Québec : médiation dans le conflit entre le Syndicat des Métallos et l’Aluminerie de Bécancour inc.,


Le syndicat des Métallos a érigé des roulottes à l'extérieur de l'aluminerie de Bécancour

 

« Deux mois après le début du lock-out à l’Aluminerie de Bécancour inc., la première séance de médiation jeudi matin entre le Syndicat des Métallos et la partie patronale n’a duré que 20 minutes. La direction de l’ABI a soutenu que des changements fondamentaux doivent être faits pour assurer la survie de l’usine de Bécancour.

La présidente-directrice générale de l’ABI Nicole Coutu s’est présentée en personne à la séance, accompagnée de toute une équipe de négociation. Elle a affirmé que la dernière proposition patronale, rejetée par les employés en janvier dernier, ne peut plus servir de base aux négociations.

Dans un communiqué transmis à la fin de la rencontre, la direction de l’ABI a montré du doigt les moyens de pression du syndicat pendant les négociations, qui auraient causé une détérioration des conditions d’opération dans l’usine.

Elle a soutenu que ces moyens de pression auraient « créer des dangers pour les employés, mis les biens en péril, menacé l’approvisionnement des clients et affecté négativement le rendement financier. »

La direction de l’ABI a aussi plaidé en faveur de « changements importants » pour assurer la survie de l’usine.

ABI n’est pas aussi compétitive qu’elle devrait l’être et cette situation doit être améliorée pour réussir à long terme. Par conséquent, la structure opérationnelle d’ABI doit être réévaluée en visant l’amélioration significative de la productivité et de l’organisation de la main-d’œuvre afin d’assurer une constance pour ses clients.

Extrait du communiqué du 8 mars de la direction de l’ABI

Le syndicat en colère

Le Syndicat des Métallos, qui représente les 1030 employés syndiqués de l’ABI, est ressorti avec un goût amer de la séance de médiation, qui s’est déroulé à l’Hôtel Delta à Trois-Rivières.

On voit ça comme une vengeance. Avec cette rencontre, (la direction) a créé de faux espoirs.

Clément Masse, président de la section locale 9700

Le président de la section locale 9700, Clément Masse, déplore de surcroît que la direction ait retiré sa dernière offre.

« C’est un affront à tous les travailleurs, a déclaré Clément Masse. Après deux mois dehors, ils nous disent que ce qu’ils ont déjà proposé ne constitue même pas une base de travail. Ils disent attendre nos suggestions, mais sur du vide. On ne négocie pas à partir d’une feuille blanche. »

Le maire de Bécancour reste optimiste

Le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois, a dit préféré rester optimiste à la suite de cette première rencontre de médiation. Il admet cependant que la tournure des événements le rend inquiet.

« Je ne veux pas penser au scénario catastrophe, qui serait la fermeture de l’usine, a dit le maire Dubois. Ce qui me donne espoir, c’est que l’usine est ouverte (au tiers de ses capacités). Ça démontre que si l’entreprise voulait fermer, ce serait déjà fait, selon moi. »

Le conciliateur au dossier, Jean Nolin, avait convoqué les parties pour faire le point sur la situation à l’Aluminerie de Bécancour. La rencontre s’est tenue près d’un mois après que les deux parties aient discuté avec la ministre québécoise du Travail, Dominique Vien.

La direction de l’ABI a décrété le lock-out le 11 janvier dernier, après un rejet massif des offres patronales par les syndiqués. Aucune négociation n’a eu lieu depuis.

Les syndiqués sont sans contrat de travail depuis le 22 novembre. Les parties ne sont pas parvenues à s’entendre sur la question de l’ancienneté et du régime de retraite. » –Amélie Desmarais – (Extrait de radio-canada.ca du 8/03/2018)

En savoir plus sur http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1087952/lock-out-abi-mediation-aluminerie-becancour-changements-importants

Québec : Aluminerie de Bécancour: les négociations sont au point mort


Des travailleurs de l’Aluminerie de Bécancour manifestent à Québec, le 7 février dernier.

« Dix jours après un engagement en ce sens pris devant la ministre du Travail, Dominique Vien, les parties n’ont toujours pas repris les négociations à l’Aluminerie de Bécancour (ABI). Quelque 1030 travailleurs y ont été mis en lockout le 11 janvier dernier.

 Le vendredi 9 février, des représentants du Syndicat des métallos, affilié à la FTQ, et de la direction de l’aluminerie avaient rencontré la ministre du Travail et son cabinet. Le 5 février, c’était le premier ministre Philippe Couillard lui-même qui avait exprimé le souhait que les parties retrouvent le chemin des négociations, vu l’importance économique de cet employeur dans la région du Centre-du-Québec.

À l’issue de la rencontre, les deux parties s’étaient dites ouvertes à reprendre les pourparlers en présence du conciliateur-médiateur. Or, lundi, soit 10 jours plus tard, le Syndicat des métallos a fait savoir qu’aucune rencontre n’avait encore eu lieu avec l’employeur. Le conciliateur a bien contacté le syndicat, qui serait prêt à reprendre les discussions sur-le-champ, mais il attendrait toujours des nouvelles quant à la disponibilité de la direction d’ABI.

Le lundi suivant la rencontre du vendredi avec la ministre Vien, le conciliateur-médiateur « m’a appelé et m’a dit qu’il n’était pas encore en mesure de fixer une rencontre », a rapporté Clément Masse, président de la section locale 9700 du Syndicat des métallos (FTQ).

 « Le mercredi, je l’ai rappelé pour lui demander : “discutez-vous avec l’employeur ?” Il m’a dit “oui, j’ai des discussions avec l’employeur. Ce que je fais, c’est que j’essaie de fixer une rencontre de négociation le plus rapidement possible”. C’était mercredi passé. On est le 19 et je n’ai toujours pas de nouvelles. Je lui ai parlé ce matin et il m’a dit qu’il attendait toujours des nouvelles de l’employeur. Il n’y a rien de changé », a laissé tomber M. Masse.

 Jointe par courriel, la direction de l’Aluminerie de Bécancour a fait savoir lundi que « les démarches sont en cours pour déterminer une date de rencontre ».

 Le député libéral de Trois-Rivières, Jean-Denis Girard, qui était présent lors de la rencontre avec le cabinet de la ministre du Travail, rapporte qu’il y aurait un problème de disponibilité pour la direction d’Alcoa. « On m’avait mentionné que, pour les deux ou trois premières semaines, il y avait des défis d’agenda pour les gens d’Alcoa. Il y avait une rencontre, entre autres, à l’international ; il y avait des gens à l’extérieur du pays », a rapporté le député au cours d’une entrevue.

 « Le conciliateur a fait des appels ; le conciliateur a ça entre les mains. Jusqu’à maintenant, il n’y a eu aucun signe négatif de la part du conciliateur. Donc, c’est qu’il y a des choses qui avancent. Pour ce qui est de la date, moi je veux leur laisser le temps de revenir autour de la table pour voir la suite des choses », a conclu le député. » -L. Lévesque  »  (Extrait de ledevoir.com du 20/02/2018)

Lia Lévesque

En savoir plus sur http://www.ledevoir.com/economie/520703/aluminerie-de-becancour-dix-jours-apres-l-intervention-du-ministere-toujours-pas-de-rencontre-de-negociations

Québec : Pourquoi aller en cour lorsque vous pouvez régler vos litiges en ligne?


« Plus d’un Québécois sur deux achète déjà en ligne. Pourquoi ne seraient-ils pas en mesure également de régler leurs litiges sur le web? Et bien c’est fait. Depuis un peu plus d’un an, l’Office de la protection du consommateur (OPC) propose aux citoyens l’outil PARLe, une plateforme d’aide au règlement des litiges en ligne.

En quoi ça consiste? Cet outil, qui s’inspire d’exemples provenant de la Colombie-Britannique et du Mexique, vise à favoriser l’accès à la justice et la résolution rapide des litiges en matière de consommation au Québec, explique Patrick Lahaie, administrateur d’État chargé de projet pour la médiation en ligne à l’OPC. M. Lahaie viendra justement parler de cette plateforme lors de la conférence Expérience Citoyen, présentée par les Événements Les Affaires, le 13 mars prochain, à Montréal. Il sera accompagné de Marjorie Théberge, vice-présidente aux affaires publiques et organisationnelles à l’OPC.

Déjà une soixantaine de commerçants l’utilisent

Développé en collaboration avec le Laboratoire de cyberjustice de la Faculté de droit de l’Université de Montréal, la plateforme PARLe bénéficie du soutien technique d’une vingtaine de médiateurs. « Plus d’une soixantaine d’entreprises principalement des magasins à grande surface, des détaillants de meubles et d’électroménagers, des commerçants d’automobiles d’occasion et des commerçants du domaine du voyage ont rejoint la plateforme », signale M. Lahaie.

La plateforme, qui est simple, rapide et surtout gratuite, permet aux consommateurs et aux commerçants de négocier entre eux. Et, s’il y a lieu, de recourir aux services d’un médiateur indépendant, ajoute M. Lahaie.

Une plateforme qui vient désengorger les tribunaux

Cet outil, insiste le conférencier, a pour avantage de désengorger les tribunaux, notamment la Cour des petites créances. De plus, l’autre atout de cette plateforme est son mode de règlement. Puisqu’il facilite la communication en ligne entre le consommateur et le commerçant, la plupart des litiges se règlent désormais au département du service à la clientèle, et non plus dans le bureau du vice-président au service juridique des entreprises.

Slon les statistiques de l’OPC, PARLe a permis de traiter plus de 1680 dossiers depuis son lancement en novembre 2016. Près de sept cas sur dix se sont réglés en ligne. « Mais ce qui nous rend encore plus fiers de ce produit, c’est le taux de satisfaction des utilisateurs qui frôle les 90%. Autrement dit, on peut même supposer que certains litiges se sont réglés en dehors de la plateforme », mentionne M. Lahaie.

Le délai moyen d’un règlement, dit-il, est de 28 jours. « Mais nous avons eu un cas record qui s’est réglé en moins de 20 minutes », indique M. Lahaie. La valeur des litiges a jusqu’à maintenant varié de 50$ à 50 000$. Le montant moyen est toutefois de 2034 $, précise-t-il.

Rayonnement et lien de confiance auprès des citoyens

M. Lahaie tient à souligner que tout ce qui s’écrit sur la plateforme demeure confidentiel entre le consommateur et le commerçant. « Nous sommes convaincus que les entreprises qui joignent PARLe contribuent au rayonnement de leur marque. Elles renforcent le lien de confiance entre elles et les consommateurs », estime M. Lahaie.

En attendant de convaincre davantage d’entreprises québécoises à recourir à ce nouveau service, la plateforme conçue au Québec prend déjà ses aises ailleurs au pays. L’Office ontarien du secteur des condominiums l’a adapté pour sa clientèle depuis l’automne dernier. Certaines organisations européennes se sont également montrées intéressées.  » (Extrait de lesaffaires.com

En savoir plus sur http://www.lesaffaires.com/blogues/evenements-les-affaires/pourquoi-aller-en-cour-lorsque-vous-pouvez-regler-vos-litiges-en-ligne/600289

Québec : la ministre Thériault mise sur la médiation pour réduire les délais de la Régie du logement.


« Pour réduire les longs délais à la Régie du logement, la nouvelle ministre de l’Habitation, Lise Thériault, a décidé de tabler sur un nouveau service de médiation qui sera testé cette année dans le cadre d’un projet-pilote

« Les délais à la Régie sont vraiment trop longs. On est en train de regarder la possibilité de faire de la médiation », a expliqué Mme Thériault en entrevue au Devoirmardi. La médiation entre propriétaires et locataires serait offerte avant leur passage devant le régisseur. Une façon pour la ministre d’offrir une « voie rapide » au traitement de certains dossiers et de réduire les délais d’attente.

À l’heure actuelle, il faut patienter en moyenne près de deux mois pour des causes civiles urgentes et les demandes en fixation et révision de loyers nécessitent plus de neuf mois d’attente.

Photo: Jacques Boissinot PC Lise Thériault

 Ces délais sont dénoncés depuis des années, tant par les associations de locataires que par les propriétaires. Créée en 1980, la Régie du logement n’a fait l’objet d’aucune réforme majeure depuis sa création. La Protectrice du citoyen dénonce année après année son manque d’efficacité, mais les problèmes persistent.

Avec les élections qui s’en viennent, la ministre dit « être limitée dans le temps », mais elle pense pouvoir lancer un projet-pilote en médiation au cours de la prochaine session parlementaire, qui doit débuter le 5 février. Sans constituer une solution miracle, la médiation pourrait, selon elle, « contribuer à baisser la pression un peu ».

 Nommée en octobre en remplacement de Martin Coiteux, Mme Thériault est la première titulaire de l’habitation du gouvernement Couillard à ne pas être également responsable de l’ensemble du portefeuille des Affaires municipales.  » I. Porter – (Extrait de ledevoir.com du 31/01/2018)

En savoir plus sur http://www.ledevoir.com/politique/quebec/518885/entrevue-lise-theriault-logement-social-et-regie-du-logement

Québec : un nouveau médiateur pour la jeunesse léonardoise


 

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« Dès 14h45, plus de 2000 élèves de l’école Antoine-de-Saint-Exupéry débarquent dans les rues de Saint-Léonard. Devant la problématique d’attroupements fréquents, Prévention jeunesse a engagé un médiateur scolaire communautaire pour régler la situation.

Bibliothèque, aréna, restaurants, commerces, parcs, les lieux publics situés dans le quadrilatère des boulevards Lacordaire, Viau et Robert ainsi que de la rue des Galets accueillent un grand nombre de jeunes se cherchant un lieu pour se réunir et relaxer avant de retourner chez eux.

«Il y a beaucoup de flânage dans le coin. Les jeunes ne font pas nécessairement de grabuge, mais il peut y avoir tout de même un sentiment d’insécurité vécu par la population. Ce n’est pas évident de voir débarquer 200 jeunes d’un coup», souligne Taï Cory, coordonnateur de Prévention jeunesse chapeauté par les YMCA du Québec – secteur réussite scolaire.

La police a d’ailleurs reçu des appels au sujet de jeunes qui flânent dans des entreprises du secteur, un problème récurrent annuellement informe le Service de police de la Ville de Montréal.

«En début d’année, nous avons fait un blitz et nous étions régulièrement dans le secteur pour faire de la prévention. Ce faisant, nous avons eu une diminution d’appels, mais avec l’arrivée du froid, ça va recommencer», indique Mai Dang du poste de quartier 42.

Un nouveau médiateur
Dans l’optique d’augmenter sa capacité d’intervention dans le milieu et aussi diminuer l’attroupement dans le secteur, Prévention jeunesse a engagé Douglas Arias en tant que nouveau médiateur scolaire communautaire.

M. Arias connaît bien le secteur, mais aussi les besoins des jeunes. Ancien élève de l’école Antoine-de-Saint-Exupéry, il y travaille depuis deux ans en tant que technicien en éducation spécialisée.

«Il a une bonne connaissance des jeunes et il a déjà forgé un bon lien avec eux. Il connaît très bien les jeunes vulnérables, mais également ceux qui sont plus à risque de sombrer dans la délinquance», mentionne M. Cory.

Le rôle du médiateur scolaire communautaire sera d’aller rencontrer les jeunes à la fin des classes et de les informer qu’il y a des lieux qui leur sont dédiés où ils pourront se réunir.

«Il n’y a pas un manque de ressources pour les jeunes à Saint-Léonard, mais celles-ci sont cachées. Les jeunes ne savent pas qu’elles existent, où elles se trouvent ou encore ce qu’on peut y faire», fait valoir le médiateur Douglas Arias.

«Au lieu de traîner à l’aréna, le médiateur pourra informer les jeunes qu’il existe un local à cinq minutes de là, où ils peuvent se réunir» -Taï Cory

En plus de les diriger vers des endroits pour eux, le médiateur pourra également faire de l’intervention.

«Mon rôle est de faire le pont entre l’école, les ressources et les jeunes vulnérables qui tournent autour de la délinquance, la petite comme la grande», dit M. Arias.

Douglas Arias commencera son travail de médiateur le 27 novembre et il sera présent jusqu’à la fin de l’année scolaire. » – A. Gauthirer- (Extrait de journalmetro.com du 

En savoir plus sur http://journalmetro.com/local/saint-leonard/actualites/1254558/un-nouveau-mediateur-pour-la-jeunesse-leonardoise/

Québec : la médiation n’a pas donné de résultat dans l’industrie de la construction


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« La médiation demandée par le gouvernement du Québec, par le projet de loi 142, pour dénouer l’impasse dans les négociations entre l’Association de la construction du Québec (ACQ) et l’Alliance syndicale n’a pas donné les résultats escomptés.

La période de médiation s’est conclue, lundi à minuit, suggérant que l’arbitrage s’avérera nécessaire.

Dans deux différents communiqués publiés au cours de la nuit de lundi à mardi, les deux parties se relancent la balle.

«Depuis le jour 1 de cette négociation, la partie patronale nous a répété qu’elle irait jusqu’à l’arbitrage pour obtenir gain de cause. C’est donc sans surprise qu’ils ont conservé leurs demandes abusives jusqu’à la fin de la période de médiation», a indiqué Michel Trépanier, porte-parole de l’Alliance syndicale de l’industrie de la construction.  » (Extrait de tvanouvelles.ca du 31/10/2017)

En savoir plus sur http://www.tvanouvelles.ca/2017/10/31/la-mediation-na-pas-donne-de-resultat-dans-lindustrie-de-la-construction

Journée de l’IMAQ : « LA MÉDIATION DANS LE MONDE DU TRAVAIL : ENJEUX ET PRATIQUES » – jeudi 23 novembre 2017 à Montréal


L’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec
vous convie à une journée ayant pour thème

LA MÉDIATION DANS LE MONDE DU TRAVAIL :
ENJEUX ET PRATIQUES

Le jeudi 23 novembre 2017
à l’Hôtel InterContinental Montréal

Des panelistes invités vous présenteront les orientations, défis, enjeux et bonnes pratiques de leur organisation.  Vous serez ensuite conviés à échanger sur divers thèmes en lien avec la pratique de la médiation dans le monde du travail :

  • Le rôle de la médiation dans la prévention des conflits et des recours
  • La médiation et l’exercice du pouvoir
  • L’institutionnalisation de la médiation et l’intégrité du processus
  • La médiation interne ou externe – avantages et inconvénients

Professionnels issus des secteurs des ressources humaines, des relations de travail, du milieu syndical, gestionnaires, médiateurs, avocats et autres intervenants en résolution de conflits dans le monde du travail…cette journée est pour vous. (Extrait de imaq.org )

Programme et inscription sur http://imaq.org/2017/09/28/la-mediation-dans-le-monde-du-travail-enjeux-et-pratiques/

Québec : les négociations pour le renouvellement de la convention collective de l’entreprise WestRock de la Tuque se poursuivront en présence d’un médiateur


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« Les négociations entourant le renouvellement de la convention collective des 240 de l’usine WestRock affiliés au syndicat Unifor local 530, vont se poursuivre la semaine prochaine en présence d’un médiateur.

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 Le président par intérim du syndicat, Eric Bellefeuille, a confirmé la nouvelle à TC Media, cette semaine. Selon ce dernier, des rencontres auront lieu dès la semaine prochaine.
 Le directeur de l’usine, Pierre Pacarar, a indiqué que la partie patronale allait effectivement s’asseoir dans cet effort pour trouver un terrain d’entente.
  «On a toujours fini par s’entendre avec nos employés et les syndicats locaux. On a confiance qu’on va venir à une entente», a simplement ajouté M. Parcarar.
 On sait que le 24 août, 97 % des membres du local 530 rejetaient une offre patronale. Les deux parties sont retournées à la table des négociations et le 7 septembre, 79 % des membres ont rejeté une entente de principe qui venait d’être présentée.
La convention collective des travailleurs est échue depuis le 1er septembre » – M. Scarpino -( Extrait de lechodelatuque.com du 6/10/2017

Québec : De la médiation citoyenne offerte dans la MRC de Pierre-De Saurel


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« Justice Alternative Pierre-De Saurel est présentement en processus afin de mettre sur pied un système de médiation citoyenne.

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La médiation citoyenne est un moyen efficace de résoudre les différends entre des personnes, en ne passant pas par la lourdeur du système judiciaire, mais plutôt en faisant appel à des gens bénévoles neutres et extérieures.

  » Depuis des années que nous travaillons dans le cadre de la médiation pénale entre un jeune contrevenant et sa victime. Nous avons aussi développé une grande expertise au niveau de la médiation scolaire où nous avons accompagné des jeunes et même formé des élèves à devenir médiateurs. De là est venue l’idée de la médiation citoyenne, afin de l’offrir à plus grande échelle », précise Nicole Teasdale, directrice générale de Justice Alternative Pierre-De Saurel.

C’est grâce à une subvention du Bureau du Fonds Accès Justice du Ministère de la justice que la médiation citoyenne pourra être implantée dans la région. « Cette subvention va nous permettre de recruter des bénévoles, de les former, de les soutenir et de faire la promotion de l’unité pour recevoir éventuellement des demandes de résolutions de conflits », précise Nicole Teasdale.

L’organisme est présentement à la recherche de bénévoles, désireux d’aider les gens à régler des conflits. « Ces personnes qui souhaitent consacrer de leur temps ne doivent pas avoir peur du conflit et devront être prêtes à rester neutres. Elles devront aussi accepter une formation gratuite, des rencontres d’accompagnement et de soutien. Nous allons former ensemble une unité de médiation citoyenne et nous allons les soutenir et travailler ensemble pour que les relations de conflits redeviennent harmonieuses », précise Mme Teasdale.  » (Extrait de les2rives.com  du 13/09/2017)

En savoir plus sur http://www.les2rives.com/communaute/2017/9/13/de-la-mediation-citoyenne-offerte-dans-la-mrc-de-pierre-de-saure.html

Formation (Québec) : La médiation d’une allégation de harcèlement psychologique : L’approche transformative – Montréal – 18 au 20/10/2017 par Me John Peter Weldon


Clientèle visée

Toute personne concernée par la problématique du harcèlement. Avoir assisté à une formation sur le harcèlement psychologique serait un atout. L’inscription est limitée à 12 participants.

Objectifs de la formation

À la fin de la formation, les participants :

  • Comprendront la théorie transformative du conflit.
  • S’approprieront les concepts de compétence (empowerment) et d’ouverture (recognition)
  • Comprendront les objectifs d’un tiers intervenant dans un cadre transformatif
  • Comprendront les formes d’intervention spécifiques utilisées par le médiateur pour favoriser chez les parties un sentiment accru de compétence personnelle et une ouverture progressive au point de vue de l’autre.
  • Se seront initiés aux pratiques de base et aux types d’intervention du médiateur transformatif.
  • Se seront familiarisés avec la manière d’appliquer le modèle transformatif dans le traitement d’une allégation de harcèlement psychologique.

Méthodologie

  • Capsules théoriques
  • Travail individuel, en dyade, en triade
  • Observation d’interventions (théâtre pédagogique)
  • Visionnement d’une médiation complète sur vidéo
  • Préparation d’interventions
  • Mises en situation de cas simulés
  • Rétroaction en plénière

Aspects du contenu

  • L’allégation de harcèlement, une crise d’interaction humaine
  • 4 modes d’intervention du tiers
  • 4 théories du conflit
  • 4 modèles de médiation
  • Orientation et rôle du médiateur transformatif
  • 2 objectifs : favoriser un sentiment accru de compétence personnelle et une plus grande ouverture aux points de vue de l’autre partie
  • 3 pratiques fondamentales : micro-focus, non-directivité, interventions transformatives
  • 4 types d’intervention : reflet, résumé, vérification, silence intentionnel
  • «Rester dans le sillage immédiat des parties»
  • Progression cyclique d’une médiation
  • Les différentes issues de la médiation
  • Contact avec l’employeur et mode de convocation des parties
  • Contrat d’intervention et consentement à la médiation
  • Rencontres préliminaires individuelles
  • Remarques introductives à la médiation
  • Rédaction du sommaire des acquis, du communiqué conjoint
  • Suivi avec l’employeur, les parties et l’entourage (Extrait de barreau.qc.ca )

En savoir plus sur http://www.barreau.qc.ca/formation/activite.jsp?noActiv=1433&namePage=activite.jsp&Langue=fr

Québec : nomination d’un médiateur dans les négociations entre le Réseau de transport de Longueuil (RTL) et le syndicat des chauffeurs


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« Le Syndicat des chauffeurs du Réseau de transport de Longueuil  (RTL) précise que la nomination d’un médiateur, tel qu’annoncé par le RTL en juillet, est un choix de l’employeur, et non une obligation de la loi.

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 Le 28 juillet, le RTL faisait savoir par voir de communiqué qu’il avait recouru, en conformité à la Loi 24, à la nomination d’un médiateur, affirmant que les deux parties n’étaient pas parvenues à une entente dans les négociations en cours depuis décembre 2016.
 Le RTL disait ainsi souhaiter en arriver à une entente négociée. Une première rencontre avec la médiatrice Lise Lavallée est d’ailleurs prévue le 8 septembre.
 La section locale 3333 du Syndicat canadien de la fonction publique, représentant les chauffeurs du RTL réitère que les temps de parcours – jugés irréalistes – demeurent l’enjeu principal de la négociation.
 Selon le rapport annuel 2016 du RTL, le nombre de plaintes concernant les déplacements des usagers a augmenté de 21 %.
«Ce n’est pas avec la création de slogans que l’on améliore le service aux usagers, comme semble le croire le RTL. C’est par des horaires réalistes, tant pour les usagers que pour les chauffeurs», souligne la présidente du syndicat des chauffeurs de la RTL, Sylvie Champagne.
Rappelons que les chauffeurs se seront prononcés en faveur du déclenchement de moyens de pression pouvant aller, au moment opportun, jusqu’à la grève. » (Extrait de brossardeclair.ca du 27/08/2017)