyens peuvent appeler dès maintenant au 418-816-0660 pour rejoindre les médiateurs bénévoles qui se feront un plaisir de vous accompagner dans votre démarche de résolution de conflits. En laissant votre nom et vos coordonnées sur la boite vocale, un médiateur entrera en contact avec vous dans les plus brefs délais. Les médiateurs bénévoles sont formés et encadrés par les intervenants de l’organisme communautaire Justice alternative du KRTB.
Notons finalement que le maintien des services dépend entièrement du dévouement des précieux collaborateurs que sont les médiateurs bénévoles. L’unité de médiation citoyenne de Rivière-du-Loup est toujours à la recherche de citoyens intéressés à intégrer l’équipe de médiateurs. Si vous avez du temps à offrir et que le mieux-être des membres de votre communauté vous tient à cœur, vous avez peut-être tout ce qu’il faut pour devenir un bon médiateur citoyen ! Une formation gratuite est offerte pour les citoyens intéressés. » (Extrait de infodimanche.com du 14/03/2017)
En savoir plus sur http://www.infodimanche.com/actualites/actualite/308818/une-nouvelle-facon-de-penser-et-de-regler-un-conflit